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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 16:49

droit aux lettres

 

Extraits:

 

 

De Patrick SIMPATICO :

 

BRAVO POUR LES ARTICLES SUR LA LIBYE

 

Bravo pour les articles de Jim Reeves et de Léon Camus sur la guerre en Libye. Lorsque le sabbat des sorcières médiatiques se déchaîne, il n’est pas évident, voire presque impossible d’avoir un regard critique sur l’actualité sous peine d’être catalogué comme complice d’un monstre.

Malgré le matraquage médiatique, vous apportez une fois de plus la preuve que les guerres humanitaires n’existent pas. Seuls des intérêts sont défendus! L’actuel locataire de la Maison-Blanche en a fait involontairement l’aveu dans une allocution prononcée le 28mars dernier, il y affirme: «Conscients des risques et des coûts de l’action militaire, nous sommes naturellement réticents à employer la force pour résoudre les nombreux défis du monde. Mais lorsque nos intérêts et valeurs sont en jeu, nous avons la responsabilité d’agir. Vu les coûts et les risques de l’intervention, nous devons chaque fois mesurer nos intérêts face à la nécessité d’une action. L’Amérique a un important intérêt stratégique à empêcher Kadhafi de défaire ceux qui s’opposent à lui». Tout est dit! L’autre enseignement est le rôle des media dans la mise en scène du conflit et la préparation de l’opinion. Heureusement qu’il existe des journalistes honnêtes qui font honneur à leur profession en dénonçant avec courage mensonges, montages et désinformation.  

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De Jean-Claude THIALET :

 

ALLAÏCITÉ OU LAÏCITÉ ?

 

Dans Minute du 3novembre, Patrick Cousteau montre un Claude Guéant, ministre des Cultes (ou plutôt, en l’occurrence, du Culte Musulman) et un Bruno Lemaire, ministre de l’Agriculture (ou plutôt des Abattoirs hallal) aux petits soins pour favoriser l’abattage rituel à l’occasion de l’Aïd-el-Kébir, la «Grande Fête» qui commémore le sacrifice d’Abraham. Ce que votre confrère appelle “l’allaïcité” serait plutôt la “laïcité” revue et corrigée façon Cinquième République moribonde, celle que l’on doit au “Libérateur”, en attendant un remaniement (d’aucuns parleraient de tripatouillage) de la Constitution qui instituerait l’islam comme Religion d’Etat. Les Partis gouvernementaux, de droite comme de gauche, rivalisent pour être agréables aux pratiquants de la «Seconde Religion de France». Sans doute espèrent-ils trouver là un “gisement” de voix “supplétives” (pardon, supplémentaires) qui, comme les harkis de naguère, leur permettront de gagner les futures batailles. Electorales, celles-là! Avec au final, une sacrée différence: c’est que ce ne seront pas eux, les partis au pouvoir, qui laisseront tomber ces “supplétifs” comme de vulgaires moutons tout juste bons pour le couteau du FLN, mais ces électeurs “musulmans”. Quand ils se sentiront assez nombreux et assez forts pour porter au pouvoir un Parti Musulman de France (il existe déjà) qui s’empressera d’établir, en toute légalité “démocratique”, la “chari’a”. Comme cela est en train de se passer en Libye devenue “démocratique”… sous les bombes de l’Otan. Qu’en pensent les élus de la «Droite populaire» (la seule encore présentable au Peuple de France) qui voudraient bien faire oublier— le temps des élections— une “Droite” de plus en plus im… populaire? Auraient-ils peur, en critiquant publiquement les mesures «aïd-el-kébiriennes» de Claude Guéant et de Bruno Lemaire de manquer leur investiture pour 2012? Eux qui ne cessent d’être sur le reculoir face aux injections répétées d’un Jean-François Copé qui ne veut pas entendre parler de «Droite Nationale». Pas même d’idées “droitières”! Périsse l’identité française plutôt que leur siège de député!

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De L. BERGER :

 

CHICHE, MARINE !

Toujours excellent le «Droit aux lettres» (et le reste aussi). Je voudrais revenir un instant sur «L’urgence de la très longue durée» de Luc Deloncle (votre numéro 3020) qui, semble-t-il, accorde beaucoup de confiance à Marine LePen, qui a fait, «dernièrement, sur RTL, face à deux journalistes, une très bonne analyse de la situation». Certainement, mais ne nous emballons pas, car il y a gros à parier que si elle tient des discours de bon-sens c’est qu’elle est encore sous l’influence de son père, dans presque tous les domaines. Quels que soient les reproches que l’on peut adresser à celui-ci, et il y a, entre autres, le mépris qu’il afficha souvent à l’encontre de ses militants et sympathisants, il n’en demeure pas moins qu’il a balancé pas mal de vérités, lesquelles lui valurent  de nombreux procès et condamnations. Maintenant encore, on peut voir sa “patte” dans les propos de sa fille. Mais qu’arrivera-t-il le jour où il ne sera plus là ou le jour où il ne voudra plus se mêler de «tout ça»? 

Jean-Marie Le Pen savait que, dans notre calamiteux sytème, il n’avait aucune chance d’accéder au pouvoir, et cela lui permettait de laisser libre cours à ses idées et à ses “sorties” fracassantes, jugées, bien entendu, “nauséabondes”, surtout si on lui trouvait un lien avec l’antisémitisme, péché mortel, cela va de soi. Marine Le Pen, elle, cela se sent, veut faire carrière. Intelligente et intrigante, elle multiplie les ronds de jambe devant le lobby «qui n’existe pas» mais qui a, en main, la possibilité d’ouvrir toutes grandes les portes aux ambitieux de la politique. Ou de les fermer, évidemment. Elle en est parfaitement consciente. Aussi, sans renier son papa, le soutenant même à l’occasion— ou l’excusant—, il ne fait guère de doute que son parti est pris. Etant donné que tenir tête c’est renoncer à tout ce qui fait son bonheur: les plateaux de télé, les radios, les sollicitations de la presse, où elle pousse des «coups de gueule» sans véritable fondement, elle préférera, bien entendu, s’aligner sur le Politiquement Correct, voie sur laquelle elle est déjà engagée. Il n’empêche que l’on continue à la fustiger d’importance, la faisant passer pour une crypto-fasciste qui, un jour ou l’autre, se révèlera ouvertement. C’est bien pour faire échec à ces “médisances” qu’elle multiplie les «petites phrases» pour bien démontrer que, par exemple, «la déportation des israélites, lors de la Seconde Guerre, est une horreur» et que ça ne saurait être «un détail de l’histoire», comme l’on reproche toujours à son père de l’avoir dit. Marine, on le constate, tient à entrer dans la “modernité” et du passé faire «table rase». Très bien, comment ne pas l’encourager? Elle pourrait également, peut-être, pendant qu’elle y est, demander que l’on cessât de nous ressasser la Shoah. Chiche, Marine!


 

Lire la suite ici, les réactions à l'entretien avec l'abbé Ricossa.

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