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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 16:53

                                    http://www.rivarol.com/Ecrits_de_Paris_files/edpdecembre.jpg

 

Revue soeur de RIVAROL, Ecrits de Paris est disponible uniquement sur abonnement. Pour plus d'informations, consultez la page de la revue sur le site de RIVAROL.

 

Le billet de la semaine revient sur l'histoire de la revue:

 

Ecrits de Paris souffle

ses soixante- cinq bougies !

 

 

Une fois n’est pas coutume nous publions in extenso cet article écrit par Jérôme Bourbon pour Ecrits de Paris de janvier 2012 à l’occasion du soixante-cinquième anniversaire de notre revue mensuelle dont nos plus jeunes lecteurs ne connaissent pas forcément la longue histoire.

 

Bien peu de publications peuvent de nos jours se vanter d’avoir soufflé soixante-cinq bougies. Il n’est que de voir la toute récente disparition, cette fois définitive, du quotidien, pourtant grand public, France-Soir, malgré les tentatives de redressement, toutes infructueuses, et plusieurs procédures de rachat. Le journal n’existera désormais que sur Internet, la version papier est abandonnée. Et pourtant, début janvier 2012, l’air de rien, notre modeste mensuel Ecrits de Paris fêtera ses soixante-cinq printemps. Depuis six décennies et demie, et cela sans aucune interruption, cette revue a imperturbablement gardé son format, sa présentation quelque peu austère, reconnaissable à ses couleurs à dominante verte et sa ligne politique de droite nationale. Conformément à la devise de la ville de Paris qui a longtemps illustré sa couverture en forme de voilier, notre revue fluctuat nec mergitur.

En fait, ce périodique est même plus ancien car, avant de prendre le nom d’Ecrits de Paris en janvier 1947, il s’appela d’abord Perspectives en octobre 1944 puis Questions actuelles à partir de novembre 1944. On mesure la performance d’éditer une revue d’orientation nationale à Paris à l’automne 1944 en pleine épuration gaullo-communiste ! La profession de foi que l’on peut lire en tête de Perspectives est éclairante sur l’ambition des rédacteurs : 

 

SOUS L’EGIDE DE DESCARTES ET DE MONTAIGNE

 

« Le bon sens, au temps de Descartes, passait pour la chose du monde la mieux partagée. Si le philosophe tourangeau revenait en son pays, il ne s’y reconnaîtrait plus. Depuis bien plus de quatre ans, les propagandes se sont déchaînées sur notre peuple et s’efforcent d’enserrer son âme du berceau jusqu’à la tombe. Quelle place reste-t-il dans ce déploiement de slogans et de mots d’ordre, pour le retour sur soi-même et la pensée personnelle ? 

« Les auteurs de ces pages ne sont au service d’aucune propagande. 

Ils ne prétendent pas apporter des idées nouvelles, leur seule ambition (...) est au contraire de remettre au jour quelques-unes de ces vérités premières, de ces bonnes vieilles vérités qui se cachent au plus profond de je ne sais quel puits, d’un puits que les passions voudraient bien murer à jamais. Ils se flattent d’obtenir l’adhésion du lecteur non prévenu. S’ils échouent dans cette tâche, ils souhaitent au moins qu’on ne leur dénie pas cette vertu de bonne foi, revendiquée par Montaigne. Ainsi, cette modeste brochure se trouve placée sous le signe des deux grands philosophes français, celui du doute prudent et celui des immuables certitudes. »


Soixante-sept ans plus tard, ces quelques considérations n’ont nullement vieilli, le totalitarisme irrespirable dans lequel nous nous enfonçons n’ayant rien à envier à la période 1944-1946.

 

UNE CONSTANTE : RECONCILIATION DES FRANÇAIS, UNION DES NATIONAUX

 

Le 6 décembre 1944 fut fondé le Centre d’études économiques et sociales (C.E.E.S.) présidé par Georges Delavenne. Vu les rigueurs de la Libération, période noire où la presse était sous le régime de l’autorisation préalable et où tous les journaux ayant paru sous l’occupation allemande avaient été immédiatement interdits tandis que leurs biens étaient saisis, la revue se présente initialement sous la forme du bulletin intérieur d’une association type loi 1901 et qui contient une série d’études sérieuses et pondérées, mais où l’on remarque déjà une grande indépendance d’esprit malgré des prudences d’expression qu’explique largement le climat de l’époque. 


Ces études sont destinées aux membres donateurs, sociétaires et souscripteurs du C.E.E.S. et le bulletin n’est donc pas en vente, ce qui eût été de toute façon inimaginable compte tenu de la liberté de ton et d’analyse de rédacteurs somme toute assez peu respectueux des nouveaux dirigeants autoproclamés de la nation et qui le paieront cher : l’ancien chartiste Pierre Morel, à l’origine de la première brochure Perspectives, est emprisonné deux ans durant sans jamais avoir été interrogé par un juge d’instruction. Quant à René Malliavin, le fondateur de Questions actuelles puis d’Ecrits de Paris, il connaît les joies de l’internement administratif pendant plusieurs mois en 1945 et écrit d’ailleurs quelques éditoriaux de sa prison. 


Outre la publication de brochures, le C.E.E.S. œuvre sur le terrain politique à l’union des nationaux et indépendants. Dans le numéro 11 de Questions actuelles, l’on peut ainsi lire le bref compte rendu d’une réunion tenue le 11 juillet 1945 et où Frédéric Dupont, qui allait être l’inamovible député du VIIe arrondissement de Paris (y compris sous les couleurs du Front national, de 1986 à 1988), insistait (déjà !) sur la nécessité de l’union des partis nationaux face aux communistes, aux gaullistes et aux démocrates-chrétiens. 


De ces premières tentatives de rassemblement dans l’immédiat après-guerre jusqu’au soutien au projet d’union patriotique entre Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret soixante ans plus tard, projet hélas avorté car il ne dura que le temps d’une photo sur le perron de Montretout, on peut dire que notre revue a toujours gardé le même objectif : éviter les guerres fratricides face à des ennemis aussi puissants que nombreux et retors, dès lors que l’on était d’accord sur quelques idées et thématiques nationales fondamentales et que l’on refusait toute allégeance au Système.

 

LA LUTTE CONTRE LE RESISTANCIALISME GAULLO-COMMUNISTE

 

De sa sortie de prison fin 1945 jusqu’à sa mort en septembre 1970, René Malliavin, né en 1896, qui signe ses éditoriaux sous le pseudonyme de Michel Dacier, est l’âme d’Ecrits de Paris, son brillant et affûté éditorialiste ainsi que son principal rédacteur. Il sera aussi le fondateur en 1951 et le directeur dix-neuf ans durant de RIVAROL. En janvier 1947, le Centre d’études économiques et sociales (C.E.E.S.) cède la place à la Société parisienne d’Editions et de Publications (S.P.E.P.) dont la gérance est confiée successivement au grand mathématicien et membre de l’Académie des sciences Paul Malliavin (11 septembre 1925 - 3 juin 2010), son fils, alors âgé de 21 ans, puis, cinq ans plus tard, à l’épouse de René, Madeleine Malliavin qui le dirige jusqu’à sa mort en 1989. En janvier 1947, il y a tout juste soixante-cinq ans, Questions actuelles prend le nom d’Ecrits de Paris. La Société parisienne d’Editions et de Publications (SPEP) durera de début janvier 1947 jusqu’au 30 septembre 2005, date de sa fusion avec les Editions des Tuileries, la société à responsabilité limitée (SARL) qui édite RIVAROL, l’hebdomadaire de l’opposition nationale et européenne. 


Le premier combat historique de la revue Ecrits de Paris, c’est la lutte contre l’épuration et la guerre civile qui ravagent la France. Dès l’automne 1944, les rédacteurs de Questions actuelles n’avaient de cesse d’appeler au rétablissement de l’ordre et d’œuvrer au grand dessein de réconciliation des Français. Ainsi Fernand Payen, ancien bâtonnier du barreau de Paris, et président de l’Association nationale des avocats de France, adresse, à l’orée de 1945, un vibrant appel à De Gaulle, alors chef du gouvernement provisoire : « En tout pays, l’un des premiers mots du Chef nouveau est toujours le mot d’amnistie, de pardon… Ce mot-là, cet habile et noble mot-là, prononcez-le, Général. (...) Ainsi, vraiment, en réconciliant les Français, vous aurez sauvé la France. »


Las, cette respectueuse supplication ne fut nullement entendue par celui qui s’affirmait déjà comme le plus grand commun diviseur des Français. Aussi notre revue s’orienta-t-elle progressivement vers un antigaullisme de plus en plus prononcé, au fur et à mesure que se confirmèrent le sectarisme et la soif inextinguible de vengeance de l’homme de la B.B.C. Œuvrer à la réconciliation de nos compatriotes, c’est forcément dénoncer les factions criminelles qui se sont emparées du pays et qui se laissent aller à une épuration sauvage et sanglante. Aussi Michel Dacier, Emmanuel Beau de Loménie multiplient les articles pour dénoncer le “résistancialisme”, titre du premier éditorial de Dacier dans Ecrits de Paris en janvier 1947. Leur principale cible, c’est évidemment le Parti communiste qui est en pointe dans les exécutions sauvages et qui procède au noyautage du pays. 


L’anticommunisme est une constante de la revue qui dénonce inlassablement les méfaits du bolchevisme en métropole comme dans les colonies. Mais notre mensuel ferraille également contre le tripartisme (MRP, communistes, gaullistes) et appelle avec succès à voter non à la Constitution de la IVe République le 5 mai 1946. Autre réussite de notre revue, le vote par le Parlement des lois d’amnistie en 1951 et en 1953 qui permettent enfin à de nombreux détenus politiques de recouvrer la liberté, dont Lucien Rebatet libéré en 1952 et Pierre-Antoine Cousteau  en 1954.

 

LA DEFENSE ACHARNEE DE L’EMPIRE COLONIAL

 

Mais la IVe se met à peine en place avec les tickets de rationnement et la nécessité de reconstruire un pays et une économie exsangues que déjà notre empire colonial est menacé, d’abord en Indochine puis en Afrique. Ecrits de Paris se fait dès le départ l’ardent défenseur du maintien d’une présence française sur les cinq continents. Pour la plupart hommes de la IIIe République, élevés dans le culte de la patrie dont les taches roses sur la mappemonde indiquaient la présence du drapeau français sur tous les océans, les collaborateurs de la revue sont conscients qu’un renoncement de la France serait perçu comme une abdication de l’Occident blanc et chrétien et qu’il accélérerait le déclin de notre nation. Face aux deux superpuissances américaine et soviétique, le devoir pour la France et pour l’Europe est de maintenir, autant qu’il est possible, leurs possessions ultra-marines. 


On le sait, ce combat ne sera pas couronné de succès mais c’est l’honneur de nos devanciers d’avoir tout tenté pour empêcher ou freiner cette liquidation. Que Michel Dacier pressentait fort lucidement dès la Libération. Du traitement ignominieux réservé à l’amiral Decoux, gouverneur français en Indochine et fidèle pendant la guerre au gouvernement légal du maréchal Pétain, il déduisait que les peuples indigènes voyant les colonisateurs ainsi se déchirer ne respecteraient plus leurs maîtres et seraient tentés de s’en affranchir. C’est exactement ce qui se produisit. 


D’une façon encore plus profonde, il est certain, expliquent alors les collaborateurs de Questions actuelles puis d’Ecrits de Paris, que l’insoumission, le viol systématique des règles, l’affranchissement du respect traditionnel envers le pouvoir établi qui furent des constantes de la Résistance et du maquis rendent plus difficiles non seulement le combat pour le maintien des colonies dans le giron tricolore mais même le retour à la concorde civile, à la morale traditionnelle et aux vertus de discipline.


La guerre d’Algérie et la trahison de De Gaulle— éreinté dans nos colonnes et dont Jacques Isorni, le courageux avocat du maréchal Pétain, avait prédit dès son retour aux affaires qu’il n’y avait rien à attendre de lui — ouvrent la voie à une deuxième épuration. Comme en 1944-46, la revue appelle à l’amnistie. Avec hélas aussi peu de succès qu’à la Libération : à preuve l’exécution le 11 mars 1963 de Bastien-Thiry qui, quelques mois avant l’attentat du Petit-Clamart, avait publié dans Ecrits de Paris un implacable réquisitoire— non signé— contre le fossoyeur de l’Algérie française. 

 

LE COMBAT CONTRE L’IMMIGRATION SAUVAGE

 

Avec la fin des guerres coloniales s’ouvre une nouvelle ère. Celle du naufrage de notre civilisation que précipite la crise de l’Eglise avec Vatican II et qu’accélère le gaullisme. Les onze ans de règne du fondateur de la Ve sont l’objet d’une critique acérée de Michel Dacier, de Jacques Isorni, de Lucien Rebatet, de Pierre Dominique, rédacteur de novembre 1951 à sa mort en novembre 1973, premier président de l’association des Amis de RIVAROL et second directeur, de septembre 1970 à novembre 1973 de l’hebdomadaire de l’opposition nationale et européenne, de Jean Pleyber, de Maurice Gaït. Le gaullisme n’est pas seulement condamnable pour avoir été un ferment de guerre civile, tant de 1940 à 1946 que pendant le conflit algérien, mais aussi pour avoir redonné une grande influence dans le champ politique et sociétal aux juifs et aux francs-maçons, pour avoir participé à la marxisation de la société, de l’enseignement, des milieux culturels, syndicaux et médiatiques, pour avoir favorisé une immigration de masse extra-européenne inassimilable dès le début des années 1960, pour avoir pris les premières mesures de destruction de la famille (diminution des allocations familiales, légalisation de la pilule contraceptive avec la loi du très gaulliste et communautaire Lucien Neuwirth), pour avoir  détruit l’école catholique avec l’obligation imposée par Michel Debré dès 1959 à l’enseignement libre d’être sous contrat avec l’Etat, c’est-à-dire dans les faits de lui être complètement soumis au niveau du programme, du recrutement, des grandes orientations pédagogiques, etc.


Ecrits de Paris soutient tout naturellement en décembre 1965 la candidature présidentielle de notre avocat Jean-Louis Tixier-Vignancour (auquel on doit un unique article en 1961) et  appelle avec succès à voter non au référendum de De Gaulle sur la régionalisation en 1969. Puis, tout en œuvrant à une Europe respectueuse des nations (d’où le combat pour le non à Maastricht en 1992 et à la Constitution européenne en 2005) et à la réconciliation avec l’Allemagne qui fut l’une des grandes préoccupations de René Malliavin, la revue se lance dans le combat pour la défense de l’identité française et contre l’immigration massive. C’est le soutien, critique mais réel, apporté au combat du Front national et de Jean-Marie Le Pen dont Ecrits de Paris appuie les candidatures présidentielles successives, de 1974 à 2007 inclusivement. 


Avec les années, comme il est normal, les collaborateurs se renouvellent : après la famille Malliavin, c’est Renée Versais-Anthon, née le 23 novembre 1916, qui, à partir de 1989, préside aux destinées de la revue. Camille Galic, née le 7 décembre 1940, lui succède en avril 2007 et ce, jusqu’en décembre 2010 où votre serviteur — qui a rédigé pour cette revue plus d’une centaine d’articles et d’éditoriaux depuis 1999 — prend sa suite. A partir de 1972, Camille Galic, Claude Lorne avec ses « Tableaux de ce temps » (1974-1983) signent de nombreux papiers dans un mensuel qui est, rappelons-le, le doyen des organes de la droite nationale et radicale en France. 

 

DE PRESTIGIEUSES COLLABORATIONS

 

Mais Ecrits de Paris, sis historiquement rue de Rivoli, puis rue Saint-Honoré, puis passage des Marais — avec sa mythique imprimerie gutenbergeoise que l’on peut voir furtivement dans Le Dernier métro (1980) de François Truffaut —, enfin aujourd’hui rue d’Hauteville, ce n’est pas seulement le combat politique, c’est aussi un combat culturel. Le grand critique belge Robert Poulet s’en occupe avec toute son autorité trente ans durant, de juillet 1958 à sa mort en 1989. Lucien Rebatet-François Vinneuil y règne sur la musique, Claude Elsen (qui fit connaître en France Robert Ardrey et Konrad Lorenz) sur les lettres étrangères. L’écrivain Pierre Gripari y assure la critique dramatique de mars 1978 à sa mort en décembre 1990. Quant à notre ami Patrick Laurent, il y tient une très dense critique cinématographique depuis 1984 et, dans la rubrique littéraire, feu Georges Laffly et Marcel Signac ont longtemps apporté leurs compétences. Philippe Baillet et Scipion de Salm prennent depuis peu leur suite dans les domaines littéraire et historique.


Par ailleurs, tout au long de sa longue existence, Ecrits de Paris a reçu les contributions de prestigieuses personnalités, d’officiers, Jacques Dinfraville (le général d’Esneval à la ville), des généraux Barré, Perré, Le Corbeiller et Paul Vanuxem, du capitaine Pierre Sergent, de l’académicien Henry Bordeaux, du journaliste et écrivain Pierre-Antoine Cousteau prématurément disparu en décembre 1958 d’un cancer foudroyant, de Jean-Louis Lagor, alias Jean Madiran, de l’économiste Maurice Allais, de Me Jean-Yves Jaffré, avocat de Pierre Laval, des écrivains Saint-Loup, Saint-Paulien, Louis Rougier, André Thérive, Willy de Spens, Henri Massis et de beaucoup d’autres. Que nos lecteurs nous pardonnent si nous n’avons pas la place de citer ici tous les collaborateurs, ô combien nombreux et talentueux et qui hélas sont aujourd’hui pour la plupart décédés, de notre mensuel au cours de ses soixante-cinq ans d’existence. 

 

L’AVENIR D’ECRITS DE PARIS EST ENTRE VOS MAINS !

 

Même si la police de la pensée (contre laquelle la revue n’a cessé de lutter, s’opposant énergiquement aux lois Pleven et Gayssot, aux législations Lellouche et Perben) a raréfié la collaboration de personnalités éminentes, et même si le recul généralisé de la lecture et la disparition chez beaucoup de nos contemporains de convictions fortes rendent notre tâche délicate, nous nous essayons, avec nos modestes moyens, de maintenir le cap. Celui de la fidélité à la ligne originelle fondée sur le rassemblement de tous les Français qui refusent les mensonges et qui aspirent à sauver ce qui peut l’être dans le plus grand bouleversement civilisationnel qu’il nous ait été donné de connaître depuis des millénaires. 


Mais, aujourd’hui comme hier, il dépend de vous, amis lecteurs, que l’aventure continue. Notre revue est le complément mensuel et naturel de RIVAROL. Du fait de sa périodicité, elle offre à la fois un plus grand recul par rapport à l’actualité immédiate et permet la rédaction d’études historiques, philosophiques, politiques ou littéraires plus développées, davantage approfondies. Il serait donc infiniment regrettable que notre périodique disparaisse d’autant plus que cela réjouirait évidemment nos ennemis. L’avenir d’Ecrits de Paris qui en est ce mois-ci à son 749e numéro et qui entre dans sa soixante-sixième année est plus que jamais entre vos mains. 

 

Jérôme Bourbon.

 


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Published by Rivarol blog - dans Articles de J. B.
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