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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 12:55

La fornication, la prostitution, l'adultère? Pas de ça chez nous! En Iran, pour éviter aux fidèles ces péchés passibles de la peine de mort, il y a une solution idéale: les mariages temporaires. Ils peuvent être contractés pour une demie-heure, une heure, un an, plus, moins: au bon plaisir des chastes fiancés, et contre espèces sonnantes et trébuchantes remises à ces dames. La différence avec la prostitution? La bénédiction du mollah, parbleu!

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Published by Rivarol blog - dans Vidéos
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commentaires

Aryana 14/01/2013 17:25


Ca s'appelle quoi des curés muzzs qui se font  de l'argent sur la prostitution ? Le proxénétisme .


Ca s'appelle quoi  de facilité la pédophilie sur des gosses ? Le viol sur mineurs en bande organisée .


Ca s'appelle quoi un gouvernement complice de ces crimes contre les femmes et les enfants ? ca s'appelle la sharia .


 


 


 


 

Christian Lacombe 13/01/2013 03:39


Voici le texte d'une brève parue dans Courrier international du 7 mars 2012, qui relativise quelque peu votre propos :


"IRAN • Mariage à durée déterminée : la loi modifiée :


Cette semaine, 104 députés du Parlement iranien ont ratifié un amendement visant à rendre la loi du sigheh moins discriminatoire. Ce "mariage temporaire", autorisé par l'islam chiite,
permet aux couples de s'unir pour une période de leur choix, "quelques minutes mais aussi plusieurs années, sans que cela soit officiellement enregistré", rapporte The Guardian. Un système controversé puisque "l'homme
peut annuler le sigheh quand il le souhaite tandis que la femme ne dispose pas de ce droit". Le nouvel amendement prévoit l'enregistrement de certains mariages pour des situations
exceptionnelles (une grossesse, par exemple), mais les femmes restent le plus souvent désarmées puisque, dans la majorité des cas, la loi n'exige aucune formalité administrative. En Iran, cette
pratique est critiquée au sein même du régime : selon le député Sattar Hedayatkhah : "Il n'y a plus aucune différence entre [l'Iran] et l'Occident. Chacun peut désormais avoir des rapports sans
que cela nécessite une autorisation officielle."