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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 21:25

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Pas besoin de présenter le mythique Groupe Union Défense (ou GUD). Sa réputation est devenue une légende dans les facs françaises. La section de Lyon présente ici ses idées et son action au service du nationalisme. 

 

RIVAROL : Comment et pourquoi avoir relancé le GUD en 2010 ?

 

GUD Lyon : Le GUD à l’échelle nationale s’était refondé en 2009 à Paris. Nous avons pris contact avec les gudards parisiens afin d’exporter le GUD en province et c’est alors que la section lyonnaise a été relancée en août 2011. 

Voyant la déliquescence de la jeunesse française s’affirmer de jour en jour, la pensée unique se propager dans les têtes de nos chères têtes blondes, nous nous devions de former un véritable rempart face à un Système maçonnique de plus en plus hostile à nos jeunes. Dans une ville où le vivier nationaliste est en perpétuelle ascension, la création du GUD permit d’offrir une structure radicale au service de la jeunesse insoumise, anticonformiste et plus particulièrement dans les établissements scolaires, tant dans les collèges et les lycées que les facultés car il ne faut jamais perdre de vue que la France de demain sera à l’image de ce que nous aurons construit au sein de nos enceintes scolaires dirigées actuellement par l’éducation antinationale.

 

R. : L’héritage de ce mouvement étudiant né en 1968 est mythique pour plusieurs générations de militants. Ne risquez-vous pas de vous enfermer dans un certain folklore?

 

GUD Lyon : Une des particularités du GUD Lyon réside en son combat avant-gardiste. De ce fait, nous sommes évidement ancrés dans notre passé et notre héritage mais nous prenons aussi d’assaut le futur. Nous nous battons pour le retour de la France aux Français et par extension de l’Europe aux Européens. Au regard de la décadence généralisée qui sévit dans nos sociétés, il ne nous est pas permis de cultiver un folklore qui ne déboucherait sur rien. Cela resterait une agitation stérile et ce serait contre-productif. La forme ne doit pas prendre le large sur le fond!

 

R. : Quelle est votre conception du combat dans la jeunesse ? Comment jugez-vous le conformisme du monde étudiant ?

 

GUD Lyon : Le conformisme du monde étudiant est bien évidemment déplorable ; c’est pourquoi notre but n’est pas de rester passif face à cet état de fait mais d’éveiller ceux qui auraient encore un pied hors de la « matrice » afin de les en sortir. Pour simplifier, nous pouvons dire que la jeunesse se divise en deux catégories principales : d’un côté, la jeunesse dégénérée qui va du simple bien-pensant gauchiste au banlieusard inculte, en passant par le consommateur-zombie moderne, figure-type de « l’homo democratus » ; de l’autre côté, la jeunesse véritablement rebelle, fière de son héritage et tournée vers l’avenir pour le bien de sa civilisation et des générations futures. C’est avec cette dernière jeunesse que le combat devra se mener car elle seule sera en mesure d’y participer. Il faut raviver la flamme de l’idéal nationaliste au sein des cœurs de notre jeunesse !

 

R. : L’Union de Défense de la Jeunesse était votre « vitrine » pour les élections étudiantes. Comment évaluez-vous votre participation à ce premier scrutin ?

 

GUD Lyon : Il faut savoir que seuls nos camarades parisiens ont formé une liste aux élections étudiantes de 2012. Ils ont dû mener leur campagne au sein de la faculté d’Assas avec quelques rebondissements ce qui paraît normal pour le retour au bastion historique. Ils ont tout de même pu recueillir une centaine de voix au sein de l’université d’Assas. C’est un score correct qu’il faudra amplifier aux prochains scrutins tant à Paris qu’à Lyon. 

 

R. : Quelles sont vos propositions pour le renouveau de l’université ?

 

GUD Lyon : Nous axons nos propositions sur plusieurs thèmes majeurs dont les trois piliers sont :

— Le redressement de la situation sociale des étudiants, à travers la mise en place d’une préférence nationale quant aux diverses demandes administratives (en particulier concernant l’obtention de bourses et logements) avec l’application d’une justice sociale profitant aux étudiants français démunis et méritants.

— La promotion de l’intelligence française, en imposant une sélection à l’entrée de l’université fondée sur la méritocratie pour ne former que les élites de demain, en revalorisant le contenu des disciplines et en exaltant les sentiments patriotiques et nationalistes par le renforcement d’activités enracinées au sein de l’Université. Il nous faut abattre le nivellement par le bas et ainsi redonner à celle-ci ses lettres de noblesse.

— Le rejet de l’influence gauchiste, avec l’expulsion immédiate des organisations desservant les intérêts des étudiants qui pullulent et veulent imposer leur loi en formatant les esprits et en bloquant parfois les établissements (que nous débloquons par la suite).

 

R. : Votre opposition aux gauchistes sur les campus est historique. Pour vous, comment vaincre la gauche dans les facs ?

 

GUD Lyon : Sachez avant toute chose qu’à l’inverse de ces gens, nous menons un combat “pour” et non “contre” quelque chose. De ce fait, la gauche dans les facultés n’est pas notre priorité, mais lorsqu’elle entend s’occuper de nous, nous lui répondons comme il se doit. Il n’existe pas quarante moyens pour vaincre le gauchisme dans les facultés. Nous avons autre chose à faire que perdre du temps à dialoguer inlassablement avec eux. Nous serons toujours là lorsqu’il le faudra pour les renvoyer loin de tout milieu universitaire, lycéen et jusque dans la rue. Seule la force paye face à ces suppôts du système. La violence au service de la raison.

 

R. : Votre jugement sur l’évolution de l’UNI et du MET (représentants de l’UMP dans les universités) ?

 

GUD Lyon : Nous répondrons simplement que l’UNI/MET (l’une étant la façade de l’autre) permet (au même titre que l’UNEF notamment) à leurs militants de se recycler ensuite dans le cœur du Système en occupant des fonctions importantes. Il n’y a qu’à constater le nombre d’hommes politiques provenant de ces structures… Sous couvert d’une pseudo-opposition, l’UNI/MET prétend représenter la vraie droite et tous ses aspects alors qu’elle n’est qu’une succursale de l’UMP. Pour le côté “opposition”, il nous semble par conséquent que cela se passe de commentaire. Malheureusement, nombre de jeunes nationalistes s’embourbent dans cette organisation sous prétexte que ce serait la « moins pire » en l’absence de structures radicales. Un nationaliste, de quelque école de pensée qu’il soit, ne doit pas transiger avec l’ennemi ; nous n’avons surtout pas à choisir entre la peste et le choléra (« faire barrage à la gauche » entendait-on pourtant il y a quelques mois chez certains…)

 

R. : Quels sont vos futurs objectifs ?

 

GUD Lyon : Depuis de nombreuses semaines, notre mouvement connaît une forte expansion. Nous allons tout d’abord continuer notre projet d’unification de la jeunesse nationaliste et radicale à Lyon et dans sa région. Nous développerons davantage autour de notre structure de nombreuses activités variées : sport (séance d’entraînement hebdomadaire), culture (conférences), réflexion (cercles de formation doctrinale, regards sur l’actualité), action (manifestations et autres)… Le renforcement de nos structures étudiantes à travers l’UDJ (Union Défense de la Jeunesse) et lycéennes à travers l’ULN (Union des Lycéens Nationalistes) sera également mis en avant cette année avec les nombreuses activités militantes qui leur seront proposées puisque nous nous présentons cette année aux élections étudiantes et lycéennes (regroupées toutes deux sous l’égide du CROUS). Sans compter les nombreuses surprises et évènements qui surgiront au fil des semaines, notre programme est bel et bien rempli. Restez donc sur le qui-vive!

Pour finir, nous citerons José Antonio Primo de Rivera puisque, en tant que nationalistes révolutionnaires, nous nous devons de combattre pour l’implosion du système actuel afin de faire naître par la suite un ordre nouveau. Cette citation est un appel à la révolte et à l’assaut du futur! : «La révolution est l’œuvre d’une minorité résolue, inaccessible au découragement, d’une minorité dont la masse ne comprend pas les premiers mouvements parce que victime d’une période de décadence, elle a perdu cette chose précieuse qu’est la lumière intérieure.»

 

Propos recueillis par Monika BERCHVOK.

   

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Published by Rivarol blog - dans A lire dans RIVAROL
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commentaires

Lansquenet 27/09/2012 15:54


Gud


besser


am besten..........


bravo, les sympathiques Rats Noirs, continuez comme-ça!


J'ai les "Rats Maudits 1965-1995" dans ma bibliotheque, c'est pour moi, un des livres les plus precieux....................


 


 

Aryana 27/09/2012 14:15


Conjuguez le verbe nouveau , se gudariser !