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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 18:10

 

http://www.lefigaro.fr/medias/2011/04/04/3bc1483a-5eae-11e0-97e0-f39fc1c3a680.jpg

 

Par Paul SIGAUD

 

Le 6novembre prochain, l’Amérique votera pour éjecter Barack Obama ou écarter Mitt Romney. Comme la lente érosion du sortant n’a pas eu lieu, les deux rivaux sont au coude à coude. Lutte serrée, suspense garanti. Le moindre faux pas — discours décalé, trou de mémoire, attaque vicieuse — et tout bascule. D’un côté, un dogmatique à D’un côté, un dogmatique à l’étatisme visqueux qui grossit les coûts, étend le bureaucratisme et tue l’emploi. De l’autre, un conservateur aux fidélités variables qui brouille les repères, trouble l’opposant et ternit le duel. La cuvée Maison-Blanche 2012 sent le bouchon. Et la révolte. Contre les 16trillions de dollars de dette, les 23millions de chômeurs, les 45millions de détenteurs de coupons d’alimentation. L’Amérique, cette grisaille ? Obama gèrera jusqu’au bout son fonds de commerce composé de minorités et de gaucho-libéraux. Mille questions l’assaillent. Mille plus une : celle-là sera posée en silence dans les isoloirs du 6 novembre lorsque, tout à coup, les passions s’apaisent et les intuitions s’aiguisent. Une question toute simple et en même temps terrible, jaillie des consciences presque au dernier moment : à la minute même où le bulletin glissera dans l’enveloppe, à la minute où s’allumera l’urne électronique : « Et si Obama était un usurpateur ? » Question absurde, monstrueuse, qui sent le grossier montage républicain : il fut régulièrement élu en 2008, va donc terminer tranquillement son mandat et en sollicite même un autre. Qu’est-ce qui cloche dans cette histoire ? Où se niche l’imposture dans ce scénario ? Justement : malgré les apparences, Obama avait-il le droit de se présenter en 2008 à la Maison-Blanche ? En d’autres termes, avait-il le profil légal pour briguer la présidence ? Une enquête poussée répond catégoriquement : non ! Et, avec elle, un quart des Américains interrogés. La mille-et-unième question ? De la dynamite.

 

Les Pères fondateurs de l’édifice institutionnel américain redoutèrent très tôt les influences étrangères dans les allées du pouvoir, et notamment au sommet. Pour eux, le président de l’Union, qui est aussi le chef des forces armées, devait témoigner en toutes circonstances d’une loyauté inébranlable à la nation. Comment ? En étant protégé contre les dangereux conflits de conscience dus aux sournoises sollicitations extérieures. Pas question pour le président d’avoir deux pays en tête. Pas question pour lui d’en réchauffer deux dans son cœur. Un seul devait l’habiter : les Etats-Unis d’Amérique. La passion d’une nouvelle et unique allégeance animait tellement ces architectes d’une puissance en gestation, qu’ils se méfièrent même des patriotes, de tous ces esprits encore trop européens à leur goût et qui restaient pour cela imprévisibles. Exclusifs et sourcilleux, les illustres bâtisseurs s’appliquèrent donc à tenir à bonne distance des leviers de l’Etat autant les velléitaires d’alliances hasardeuses que les nostalgiques d’amitiés lointaines. L’article II de la Constitution n’est que le reflet juridique de leur hantise et la traduction pratique de leur prudence. Il dessine le sas par lequel doit passer tout candidat à la magistrature suprême. Un sas étroit, précis, impératif, qui ne s’applique à aucune autre catégorie d’élus. Un filtre, presque le chas d’une aiguille pour l’aventurier qui se verrait pousser des ailes. Que disent-elles, ces deux lignes adoptées en septembre 1787, il y a tout juste 225 ans ? Pour être éligible, il faut remplir trois conditions : avoir au moins 35 ans, résider aux Etats-Unis depuis quatorze ans et être un « natural born citizen » — en d’autres termes, né citoyen américain. C’est cette dernière condition qui verrouille tout le système dans un habile mélange de jus soli (droit du sol) et jus sanguinis (droit du sang). Elle oblige le candidat à avoir vu le jour à l’intérieur des frontières des Etats-Unis. Elle l’oblige également à compter ses géniteurs parmi les Américains, soit par naissance soit par naturalisation.

 

Lorsqu’il se trouva, au printemps 2008, à l’orée de ses ambitions présidentielles, Obama dut fournir, comme bien d’autres, les preuves que sa candidature répondait aux exigences de la Constitution. Sans difficulté, il attesta de son âge et du temps passé aux Etats-Unis, mais quand fut montrée aux autorités la formule abrégée du certificat de naissance correspondant à la date où l’on entendit son premier cri le 4août 1961, à l’hopital Kapiolani d’Honolulu, capitale de l’archipel d’Hawaï, les choses, brusquement, se gâtèrent. Non que le document parut a priori fabriqué de toutes pièces, mais il avait tout de même un air si bizarre que l’état-major républicain, entre autres, s’en émut et que des plaignants surgirent. On reparla abondamment du père kenyan et certains commencèrent à murmurer qu’une naissance d’Obama en Afrique de l’Est n’avait, après tout, rien d’impossible. Sans bruits ni gestes, l’affaire prenait racine avant d’hiberner pendant trois ans. Obama battu, elle aurait disparu. Obama vainqueur, elle n’attendait qu’une occasion pour s’imposer. Elle lui fut donnée en avril 2011 [...]

 

 

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commentaires

Aryana 18/10/2012 17:06


Perso , je n'ai aucun doute qu'obama est un imposteur illégitiment président des USA !


Alors pourquoi n'a-t-il pas encore été expulsé de la Maison Blanche ? Si on le vire , les noirs hurlent au racisme anti-noir !


Par contre , quand les gens préferrent Romney on les accusent aussi de racisme anti-noir .


Autrement dit, d'près les racistes noirs anti-blancs, c'est l' inversion accusatoire (comme dirait Ryssen) et le double standard où c'est toujours la faute du Blanc quoiqu'il fasse .


La racisme anti-blancs a pris son essor avec obama qui s'en sert pour intimider les blancs que ce serait raciste de ne pas revoter obama .


Le racisme anti-blancs se porte si bien avec obama qu'il refuse de faire des enquètes sur les noirs qui menacent de mort Romney  son rival Blanc dans la mascarade truquée électorale,


par contre ,il n'hésite pas à faire harceler les blancs qui veulent voter Romney .


Sous le superficiel prétexte d'antiracisme, le calamiteux compte soutirer sa réelection ?