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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 15:38

http://www.directmatin.fr/sites/default/files/styles/image_630_315/public/TRWas7141899.jpg

 

Par Léon Camus

 

D’Aurora à Sandy Hook via Beslan et Oslo

 

L’affaire de la tuerie d’enfants de Newtown dans le Connecticut commence à se décanter. Dans l’urgence nous livrons pêle-mêle à nos lecteurs quelques pistes de réflexion sous forme de questionnements et sur lesquelles nous reviendrons en détail ultérieurement. D’abord comment un tel carnage a-t-il pu être accompli par un “gamin” de vingt ans munis de deux armes de poing automatiques ? Tout comme pour le massacre d’Utoya, il eût fallu que le tueur transportât des munitions en quantité, soit pour Breivik plusieurs dizaines de kilos. Des éléments jamais précisés qui jettent une ombre sinistre sur des versions officielles bien lisses mais sacrément insatisfaisantes. Faute de temps nous reprenons ici les arguments développés par certains de nos correspondants, ils ne nous en voudront pas de ne pas tous les citer nommément et de les mettre à contribution d’une présentation des faits non conformiste.

 

UNE OPERATION A SOUS “FAUX DRAPEAU”, INDICES

 

L. nous dit que la tragédie du Connecticut ressemble fort à une opération à sous “faux drapeau”. Une intuition qui semble se confirmer, nous allons le voir plus loin. Les indices :

1. La directrice de l’école avait fait réviser la sécurité de l’établissement peu de temps auparavant ; elle avait donc fait appel à des entreprises de sécurité qui connaissaient tout de cette école (entrées, plan, passage clés…). 

2. Dans la confusion informative des premiers rapports dans les media, on supposait un “frère” du tueur présumé présent sur les lieux du crime. Donc une autre personne. Dans cette confusion également, les autres membres de la famille du tueur présumé étaient retrouvés morts à leur domicile, sauf la mère présumée institutrice à l’école et tuée là… Aujourd’hui seule la mère a été dans les faits assassinée, chez elle et non à l’école. Était-elle un témoin gênant ?

3. Tous les témoins sont morts : le psychologue, la directrice, la mère du tueur, l’institutrice des enfants de la classe martyre à une exception près, celle d’un enfant passant dans le couloir et happé dans une classe par un instituteur pour y être mis à l’abri. D’autres enfants d’une deuxième classe auraient été tués mais pas tous.

4. On se demande comment un tueur armé comme à la guerre (trois armes militaires ?) a pu entrer dans l’école, tout en noir, avec cagoule, gilet pare-balles avec la permission de la directrice. La version officielle : il était connu de celle-ci parce que fils d’institutrice ; et elle l’aurait donc laissé passer le sas dans l’enceinte de l’école après la fermeture des portes. Pourquoi ? Cette version est un peu contredite par les témoignages d’autres enseignants qui se trouvaient avec la directrice en réunion à “bavarder” au moment des premières détonations, ce qui aurait attiré la chef d’établissement vers son assassin, suivie de la psychologue. Les autres instituteurs se seraient cachés sous les tables de la salle de réunion ! […]

 

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HJ 14/01/2013 23:26


Alors que les journalistes français dépoussièrent leur conformisme en associant, d’emblée et sans réflexion, la tuerie de Newtown avec la permissivité des lois américaines en matière de possession
et port d’arme, heureusement pendant ce temps certains se posent les bonnes questions, c’est-à-dire : qu’est-ce qui peut expliquer ce phénomène relativement récent ?


Commençons par le commencement : les tueries scolaires ne sont pas exclusives aux USA, à voir leur liste pour le reste du monde. Allemagne, pays nordiques et certains pays asiatiques sont bien présents dans cette
liste, sans pour autant avoir la même « culture du revolver » que les USA ni ses lois permissives – loin de là !


Ces tueries sont un phénomène récent, et même si les meurtres au sein d’établissements scolaires se produisent depuis aussi longtemps qu’existent les armes à feu, si l’on exclut les assassinats
dirigés spécifiquement contre une ou quelque personne et s’étant simplement produit là fortuitement, et que l’on ne garde que les attaques spécifiquement dirigées contre l’établissement scolaire et
ses étudiants et enseignants, alors on ne peut que remarquer une chose étrange : elles commencent avec les années 70, d’un seul coup. À part
quelques occurrences étalées entre 1913 et 1966, tous les massacres scolaires du monde ont eu lieu à partir de 1971. Pourtant, les Américains n’ont pas attendu ces années-là pour s’armer…
ni d’ailleurs les Allemands, les Suédois ou les Chinois.


Pourquoi un début aussi net dans le temps ? Pourquoi une récurrence dans certains pays (USA, Canada, Thaïlande, Allemage, Suède, Finlande…) et pas des autres ?


À ces questions, le docteur Gary Kohls pourrait avoir la réponse : ce psychiatre et chercheur à la retraite a étudié les effets néfastes des médicaments anti-psychotiques, et plus
particulièrement les conséquences méconnues de les prescrire à des enfants et adolescents. Confusion,
hallucinations, épisodes maniaques, hostilité, menaces et violences, comportement paranoïde, psychoses, impulsivité et fébrilité poussant au suicide, agitation, amnésie et détérioration du
jugement… la liste est effrayante.


Mais il y a aussi une autre liste compilée par ce psychiatre, qui est encore plus effrayante :



Eric Harris, 17 ans, Zoloft puis Luvox
Dylan Klebold, 18 ans, dossier médical scellé
École de Colombine à Littleton, Colorado : 13 morts, 23 blessés


Jeff Weise, 16 ans , Prozac (60mg/jour, soit trois fois la dose adulte)
Red Lake, Minnesota : 10 morts, 12 blessés


Cory Baadsgaard, 16 ans, Paxil (il se plaignait d’hallucinations)
Wahluke High School, État de Washington : a pris en otage 23 élèves, n’a aucun souvenir de l’événement


Chris Fetters, 13 ans, Prozac
1 mort


Christopher Pittman, 12 ans, Zoloft
2 morts


Mathew Miller, 13 ans, Zloft
Suicide


Jarred Viktor, 15 ans, Paxil
A poignardé 61 fois sa grand-mère


Kip Kinkel, 15 ans, Prozac et Ritaline
4 morts : ses parents, puis 2 élèves + 22 blessés


Luke Woodham, 16 ans, Prozac
3 morts : sa mère et 2 élèves + 6 blessés


Un jeune garçon anonyme (moins de 12 ans) sous Zoloft
Pocatello, Idaho : s’est retranché en salle de classe avec une arme pendant des heures.


Michael Carneal, 14 ans, Ritaline
Lycée de West Paducah, Kentucky : 3 morts, 5 blessés