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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 14:52
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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 13:49

 

http://www.lexpress.fr/medias/2337/1196830_france-s-national-front-leader-marine-le-pen-visits-a-beaujolais-vineyard-at-domaine-d-arbin-in-vaux-en-beaujolais.jpg

 

Ira, ira pas? C'était la grande question de ces derniers jours au FN. Marine Le Pen ne savait plus comment s'y soustraire, ni comment expliquer être contre le pseudo "mariage pour tous" mais refuser de manifester. Ne pas être à la remorque de J-F Copé était l'argument phare, alors que, on le sait, c'est plutôt Copé qui aurait eu à se justifier de participer à la manif à côté de MLP.

 

Les atermoiements de MLP ont surpris les journalistes: y aurait-il des avis partagés au FN sur la question du mariage? Le parti, que l'on dit fasciste, pourrait-il ne pas vouloir défendre la famille? L'ennemie jurée de Caroline Fourest pourrait-elle être homophile?

 

Ceux qui connaissent un peu mieux l'histoire récente du Front, la personnalité de la fille Le Pen--qui selon Popeye n'a aucune conviction--ainsi que les personnes qui forment son entourage le plus proche ne voyaient là qu'un manège prévisible. Minute pose même carrément la question dans son dernier numéro (2597): "y a-t-il un lobby gay au FN?"

 

Ce n'est pas la conférence de presse que MLP a donnée aujourd'hui qui rassurera les adhérents... Les anciens du moins, ceux qui pensent encore que la famille PME (père mère enfant) est la cellule de base de la société. En effet, Marine Le Pen a décidé de ne pas trancher: elle ne se déplacera pas, et le parti n'appelle pas à manifester, mais une délégation frontiste participera à la manifestation. Les homos sont contents: oui, Marine nous aime! Les défenseurs de la famille aussi: oh, elle est douée, elle ne veut pas qu'on l'accuse injustement d'homophobie, mais dans son coeur, elle est aussi attachée à la famille que nous.

 

La stratégie Marine, ou comment faire passer un manque criant de conviction pour un intelligent calcul politique... Il est assez facile de répondre à la place de MLP à la question: "pour ou contre le "mariage" gay?" "Euh, ben sais pas moi, qu'est-ce qui rapporte le plus dans les sondages d'opinion? Fifty-fifty? Bé moi pareil: pour, mais un peu contre aussi. Dépend du sens du vent, quoi."

 

Dans Minute, des militants commencent à regretter d'avoir élu MLP à la tête du Front. Mais les gars, vous ne pouvez pas dire que RIVAROL ne vous avait pas prévenus.

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 11:33

 

 

La CAF a réagi à l'extrait du courrier des lecteurs publié ici :

 

démenti article p2 du 14/12/2012

Bonjour, vous voudrez bien réaliser un démenti nous concernant puisque l'article de votre N°3073 signé de M. Ferrier nous concernant est erroné. En effet, vous nous attribué un chateau sur Prêtreville qui ne nous appartient pas mais est rattaché au groupe Odalys, prestataire de séjours vacances.
Nous vous demandons expressemment de nous adresser copie du rectificatif présentant ce démenti.

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 11:03

http://media.terrafemina.net/articles/L/17291.jpg 

 

Lu dans Le Figaro :

 

Après les propos du ministre de l'Éducation, l'opposition accuse le gouvernement de ranimer la guerre scolaire.


En ajoutant de nouvelles dissonances à une partition déjà bancale, Vincent Peillon a densifié la confusion autour du «mariage pour tous», orchestré un peu plus chaque jour dans la cacophonie. Comme un rappel à l'ordre, sa lettre adressée aux recteurs pour les dissuader d'introduire le débat sur le mariage homosexuel dans leurs écoles a déchaîné les réactions, à une semaine de la manifestation nationale contre le projet de loi. Beaucoup d'élus et d'anciens ministres ont condamné cette «volonté de ressusciter la guerre scolaire » entre privé et public, comme ledénonce Luc Chatel, ancien ministre de l'Éducation nationale. «L'enseignement privé repose sur deux principes: l'association avec l'État et le caractère propre des établissements privés », avec leurs valeurs. Selon lui, Vincent Peillon «ne peut pas mettre en cause le caractère propre de ces établissements, sinon il remet en cause leur existence même ».

D'autres se sont étonnés que l'«on puisse mener ce débat en toute liberté dans le public mais pas dans le privé », comme Christine Boutin. La présidente du Parti chrétien-démocrate (PCD) a particulièrement visé l'intervention de Najat Vallaud-Belkacem, porte-parole du gouvernement, dans un collège public pour «faire la promotion de ce texte, en compagnie d'associations lesbiennes et gays », a-t-elle dénoncé. Najat Vallaud-Belkacem s'est défendue en mettant en valeur le plan de lutte contre l'homophobie dont elle a «la charge depuis plusieurs mois pour le compte du gouvernement ». La ministre, présente dans un collège du Loiret le 15 octobre, dit n'avoir fait que «répondre à la question d'un élève, sans aucun prosélytisme et en laissant évidemment chacun libre de son opinion », s'est-elle justifiée. Lors de cette visite, filmée par BFM TV, Najat Vallaud-Belkacem expliquait: «ça veut dire que finalement pourront se marier des gens qui s'aiment, même s'ils sont de même sexe (…) ça va permettre plus d'épanouissement, plus de liberté, plus d'égalité dans la société. Il faut comprendre ça comme une avancée », avait-elle précisé.

Dans ce désordre, Vincent Peillon a reçu le soutien de François Hollande. «La laïcité, c'est un principe de la République » et «chacun doit y veiller », a déclaré le président de la République. «La laïcité, c'est le respect des consciences, a-t-il ajouté. Nous devons faire en sorte que toutes les sensibilités soient respectées, que toutes les religions puissent être pratiquées et, en même temps, il y a une règle qui s'appelle la vie commune et il y a un principe qui s'appelle la neutralité de l'État et notamment dans les établissements d'enseignement sous contrat comme les établissements de service public. »

Dans une lettre ouverte au chef de l'État, Christine Boutin lui demande de tenir ses engagements. Alors qu'un sondage Ifop-Valeurs actuelles dit que 69 % des Français souhaitent un référendum sur le «mariage pour tous », elle rappelle lespromesses du candidat Hollande: «Moi, président de la République, j'engagerai de grands débats citoyens. Moi, président de la République, j'aurai de la hauteur de vue ainsi que le souci de la proximité avec les Français. »

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 10:08

 

http://s.tf1.fr/mmdia/i/04/3/logo-de-twitter-10735043hoakp_1713.jpg?v=1

 

Twitter doit collaborer! Le réseau social offre en effet un espace d'expression aux antisémites les plus enragés; ceux-ci doivent être traqués et traînés devant la justice, selon le président de l'UEJF. Même Najat Vallaud-Belkacem, ministre du droit des femmes (non, nous non plus ne voyons pas le rapport) est montée au créneau pour dénoncer "la prolifération des messages de haine" sur Twitter. (Voir cet article de TF1 News).

 

Quand on regarde le logo de Twitter, on ne peut s'empêcher de penser à cette blague que l'UEJF ne trouvera sûrement pas à son goût:

"- Que disent les oiseaux lorsqu'ils volent au-dessus de Auschwitz?

- Cui(t)-cui(t)-cui(t)-cui(t)..."

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 10:04

 

 

2013

 

Nous vous souhaitons à tous une bonne année 2013, en espérant contre toute espérance qu'elle soit moins catastrophique que celle qui vient de s'écouler...

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 09:56

 

http://www.merci-facteur.com/design/explications/nativite-creche-Georges-de-la-Tour.jpg

 

Plusieurs lecteurs se sont étonnés de ce que le journal n'était pas paru en kiosque vendredi: c'est la pause traditionnelle de Noël pour RIVAROL, qui ne paraît pas une semaine autour de Nël et quatre semaines en août.

 

Si vous ne vous êtes pas encore procuré le numéro du 28 décembre, celui-ci est disponible en kiosque jusqu'au 11 janvier.


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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 18:15

 

  http://edwige.roland.pagesperso-orange.fr/quatrieme/lumieres/Scene_Constitution.jpg

 

Par Paul Sigaud

 

 

L’Amérique éclatée : l’indépendance des cinquante Etats est-elle possible ?


 

Trop monstrueuse, tentaculaire, apoplectique: l’Amérique, boulimie permanente, orgueil pathologique des chiffres, fuite en avant du gigantisme. Plus de 330millions d’habitants, une dette de 13trillions de dollars, des aides médico-sociales évaluées à 100trillions et des élus au Congrès dont chacun représente 750000 citoyens. Le corps aux dimensions d’un continent reste le même — un damier irrégulier, cohérent, naturel de cinquante Etats — mais c’est la tête qui a gonflé. Démesurément. Washington joue à la capitale en ignorant qu’elle passe de plus en plus pour une hydrocéphale chronique. Elle pompe au pays énergie et créativité pour ne lui restituer que lois, décrets et règlements. Le fédéralisme, instrument subtil et fragile, tient encore par la peinture d’une Constitution, mais dans les coulisses, les tireurs de ficelle ont du mal à sortir d’une caricature de démocratie. L’Etat est devenu trop envahissant, ses rouages trop complexes, ses agents trop nombreux. Trois personnes travaillent pour lui sur cinq que l’on croise dans les rues de Washington. La ville ne s’assimile plus à un symbole planté sur un périmètre neutre : c’est un abcès. Aristote, quatre siècles avant Jésus-Christ, avait recommandé l’échelle humaine pour toutes les communautés au nom du bon sens, de la logique, de l’autonomie économique et de l’efficacité politique. Thomas Jefferson, le plus visionnaire des Pères fondateurs, auteur de la Déclaration d’indépendance et président à deux mandats (1801-1809), batailla toute sa vie contre les dangers du jacobinisme centralisateur et pour l’affermissement des droits des Etats. George Kennan, diplomate, politologue, historien, mort en 2005, avait prédit en pleine guerre froide l’éclatement de l’URSS et annonça en pleine croissance l’implosion des Etats-Unis. Pour deux raisons : taille ingérable, et donc, asphyxie bureaucratique.

 

VELLEITES SECESSIONNISTES

 

Forts du patronage intellectuel et de la complicité idéologique d’Aristote, Jefferson et Kennan, les plus tenaces, les mieux organisés parmi les indépendantistes fidèles au célèbre slogan “Small is beautiful” (ce qui est petit est préférable), lancèrent des pétitions dans les cinquante Etats au lendemain de la réélection de Barack Obama à la présidence. Leur stratégie : entretenir plus que jamais la flamme bicentenaire de l’esprit de sécession, souvent pâlotte, parfois négligée, rarement perdue, toujours renaissante. Leur tactique : profiter de deux brûlantes fractures jaillies des urnes — socialisme contre tradition et minorités contre Blancs — pour porter un fer rouge contre Washington. Face à une capitale grossie de toutes les perversions d’un système obsolète, cinquante Etats se dressent au nom de la liberté et de la diversité. Face à un establishment bruissant de tous les calculs d’un régime douteux, cinquante pays se rebiffent au nom de l’Histoire et de leur avenir. Il s’agit de droits bafoués qui entretiennent une interminable polémique. Il s’agit de sortir d’une ornière qui risque de se transformer bientôt en impasse. Ils sont légion, ceux qui veulent sauter en marche du train fédéral, tailler dans le vif, opérer à froid. Divorce à l’amiable ? Cassure en fanfare ? Dans un cas comme dans l’autre, il est encore trop tôt. Il faut que les choses mûrissent, ou plutôt s’enveniment. Il faut qu’un mécanisme d’un autre âge s’enraye dans l’inadmissible, l’absurde. Déjà, dans une vingtaine d’Etats dont la Floride, le Colorado, New York et la Caroline du Nord, les forceurs d’Histoire — comme il existe des forceurs de barrage — ont recueilli une moyenne de 25 000 signatures. En Louisiane, le chiffre atteint 40 000 et au Texas il approche 120 000. Normal. Parmi les rebelles, les Texans sont les plus décidés : fiers de leur quinzième rang dans le monde économique. Et fiers d’ancêtres ayant conquis une indépendance qui dura neuf ans de 1836 à 1845.

 

LES TEXANS EN POINTE

 

Ainsi, dans la mouvance d’une cuisante défaite de l’homme blanc — c’est le sceau le plus éclatant du vote du 6 novembre — plus de 800 000 militants et sympathisants séparatistes se mobilisèrent autour de ressorts aussi variés que nombreux. L’événement : la réélection de Barack Obama à la magistrature suprême sidéra la majorité du peuple blanc, qui l’a considérée comme une machination élaborée par un establishment anti-national dans le but d’affermir une double idée, celle d’une suprématie inévitable des minorités et celle de la marginalisation souhaitable du sang européen. Les textes : l’occasion était trop belle de relancer une fois de plus, à travers une Constitution sur ce point fâcheusement imprécise, l’ancien débat interminable opposant, d’un côté, les fédéralistes partisans acharnés de toutes les forces centripètes et, de l’autre, les indépendantistes défenseurs fidèles de toutes les pressions centrifuges. L’économie : la lente mais inexorable glissade de Washington vers un étatisme à vocation socialisante montre aux cinquante morceaux de l’Union que c’est sur eux d’abord que retombent indirectement les conséquences de toutes les extravagances financières du pouvoir fédéral dont l’odieux sauvetage de banques véreuses restera le plus spectaculaire. La fiscalité : la présence de deux pouvoirs parallèles situés à deux niveaux différents (l’un proche, l’autre lointain) devait forcément générer deux sortes d’impôts sur le revenu fatalement analysés sous des angles opposés par les contribuables : l’argent qui reste sur place leur paraît légitime, celui qui court vers Washington leur semble gaspillé. L’histoire : lorsqu’on évoque le passé dans tout récit sur ce genre d’opération chirurgicale, on bute nécessairement sur la guerre entre les Etats, de 1861 à 1865, qui demeurera jusqu’à la fin des temps, pour les anti-fédéralistes, l’illustre précédent, l’exemple héroïque, la borne incontournable de l’espérance martyre et, pour les fédéralistes, l’inadmissible rébellion de sabreurs égarés. La race : les Blancs savent qu’ils deviendront une minorité comme les autres en 2040 — autrement dit, dans une génération—, et ils ont compris que leur seule planche de salut est l’application d‘une politique d’endiguement — les chariots en cercle des pionniers de l’Ouest contre les Indiens — bâtie dans des Etats racialement homogènes à l’intérieur de frontières sûres.

 

A ces six raisons de prendre le large pour des fédérés en colère, s’en ajoutent deux autres : la première relève d’une constatation mondiale, la seconde d’une expérience constitutionnelle. Si l’on mettait en paramètres puis en équation les 223 pays du monde membres de l’ONU en faisant intervenir superficie, population, richesses, production, etc., on s’apercevrait que 79 d’entre eux sont plus petits que la moyenne des Etats américains — moyenne soumise, bien sûr, au même prisme de calcul. Donc, l’argument de la taille avancé souvent par les enragés de l’Union ne tient pas. Non seulement il ne tient pas, mais il est souligné, amplifié par un autre élément encore plus décisif : plus des trois-quarts des pays considérés comme prospères sont petits. Quelques exemples : […]

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 18:11

 

http://www.rivarol.com/Rivarol_files/3070.jpg

 

L'affaire Depardieu, conséquence du matraquage fiscal

 

 

Disons-le tout net : nous n’éprouvons aucune sympathie pour Gérard Depardieu qui a longtemps incarné la gauche caviar dans ce qu’elle a de plus insupportable et qui se définit encore aujourd’hui comme un citoyen du monde, même si l’on ne saurait nier qu’il est l’un de nos plus grands acteurs, son talent faisant merveille dans nombre de films dont il a été la vedette depuis quarante ans. Pour autant, les tartufes au pouvoir qui le traitent de minable parce que l’acteur a décidé de s’installer en Belgique pour ne pas être écrasé d’impôts et qui dénoncent son manque de patriotisme feraient mieux de se taire. D’abord parce qu’on n’emploie pas le mot de patriotisme lorsque l’on s’acharne depuis des décennies à détruire la patrie, à en modifier en profondeur et de manière irréversible la substance corporelle, culturelle et spirituelle, à favoriser l’invasion étrangère, la dissolution du corps social et le délitement moral, à tout accorder à des minorités (bien trop) visibles au détriment de la majorité invisible et à condamner la colonisation comme a encore cru bon de le faire François Hollande lors de son voyage en Algérie, dénonçant ainsi 132 ans de présence française. Par ailleurs, il est incontestable que l’imposition est tellement forte en France qu’elle devient une véritable spoliation. Les personnes qui travaillent ont le droit de bénéficier et de faire bénéficier les leurs du fruit de leurs efforts. Il est choquant de pénaliser ainsi les talents, les réussites individuelles.

 

Dans une lettre cinglante en réponse au Premier ministre Jean-Marc Ayrault qui l’a traité de “minable”, et que le Journal du dimanche a publiée, Gérard Depardieu explique : « Je pars parce que vous considérez que le succès, la création, le talent, en fait, la différence, doivent être sanctionnés. Je ne demande pas à être approuvé, je pourrais au moins être respecté. Tous ceux qui ont quitté la France n’ont pas été injuriés comme je le suis. Je n’ai pas à justifier les raisons de mon choix, qui sont nombreuses et intimes. Je pars, après avoir payé, en 2012, 85 % d’impôt sur mes revenus.[…] Je n’ai jamais tué personne, je ne pense pas avoir démérité, j’ai payé 145millions d’euros d’impôts en quarante-cinq ans, je fais travailler 80 personnes dans des entreprises qui ont été créées pour elles et qui sont gérées par elles. Je ne suis ni à plaindre ni à vanter, mais je refuse le mot “minable”. »

 

 

Si tous ceux qui ont réussi et qui créent des emplois, contribuant ainsi à la richesse du pays, au développement de son économie, quittent la France parce qu’ils en ont assez d’être spoliés, qu’y gagnera notre patrie ? […]

 

jeromebourbon@yahoo.fr

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 15:41

 

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