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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 13:45

medialibre

 

Article de Médialibre à lire, relire et diffuser largement:


 

FN: avis de tempête pour la Marine

 

 

Le moins que l’on puisse dire est que le soufflé mariniste n’aura pas tardé à retomber. Le temps des sondages flatteurs, des zélés courtisans et des médias enamourés s’éloigne à grands pas, alors même que la campagne présidentielle n’est pas encore lancée.

 

Que s’est-il donc passé, en ces quelques mois, pour que l’euphorie se mue doucement mais surement en angoisse ? Dès la fin du Congrès qui avait vu l’intronisation en fanfare médiatique de la candidate du système, les premières fausses notes avaient mis à mal les sensibles oreilles de bien des patriotes. Le discours grandiloquent de la candidate putative à la présidentielle de 2012 avait pris à rebrousse poil la base militante –majoritairement lepeno-gollnischienne- qui avait fait le déplacement. L’héritière avait en effet tenu un discours ultra-républicain et droitdelhommiste, négligeant les fondamentaux de la culture frontiste ou, disons, de la droite nationale. Cela n’avait pas échappé aux observateurs médiatiques qui pour certains, tels Marianne, s’en étaient inquiétés. Un des ténors du Parti Socialiste, rompu aux stratégies politiciennes, avait exliqué dans l’hebdomadaire que cette faute tactique, qui avait refroidi beaucoup de militants, était à mettre sur le compte d’une absence de sens politique, qui tranchait avec celui dont avait toujours fait preuve le pater familias, en cinquante ans de vie politique.

 

De fait, ce n’était pas la première fois que la tsarine faisait montre de cette faiblesse. On se souvient ainsi qu’elle avait un an auparavant, organisé une manifestation contre le travail clandestin, en s’en prenant aux restaurateurs et à leur Syndicat, la FNIH, cœur de cible historique du populisme français, et symbole s’il en est du terroir et de l’identité française. L’ombrageux gersois André Daguin, figure historique du mouvement des restaurateurs, n’en était pas revenu. Deux ans plus tôt, c’est encore elle qui se prononçait en faveur du travail du dimanche, heurtant de plein fouet tant l’électorat ouvrier que la mouvance catholique, arguant que, somme toute, il y avait plus d’intérêt à faire ses courses le dimanche qu’à se « partager un poulet à douze » ( ?). Plus loin encore, en 2003, elle expliquait aux dirigeants du FN médusés, Jean-Claude Martinez en tête, que le Front National devait abandonner la thématique de l’immigration…

 

Mais ces « petites » fausses notes ne résistaient pas à l’euphorie sondagière et médiatique. Tant que « Marine », pouvait se targuer de briser l’omerta des médias, puis de permettre au Front National de renouer avec le succès à la suite de la débâcle des législatives de 2007, on lui pardonnait tout, ou presque. Même le Président fondateur s’était fait à l’idée d’une transmission de flambeau à ses yeux prématurée, afin d’éviter un dépôt de bilan pour raisons financières.

 

Seulement voilà, passé l’effet de mode et la propagande successorale, le réel n’a pas manqué de faire son grand retour, ainsi que le prophétisait Médialibre dès l’élection de la nouvelle présidente. Les enquêtes d’opinion, qui donnaient à Marine Le Pen entre 20 et 23 % d’intentions de vote à la présidentielle, ne lui en accordent plus désormais qu’entre 13 et 17. Les prédictions d’Alain Soral, spécialiste –entre autres- du calendrier Maya, qui voyait Marine en ultime recours face à DSK et l’apocalypse, ont d’ores et déjà, pour reprendre une formule de Dieudonné, « comme un arrière goût de pisse ».

Aussi, ce qui passait à l’époque pour des erreurs de jeunesse commence à en inquiéter plus d’un au « Carré », le siège du mouvement, à commencer par Le Pen père et Bruno Gollnisch. D’autant que l’absence de sens politique précédemment évoquée, ne se manifeste plus seulement au plan des idées, mais également dans le domaine managérial.

 

Les pupurges à répétition d’abord, qui sont autant de gestes d’allégeance au pouvoir en place, et qui n’en finissent plus de créer des remous dans le mouvement. Dernière initiative de la « Présidente », l’exclusion d’Yvan Benedetti, bras droit de Bruno Gollnisch, accusé par des journalistes « antifas » de s’être déclaré « antisioniste et antisémite ». Même si la candidate a pris la peine de la limiter à deux ans, signe d’une certaine fébrilité, cette décision est en réalité désapprouvée par un nombre croissant de cadres, parfaitement conscients de la faiblesse structurelle du parti, en rien compensée par la sacro-sainte « dédiabolisation ».

 

Le déroulement de la commission de discipline qui précédait l’excommunication annoncée de Benedetti sur la base de racontars gauchistes, fût de ce point de vue édifiante. Composée de Walleyrand de Saint-Just trésorier, de Jean Marie Marie Le Pen, Bruno Gollnisch, d’Alain Jamet, vice président, de Steeve Briois, secrétaire général, de Marie-Christine Arnautu, Eric Domard, Bruno Subtil et enfin Jean François Jalkh, délégué général, elle fit clairement apparaître deux camps. D’un côté, Briois , Saint Just et Domard, -Tel Aviv moins les Russes – particulièrement arrogants et venimeux, pressés d’en finir avec l’hétérosexuel antisioniste. Saint Just s’en prenait même vivement à Bruno Gollnisch accusé, sans rire, d’être dans cette affaire juge et partie. De l’autre, Le Pen, Gollnisch, Jamet ou Subtil approuvant ouvertement la défense de Benedetti, qui a fait un procès en conformisme à l’actuelle direction, accusée de se soumettre sans preuve aux oukases gauchistes. Ambiance.

 

Par ailleurs, l’arrivée annoncée de Nicolas Crochet comme directeur de campagne de la candidate ne fait pas que des heureux. Outre qu’il est lui aussi, extérieur au parti dont il fut membre jusqu’en 1992, date à laquelle il occupait les fonctions de responsable FNJ dans le Nord, ce garçon réputé « bling bling », a pour lui d’avoir été à l’époque dans une relation… disons de grande proximité avec la Présidente du Parti. Il n’en fallait pas plus pour exaspérer Louis Aliot, vice-président du mouvement et compagnon de Marine Le Pen. « Louis », garçon sympathique et bon camarade, qui allie tant bien que mal l’impétuosité du rugbyman méridional à la patience reptilienne du sépharade, avait déjà bien des difficultés à supporter la montée en puissance du clan mégrétiste de Philippe Olivier et Nicolas Bay, et l’omniprésence de Bilde et Briois, alias Albin et Rénato pour les (anciens) militants. Il lui fallait de surcroît endurer les humiliations publiques et quotidiennes dont sa chère et tendre a le secret, tout particulièrement avec ses hommes. Cette trouvaille, typiquement marinienne, ne va certainement pas contribuer à détendre l’atmosphère.

 

Ces conflits humains ne contribuent pas peu à donner une impression de navigation à vue, au gré des exigences des uns et des autres, et de leur influence du moment. Un état de fait qui a pour conséquence de démotiver le FN non officiel, autrement dit celui des conseillers occultes, qui ont en commun de n’être d’accord sur rien ou presque. Certains d’entre eux et pas des moindres, prennent aujourd’hui officieusement leurs distances, convaincus que ce joyeux bordel ne mènera à rien de bon et que, selon l’expression de l’un d’entre eux, « elle ne tiendra pas la distance ».

 

Mais revenons sur le terrain des idées et du « sens politique » de Marine Le Pen que nous évoquions en début d’article. Celui fait de nouveau débat depuis que les sondages sont en baisse, et que la frénésie médiatique s’estompe. Au menu, deux pommes de discorde principales, l’une relative à l’euro et l’autre à la laïcité.

 

Si sur le fond, tous les dirigeants du parti sont d’accord pour redonner à la France, le moment venu, sa pleine souveraineté monétaire, beaucoup pensent que la position de Marine, consistant à demander la sortie immédiate de l’euro, est politiquement contre-productive. Car si sur le papier, la dénonciation de la dictature et du racket bancaire et monétaire sur la base d’arguments fordiens, a tout pour convaincre des militants nationalistes formés, il n’est guère recevable pour l’opinion publique en l’état actuel des choses. Si en effet une situation de crise grave peut amener le peuple a remettre en cause la légitimité d’un régime – et l’on songe avec nostalgie aux brouettes allemandes… – les situations « pré-révolutionnaires » créent l’effet inverse. L’inquiétude de la population la pousse au conservatisme et à la frilosité, espérant sauver ce qui peut l’être. Il existe dans l’opinion des strates, avec des degrés de conscience politique spécifiques, et la validité d’un raisonnement ne signifie pas qu’il soit audible par toutes. La prise de position de Jean-Marie le Pen, qui a expliqué dans son journal de bord que le FN ne souhaitait pas la sortie de l’euro mais qu’on s’y prépare au cas, probable, où il s’effondrerait, est de ce point de vue significative et rejoint d’ailleurs la position historique de Gollnisch et du FN sur la question. Le peuple n’est pas un miroir…

 

Les déclamations de Marine Le Pen sur la laïcité sont également loin de faire l’unanimité. Outre qu’elles sont en rupture avec les positions historiques de la droite nationale, elles ne semblent guère en phase avec l’opinion, si ce n’est avec celle du lobby qui n’existe pas, dont l’intégrisme laïcard a toujours été un instrument de combat contre le catholicisme, et l’est aujourd’hui également contre l’Islam. Non seulement les milieux populaires, en dehors des cercles « natios », se contrefichent de l’Islam en tant que tel, mais il est assez paradoxal pour un dirigeant « nationaliste », ou patriote, de mener une croisade « laïque » dans un pays rongé par le narcissisme et l’individualisme, champion du monde –n’est-ce pas Marine- de l’anti-dépresseur amaigrissant… La « république des individus » préconisée par Marine Le Pen n’est rien d’autre que la république actuelle, dont la Présidente du FN défend finalement la survie. Le Front National, qui a longtemps incarné –ou tenté de la faire- une alternative civilisationnelle à la décivilisation marchande, semble aujourd’hui proposer un nationalisme défenseur de cette déstructuration, au non de je ne sais trop quel droit à la décadence. Tel n’est ni la vocation d’une authentique organisation nationaliste, ni assurément l’attente réelle mais en partie inconsciente du peuple.

 

Si cette mutation profonde du mouvement a pu être acceptée en échange de lendemains électoraux qui chantent sur fond de graves difficultés financières, elle ne manquera pas d’être vivement contestée en cas de changement de contexte. Voilà pourquoi le rétablissement des finances du parti et la baisse dans les sondages de la patronne du mouvement raisonnent comme un avis de tempête. Marine Le Pen a déjà perdu près de sept points d’intentions de vote en moyenne. Qu’elle en perde encore cinq d’ici à novembre, qui lui verra tenir sa « convention présidentielle », et sa stratégie se trouvera frontalement contestée. D’aucuns dès lors ne manqueraient pas de se positionner en recours.

 

Si l’on ne peut encore évoquer un scénario à la Liepietz, qui avait vu les Verts écarter ce « rescapé de la SNCF » après l’avoir investi, on peut d’ores et déjà affirmer que les mois qui viennent ne seront pas un long fleuve tranquille pour la dame de Montretout.

 

Médialibre avait annoncé plusieurs semaines avant l’affaire DSK sa non-candidature à la présidentielle. Pour ce qui est de Marine Le Pen, nous en tenons à un pronostique de graves turbulences sur fond d’effondrement prévisible des intentions de vote. La rentrée s’annonce palpitante…

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 23:56

 

RIVAROL SPECIAL 20 PAGES !

 

 

Tout vos collaborateurs préférés, plus de pages magazine et

bien sûr les jeux de l'été, avec à la clé un abonnement à  

Ecrits de Paris, la revue soeur de RIVAROL, à gagner!

 

Un numéro à ne surtout pas manquer!

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 23:46

 

Ricanement jubilatoire devant ce petit écho aperçu dans RIVAROL:

 

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Ce n'est pas de moi, promis-juré-craché! Si je devais deviner qui l'a rédigé, je dirais Rochette...

 

En parlant de lui, son article sur le 8 mars et les revendications féministes est excellent aussi.

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 21:16

 

L'hebdomadaire Le Canard enchaîné a consacré un hors-série à Marine Le Pen, à son idéosphère et à son entourage. 82 pages pour l'héritière de Montretout qui, paraît-il, fait vendre journaux et magazines comme personne ne le fait. Evidemment le Canard enchaîné dépeint Marion comme une tacticienne et une séductrice qui aurait réussi à opérer son charme auprès des media mais qui préserverait en secret une hargne fasciste savamment camouflée... Mais ces considérations arbitraires contredisent à angle droit les différents chapitres qui brossent le portrait d'une Marine ouverte à toutes les influences du monde extérieur. L'ensemble du dossier présente une candidate politiquement libérale, économiquement floue, historiquement conforme, amie avec une professionnelle du renseignement israélien. Les raisons du conflit l'opposant à RIVAROL ne sont pas ainsi éludées. L'hérésie programmatique de cette lectrice d'Harry Potter est ici, globalement, correctement explicitée. L'abandon total des principes nationalistes  explique  la médiatisation outrancière dont jouit l'ambitieuse. A ce propos j'avais remarqué dans Rivarol, en avril 2010, que le magazine Le Point  avait carrément élaboré un dossier dithyrambique, un véritable panégyrique à la seule gloire de Marine Le Pen. Le site mariniste NPI avait immédiatement rétorqué que les sujets qui lui étaient consacré étaient traités d'une manière normale... Las, Le Canard Enchaîné affirme lui aussi que ce numéro du Point est "la meilleure illustration de la réussite" de la dédiabolisation de la fille Le Pen. Le Canard précise que "la jolie photo, tout sourire" de Marine Le Pen a été commandée à l'agence Sipa!  Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si l'intéressée "n'a pas résisté au plaisir de dédicacer en pleine rue ce numéro du Point à ses fans". Comme nous le voyons encore une fois, Marion Le Pen fait littéralement frémir le système médiatico-politique! Brrr!

 

François-Xavier Rochette sur son blog.

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 16:19

http://www.rivarol.com/Rivarol_files/3009.jpg

 

Affaire Karachi : Nicolas Sarkozy bientôt éclaboussé ?

 

 

Des informations importantes passent parfois inaperçues. Ainsi la perquisition menée discrètement le 5 juillet chez un très proche du chef de l’Etat, Thierry Gaubert, ancien secrétaire général de la mairie de Neuilly du temps de Nicolas Sarkozy et son bras droit au ministère du Budget de 1993 à 1995 (il était chef adjoint de cabinet), n’a fait l’objet que de brèves dépêches. Et pourtant le fait est tout sauf anodin. D’abord à cause du nom de la personnalité mise en cause. Thierry est en effet le frère de Patrick Gaubert, ex-président de la Licra (dont il est toujours le président d’honneur), à la tête actuellement du Haut Conseil à l’Intégration, ci-devant député européen et conseiller de Charles Pasqua lorsque ce dernier était ministre de l’Intérieur. Or Patrick Gaubert s’était vanté publiquement de faire disparaître tous les organes dits d’extrême droite grâce à une «répression foudroyante» lors de la deuxième cohabitation de la droite parlementaire avec François Mitterrand.

 

Si Gaubert n’a pu atteindre jusque-là ses objectifs, reste que l’hebdomadaire de l’opposition nationale et européenne n’a jamais subi autant de procès que lorsque Edouard Balladur était à Matignon et Charles Pasqua place Beauvau. Alors que la droite institutionnelle avait voté en 1990 à l’Assemblée nationale (mais aussi au Sénat) contre la loi Gayssot sans toutefois oser saisir le Conseil constitutionnel dans le climat d’hystérie organisé autour du montage de Carpentras, de retour au pouvoir, dès mars 1993, elle en fit une application sourcilleuse et c’est d’ailleurs cette même année qu’Alain Guionnet, le directeur et fondateur de Révision, resta de longs mois en prison pour avoir contrevenu à cette législation d’exception.

 

Or, dans cette affaire Sarkozy-Balladur-Gaubert, les enquêteurs ne sont pas là face à un banal scandale politico-financier tels qu’il en existe tant sous la Ve République. Les policiers de la division nationale des investigations financières (DNIF) s’intéressent de très près au financement très opaque de la campagne présidentielle de Balladur en 1995. Les juges Roger LeLoire et Renaud Van Ruymbeke suspectent en effet un financement occulte et s’emploient à déterminer le rôle exact joué dans de nombreux marchés par Ziad Takieddine, un intermédiaire libanais très introduit dans les milieux politiques français et internationaux. Les policiers veulent connaître la nature des liens de ce dernier avec Thierry Gaubert, frère de Patrick.

 

Thierry Gaubert qui est, selon L’Express, une «personnalité du tout-Paris mondain» a su séduire des femmes dont la richesse est colossale : il a ainsi épousé en premières noces, Diane Barrière, ensuite remariée à Dominique Dessaigne. L’héritière du groupe Barrière est décédée des suites d’un accident d’hélicoptère. Thierry Gaubert a ensuite convolé avec la princesse Hélène de Yougoslavie. Il doit par ailleurs être jugé prochainement par le tribunal correctionnel de Nanterre pour abus de biens sociaux et escroquerie: il est soupçonné d’avoir utilisé de manière indélicate des fonds liés au 1% logement. Les policiers s’intéressent aux relations sulfureuses qu’il entretiendrait avec Ziad Takieddine.

 

Ce financier libanais paraît en effet être au cœur des nombreux contrats passés à l’époque d’Edouard Balladur avec la Libye ou avec l’Arabie Séoudite. L’enquête se concentre particulièrement sur le contrat Sawari II qui concerne l’achat par l’Emirat à la France de trois frégates de combat. Un très important contrat qui a, semble-t-il, fait l’objet de rétro-commissions servant à financer de manière illégale et immorale la campagne présidentielle d’Edouard Balladur. L’arrêt soudain du versement des commissions à ces intermédiaires par Jacques Chirac, alors élu à l’Elysée, pourrait avoir eu des conséquences dramatiques puisqu’il serait directement à l’origine du sanglant attentat de Karachi au Pakistan, qui, le 8 mai 2002, a provoqué la mort de 14 personnes dont 11 employés français de la Direction des constructions navales (DCN). Une partie des services secrets pakistanais aurait organisé ces représailles pour riposter à l’attitude de Chirac coupant le robinet pour se venger de son frère ennemi Balladur. C’est dire la gravité de ce dossier. Nous sommes probablement face à une affaire d’Etat.

 

De toute façon le financement de la campagne de Balladur en 1995— où le grand honnête homme Charles Pasqua semble avoir joué un rôle important, ainsi que Nicolas Sarkozy qui était le porte-parole du candidat et son principal stratège— pose de nombreuses questions: vingt millions de francs en liquide ont ainsi été versés sur un compte de campagne. Pour se défendre, le dernier Premier ministre de François Mitterrand avait évoqué sans rire de l’argent recueilli lors de réunions publiques auprès de sympathisants. Mais comme le note Le Monde «l’explication semble peu convaincante».

 

Le quotidien vespéral a d’ailleurs révélé dans son édition du 9 juillet que ces sommes ne provenaient pas des fonds secrets dont disposait alors le chef du gouvernement, ce qui renforce objectivement les soupçons sur une origine “pakistanaise”. Le Libanais Takkiedine, personnalité influente dans le monde des affaires comme dans celui de la politique, est d’ailleurs souvent décrit par les gazettes comme proche de Nicolas Sarkozy, qui l’a reçu à l’Elysée à plusieurs reprises. En mars 2011, l’homme était arrêté à son retour de Libye avec 1,5million d’euros en liquide en sa possession. L’homme circulait avec des journalistes du Journal du Dimanche, qui venaient d’interviewer Mouammar Kadhafi, lequel a récemment déclaré qu’il avait financé la campagne présidentielle de Sarkozy en 2007 et qu’il en apporterait les preuves.

 

Si l’affaire n’est pas étouffée comme c’est hélas généralement le cas dans ce genre de dossiers nauséabonds, l’actuel chef de l’Etat peut se faire quelques cheveux blancs.

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 16:11

 

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1951-2011 : qu’ont-ils fait de la France du Maréchal ?

 

 

Le lundi 23 juillet 1951 s’éteignait Philippe Pétain. Six ans jour pour jour après le début de son procès devant la Haute Cour de justice (ou plutôt d’injustice). Six décennies se sont écoulées. Et l’on n’a toujours pas réhabilité le Maréchal. Ses cendres n’ont toujours pas été transférées à Douaumont. Au contraire, ces dernières années la situation s’est considérablement aggravée. Les dernières rues qui portaient encore le nom du Vainqueur de Verdun dans quelques rares villages de France ont été débaptisées l’an dernier. Le portrait du Maréchal qui figurait au même titre que tous les autres chefs d’Etat français, entre Albert Lebrun et Vincent Auriol, dans la salle des mariages d’une humble mairie du Calvados a également été décroché, le préfet aux ordres de la LICRA exigeant, comminatoire, que le maire s’exécute. Cet épisode est le dénouement d’une longue escalade. En effet auparavant François Mitterrand qui fleurissait chaque 11-Novembre la tombe du Maréchal a dû y renoncer en 1993 devant les pressions du lobby auquel rien ni personne n’ose plus résister. De grands procès qui rappellent à bien des égards ceux de l’Epuration n’ont eu de cesse d’alimenter la chronique judiciaire : ceux de Klaus Barbie, du milicien Paul Touvier, puis du haut fonctionnaire Maurice Papon, longtemps le plus vieux prisonnier de France comme le Maréchal fut le plus vieux prisonnier du monde. Car la haine ne recule ni devant l’âge ni devant la maladie. René Bousquet fut, lui, sauvagement assassiné à son domicile parisien par un déséquilibré qui croyait ainsi s’acheter un brevet de Résistance. Chaque semaine plusieurs émissions de télévision et de radio ressassent le discours convenu sur l’Occupation et sur Vichy. Et la France a été jugée officiellement coupable de complicité de crime contre l’humanité par ses plus hauts dirigeants, Jacques Chirac en1995 et Lionel Jospin en1997. Elle doit expier ses fautes, faire repentance. Et sans cesse donner des gages. La religion de la Shoah s’est substituée à la religion de la patrie.

 

UNE INJUSTICE QUI CONTINUE

 

Dans ce règne du mensonge et de l’imposture, le Maréchal Pétain doit être considéré comme un traître. Ainsi le serinent les media. Ainsi le répètent les manuels. Car si le personnage de LouisXVI a été en partie réhabilité, il n’en va pas de même de Philippe Pétain. Parce qu’il s’agit d’un passé plus récent et que les passions ne se sont donc pas encore apaisées? Peut-être. Mais surtout parce que le régime que nous subissons depuis 1945 tire sa légitimité de la disqualification politique, morale, intellectuelle et judiciaire du pétainisme et ne reconnaît donc aucun mérite au Maréchal. Au contraire. Plus ce régime s’enfonce dans le scandale, plus il manifeste sa nocivité, sa malfaisance intrinsèque, plus il éprouve le besoin de diaboliser la personne, l’action et la pensée du Maréchal. C’est pour lui une question de survie. Il doit sans cesse réactiver la haine dont il est sorti et qui le fait vivre.

 

Et logiquement la diabolisation de Philippe Pétain s’étend jusqu’aux valeurs qu’il a affirmées, jusqu’aux principes qu’il a fait siens. De sorte que quiconque entend défendre la patrie, exalter le travail, honorer la famille, promouvoir la religion est aussitôt traité de pétainiste. C’est-à-dire dans le langage médiatique de complice des nazis et de la solution finale. C’est ainsi que le régime en place installe une terreur intellectuelle qui compromet toute renaissance nationale. Alors que l’action menée pendant quatre ans par le Maréchal reste à bien des égards un modèle.

 

TRAVAIL, FAMILLE, PATRIE

 

Il n’est en effet pas difficile de voir où nous ont conduits ceux qui ont pris l’exact contre-pied de ce qu’a tenté l’Etat français de1940 à1944.

Le Maréchal avait honoré le travail, en avait rappelé dans ses discours l’éminente dignité. C’est, disait-il, «le moyen le plus noble et le plus digne que nous ayons de devenir maîtres de notre sort ». La Révolution nationale était inséparable dans son esprit de la Révolution sociale. Aussi la Charte du travail définissait-elle, dans une perspective neuve et hardie, les rapports entre patrons et salariés dans la communauté de l’entreprise, en rejetant à la fois le dogme ruineux de la lutte des classes et le dévergondage d’un libéralisme incontrôlé. Vichy institua le 1er-Mai fête du travail et des travailleurs afin d’œuvrer à «l’union et à l’amitié » de tous les Français. Or, après soixante-sept ans de régime gaullo-communiste, qui a encore l’amour du travail bien fait ? Les gazettes sont pleines d’articles faisant l’éloge de la paresse. L’on a réduit le travail à trente-cinq heures, on parle de le ramener à trente. En attendant mieux… On encourage les gens à ne pas travailler. En multipliant des aides et des allocations distribuées sans discernement ni contrôle. En prélevant sur les revenus des sommes telles qu’on décourage l’effort et qu’on tue l’initiative. En permettant aux gens de gagner facilement des gains substantiels grâce à des jeux qui ne cessent de croître en nombre et en imbécillité : « Voulez-vous gagner des millions?», tel est significativement le titre d’une émission de télévision. Or, la civilisation de loisirs n’a jamais rien créé. Elle est un signe de décadence.

 

Le Maréchal avait promu la famille. En créant la Fête des Mères. En encourageant moralement et matériellement les familles nombreuses. Le fameux baby boom n’a-t-il pas commencé sous son régime ? C’est que, disait le chef de l’Etat, «l’individu n’existe que par la famille dont il reçoit avec la vie, tous les moyens de vivre». Et, ajoutait-il, « les époques où l’individualisme a fait loi sont celles qui comptent le moins d’individualités véritables ». Que ne dirait-il aujourd’hui, alors que l’institution familiale est parodiée, éclatée, décomposée, recomposée, que s’élabore un nouveau droit de la famille ouvert à toutes les perversions, à toutes les excentricités, que l’on introduit très officiellement dans l’enseignement dès la rentrée scolaire 2011 la folle théorie des gender selon laquelle l’identité sexuelle est librement choisie par l’individu ? A quoi sert-il à l’homme grâce aux techniques nouvelles de fabriquer la vie s’il en a perdu le sens? On a fait croire qu’il était obsolète de parler d’engagement, de parole donnée, de fidélité, de loyauté, d’honneur, d’effort, de dévouement et de sacrifice. Moyennant quoi on a précipité le malheur des gens: dépressions, drogue, divorces, suicides, actes de barbarie sans nombre, tels sont les fruits amers de la perte des valeurs et des repères les plus élémentaires.

 

Le Maréchal avait défendu la patrie. Qui l’a mieux aimée, qui l’a plus servie que lui? Et qui en a été aussi peu, aussi mal récompensé? Car il n’avait pas besoin de se faire comme De Gaulle «une certaine idée de la France», il l’aimait charnellement. Intensément. Il en aimait les routes. Ah ces routes du pays d’Artois mystérieuses, changeantes, pleines du pas des hommes! Ce fils de paysans aimait la terre de France, il aimait les paysages, les forêts, les coteaux de notre pays. Il en aimait les gens. D’où sa volonté d’économiser les vies humaines lors de la Première Guerre mondiale. D’où son souci constant d’améliorer les conditions de vie de ses chers Poilus. En ne laissant rien au hasard. En veillant à la qualité de la cuisine, de l’hygiène. En remontant le moral des troupes. Car à la différence d’un général de brigade à titre temporaire, il n’a jamais désespéré des Français; il ne les a jamais traités de « veaux »; même lorsqu’à son retour en France en avril1945 bien peu de nos compatriotes sont venus le soutenir, lui dire leur sympathie, leur gratitude; que restait-il alors des quelque cinq cent mille Parisiens qui s’étaient pressés pour l’acclamer quelques mois plus tôt? Même quand il fut abandonné de (presque) tous, il n’a jamais douté de son peuple, ne l’a jamais méprisé.

 

LA LIQUIDATION DE SON HÉRITAGE

 

Qui peut sérieusement douter que le Maréchal ait servi au mieux les intérêts de la France, qu’il ait essayé d’adoucir au maximum les souffrances de ses compatriotes dans des conditions extrêmement difficiles? Un court instant, il a même réussi ce miracle de rassembler autour de sa personne et de son action tous les Français, eux si naturellement enclins aux divisions et aux discordes. L’ambition et l’orgueil de quelques-uns, les aléas de la guerre, les passions humaines n’ont hélas pas permis de maintenir une unité nationale qui ne s’est toujours pas reconstituée depuis lors.

 

Ses successeurs à la tête de l’Etat ont bradé son héritage sans vergogne ni remords de conscience. Le drapeau national qu’il avait maintenu malgré les contraintes de la défaite et de l’Occupation, et qui figurait autrefois dans tous les dictionnaires à la première place est désormais relégué à la soixantième entre la Finlande et le Gabon tandis que l’emblème européiste à douze étoiles occupe le premier rang du protocole. L’empire colonial qu’il avait maintenu intact a été démembré, dépecé dix ans à peine après sa mort par celui-là même qui l’accusait d’avoir trahi les intérêts français. Le Maréchal laissait une France française (lorsque les actualités de l’époque nous montrent les voyages du chef de l’Etat français en province, l’on observe des gens de tous âges, de toutes conditions, mais tous de race blanche !); aujourd’hui elle est métissée, mélanisée, défigurée. Et elle s’est aussi américanisée en même temps que marxisée, tout à la fois laïcisée et islamisée… S’il n’est plus d’armée étrangère qui occupe militairement notre pays, il est d’autres formes d’occupation. Plus insidieuses, plus redoutables. Celle d’une immigration de masse qui en détruit la substance corporelle, culturelle et spirituelle. Celle d’une idéologie mortifère qui promeut le désordre, qui exhorte à la haine et qui ne se complaît que dans le vice, la laideur et la destruction. Et si la France n’a pas connu récemment de grandes défaites militaires, il est d’autres défaites. Plus pernicieuses, plus angoissantes encore. Celles qui consistent à abdiquer son idéal de grandeur et de générosité, à ne plus croire en son destin, à ne plus avoir la force de haïr « ces mensonges qui nous ont fait tant de mal ».

 

Le Maréchal laissait une jeunesse belle, fière et ardente qu’il avait contribué à éduquer à travers les Chantiers de jeunesse, Uriage, les Centres de jeunes travailleurs. Il disait de l’école française qu’elle ne devait plus « prétendre à la neutralité». Car, ajoutait-il, «la vie n’est pas neutre ; elle consiste à prendre parti hardiment. Il n’y a pas de neutralité possible entre le vrai et le faux, entre le bien et le mal, entre la santé et la maladie, entre l’ordre et le désordre, entre la France et l’Anti-France». Les puissants qui nous gouvernent ont compris le danger que pouvait représenter une jeunesse croyant en un idéal. Alors ils ont fait tout ce qui était possible pour l’avilir, la pervertir. Par l’étalage nauséabond de la pornographie. Par la promotion de toutes les déviances. Par la diffusion de la drogue. Par une école et des media qui lui apprennent la haine de la France, l’oubli de son passé, de ses racines.

 

L’ESPÉRANCE SUR LES RUINES

 

Et pourtant, aussi bas que nous soyons tombés, il ne faut pas perdre l’espérance. La France est un miracle permanent. Combien de fois a-t-elle été menacée dans son existence, dans sa pérennité ? Elle s’est aussitôt relevée. Il y eut toujours une sainte Geneviève, une sainte Jeanne d’Arc pour inverser le cours de son histoire et redresser une situation apparemment désespérée. Et en juin40 il y eut un maréchal de France pour indiquer la voie de l’espérance après que notre pays eut connu la plus grande défaite militaire de l’histoire avec ses cent-vingt mille morts et ses deux millions de prisonniers en quelques mois. Sans doute ne voyons-nous pas trop comment serait désormais réalisable une résurrection nationale. Or, s’il nous est donné de vivre à ce stade de l’histoire de notre pays, de notre continent, de notre civilisation, cela a forcément un sens. Le sacrifice du Maréchal ne peut pas avoir été tout à fait vain. Il n’est pas totalement  impossible qu’à l’occasion d’une grande catastrophe comme celle de 1940 les Français (ou du moins certains d’entre eux) se réveillent enfin de leur léthargie, prennent conscience de leur avilissement. Et quand bien même cela ne se produirait-il pas il faut croire que subsistera toujours une petite minorité de Français lucides, courageux, inaccessibles au découragement. Là réside toute notre espérance.

 

De cette vertu théologale nous savons avec Péguy qu’elle est cette « petite fille qui marche entre ses deux sœurs aînées la Foi et la Charité», avec Bernanos qu’elle est « un désespoir surmonté », qu’elle «est au pied de la Croix sous la garde des saints». Et s’il est vrai que comme le dit l’Apôtre il faut « espérer contre l’espérance même», alors nous l’empoignerons à pleines mains, priant le Maréchal de nous aider à demeurer fidèle à son exemple, à son message, à sa mémoire (car nous aussi nous avons un devoir de mémoire!) Que de la patrie céleste où, n’en doutons pas, lui sont enfin rendues la justice et la gloire que lui a refusées sa patrie terrestre, il veille avec toute la cohorte des soldats, des saints, des héros et des martyrs sur notre malheureux pays aujourd’hui humilié et trahi ! Qui sait si son intercession ne permettra pas un jour à la France souffrante de redevenir la France triomphante ?

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 15:20

 

http://system.solaire.free.fr/soleil10.jpg

 

C'est en plein milieu d'un mois de juillet froid et pluvieux que NKM, ministre de l'écologie, a choisi de nous présenter son "plan d'adaptation" au... réchauffement climatique! Attention, les phrases qui vont suivre ne sont pas issues d'un sketch humoristique:

 

 

Le changement climatique? Inéluctable, insiste Nathalie Kosciusko-Morizet. «Globalement, nous nous dirigeons vers un scénario de hausse des températures, d’épisodes de sécheresse plus fréquents et plus intenses, et de baisse des précipitations» a déclaré la ministre de l’Environnement ce mercredi, lors de la présentation du Plan national d’adaptation au changement climatique.

 

(...)

 

Le ministère prévoit également «l’installation d’une veille à partir de 2012-2013 de certains insectes porteurs de maladies, qui peuvent entrer sur le territoire sans leurs prédateurs et proliférer, ce qui présente des risques d’épidémies.» L’aménagement du territoire fait aussi partie des priorités de NKM. «Il serait absurde de ne pas se préoccuper des adaptations des ouvrages au réchauffement et aux inondations.» Le revêtement des routes pourrait ainsi faire l’objet de nouvelles normes pour résister à des chaleurs intenses. Enfin la forêt française fera l’objet d’une attention particulière. «Il va falloir diversifier les espèces, notamment développer des espèces plus résistantes aux sécheresses.» Le hêtre sera l’espèce la plus concernée, car la plus fragile.

 

L’ensemble de ces mesures représente 170 millions d’euros.

 

Source.

 

Souvenons-nous également de l'hiver dernier avec des couches de neige comme on en avait pas vu depuis des années. Et si ce qui nous attendait, c'était plutôt ça  :

 

 

 

 

 

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 10:38

 

http://www.mybuzzing.fr/wp-content/uploads/2010/01/chimpanze_05.jpg

 

 

C'est un défilé de femmes devant les enquêteurs. Première femme, deuxième femme, fille, amantes, victimes, on n'en finit plus de compter les femelles dans l'entourage du chimpanzé. C'est mignon, un chimpanzé; le mot gorille aurait peut-être convenu davantage.

 

C'était au tour de la mère de Banon le 13 juillet. Elle se serait fait "trousser" elle aussi par DSK, qu'elle compare à un soudard. Le charme avait dû opérer malgré tout, puisque c'est elle qui avait dissuadé sa fille de porter plainte à l'époque des faits.

 

Un homme un seul, cependant, est concerné par l'affaire. François Hollande, qui aurait eu vent des accusations de Banon, bien qu'il clame, de son côté, ne pas avoir connaissance "dans le détail", de l'affaire. On tremble à l'idée qu'il puisse lui aussi faire des révélations fracassantes: qui sait, dans un moment d'égarement, si lui et DSK... Dans cette mauvaise sitcom qui n'en finit pas de finir, on peut s'attendre à tout!

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 23:11

 

http://www.toulouse7.com/wp-content/uploads/2010/05/pochoir-mosquee-pas-chez-moi-Toulouse-Mai-2010.jpg

 

 

 

Lu sur un site musulman:

 

 Ramadan 2011: « Invitation au palais des délices », le titre est débile. Chez Carrefour, on a quand même dû se triturer les méninges pour réussir à ne pas écrire « orient », « saveurs orientales », « délices orientales » et autres titrailles aussi ronflantes qu’hypocrites. Car chez Carrefour, on refuse mordicus d’écrire « ramadan ». Les musulmans, ça se méprise, ça ne se respecte pas et ça ne mérite pas qu’on s’adresse à eux en toute transparence.


Evacuons immédiatement l’objection ressassée par Carrefour lorsqu’on interpelle l’enseigne à ce sujet, laquelle indique, toute honte bue, observer « une stricte neutralité religieuse et politique » et, partant, s’obliger à éviter toute référence religieuse. Évacuons donc en rappelant que cette année, comme l’an dernier, Carrefour n’a pas hésité à fêter Pessah, la fête juive (voir "Pessah, oui, ramadan, non, le choix de Carrefour"). En matière de neutralité religieuse, il faudra repasser.

 

La suite ici.

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 22:44

 

http://www.liguedefensejuive.com/wp-content/uploads/2011/04/header-ldj4.jpg

 

C'est en tout cas ce qu'affirme le site DOTM (Don't tread on me):

 

 

Soyons clairs : une partie notable de la communauté juive apporte ou apportera son soutien à Marine Le Pen. N’en déplaise au CRIF et autres instances prétendument représentatives des « Juifs de France », ce n’est ni le PS ni l’UMP qui seront à même de résoudre les problèmes des « Juifs d’en bas » (ce que ne sont certes pas les dirigeants du CRIF n’est ou n’a été originaire de Sarcelles, de Créteil ou d’Aubervilliers, là ou précisément ont lieu les agressions antisémites) mais bien le seul parti qui à ce jour ose évoquer l’immigration/colonisation de peuplement et l’islamisation.

 

Pour autant, nous ne sommes pas naïfs et n’oublions pas la nébuleuse « antisioniste » qui de Soral à Penninque en passant par Chatillon évolue autour de Marine Le Pen. Un soutien certes, parce que la situation catastrophique et l’incurie des élites juives ou non, nous y oblige. Mais un soutien vigilant.

 

Source.

 

Merci à C. G.

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