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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 11:44

 

Dans cette école belge, 90% des élèves sont musulmans. Source: veille-education.org.

 

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 10:01

 

 

Le Point a publié dans son numéro du 8 novembre un dossier consacré à l'ex garde des sceaux. On y apprend que Dati aurait "une vision utilitaire de ses rapports avec les hommes". Le Point croit donc savoir que Dati serait adepte de la promotion canapé. C'est un peu ce que laisse entendre aussi la bisbille entre l'icône de la diversité et le PDG des casinos Barrière. S'il nie être le père de la petite Zohra, c'est qu'il soupçonne que l'"amour" qu'a pu lui porter Dati n'était pas tout à fait exclusif...

 

Le Point fait d'autres "révélations" sur la personnalité de notre Rachida nationale, ou comment cette "incroyable histoire" est celle de la médiocratie.

http://pvigneul.files.wordpress.com/2012/11/20121108-075947.jpg

 

http://pvigneul.files.wordpress.com/2012/11/20121108-080004.jpg?w=590

 

http://pvigneul.files.wordpress.com/2012/11/20121108-080014.jpg?w=590

http://pvigneul.files.wordpress.com/2012/11/20121108-080025.jpg?w=590

 

 

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 08:58

 

http://jeunesse.lille3.free.fr/IMG/deux-mamans.jpg

 

Un article ahurissant tiré du Point, à lire in extenso :

 

Les portes des banques de sperme leur sont fermées (d'emblée, l'article dénonce de façon implicite l'impossibilité pour les lesbiennes d'avoir recours à la procréation médicalement assistée, en créant artificiellement une discrimination), alors elles ont choisi la nébuleuse du Net. Là, sur des sites qui ont pignon sur rue, des hommes proposent leur "semence" à des femmes qui, parce qu'elles sont célibataires ou lesbiennes, sont exclues (rebelote) du schéma "classique" de la procréation médicalement assistée (PMA) en France. Combien sont-elles, ces femmes capables de braver l'éthique telle que la loi la définit ? Impossible à chiffrer, mais le phénomène serait en hausse, notamment dans la communauté lesbienne.

Manon et Julie, respectivement 30 et 28 ans, sont de celles-là. Leur petit Léo*, 21 mois, elles l'ont conçu par "insémination artisanale". Une annonce postée sur un site dédié à l'homoparentalité, des échanges de mails avec un donneur, puis l'insémination réalisée par elles-mêmes dans une chambre d'hôtel. Leur démarche est extrême : du donneur, elles ne connaissent qu'un pseudo, une adresse mail et la ville où il dit vivre. Un anonymat qui n'est pas sans écueils. On pense bien évidemment aux questions que posera l'enfant, mais aussi, de manière plus immédiate, aux risques sanitaires. Car, hors des sentiers médicalisés, quel crédit accorder aux antécédents médicaux et aux analyses sanguines qu'elles ont exigées de l'homme ? "Bien sûr qu'au moment de l'insémination j'ai eu peur, confie Manon. Je me suis dit que nous étions peut-être en train d'inséminer le HIV à Julie... (Mais bon, en même temps, on fabrique un enfant qu'on privera de père, alors on n'est plus à une aberration près) Mais quand on décide de se lancer dans ce genre de chose, il n'y a pas d'autre choix que de faire confiance."

Le fantasme du patriarche

Le mot reviendra à plusieurs reprises, tout comme celui de "craintes", évidemment. Mais quel parent n'en éprouve pas ? (Ben j'en sais rien... Peut-être celui qui conçoit un enfant avec sa femme, dont il ne connaît pas seulement "un pseudo et l'adresse mail") La confiance, c'est aussi celle dont elles créditent le donneur lorsqu'il leur assure que "jamais il ne viendra réclamer une reconnaissance de paternité". "A contrario, lui aussi doit nous faire confiance sur le sujet." Et les jeunes femmes de s'accrocher à des raisonnements plus ou moins fondés : "Il a déjà des enfants, c'était d'ailleurs pour nous une condition sine qua non, quel intérêt aurait-il à partager leur héritage ? Et puis s'il vient réclamer quoi que ce soit, nous pourrions très bien avancer que le rapport était forcé", veut croire Julie. (Voilà, si jamais le gars a des remords de conscience, on le fera passer pour un salopard de violeur, gnarf gnarf gnarf... Mais nous sommes des "parent 1" et "parent 2" tout ce qu'il y a de plus recommandable...)

Reste qu'aucun garde-fou juridique ne protège les deux parties. Or, les risques de retournement existent. "Pour la plupart, ces hommes ont dans la tête un vague fantasme de paternité et ils finiront par se manifester. C'est ce que j'appelle le fantasme du patriarche, des hommes qui sèment à tout vent", explique Geneviève Delaisi de Parseval, psychanalyste et membre associée de plusieurs centres de bioéthique dans le monde, auteur du rapport de Terra Nova sur l'accès à la parenté (2011). À ce titre, le projet de loi sur le mariage homosexuel est une bonne chose, car en permettant l'adoption par la compagne il viendra sécuriser l'enfant, lui assurer une filiation stable."

Le coût de la PMA 

En attendant, donneurs comme "receveuses" s'exposent à de futures actions en recherche de paternité. Évidemment, les femmes se défendent de vouloir se retourner contre les pères. Mais... "On ne sait pas ce que la vie nous réserve...", avoue, sibylline, Aline, maman d'une petite Léa, 2 ans, conçue avec un donneur rencontré sur le Net et dont elle connaît l'identité. Aujourd'hui séparée de sa compagne, elle vit seule, gagne tout juste de quoi bien vivre et reconnaît qu'il n'est pas évident d'élever un enfant dans ces conditions. (Alors il y a toujours la possibilité de faire un procès pour obtenir une pension alimentaire. Il n'a qu'à raquer, le donneur! Les lesbiennes font des enfants sans père, jusqu'à ce que maman 2 se tire, en gros. Ah elle est belle la morale homo, les grands discours sur les différentes sortes de famille et tout le tralala! A la première difficulté les lesbiennes ont tôt fait de se rappeler certaines nécessités biologiques, si elles promettent des compensations financières. C'est comme le mariage homo. Une histoire d'amour? Absolument pas! N'oublions pas que les homos revendiquent le "droit au mariage" pour des histoires d'héritage et de pension de reversion.) "Ma grande hantise est qu'il m'arrive quelque chose de grave ; alors, qui prendra soin de Léa ?" Léa, qui, si sa mère ne tente rien, disposera à sa majorité de dix ans pour intenter elle-même une action contre son géniteur. (Eh oui n'oublions pas que les enfants, ça grandit, et qu'ils finissent par avoir voix au chapitre : dans leur folie, "donneurs" et "receveuses" l'avaient peut-être oublié. Mais les donneurs prennent un risque certain. Pensez-y, messieurs!)

Pour se préserver de cette épée de Damoclès, pourquoi ces femmes ne sont-elles pas allées à l'étranger, en Belgique notamment, où la PMA leur est autorisée ? Toutes avancent les mêmes arguments, d'abord financiers. (Les homos et le fric, toujours) "Évidemment, c'est la première solution à laquelle on a pensé quand on a décidé d'avoir un enfant. Mais c'est un sacré coût, confie Manon. Entre les trajets, les stimulations, l'insémination en elle-même.... On ne pouvait pas assumer. Et puis il se passe parfois plus d'un an entre le dépôt du dossier et le début du traitement !" 

Nier la capacité à être mère 

L'aspect médical les rebute aussi, comme s'il niait leur capacité à être naturellement mère, elles à qui la loi nie déjà les droits. (ON CROIT REVER! Ce sont les lesbiennes elles-mêmes qui se mettent dans l'incapacité d'être naturellement mères! Et la loi ne NIE AUCUN DROIT, elle n'a simplement pas prévu une situation qui est contre nature et ne devrait pas exister, à savoir, un enfant fabriqué par deux hommes ou deux femmes!) "Le côté très médicalisé nous posait problème, les examens, les stimulations... On trouvait que cela enlevait immédiatement le côté magique. On a trouvé le terme insémination artisanale très joli", (Ah c'est sûr, déposer du sperme d'un inconnu dans son vagin sous le regard ému de sa partenaire, ça c'est magique!) explique ainsi Anna, 32 ans. À trois ans d'intervalle, elle et sa compagne ont chacune accouché d'un enfant issu du même donneur, trouvé via Internet et dont elles connaissent l'identité. "Nous l'avons rencontré à plusieurs reprises, lui et sa compagne. Il fallait que cette dernière soit au courant, c'était important pour nous, tout comme le fait qu'il s'engage pour un second don afin que nos enfants soient liés par le sang. Quant à lui, il avait des critères d'exigence vis-à-vis de nous - que l'on soit en couple et acceptées par nos familles -, ça nous a semblé rassurant."

Si les motivations de ces femmes sont évidentes, celles des hommes interpellent. Il y a, évidemment, les inévitables annonces scabreuses. Une fois celles-ci évacuées, deux types de profil apparaissent. Pour la plupart, il s'agit d'hommes qui ont déjà donné - ou qui désiraient donner - au Cecos (Centre d'étude et de conservation des oeufs et du sperme), mais qui disent trouver injuste que l'établissement soit inaccessible aux lesbiennes. C'est le cas des donneurs des femmes interviewées : "On sentait qu'il avait l'habitude, il anticipait toutes les questions qu'on voulait lui poser, explique Manon. Il était auparavant donneur pour le Cecos et il avait fait sept dons via Internet." 

Cinq ans d'emprisonnement

Et puis, plus douteux, il y a ceux qui réclament un dédommagement. (Honteux! Un homme qui demande un dédommagement, quelle horreur! La journaliste oublie juste qu'elle vient d'évoquer la possibilité que les lesbiennes et leur progéniture se retournent contre le donneur)Pas certains qu'ils obtiennent beaucoup de réponses positives. Si la loi n'est pas explicite concernant "l'insémination artisanale", elle punit le commerce des produits du corps humain de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende auxquels s'exposent aussi les sites sur lesquels sont postées les annonces. L'un de ceux-là prévient d'ailleurs : "En France, il est strictement interdit de manipuler le sperme. [...] Bien que basé en France, il arrive que des personnes offrent leurs services. Il n'y a pas de policier derrière chaque clavier. [...] Les réponses à ce sujet [offre ou demande de don de sperme, NDLR] devraient se faire par mail ou message privé, et pas sur le forum." Sauf que les annonces, elles, demeurent parfaitement visibles sur le forum.

Aucune des femmes rencontrées n'a "monnayé" sa grossesse et elles sont unanimes dans la condamnation d'une telle pratique. Aucune ne se sent hors la loi, (vraiment? parce que la loi c'est une question de ressenti? je peux aller cambrioler mon voisin, alors, personne n'y trouvera à redire si je ne me sens pas hors la loi?) même si le don de sperme est strictement encadré par les textes de bioéthique. Et toutes disent que ce don n'est pas présent dans leur quotidien. À voir, par exemple, le petit Léo crapahuter joyeusement, on les croit volontiers et on sent tout l'amour qu'elles portent à leurs enfants. (Ca sent surtout la manipulation journalistique à plein nez!)  "Bien sûr qu'il nous a fallu quelques mois de réflexion pour nous décider, mais nos inquiétudes portaient davantage sur la légitimité que nous avions à être une famille plutôt que sur la manière de procréer", confie Anna. À sa première question, la loi sur le mariage homosexuel pourrait répondre. Mais la seconde reste posée, tant le législateur lui-même semble pris de vertige. (Et pourquoi faudrait-il légiférer? Ces bonnes femmes se mettent dans des situations inextricables, et elles viennent pleurnicher et crier à l'injustice. Mais connaissant la loi française, elles devaient s'y plier. Ce n'est pas à la loi de s'adapter à des cas marginaux, mais à ces marginaux de s'adapter à la loi).

* Tous les prénoms ont été modifiés.

   

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 08:40

 

http://www.lepoint.fr/images/2012/11/12/israel-soldat-794671-jpg_528695.JPG

Lu dans Le Monde:

 

Quatre Palestiniens ont été tués et quatre soldats israéliens blessés dans une nouvelle flambée de violences samedi à Gaza, un des plus lourds bilans pour l'armée israélienne dans ce territoire depuis sa dernière offensive en 2009. (Quatre morts et 25 blessés, lisons-nous plus bas, côté palestinien; 4 blessés côté israélien; mais c'est sur ces 4 blessés que l'article s'attarde... Pauvre Tsahal, le bilan est lourd!)

Peu avant minuit, un raid aérien israélien au nord de la ville de Gaza a fait un mort et deux blessés, selon des sources médicales locales. L'homme tué, Mohammed Shwikani, 20 ans, appartenait aux Brigades Al-Qods, la branche armée du Jihad islamique palestinien.

Dans un communiqué, l'armée israélienne a déclaré avoir pris pour cible une "unité dans le nord de la bande de Gaza qui venait de tirer des roquettes vers le sud d'Israël".

En fin d'après-midi, trois Palestiniens avaient été tués et 25 autres blessés par des tirs d'artillerie israéliens, selon Achraf al-Qoudra, porte-parole des services de santé du Hamas, au pouvoir à Gaza.

Selon des témoins, des combattants palestiniens avaient tiré une roquette sur une jeep militaire israélienne circulant à la lisière de l'enclave palestinienne, près du point de passage de Karni, à l'est de Gaza, provoquant des tirs d'artillerie israéliens.

"Un missile antichar a été tiré sur des soldats israéliens qui effectuaient une patrouille de routine dans le nord de la bande de Gaza. Ils ont répliqué aux tirs", a confirmé une porte-parole de l'armée israélienne.

Quatre soldats ont été blessés dans l'incident, selon un communiqué de l'armée, précisant que la riposte avait visé "plusieurs sites dans la bande de Gaza".

Le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP, gauche nationaliste) a revendiqué l'attaque contre la patrouille israélienne, affirmant qu'elle avait eu lieu à 16H55 (14H55 GMT).

En outre, cinq Palestiniens ont été blessés par des tirs d'artillerie israéliens à l'est de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, selon des sources médicales palestiniennes.

Les groupes palestiniens ont condamné les tirs israéliens. "Nous considérons cette escalade comme très dangereuse. Elle doit stopper immédiatement", a déclaré Fawzi Barhoum, un porte-parole du Hamas.

Un groupe radical de Gaza, les Comités de résistance populaire (CRP), a assuré que "l'ennemi sioniste" paierait "un prix élevé après ce crime contre Gaza". Et le Jihad islamique a prévenu que "toute agression contre le peuple palestinien" serait suivie d'une "réponse de la résistance".

Les brigades Al-Qods et les CRP se sont attribués la paternité de plusieurs tirs de projectiles.

Risque d'escalade

Dans la soirée, 25 roquettes ont été tirées sur le sud d'Israël sans faire ni blessés ni dégâts majeurs, selon un communiqué de l'armée. Au moins deux d'entre elles, dont une a été interceptée par le système antimissile "Iron Dome" au-dessus d'Ashdod, étaient des Grad, ont précisé des sources militaires.

Le poste-frontière de Kerem Shalom, seul point de passage par lequel transitent les denrées alimentaires entre Israël et la bande de Gaza, a été fermé "afin de ne pas mettre en danger les employés qui y travaillent", selon l'administration militaire dans les Territoires palestiniens. (Couper les vivres par mesure de rétorsion, alors que les premiers à en pâtir seront les enfants et les vieillards, elle est belle l'armée israélienne!)

Le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak, a affirmé que l'armée avait déjà répondu "avec fermeté" et qu'il fallait s'attendre à des "réponses supplémentaires dans les prochains jours".

La tension entre Israël et les groupes armés palestiniens de Gaza était montée ces derniers jours.

Jeudi, un soldat israélien a été blessé dans l'explosion d'un tunnel rempli d'explosifs à la frontière, peu après la mort d'un adolescent palestinien tué par des tirs israéliens. Mardi, trois soldats israéliens qui patrouillaient le long de la frontière avaient été blessés par un engin explosif.

La trêve précaire régnant à Gaza entre groupes armés palestiniens et Israël avait été rétablie le 24 octobre, à l'issue de trois jours de violences qui avaient coûté la vie à huit combattants palestiniens et fait trois blessés graves en Israël.

Israël agite régulièrement la menace d'une opération militaire terrestre dans l'enclave palestinienne, sur le modèle de l'opération "Plomb durci" en décembre 2008/janvier 2009, qui avait fait plus de 1.400 morts palestiniens, en majorité des civils, et 13 morts israéliens, dont 10 soldats. (Un bilan disproportionné à propos duquel, cette fois, il n'est fait aucun commentaire).

 

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11 novembre 2012 7 11 /11 /novembre /2012 11:44

http://midi-pyrenees.france3.fr/sites/regions_france3/files/styles/top_big/public/assets/images/merah_1.jpg

 

Lu dans Le Monde:

 

Souad Merah, soeur du tueur au scooter de Toulouse et Montauban, a été filmée par une caméra cachée dans un reportage pour "Enquête exclusive" qui sera diffusées dimanche soir sur M6 et que l'AFP a pu visionner. Elle y apparaît voilée, discutant à deux reprises avec son frère aîné, Abdelghani, dans un parc et une rue à Toulouse, après les sept meurtres. Abdelghani Merah, qui publie mercredi un livre très dur sur sa famille, sert de fil conducteur au reportage.

   

La jeune femme, qui dit pourtant soupçonner qu'on l'enregistre, répète à plusieurs reprises être "fière" des actes meurtriers de Mohamed Merah"Je suis fière de mon frère, il a combattu jusqu'au bout (...) je pense du bien de Ben Laden, je l'ai dit aux flics, je peux te le dire à toi." "Les salafistes, ils agissent", dit-elle encore. "Moi et (Abdel)Kader, on soutient les salafistes, Mohammed a sauté le pas. Je suis fière, fière, fière", crie-t-elle. Au fil de ses propos, elle ne cache pas également ses convictions antisémites : "Les juifs, tous ceux qui sont en train de massacrer les musulmans, je les déteste". Selon les auteurs du documentaire, Abdelghani et Souad se revoient à la suite de ces propos. Elle est plus apaisée mais maintient la teneur de cet échange.

   

Souad Merah, comme son frère Abdelkader, était fichée comme membre de la mouvance salafiste par la DCRI, direction centrale du renseignement intérieur. Son ex-chef, Bernard Squarcini, a indiqué lors de son audition par le juge chargé de l'enquête, que tous les deux étaient perçus comme plus dangereux que leur frère, Mohamed, par les services de renseignements. Abdelkader Merah est pour l'heure le seul mis en examen dans l'enquête sur les tueries de Toulouse et Montauban, dans laquelle trois enfants et un père juifs et trois militaires ont été tués.

  

 HYPOTHÈSE DU "TROISIÈME HOMME"


Dans ce même documentaire, Abdelghani Merah évoque par ailleurs l'hypothèse du "troisième homme", possible complice du vol du scooter utilisé par le tueur de Toulouse et Montauban. Il indique une connaissance, "quelqu'un des gens du voyage" "converti au salafisme" par son frère Abdelkader. Lors de son audition, ce-dernier avait mis les enquêteurs sur la piste d'une tierce personne présente selon lui lors du vol du scooter des meurtres, avec lui et Mohamed Merah. Mais il avait refusé de donner le nom de cet "ami d'enfance".

  

Les multiples traces d'ADN dans la voiture de location utilisée pour le vol, en cours d'analyse à Paris, n'ont pour l'heure pas permis d'identifier qui que ce soit, a indiqué à l'AFP une source proche du dossier. Selon cette même source, ce"troisième homme" n'apparaît pour l'instant dans le dossier qu'au moment du vol du scooter et de sa cache dans un garage. La piste d'une fuite à l'étranger serait envisagée. Pour Mohamed Sifaoui, auteur du documentaire, "l'homme a quitté Toulouse au lendemain des tueries". Son film montre Abdelghani téléphonant à une femme présentée comme l'ancienne compagne de cet homme qui répond ne pas savoir "où il est".

  

Par ailleurs, Abdelghani Merah invoque à nouveau "l'histoire scandaleuse de la famille Merah" baignant dans "la haine et le racisme" pour expliquer la radicalisation de son frère : "Les salafistes n'ont fait que cueillir la fleur de cette haine." Il dénonce le rôle d'Abdelkader qu'il surnomme "la tumeur" et qui "est pour beaucoup", dans la dérive meurtrière du benjamin de la fratrie dont, dit Abdelghani, il était proche contrairement à ce qu'il a affirmé au juge. Lorsque Mohamed s'était retrouvé en prison, Abdelkader avait envoyé un message de réconfort à son"frérot".

  

Selon l'aîné des Merah, l'autre âme damnée de Mohamed serait un des chefs de la mouvance salafiste toulousaine, fils du deuxième mari de leur mère. Cet homme, arrêté fin 2006 en Syrie alors qu'il voulait aller combattre en Irak, a été condamné en 2009 : "C'était un binôme, il y avait une grande complicité" avec Mohamed, explique-t-il. Faute d'élément concret apparu dans le dossier, il n'a pour l'heure pas été entendu dans l'enquête sur les tueries de Merah.

 


  

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 17:58

http://2.bp.blogspot.com/-l4koPe9a3bI/UB-2CEsvlEI/AAAAAAAAASo/IHNsT7Gg-hU/s1600/YB.jpg  

 

Les Français doivent être et rester

maîtres chez eux

 

 

RIVAROL : Pouvez-vous revenir sur les événements qui se sont déroulés en marge de la manifestation qui devait se tenir le 29septembre dernier à Paris ?

 

Yvan BENEDETTI : Le samedi 29septembre, la manifestation des Jeunesses Nationalistes qui avait pour thème « Maîtres chez nous ! » et à laquelle je devais participer en tant que président de l’Œuvre française a été interdite par la Préfecture de Paris. Les jeunes hommes qui avaient décidé de protester contre cette atteinte à leur liberté d’expression ont fait l’objet d’une véritable rafle, comme à Lyon, trois mois plus tôt. On peut parler de nouveau de Rafle des souchiens, Acte 2 ! Alexandre Gabriac, responsable des Jeunesses Nationalistes qui se trouvait seul sur la Place Saint-Michel et moi-même sur le Parvis de Notre Dame avons été interpellés par des membres des forces de l’ordre plutôt excités et très agressifs. M. Gabriac était alors conduit sans ménagement à l’intérieur d’un bus. En ce qui me concerne, après avoir été copieusement insulté, j’étais dirigé vers un groupement de jeunes gens parqués à l’intérieur d’un cordon de forces de l’ordre et qui ne cessait d’enfler du fait des interpellations successives. Après plusieurs minutes, notre groupe était orienté vers le bus-prison dans lequel nous devions être embarqués. Alors qu’Alexandre Gabriac était extirpé sans ménagement du bus, une bousculade a démarré et c’est à ce moment que le jeune conseiller régional a fait l’objet de violences policières à l’origine de son malaise cardiaque. 

 

R. : Et vous-même, avez-vous fait l’objet de telles violences ?

 

Y. B. : Oui également ! Embarqués les uns après les autres sans manquer d’être fouillés individuellement, j’ai été le dernier à monter dans le bus sans opposer de résistance. Alors que je me tournais vers la caméra de France 3 pour lancer un slogan, j’ai été agressé par derrière, étranglé et jeté comme un sac au sol ou plutôt sur le plancher du bus avant d’en être extrait sans ménagement pour être balancé dans une fourgonnette de police. S’ensuivent 48 heures de garde à vue et d’audition, dans un premier temps rue de l’Evangile dans le 18e, puis au commissariat de La Bastille, dans le 4earrondissement. Déféré devant un procureur aux ordres, je fais l’objet d’un contrôle judiciaire, d’une interdiction de me rendre à Paris, ce qui me limite dans mes prérogatives de président d’un mouvement dont le siège central est dans la capitale. Enfin je suis convoqué le 19novembre devant le Tribunal de Grande Instance de Paris pour être jugé car je suis poursuivi pour “rébellion” et « participation à un regroupement interdit après injonction de se disperser ».

 

R. : Ce que vous contestez ?

 

Y. B. : Et comment ! En guise de rébellion aux forces de l’ordre, c’est moi qui ai fait l’objet de violences verbales et physiques ! Les trois gendarmes mobiles qui portent plainte contre moi indiquent dans leur procès-verbal qu’à aucun moment je n’ai porté de coup. Et je n’ai pas participé à un rassemblement interdit puisque j’ai été interpellé seul et poussé de force vers le groupe de jeunes gens interpellés comme moi, parqués et retenus par un cordon de sécurité. Bien évidemment il n’y a pas eu de demandes de dispersion puisque l’on était retenu de force et contre notre gré. 

 

R. : Pourquoi une telle violence alors que vous ne montriez aucun signe d’hostilité ?

 

Y. B. : J’avais eu des informations confidentielles en provenance d’amis au ministère de l’Intérieur m’informant que nous allions faire l’objet de provocations de la part du Système. C’est ce que je dénonce le matin pendant la conférence de presse que nous avons tenue, Maître Pierre-Marie Bonneau, notre conseil qui déposera un recours sur le fond contre l’interdiction de la manifestation par le Préfet de Paris, Alexandre Gabriac et moi. Le but était de faire dégénérer les éventuels regroupements spontanés qui ne manqueraient pas de se produire dans le but légitime de protester contre l’interdiction, pour pouvoir enclencher la machine répressive, engager des poursuites, nous jeter au trou et dissoudre les mouvements que nous présidons. Le complot a échoué car les militants n’ont pas répondu aux provocations policières et je tiens à rendre hommage à tous ces jeunes gens qui ont eu le courage de protester contre cette interdiction afin de rappeler que les Français doivent être et rester maîtres chez eux. A ce titre il faut se mobiliser pour défendre les deux militants qui sont poursuivis devant la justice. Ce complot a échoué aussi parce que suite aux violences policières, Alexandre Gabriac a perdu connaissance après un malaise cardiaque. Les représentants du système ont alors paniqué et les poursuites contre lui pour rébellion et organisation d’une manifestation interdite ont été abandonnées.

 

R. : Vous donnez rendez-vous je crois le lundi 19novembre devant le Tribunal de Paris où vous allez comparaître ?

 

Y. B. : En effet comme je vous l’ai expliqué, je suis convoqué devant la 29eChambre du Tribunal de Grande Instance de Paris. J’appelle vos lecteurs, ceux qui sont disponibles, à se rendre au TGI, ce jour-là car je ne compte pas me laisser tordre le cou sans réagir. Dans cette affaire, tout relève du mensonge et de la provocation : c’est ce que je compte bien démontrer avec l’aide de mon avocat Maître Pierre-Marie Bonneau.

 

 

Propos recueillis par Jérôme Bourbon

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 17:52

http://www.rivarol.com/Rivarol_files/3068.jpg

 

Obama réélu avec une courte laisse

 

C’est fait. Le candidat républicain reconnaissait sa défaite à sept heures du matin, heure française. Battu avec un écart très faible en nombre de voix — quelques centaines de milliers au mieux — la démocratie indirecte (à étages successifs) des États-Unis qui opère à travers des «grands électeurs», aura été fatale au candidat de Tel-Aviv. L’Ohio perdu, l’élection est jouée. Pourtant ce n’est pas faute à Netanyahou qui avait lundi soir, dans les ultimes instants de l’affrontement électoral, usé de toute son influence en faveur du candidat républicain. S’adressant non seulement aux Juifs d’Amérique, mais aussi et surtout aux trente à quarante millions de sionistes judéo-protestants (sur un ensemble d’environ 90 millions de chrétiens évangélistes), il avait brandi une nouvelle fois la menace de la guerre. Las, rien n’y a fait. Les électorats noirs (afro-américains), hispaniques, “jeunes”, féministes, gays et transgenres ont fait bloc et barré le passage au mormon.

  

Lundi soir, à quelques heures du scrutin, le Premier ministre israélien jetait en effet tout son poids dans la balance électorale, déclarant ubi et orbi dans un entretien télévisé diffusé dans l’Etat hébreu: «Je suis bien sûr prêt, s’il le faut, à presser sur le bouton… et à lancer une attaque conventionnelle contre les sites nucléaires iraniens» [AFP 6/11]. Autant dire que Barak Hussein Obama— réélu quasiment sans aucune marge de manœuvre et de ce fait condamné à composer avec l’opposition républicaine— va devoir diriger les affaires états-uniennes avec suspendue au-dessus de sa tête l’Épée de Damoclès de la menace judéenne. Sérieuse hypothèse— l’éventualité d’une guerre contre l’Iran à la seule initiative de Tel-Aviv— autant qu’hypothèque qui pèsera de façon démesurée sur les décisions de la Maison-Blanche. Certes les esprits forts ne manqueront pas d’avancer que les Israéliens ne peuvent rien sans l’appui stratégique et logistique des États-Unis. Peut-être? Mais rien aujourd’hui n’est moins sûr. […]

 

jeromebourbon@yahoo.fr

 

 

 

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 09:59

http://www.senenews.com/wp-content/uploads/2012/08/Obama-partye-time.jpeg

 

Dans son discours, le président des Etats-Unis a assuré que "le meilleur [...] était à venir". Comme il ne pourra pas se représenter et qu'il n'a par conséquent plus rien à perdre, on peut s'attendre au pire...

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 09:49

 

http://www.lefigaro.fr/medias/2012/11/05/2f5d9e16-275e-11e2-9da2-88d9353874c5-493x328.jpg

 

Lu dans Le Figaro:

 

Un petit garçon qui tient dans ses bras un poupon et joue à faire la cuisine, une petite fille qui s'amuse avec une voiture télécommandée ou une grue... le catalogue de Noël des Magasins U a agréablement surpris plusieurs parents, qui n'ont pas manqué de partager leur contentement sur les réseaux sociaux. Exit les pages «garçons», remplis de jeux d'aventures et d'imaginaire, et les pages «filles», dévolues aux activités maternantes, ménagères et de séduction (maquillage, coiffure, bijoux); ici, les clichés sont détournés.

[...]

Dans cette optique, l'enseigne [La Grande Récré] a développé la gamme de jouets Tim&Lou, qui propose aux enfants des jouets d'imitation unisexes. Le bleu et le rose sont bannis au profit de couleurs neutres, comme l'orange, le violet ou le vert. Sur l'emballage, un garçon et une petite fille sont dessinés «en situation». Ainsi, la caisse à outils met en scène Tim avec une perceuse et Lou avec un marteau.

 

«C'est une gamme nationale, disponible uniquement dans notre réseau, qui monte en puissance depuis plusieurs années», explique le responsable de La Grande Récré. Mais selon lui, il sera difficile de voir les géants du jouet, qui ciblent un marché mondial où on ne se pose pas forcément les mêmes questions sur les relations hommes-femmes, fabriquer des jouets similaires. «Nous avons répondu à une problématique nationale avec cette gamme.»

Toutes les activités peuvent-elles être «désexualisées» de la même manière que le bricolage ou le ménage? Pour Franck Mathais, tout dépendra de l'évolution de la société. Actuellement, les activités de pouponnage sont les plus difficiles à ouvrir aux garçons. «On ne peut pas dire aux garçons de “jouer à la maman”, ce n'est pas logique. Il faudrait les faire “jouer au papa”. Mais ça veut dire quoi? Ça reste très flou et très nouveau. Pouponner son enfant reste encore une tâche majoritairement féminine. Nous sommes à l'écoute des parents et des enfants pour faire évoluer nos gammes, mais cela ne se fera que très lentement, au rythme de la société.»

 

N.B: dans le catalogue, le garçon blanc pouponne un bébé noir, pour le plus grand plaisir des chiennes de garde ET du MRAP. Et peut-être aussi du lobby LGBT, car ce petit garçon ne pourrait-il pas être en couple avec un autre garçon et avoir adopté un petit africain? Le "rythme de la société" nous paraît, à nous, très rapide, bien trop rapide...


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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 18:04

http://www.nordeclair.fr/stories/image285/mediastore/VDN/A2012/M02/894278-rose-mafi-4f43ff55.jpg.jpg

 

Lu sur le site de Europe 1:

 

Le parquet a requis le renvoi en correctionnelle de l'ancien maire, Gérard Dalongeville.

C'est une affaire de fausses factures, de détournement de fonds publics et de favoritisme qui ébranle la mairie d'Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais. Le parquet de Béthune a requis début octobre le renvoi en correctionnelle de l'ancien maire de la ville, Gérard Dalongeville, a-t-on appris dimanche. Le réquisitoire concerne également vingt autres personnes.

Le parquet a ainsi "[mis] à nu le fonctionnement délirant d'une mairie dans laquelle les fausses factures, les commissions et surfacturations se ramassent à la pelle", écrit Le Figaro, qui a pu consulter le réquisitoire. Un système qui faisait régner "un climat mafieux", selon le document.

Jusqu'à 4 millions d'euros de fausses factures

L'accusation porte sur des contrats passés entre la mairie et plusieurs sociétés, entre 2006 et 2008. D'après les enquêteurs, les prestations facturées n'auraient pas été effectuées. Le montant de ces factures pourrait atteindre jusqu'à quatre millions d'euros, selon le parquet. Gérard Dalongeville est ainsi accusé d'avoir financé le Journal du pays, un magazine gratuit dont le maire était le rédacteur en chef officieux, via des publicités payées par les sociétés de la région.

Le réquisitoire explique également le "saucissonnage" des marchés publics passés par la mairie. Les commandes étaient ainsi subdivisées pour ne pas dépasser le montant qui aurait obligé la mairie à se conformer au Code des marchés publics. Les factures étaient aussi souvent antidatées, relève le parquet.

L'ex-maire accuse son adjoint

Parmi les personnes mises en cause dans l'affaire figure Claude Chopin, le premier adjoint au maire d'Hénin-Beaumont chargé des finances de 2001 à 2008, et donc responsable de la signature d'une grande partie des factures incriminées. C'est notamment sur lui que se défausse Gérard Dalongeville, assurant ne pas avoir été au courant de la majeure partie des faits.

L'ancien maire accuse aussi son adjoint d'avoir blanchi de l'argent pour le compte du Parti socialiste. En février, il avait publié un livre, Rose Mafia, dénonçant des malversations dans la fédération du Pas-de-Calais.

  

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