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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 15:18

Serge Klarsfeld s'indigne que l'écrivain figure sur la liste des «Célébrations nationales 2011». 

Louis-Ferdinand Céline avait fait son entrée dans la prestigieuse collection de «la Pléiade» en 1961, peu de temps après sa mort. Les Archives de France ont décidé de célébrer l'anniversaire de sa mort, puisqu'il figure dans le recueil des Célébrations nationales 2011 édité sous la houlette du ministère de la Culture. Mercredi, l'Association des fils et filles de déportés juifs de France (FFDJF), présidée par Serge Klarsfeld, s'est indignée du fait que l'on célèbre le cinquantenaire de la mort de l'auteur du Voyage au bout de la nuit mais également de pamphlets antisémites. L'association a donc demandé «le retrait immédiat de ce recueil et la suppression dans celui qui le remplacera des pages consacrées à Céline». Le communiqué explique que: «À ceux qui s'offusqueraient de cette exigence, nous répondons qu'il faut attendre des siècles pour que l'on célèbre en même temps les victimes et les bourreaux.» Et la FFDJF d'enfoncer le clou: «La République doit maintenir ses valeurs: Frédéric Mitterrand doit renoncer à jeter des fleurs sur la mémoire de Céline…»

Frédéric Vitoux, de l'Académie française, et auteur d'une biographie sur Céline, ne comprend pas cette polémique: «C'est le mot “célébrations” qui est ambigu. Il ne s'agit pas de tresser des lauriers à l'écrivain. Le cinquantenaire de sa mort est une occasion de s'intéresser à son œuvre, d'examiner à nouveau ses zones d'ombre. On ne peut tout de même pas nier que c'est l'un des plus grands écrivains français.» Frédéric Vitoux ajoute que Henri Godard, signataire de la préface, professeur émérite à la Sorbonne, est un homme scrupuleux. D'ailleurs, ce dernier pose la question dans la notice de présentation de Céline des Célébrations nationales: «Doit-on, peut-on célébrer Céline? Les objections sont trop évidentes. Il a été l'homme d'un antisémitisme virulent (…). Mais il est aussi l'auteur d'une œuvre romanesque dont il est devenu commun de dire qu'avec celle de Proust elle domine le roman français de la première moitié du XXe siècle.»

 

Le Figaro

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 15:07

Mme Irma est catégorique: ceux-là aussi auront bientôt maille à partir avec la féminine, gracieuse, douce et tendre MLP, qui fait des procès à tour de bras. Voyez plutôt:

 

 



 

Dans la liste des journalistes virés, ils ne citent ni Larebière ni Bourbon. Ils sont vraiment incorrigibles, ces media du Système!

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 11:06

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Jérôme Bourbon nous apprend aujourd'hui que la nouvelle présidente du parti sioniste (voir Haaretz) bien mal nommé FN l'attaque encore en diffamation! Pour avoir cité VSD. Vous souvenez-vous de l'article de VSD? On y apprenait beaucoup sur Lady Papa. Malheureusement, pour lire l'article "Les secrets d'une fille à papa", il ne faut plus compter sur internet dont il a disparu comme par magie. Le commander à la rédaction de VSD? Impossible, le numéro est épuisé... Il aurait fallu l'apprendre par coeur, vous savez, on vit à l'heure de Fahrenheit 451, où les livres brûlés, qui ne peuvent plus se lire, se récitent. Ca ne vous a jamais hanté, ces personnages qui déclament, "moi je suis l'Evangile de St Jean" , ou "je suis la République de Platon" ? C'est beau, c'est poétique, et malheureusement c'était prophétique.

 

 

Bref, notre amatrice des lois liberticide attaque donc le rédacteur en chef de RIVAROL pour avoir publié un article qui n'était pas même de lui mais de François-Xavier Rochette. FXR n'est pas attaqué, semble-t-il, preuve de la haine inextinguible et sans aucun doute réciproque entre la Le Pen et J. Bourbon. Elle demande 55 000 euros, les 650 000 réclamés à VSD ne lui suffisant pas apparemment.

 

 

Dans cet article, FXR reprenait les révélations peu glorieuses de VSD, présumées vraies jusqu'à ce qu'elles aient été jugées diffamatoires (non?) sur celle qu'on surnomme "la night-clubbeuse". Mais citer un article attaqué en diffamation est diffamatoire désormais. Vous le saviez, ça aussi? Non? Moi non plus. C'est fou ce qu'on apprend sur la législation de notre beau pays dès qu'on ne pense pas dans le sens du système. D'ailleurs, pour bien penser sans risque de se ruiner, tous les nationaux devraient faire avocat.

 

 

On comprend mieux à présent pourquoi la sioniste fille du blasphémateur (détail de l'histoire, occupation pas inhumaine) aime la loi Gayssot et toutes les lois liberticides. Elle aussi est contre le blasphème, car elle est tellement encensée par ses courtisans qu'elle a oublié qu'elle n'était qu'une simple mortelle comme nous. Elle aussi se sent "élue", elle n'est pas comme le reste du monde, voyez-vous, elle est la chouchoute de téléspectateurs lobotimisés (ils lui cracheront dessus quand Arlette Chabot leur demandera de le faire, mais c'est une autre histoire). Elle a décidé qu'elle était intouchable: le mot marinolatrie prend tout son sens. Attention, lecteurs, bientôt la loi punira quiconque voudrait dire qu'elle n'a pas existé...

 

 

QUOUSQE TANDEM ABUTERE, MLP, PATIENTIA NOSTRA ?

 

Nous reproduisons ici l'article jugé diffamatoire, que FX Rochette nous a aimablement transmis. Attention, vous lisez à vos risques et périls!

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 09:47

 

Rappel des faits:

 

Stéphane Hessel, normalien, résistant, ambassadeur de France, corédacteur de la Déclaration universelle des droits de l’homme, heureux auteur du récent succès de librairie Indignez-vous ! serait-il « un vieux monsieur indigne ? ». C’est Antoine Spire, dans la dernière livraison du journal de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), qui fait semblant de poser la question avant de déplorer que le vieil homme « se laisse parfois aller à d’étranges dérapages ». Comme, par exemple, excusez du peu, de tenter « en une phrase » dans son opuscule, « d’excuser le terrorisme ».

Ce « vieux monsieur indigne » s’était mis en tête de tenir aujourd’hui réunion au sein de l’École normale supérieure (ENS) à Paris. C’était compter sans la vigilance de Richard Prasquier, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), qui a réussi à faire plier la directrice de l’école, Monique Canto-Sperber. Celle-ci a finalement interdit ce rassemblement, consacré à la campagne de boycott qui veut peser sur Israël pour qu’il respecte le droit international. Sans doute, l’alerte du Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) a-t-elle aidé Richard Prasquier à réagir : celui-ci dénonçait un « meeting de Stéphane Hessel qui viendra déverser son flot de haine anti-Israéliens pour justifier une campagne illégale de boycott contre Israël. Le Bureau souligne que le palestinisme est la source essentielle de l’antisémitisme et la cause du passage à l’acte antijuif sur notre sol depuis onze ans ». CQFD : Stéphane Hessel ne serait rien de moins qu’un antisémite.

Pour stopper le « flot de haine » de Stéphane Hessel, Richard Prasquier n’a pas hésité : il est si fier de cette atteinte à la liberté d’expression qu’il donne tous les détails de son action dans son dernier éditorial sur le site du Crif. Contre « ce “malheureux” Stéphane Hessel, dont la gloire actuelle est à peine écornée par la révélation de ses différentes impostures, approximations et fixations haineuses contre Israël », le président a mobilisé « ses amis » Valérie Pécresse, Bernard-Henri Lévy, Alain Finkielkraut, Claude Cohen-Tanoudji… C’est qu’il s’agissait de s’opposer à « un crime contre l’esprit (…) : confondre débat et militance politique, comme le font quelques élèves de l’école convertis au terrorisme intellectuel, modèle trotskiste pour les uns, stalinien pour les autres, et de là proposer leur doxa à l’ensemble de l’université ». (voir l'Humanité)

 

 

Valérie Pécresse rappelle la loi à son interlocutrice scandalisée: "appeler au boycott d'Israel est une infraction pénale!" à 01'48.

 



C'est bon à savoir, car on se perd un peu, au pays des Droits de l'Homme, dans ce qu'on a le droit de dire ou pas. En règle générale, il semble qu'il vaut mieux éviter de prononcer le mot J--fs ou Isr--l, (z'avez-vu ça? on supprime deux trois lettres, comme eux quand il écrivent Yahvé, total respect pour le peuple élu) et surtout, surtout, ne parler des Boches qu'en employant le mot nazi dans la même phrase. Heureusement, les lois liberticides ne posent aucun problème à notre chère Marion, c'est toujours un bon point sur la route de 2012!

 

 

On finit en chanson, une chanson qui n'a rien à voir, bien entendu, avec le sujet ci-dessus évoqué.

 

 


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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 18:34

 

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Ca y est, nouvel organigramme, nouvelles fonctions pour l'inénarrable Rachline qui avait mis tout son coeur dans la campagne pour Fifille. C'est Nathalie Pigeot (grande mariniste devant l'Eternel, évidemment) qui le remplace. Voilà qui devrait réjouir les JAG, même si cette sanction arrive trop tard. Sanction relative, puisque Rachline est quand même "Secrétaire national à la communication numérique". Etant donné son expérience de grand inquisiteur, voir ici, et ici, l'on peut s'attendre à la communication la plus transparente qui soit...

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20 janvier 2011 4 20 /01 /janvier /2011 11:20

A lire absolument sur Contre-info, un compte rendu du Congrès de Tours par un jeune qui y était. Dans les commentaires, on en apprend de belles sur les méthodes des marinistes:

 

Maxime dit :

En ce qui concerne le crétin qui a voulu s’en prendre aux jeunes pro-Bruno qui ont en effet sifflé très bruyamment Rachline, il s’agit de Maillard, responsable du FN à Reims, transfuge de la droite la plus extrême et rallié à Marine, comme tant d’autres, et qui n’a pas supporté de voir son nouveau meilleur ami, le directeur (pour encore seulement quelques jours en effet) national du FNJ (sans doute remplacé par Laura, du Nord, selon les bruits qui courent) se faire huer, il a dont demandé au DPS de faire évacuer les JAG, mais devant le refus du service d’ordre il est allé voir lui même les JAG pour les insulter. Bien sur il est allé du côté ou était les jeunes filles, manque de bol, un jeune homme était la aussi, assit à côté de sa femme enceinte et n’a pas supporté de voir ce gros porc hurlé, il l’a donc pris par le col avec l’intention de lui faire expérimenter une petite descende des escaliers en roulé boulé. Sans l’intervention du DPS, cela aurait probablement fini en baston général.

 

D'autres témoignages sont aussi à lire, notamment sur la façon dont Marine est passée si facilement.

 

Pour compléter cette image de foire d'empoigne, cette vidéo de Farid Smahi:

 

 

 

 

Ah il peut se vanter de son Congrès Le Pen, le Congrès de l'unité alors que la gauche n'avait réussi qu'à se diviser, selon ses propres termes! Comme il a pas mal roupillé, on lui pardonne de ne s'être rendu compte de rien, mais entre ses illusions de paterfamilias et ses mensonges sur les divisions internes, il ne donne pas l'impression d'être un capitaine toujours aussi sûr.

 

Allez, pour finir sur une note d'humour, contemplons cette belle carte d'adhérent... que de nombreux lecteurs ici, gollnischiens, n'ont peut-être jamais vu qu'en rêve tandis que leur compte en banque était débité du prix de l'adhésion!

 

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 23:23

 

 

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Si le dernier commentaire d'Anonyme a piqué la curiosité de certains, voici des extraits du courrier des lecteurs de RIVAROL à propos de la succession au FN:

 

De Vincent REYNOUARD (de la prison de Valenciennes) :

QUE PENSER DE LA VICTOIRE DE MARINE LE PEN ?

Sans véritable surprise Marine Le Pen a été élue à la tête du FN. Sa victoire m’a rappelé cette citation de l’immortel Louis-Ferdinand Céline : « Le Français ne veut plus que du sirop électoral, de l’alcool à vote. Le goût du faux est en lui en tout et pour tout. Il va au mensonge, au bluff, à la fausse joie, la fausse vertu, la fausse élégance, la fausse noblesse, la fausse grandeur, impeccablement, comme le cochon pique à la truffe. La solution désastreuse le fascine tout naturellement entre mille autres. » Ce constat s’applique non seulement au niveau national, mais aussi à l’échelle plus réduite d’un parti.

En 2002, ce n’est pas la franc-maçonnerie qui a imposé Jacques Chirac, mais bien 62 % du corps électoral qui l’a plébiscité ; en 2011 ce n’est pas Jean-Marie Le Pen qui a imposé sa fille, mais bien les deux tiers des inscrits au FN qui ont voté pour elle. On en revient donc toujours à la même conclusion, capitale : les peuples ont non seulement les dirigeants qu’ils méritent mais aussi les opposants qu’ils méritent.

Marine Le Pen veut une République “propre”, un ordre petit bourgeois qui rappelle celui de la fin du XIXe siècle : laïcisme, républicanisme, ordre public. Avec tout de même certains “acquis” de la modernité (avortement, Pacs…) Bien des conservateurs partagent ce rêve, cette nostalgie d’un passé où tout avait été mieux.

Leur erreur consiste à croire que sans quelques “méchants” (francs-maçons, féministes, juifs…) cette société aurait pu perdurer. Il n’en est cependant rien, car cette République portait en elle les germes de la décadence que nous vivons aujourd’hui. Dans cette affaire les loges, les groupes de pression et les événements extérieurs (guerres…) ont pu accélérer le mouvement, mais ils ne l’ont pas amorcé. Ce sont les principes profonds de la république, principes auxquels le peuple adhérait activement ou passivement, qui ont créé cet inéluctable mouvement descendant.

Dès lors, même si par miracle, Marine Le Pen pouvait accéder au pouvoir et restaurer l’ordre bourgeois dont elle rêve, elle réenclencherait les processus qui, un siècle plus tard, nous mèneraient où nous en sommes aujourd’hui.

On ne le répétera jamais assez : ce n’est pas en restant à l’intérieur du Système qu’on trouvera une solution véritable. Les principes qui fondent la République sont mortifères ; c’est eux qu’il faut combattre en proposant des principes meilleurs parce que conformes à l’ordre naturel voulu par Dieu.

 

De Paul TAILLANDIER :

GOLLNISCH EST LAMENTABLE !

Il n’y a décidément rien à attendre de ces bourgeois conservateurs, libéraux et conciliaires à la sauce Gollnisch. Alors que cette campagne interne n’a été qu’une mascarade, que des adhésions ont été bloquées, que des adhérents à jour de cotisation n’ont pas reçu leur matériel de vote, il n’a cessé de répéter que tout se passait bien. Il a été incapable de défendre Minute et RIVAROL qui ont été scandaleusement interdits de congrès. Et il a fait allégeance à Marine LePen dans son discours du 16janvier au congrès de Tours puisqu’il annonce publiquement qu’il la soutiendra lors de la présidentielle de 2012. En restant au Front, en acceptant d’être membre du bureau politique, c’est-à-dire du conseil d’administration du Front national mariniste, donc de sa direction, il est là pour empêcher objectivement les nationalistes et les catholiques qui l’ont soutenu de quitter un parti qui trahit leurs idéaux. Au fond, tout au long de cette campagne, Gollnisch aura servi d’alibi et de faire-valoir et aura trompé ceux qui l’ont soutenu de manière désintéressée et qui souvent en ont pris plein la figure. A ce niveau-là ce n’est plus seulement de la lâcheté, c’est de la duplicité, c’est une trahison pure et simple. Tout se passe comme s’il s’était entendu dès le départ avec Jean-Marie et Marine LePen pour jouer le rôle d’alibi et faire croire à une compétition loyale et ouverte. Car si Le Pen avait imposé sa fille sans qu’il y ait un concurrent et une élection interne, le népotisme aurait été trop voyant.

C’est désormais une habitude chez Gollnisch de nous trahir: lors de son procès à Lyon pour révisionnisme en novembre 2006 il s’était complètement dégonflé reconnaissant explicitement à quatre reprises l’existence des chambres à gaz homicides et la Shoah. Lors de son procès en appel l’année suivante il avait recommencé. Lorsque la cour de cassation l’a blanchi en juin 2009, ce dont tous ses amis se sont sincèrement réjouis, il en avait remis une louche, disant à un journaliste qu’il condamnait «les crimes contre l’humanité» commis par le régime national-socialiste, utilisant le langage de l’ennemi. Pourtant, quelques semaines avant le procès de Lyon, en 2006, il avait reçu un accueil triomphal lors du Pot des Amis de RIVAROL car il avait dit qu’il se rendrait à ce procès «non en accusé mais en procureur» et qu’on allait voir ce qu’on allait voir. On a vu: la montagne a accouché d’une souris.

Non décidément Gollnisch n’est pas un chef! Si l’on peut se désoler de la victoire de Marine LePen, lui ne méritait pas de gagner. Marine LePen n’a pas nos idées, elle nous hait, mais au moins elle a de la volonté, de la niaque; c’est une tueuse. Gollnisch est un chamallow. Il m’inspire le plus grand mépris et le plus profond dégoût. En démissionnant immédiatement du FN, Roger Holeindre qui fut pourtant d’un dévouement aveugle à l’égard de Jean-Marie Le Pen est un modèle de courage et de droiture comparé à Gollnisch.

 

De Jean-Luc LEOPOLDI, <j-l.l@wanadoo.fr> :

COLLUSION DES DEUX LOBBIES

 

(...)Marine est complètement acquise aux valeurs de la République, de la démocratie et du laïcisme, inventions judéo-maçonniques qui sont les causes profondes de notre décadence et de notre disparition programmée. Ce n’est pas «l’idéal de la nation» qu’elle «ne trahira pas», mais celui de la République, cet ersatz de France concocté par une certaine communauté. Si vous pensez encore que «le seul ennemi, c’est l’Islam», regardez la télévision, écoutez la radio, regardez qui tient le haut du pavé aux USA, etc. et demandez-vous pourquoi une minorité (malheureusement moins visible que d’autres) de 0,8% de la population occupe l’essentiel de l’espace public et des postes de pouvoir. Ce n’est ni fortuit, ni naturel, ni légitime.

L’ennemi, ce n’est ni le Judaïsme ni l’Islam, mais la collusion objective des deux.

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19 janvier 2011 3 19 /01 /janvier /2011 15:19

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Face à Marine LePen le combat nationaliste continue

 

Le miracle n’a pas eu lieu. Sans surprise Marine LePen a été élue présidente du Front national avec une avance très confortable sur son concurrent (36 points les séparent!) Il s’est passé au FN ce qui a eu lieu au Parti socialiste en novembre 2006 où, s’appuyant sur les media audiovisuels et sur la grande presse qui la chouchoutaient, Ségolène Royal avait réussi à l’emporter lors des primaires grâce à un afflux de nouveaux adhérents à vingt euros, dépolitisés, et qui avaient fortement altéré la base traditionnelle du parti à la rose. De la même manière c’est le Système médiatique qui a assuré le 16janvier 2011 la victoire de Marine LePen. Depuis plusieurs mois on ne voit qu’elle, on n’entend qu’elle. On ne compte plus les unes et les dossiers spéciaux qui lui ont été consacrés par L’Express, LePoint, Valeurs actuelles et Paris-Match ni le nombre de fois où elle est passée à la télévision. Sait-on que sa prestation le 9décembre sur France2 où elle avait appelé en direct à adhérer au Front lui a permis d’engranger plusieurs milliers de bulletins? Comment Gollnisch qui suait sang et eau pour rencontrer quelques dizaines d’adhérents dans les fédérations frontistes pouvait-il l’emporter sur sa concurrente qui, en une soirée, était regardée par quatre millions de téléspectateurs? S’il y a eu triche dans ce scrutin, c’est d’abord et avant tout là qu’elle se situe. 

On pouvait espérer que les nationaux seraient plus résistants au diktat des media que les adhérents socialistes. Cela n’a pas été le cas, preuve que le grégarisme, le crétinisme, le conformisme atteignent tous les camps. Le Système a déployé de grands moyens pour forcer la décision car il savait que l’élection de Marine LePen à la présidence du Front national désactiverait, neutraliserait durablement la droite nationale. Le premier discours de Marine LePen, en tant que présidente du FN, le 16janvier, rompait radicalement avec les thématiques fondamentales du Front national. Pas un mot sur l’immigration, pas un mot sur l’insécurité, pas un mot sur la famille, pas un mot sur la défense des valeurs traditionnelles, pas un mot sur la lutte contre le Politiquement Correct et les lois liberticides. Il n’a été question que de démocratie, de République, de laïcité, de conquête du pouvoir. Avec Marine LePen le Front national devient un mouvement laïcard, républicaniste, jacobin, féministe, sioniste, islamophobe et moderniste sur les questions sociétales. En cela, le FN mariniste rejoint la plupart des mouvements populistes en Europe qui, de la Flandre aux Pays-Bas, de l’Autriche à l’Italie, combattent l’islam au nom de notre modernité décadente. 

 

Roger Holeindre qui fut de tous les combats de Jean-Marie Le Pen depuis soixante ans l’a bien compris. Le cœur lourd et la gorge serrée, il a démissionné du Front national en plein congrès (voir page 3). Car “Popeye” sait parfaitement que les valeurs et les idées pour lesquelles il s’est vaillamment battu depuis sa prime jeunesse, non seulement Marine LePen, qui ne croit en rien et n’a d’autres idées que celles à la mode, s’en moque comme de son premier amant, mais aussi et surtout qu’elle a une haine rabique de tout ce qui est de près ou de loin étiqueté d’extrême droite: les combattants de l’Indochine et de l’Algérie française, les défenseurs du maréchal Pétain, les catholiques de tradition, les nationalistes, les révisionnistes, les radicaux. Alors que RIVAROL vient de souffler ses soixante bougies (le premier numéro de notre hebdomadaire a paru le jeudi 18janvier 1951), c’est à un bien triste événement que nous assistons. Après trente-neuf ans de Front national, alors que des militants ont tout donné pour la cause nationale, que certains y ont perdu leur emploi, leur réputation, leur conjoint, leur liberté, leur vie ou se sont gravement brouillés avec leur famille, voir une Marine Le Pen et sa bande d’arrivistes prendre les commandes du navire amiral de la droite nationale a de quoi donner la nausée. 

Nous vivons les catacombes du nationalisme. Les nationaux se retrouvent dans la situation catastrophique d’après la présidentielle de 1965 à la suite de l’échec de Tixier-Vignancour et de l’implosion des comités TV. Mais en réalité c’est bien plus grave aujourd’hui car nous avons désormais des millions d’immigrés dans notre pays, la plupart des familles sont disloquées, les déficits publics atteignent des sommets vertigineux, nous n’avons plus ni frontière ni monnaie ni armée digne de ce nom et la plupart de nos compatriotes sont sans boussole, sans convictions, sans foi, sans idéal, sans colonne vertébrale.

Malgré la noirceur du présent et la trahison à laquelle nous assistons, impuissants, nous n’avons d’autre solution que de poursuivre contre vents et marées le combat nationaliste sans aucune concession et d’appeler au regroupement de tous les nationaux qui refusent de suivre Marine LePen dans sa volonté de bradage des fondamentaux du mouvement national. C’est en effet le rôle d’un organe nationaliste de former et de rassembler des militants convaincus qui ne se laisseront pas manipuler. La victoire de la fille Le Pen est la conséquence de la paresse intellectuelle de nos milieux, de décennies de lepénolâtrie, d’un effrayant relativisme doctrinal et moral. Plus que jamais, les nationaux ont besoin d’une doctrine sûre, d’un sens critique aiguisé. Si tous les nationalistes décident de faire front et de cultiver l’espérance, rien n’est irrémédiablement perdu. Tant qu’il y aura des nationalistes, la France ne sera pas complètement morte. 



jeromebourbon@yahoo.fr

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 19:12

http://img263.imageshack.us/img263/4269/146564ck1.jpg

 

Comparons ce qu'on peut lire sur le site du Figaro à propos du refus de Gollnisch de prendre la vice-présidence du FN, avec la version de Minute, qui sans se soucier des caprices de Fifille ou des explications vaseuses à propos des "hostilités illégitimes" avait quand même son envoyé spécial à Tours. Le Figaro


 

 

Tout au long de la campagne interne, la fille de Jean-Marie Le Pen avait affirmé qu'en cas de victoire, elle proposerait à son challenger d'occuper ce poste de vice-président, proposition renouvelée ce week-end au congrès de Tours. "Je n'ai pas pris de fonctions dans l'exécutif", a déclaré Bruno Gollnisch à des journalistes.
"Je crois qu'il est plus normal et plus sain de laisser les coudées franches à la nouvelle équipe et de lui laisser le temps de faire ses preuves", a-t-il poursuivi.


 

Ce ne serait pas tout à fait ce que penserait l'ex-numéro 2 du FN. Selon Minute:


 

 

Il sait ce qu’elle va lui proposer. Samedi, les gollnischiens ont fait deux réunions. L’une le matin, l’autre dans la soirée, au bar du Grand Hôtel. Il n’y a pas grand débat. Tout le monde est d’accord pour refuser ce qu’ils considèrent comme « un piège ». Le candidat malheureux confirme à ses hommes de confiance qu’il n’acceptera pas: « De toute façon, elle ne va pas savoir gérer le Front national. Je ne veux pas être associé à cela. »


 

D'où l'importance, pour avoir de vraies infos, de lire la presse nationale. Mais faut-il donc attendre, avec Gollnisch, des preuves éclatantes de l'incompétence de la nouvelle présidente du Front dit national ? Gollnisch veut-il surgir, tel l'homme providentiel, venir au secours d'un parti qui sombrerait lamentablement? Curieuse stratégie, qui donne surtout l'impression, comme dirait Oscar Wilde, de ne jamais remettre à demain ce qu'on peut faire après-demain. Car au vu de la timidité de sa campagne, il y a fort à parier que Gollnisch, désormais douillettement installé dans l'ombre, n'en sortirait que pour court-circuiter encore toute volonté de s'opposer efficacement à Miss Cotélec.

 

 

C'était le discours des JAG: "ne critiquez pas, vous ne connaissez pas la situation en interne." On la connait maintenant grâce à Minute, et on n'est pas plus édifié. La stratégie, c'est... de n'en pas avoir. D'attendre. Celui qui se targue de ne pas avoir d'ambition personnelle finira donc ses jours au FN comme le véritable félon, celui qui, pour ne pas partir, préfère laisser tomber ses partisans, celui qui, déjà au nom d'une stratégie interne, fustigeait ses soutiens pour obéir aux ordres.

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17 janvier 2011 1 17 /01 /janvier /2011 22:53

http://lame-delisle-boucard.com/images/marianne_2_t.800.jpg

 

Nous sommes nombreux à attendre les appréciations des hebdomadaires Minute et RIVAROL sur le Congrès, en particulier sur le discours soporifique, grandiloquent pour ne pas dire ridicule de Fifille. Mais en attendant, un article fort intéressant est à lire sur le site de Marianne 2, sous le titre prometteur : "Le plan républicain de Marine Le Pen contrarié à Tours". Le voici en intégralité:


La nouvelle Présidente du Front National a déclamé un discours aux tonalités républicaines, contradictoire sur nombre de points avec celui de son père, qui ont déconcerté la majorité des congressistes.


« C'était baroque », observe un congressiste, visiblement déconcerté, à la sortie de l'amphi François 1er. Le discours de la nouvelle présidente du Front aura sans doute laissé plus d'un adhérent pantois. Alors que Bruno Gollnisch a livré le matin même un discours à la sauce FN classique, reprenant à son compte le terme de « décadence » employé la veille par Le Pen père (cf encadré), Le Pen fille a inauguré son mandat par une ode à l'Etat républicain, « composante essentielle de l'âme de la France »


Une minute consacrée aux remerciements réglementaires et voilà déjà Marine Le Pen lancée dans une tentative (vaine ?) de rénovation du parti d'extrême-droite devenu dans sa bouche « ce grand parti politique républicain ». Jetée aux orties la vieille ritournelle frontiste ; pour « dédiaboliser » le FN, la nouvelle présidente change de vocabulaire et de références.

« L'article 2 de la déclaration des Droits et des devoirs de l'Homme et du citoyen » de 1789 est citée en modèle dès le début de son intervention, laissant de marbre une bonne partie de l'assistance : 
« Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression.  ». La nouvelle présidente du FN enchaîne : « Qui mieux que nous à défendu ces principes ? ». Les esprits pointilleux seront tentés de l'inviter à relire le discours prononcé par Jean-Marie Le Pen à l'occasion du bicentenaire de la Révolution française en 1989. La « Déclaration des droits de l'Homme marque le début de la décadence de la France », avait alors déclaré le fondateur du mouvement d'extrême-droite. A chaque génération sa lecture du passé ?

Jurant à qui veut bien l'entendre sa volonté de faire du FN un parti au dessus des clivages partisans, Marine Le Pen poursuit son allocution en citant sans distinction Péguy… puis Jaurès. Les résistants de 40 sont salués pour leur rôle dans « la construction et la consolidation de l'unité nationale ». Loin d'exciter la foule, l'hommage survient quelques minutes après la provocation de Jean-Marie Le Pen au sujet du journaliste de France 24 dont les origines juives « ne se voyaient ni sur sa carte ni sur son nez ». Marine voudrait-elle racheter Jean-Marie ? En coulisses, il se murmure que la déclaration du président d'honneur aurait franchement désarçonné la nouvelle cheftaine du FN, qui a déjà manifesté à moulte reprises son agacement contre les « lepéneries » sur la Seconde guerre mondiale ou les Juifs. 

Déjà en campagne pour la présidentielle, Marine Le Pen semble donc prête à tout pour élargir son électorat. Même si cela signifie laisser de côté les thèmes pourtant fondateurs du parti. Pas un mot sur l'immigration, à laquelle elle préfère les attaques contre les outrances de l'islamisme. Mais face à des militants qui se chauffent la voix en chantant à tue tête « la France aux Français », Marine Le Pen peut-elle vraiment espérer délaisser ses thématiques et conserver en même temps la frange extrême-droitiste qui compose le Front ?

L'Etat a été au centre de l'analyse plutôt sophistiquée, développée par Marine Le Pen. Reprenant l'une des idées les plus ancrées dans le chevènementisme, elle a rappelé qu'en France, contrairement à la tradition anglosaxonne, l'Etat a précédé la nation et qu'il était, dès lors naturel, en ces temps difficiles, de voir les Français se tourner vers lui quand il faut « réguler, protéger, innover ». Un discours sans doute très au dessus ou à côté de la culture politique représentée au palais Vinci, comme l'indiquaient les mines quelque peu déboussolées des congressistes qui, chauffées, des années durant par les diatribes de Le Pen père contre « le fiscalisme », ne s'attendaient guère à de telles « arguties ».
 
En entendant la patronne fraichement élue déclamer son amour pour un « Etat fort », une rangée de jeunes militants gollnischiens quittent la salle. Quelques mois plus tôt, Jean-Marie Le Pen dénonçait encore un « Etat tentaculaire et hypertrophié »

Autre pomme de discorde avec son père, loin, comme lui la veille de vilipender le déclin du pays, elle s'est au contraire exercée à rappeler non sans une empathie presque charnelle, les atouts de la France et des Français, qu'ils soient«  ingénieurs, chercheurs ouvriers ou paysans ». Marine Le Pen a exalté l'agriculture française, la deuxième du monde, la taille de son domaine maritime (11 millions de km2), le rayonnement du français sur les cinq continents, les secteurs de pointe de l'industrie française (spatial, nucléaire, etc) ainsi que son «  patrimoine culturel, littéraire artistique, architectural, religieux, culinaire, unique au monde. A l'écouter, on aurait cru entendre du Guaino. Si Marine Le Pen avait voulu rompre avec la ligne de l'ancien leader du Front, aurait-elle pu s'y prendre autrement ?

Sauf que le FN rêvé par sa présidente n'est pas le FN réel pour paraphraser la fameuse formule de Charles Maurras - reprise par De Gaulle - sur le pays réel et le pays légal. L'assistance, pourtant composée d'une majorité de marinistes, paraît quelque peu déroutée. Le paternel - ainsi que son voisin Gollnisch - oublie d'applaudir à certaines parties du discours. Et il y a fort à parier que leur présidente criant « Vive la République ! » aura fini de déboussoler beaucoup d'adhérents, peu habitués à cette rhétorique. 
En revendiquant les idées et les institutions héritées de 1789, Marine Le Pen a-t-elle été trop loin ? Ne risque-t-elle pas de heurter et, finalement diviser ses troupes sans pour autant attirer de nouveaux électeurs que le contexte frontiste refroidit encore ? Pourra-t-elle assumer sa nouvelle ligne aux allures républicaines sans que celle-ci ne s'incarne dans autre chose qu'un discours qui n'engagera que ceux qui le croiront ? Peut-elle mener campagne en dehors du Front National en ne s'appuyant sur une petite équipe de conseillers dont la plupart - tels Philippe Olivier toujours considéré comme un traître par Jean-Marie Le Pen - demeurent prudemment extérieurs au Parti ? Tels sont les risques qu'encourt une stratégie aussi provocatrice que celle menée jadis par son père. La différence est que lui confortait ses troupes tout en provoquant la société tandis qu'elle provoque son propre camp pour séduire ses électeurs potentiels.

LES GOLLNISCHIENS EN FORCE AU COMITÉ CENTRAL

Dans son discours du dimanche matin, Bruno Gollnisch a joué les vaincus magnifiques, jouant la partition prévue par les Le Pen : Gollnisch n'est pas Mégret, il restera au Front National et accepte, en tout cas officiellement, de se mettre au service de Marine Le Pen. C'était le « deal » entre les deux camps : d'un côté, Gollnisch obtient un vote honorable car il fallait,  comme l'a dit Jean-Marie Le Pen - et sa fille - éviter l'humiliation. De l'autre, le député européen de Lyon accepte de jouer l'opposant de sa majesté, en occupant le poste de vice-président même s'il a refusé toute fonction opérationnelle dans la fitire campagne présidentielle de la présidente. 

Il peut être satisfait de la composition du nouveau comité central : ses partisans y sont sans doute plus nombreux (40-45) en proportion que ceux qui ont voté pour lui. Pourtant, Marine Le Pen avait cherché à le marginaliser en accompagnant sa profession de foi destinée aux électeurs d'une liste des « marinistes » candidats au Comité central afin « d'aider » ses partisans à faire leur choix. Les Gollnischiens n'ont pas eu le temps de faire la même chose et se sont contentés de faire la même chose sur leur site Internet. Le vote a ainsi permis de pointer un paradoxe : les Gollnischiens surfent plus sur Internet que les partisans de Marine Le Pen... A moins que les adhérents critiques à l'égard de Marine aient choisi de ne pas voter pour ses partisans, ce qui, fatalement favorisait de facto les candidats gollnischiens.

Gollnischien convaincu et caractériel notoire, Roger Holeindre, un ancien de l'Algérie française, a quitté le congrès dès samedi, sans doute autant dégouté par la victoire de Marine que par le compromis accepté par Gollnisch. Ce départ a coïncidé avec son excellente performance parmi les candidats élus du Comité central : les suffrages l'ont en effet porté en deuxième position derrière Louis Alliot, le compagnon de Marine Le Pen. Holeindre n'entend pas abandonner le combat politique. Il a prévu d'annoncer dans quelques jours ses intentions politiques. Une nouvellle recrue pour le Parti de la France de Carl Lang ?

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