Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 14:33


 

Il constituait une véritable gêne depuis ses propos sur les chambres à gaz (voir la vidéo ci-dessus), révélés peu après la levée de l'excommunication des quatre évêques de la FSSPX. En effet, dans l'hypothèse d'un accord pratique entre Rome et la FSSPX, il fallait régler le "cas Williamson", celui que les journaux appellent "l'évêque négationniste" et qui, en plus de ses propos iconoclastes, ne cachait pas sa méfiance envers la Rome conciliaire.

 

C'est chose faite. La pensée unique triomphe. Le monde catholique mollasson exulte. Kyrie eleison -- c'est ainsi que Mgr Williamson concluait systématiquement ses "Commentaires eleison" auxquels Mgr Fellay a vainement tenté de lui faire renoncer.

 

Exclusion de Mgr Williamson : communiqué de la Maison 
Générale de la FSSPX du 24 octobre 2012

Mgr Richard Williamson ayant pris ses distances avec la direction et le gouvernement de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X depuis plusieurs années, et refusant de manifester le respect et l’obéissance dus à ses supérieurs légitimes, a été déclaré exclu de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X par décision du Supérieur général et de son Conseil, le 4 octobre 2012.

Un ultime délai lui avait été accordé pour se soumettre, au terme duquel il a annoncé la diffusion d’une “lettre ouverte” où il demande au Supérieur général de démissionner.

Cette décision douloureuse est rendue nécessaire par le souci du bien commun de la Fraternité Saint-Pie X et de son bon gouvernement, conformément à ce que Mgr Lefebvre dénonçait :

« C’est la destruction de l’autorité. Comment l’autorité peut-elle s’exercer s’il faut qu’elle demande à tous les membres de participer à l’exercice de l’autorité ? » (Ecône, 29 juin 1987)

Fait à Menzingen, le 24 octobre 2012

  

Repost 0
Published by Rivarol blog - dans Actualités
commenter cet article
23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 09:30

 

http://www.lyonmag.com/medias/images/gabriac-palais-de-justice-ok.jpg

 

Lu sur Lyoncapitale.fr:

 

Le conseiller régional d’extrême droite Alexandre Gabriac  a été relaxé ce lundi 22 octobre. Le jeune élu âgé de 22 ans était accusé d’avoir proféré des menaces de mort à l’endroit d’un employé d’un bar du vieux Lyon qui lui refusait l’entrée de l’établissement.


La présidente du tribunal correctionnel de Lyon a estimé que les gestes de simulation d’égorgement et de tir qu’avaient rapporté l’employé du bar ne peuvent pas être confirmés par le visionnage du film réalisé par la caméra de vidéosurveillance. Alexandre Gabriac est donc reparti libre.

 

 


  • Nous sommes relaxés sous les applaudissements de la salle d'audience ! Hauts les cœurs, on les aura ! Merci pour vos soutiens !
     
    il y a 18 heures via mobile
Repost 0
Published by Rivarol blog
commenter cet article
23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 09:20

http://www.observatoiredessubventions.com/wp-content/uploads/charles-martel-300x254.png

 

Selon le premier ministre, refuser la construction de nouvelles mosquées constitue "une agression contre la République et ses valeurs." On ignorait jusqu'ici que la République était compatible avec l'islam qui prône des "valeurs" telles que le jihad, la soumission des infidèles, la polygamie, la sujétion de la femme, etc.

 

Dépêche Reuters:

 

MANIFESTATION - Samedi, ces militants de Génération identitaire avaient déployé une banderole sur le toit du bâtiment...

La garde à vue des quatre membres de Génération identitaire qui ont participé samedi à l'occupation de la mosquée en chantier de Poitiers (Vienne) pour protester contre «l'islamisation de la France» a été prolongée dimanche, a indiqué le parquet. Ces quatre personnes, âgées de 23 à 26 ans, sont considérées comme les animateurs du mouvement d'extrême droite, dont l'action a suscité une vague de protestations. Elles font l'objet d'une enquête pénale pour «organisation d'une manifestation non autorisée, provocation à la haine raciale, dégradation et vol, participation à un groupement en vue de préparer des violences ou des dégradations en réunion», a précisé le procureur Nicolas Jacquet.

Samedi matin, plus de 70 manifestants avaient déployé sur le toit de l'édifice religieux, à Buxerolles (Vienne), une banderole portant la mention «732, génération identitaire», en référence à l'année 732 où Charles Martel a arrêté la progression des troupes musulmanes au nord de Poitiers. Par cette action Génération identitaire, jeune mouvement proche du Bloc identitaire, cherchait à attirer l'attention sur ses revendications, notamment la mise en place d'un référendum national sur l'immigration et la construction de lieux de culte musulmans en France. «Nous ne voulons plus d'immigration extra-européenne ni de nouvelle construction de mosquée sur le sol français», peut-on lire sur son site Internet. Les manifestants, arrivés sur place vers 6h00 avec une tente et un groupe électrogène, ont accepté d'évacuer les lieux six heures plus tard sous la menace d'une intervention policière demandée par le préfet de la Vienne Yves Dassonville.

Fermes condamnations

Des partis de gauche et des associations ont demandé samedi la dissolution du mouvement d'extrême-droite. Le Parti socialiste par la voix de son premier secrétaire Harlem Désir a dénoncé un «groupuscule fanatique dont les agissements violents sont une menace pour l'ordre public, la sécurité des personnes et pour la cohésion républicaine». Cette action a été vivement dénoncée par l'ensemble de la classe politique à l'image du Premier ministre,Jean-Marc Ayrault, qui a, selon Matignon, condamné fermement «cette provocation qui révèle une haine religieuse inacceptable» et constitue une «agression contre la République et ses valeurs». Pour le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé, cet événement montre «combien nous devons promouvoir la laïcité». Les institutions représentatives de l'islam de France ont également fortement réagi. Le Conseil français du culte musulman (CFCM) a dit y voir le signe d'une «nouvelle forme de violence antimusulmane».

 

Repost 0
Published by Rivarol blog - dans Actualités
commenter cet article
22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 09:29

 

http://www.lepoint.fr/images/2012/10/22/jpg-708824-jpg_488007.JPG

 

Des salles de consommation de drogue seront probablement ouvertes avant la fin de l'année: c'est le ministre de la Santé Marisol Touraine qui l'annonce sans aucun scrupule. Après le massacre des innocents remboursé à 100%, l'euthanasie des vieux et des handicapés prévue sous peu, qui n'est rien d'autre qu'un suicide assisté, le mal nommé ministère de la Santé voudrait encadrer l'usage de drogues dures afin que les camés puissent continuer de se détruire sereinement, et mourir de leur belle mort de toxico, et non d'une bête maladie ou infection due à une aiguille mal désinfectée. Une fois ces salles ouvertes, les Verts crieront à l'hypocrisie et dénonceront les inégalités insupportables entre les différents consommateurs de drogue; et c'est au nom des droits inaliénables de la personne humaine, à grands coups de "dignité" et d'"égalité" qu'on légalisera le cannabis. Wait and see...

 

Lu dans Le Point:

 

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a indiqué dimanche qu'elle "espérait" lancer en France l'expérimentation des salles de consommation de drogue d'ici à la fin de l'année. "J'espère que des expérimentations pourront être annoncées avant la fin de l'année", a déclaré la ministre sur BFMTV, précisant que plusieurs municipalités "de droite comme de gauche" sont déjà "prêtes à s'engager" pour accueillir ce type de salles. "Je suis en train de regarder les conditions dans lesquelles cela peut se faire", a encore commenté la ministre, soulignant que ce sujet ne devait pas être "partisan".

Ces salles permettent aux toxicomanes de consommer leurs propres produits dans de bonnes conditions d'hygiène et sous supervision de personnels de santé. Elles sont actuellement illégales en France, mais existent dans près d'une dizaine de pays, dont la Suisse et l'Allemagne.

Repost 0
Published by Rivarol blog - dans Actualités
commenter cet article
17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 18:15

droit aux lettres

    

Dans le numéro du 19/10/2012

 

 De Thibaut de CHASSEY, directeur du Renouveau français :

 

CANNABIS : LA GAUCHE VEUT NOUS ENFUMER

 

Le ministre de l’Education dite “nationale”, le franc-maçon fanatique Vincent Peillon, entend « lancer le débat » concernant la légalisation du cannabis.

Bien que Matignon ait par la suite démenti qu’il y aurait dépénalisation, il est patent que nous avons là un nouveau « ballon d’essai » lancé par la Gauche.

Lorsque celle-ci entonne ce genre de refrain, on sait ce que cela signifie : dans quelques mois ou quelques années, les projets qu’actuellement elle n’ose énoncer clairement seront proposés, puis inscrits dans la loi. Et ensuite, en revanche, il ne sera bien sûr plus question d’évoquer un quelconque débat : on le voit aujourd’hui avec des questions comme celles de l’avortement volontaire, de la peine de mort, etc.

L’idée de la libéralisation du cannabis appelle une réaction ferme et radicale des patriotes, car le sujet n’est pas si anodin qu’on pourrait parfois le croire.

 

Le fait est que le cannabis est et restera une drogue nocive : addictive, endommageant le cerveau, développant les troubles mentaux, marchepied vers l’usage de drogues encore plus dangereuses.

Un État soucieux du bien commun, à l’inverse de notre République donc, ne saurait laisser la jeunesse à la merci d’un tel fléau.

 

Mise de côté la question marginale d’une utilisation thérapeutique, envisageable sous contrôle strict de l’État, tous les prétextes avancés par la Gauche restent “fumeux” ; à commencer par l’amour d’une liberté individuelle mal comprise qui ne mène en réalité qu’à l’asservissement.

On peut supposer que l’idée d’assécher les trafics en banlieue n’est qu’une mauvaise excuse pour tenter de récupérer à son profit une économie souterraine : la rente dont pourrait bénéficier la République en taxant le cannabis, comme elle le fait déjà sans vergogne pour la cigarette, doit faire rêver des socialistes toujours en quête d’argent à dilapider.

 

Mais il est prévisible que si l’État tarit cette source de revenus dans les banlieues immigrées, sans traiter le problème de celles-ci à la racine, les trafiquants se rabattront sur d’autres produits, probablement pires, qu’ils tâcheront d’écouler en créant le besoin chez les personnes qu’ils démarcheront.

Il reste vrai que la situation actuelle n’est nullement satisfaisante.

Mais devant le constat d’une très large consommation de cette drogue (la France est championne d’Europe en ce domaine, avec 24% de ses 15-16 ans qui ont fumé du cannabis au cours du dernier mois), il faut prendre le problème à la source en éliminant d’une part le trafic de cannabis par une répression plus efficace des trafiquants, et d’autre part traiter la question des banlieues par la seule solution véritable : rapatrier leurs habitants.

 

Il convient de ne pas s’adapter cyniquement à une situation que l’on a laissée pourrir, comme le font nos gouvernants en espérant des gains faciles sur le dos d’une jeunesse qu’ils souhaitent voir toujours plus avachie, toujours plus abrutie, toujours moins apte à une révolte que pourtant tout légitime.

La triste réalité du monde moderne, que beaucoup de jeunes cherchent à fuir, peut être modifiée, réellement. Pour cela, il faut justement que cette jeunesse se lève, animée d’un idéal enthousiasmant comme celui que nous lui proposons.

 

________________________

 

 De Paul TIRIET :

 

TEMPÊTE AUTOUR DE MGR WILLIAMSON

 

En ce moment les nuages se succèdent autour de Mgr Richard Williamson. Alors qu’on pensait son “affaire” définitivement close, voici qu’un tribunal allemand réclame une amende à l’encontre de l’évêque britannique pour « négation de l’Holocauste ». Le tribunal régional de la ville de Ratisbonne a en effet rendu au début du mois d’octobre une ordonnance contre Mgr Williamson, après qu’une condamnation antérieure eut été annulée l’année dernière pour vice de forme. Le porte-parole du tribunal, Thomas Rauscher, a déclaré que si Richard Williamson accepte le principe de la sanction, il lui sera demandé de payer une amende d’un montant non spécifié. S’il refuse, il y aura à nouveau procès. Cette affaire est donc sans fin !

 

Par ailleurs, dans une interview publiée le 4 octobre dans le National Catholic Register, Mgr Gerhard Ludwig Müller, « préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi » nommée à cette fonction par Benoît XVI le 2 juillet, répondait ceci à la question : « Est-il possible qu’il y ait réconciliation avec la Fraternité [Saint Pie X] et l’évêque Richard Williamson? » : « Le problème de Williamson n’a rien à voir avec le processus de réconciliation. Il est tout bonnement inacceptable qu’un chrétien, et qui plus est un évêque — il n’est évidemment pas un évêque catholique, puisqu’un évêque n’est catholique que s’il est en communion parfaite avec le Pape, successeur de Pierre, ce qui n’est pas le cas de Williamson — nie tout ce que les nazis ont fait contre les juifs, leur extermination. Comment peut-on être à ce point sans cœur sur un pareil sujet ? C’est absolument inacceptable, mais c’est un problème à part. »

 

Enfin, l’exclusion officielle et définitive de Mgr Williamson par Mgr Fellay se précise. Dans une lettre datée du 4 octobre et que le prélat britannique a reçue le 8, le supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X donne […]

 

  

Repost 0
Published by Rivarol blog - dans A lire dans RIVAROL
commenter cet article
17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 18:10

 

http://www.lefigaro.fr/medias/2011/04/04/3bc1483a-5eae-11e0-97e0-f39fc1c3a680.jpg

 

Par Paul SIGAUD

 

Le 6novembre prochain, l’Amérique votera pour éjecter Barack Obama ou écarter Mitt Romney. Comme la lente érosion du sortant n’a pas eu lieu, les deux rivaux sont au coude à coude. Lutte serrée, suspense garanti. Le moindre faux pas — discours décalé, trou de mémoire, attaque vicieuse — et tout bascule. D’un côté, un dogmatique à D’un côté, un dogmatique à l’étatisme visqueux qui grossit les coûts, étend le bureaucratisme et tue l’emploi. De l’autre, un conservateur aux fidélités variables qui brouille les repères, trouble l’opposant et ternit le duel. La cuvée Maison-Blanche 2012 sent le bouchon. Et la révolte. Contre les 16trillions de dollars de dette, les 23millions de chômeurs, les 45millions de détenteurs de coupons d’alimentation. L’Amérique, cette grisaille ? Obama gèrera jusqu’au bout son fonds de commerce composé de minorités et de gaucho-libéraux. Mille questions l’assaillent. Mille plus une : celle-là sera posée en silence dans les isoloirs du 6 novembre lorsque, tout à coup, les passions s’apaisent et les intuitions s’aiguisent. Une question toute simple et en même temps terrible, jaillie des consciences presque au dernier moment : à la minute même où le bulletin glissera dans l’enveloppe, à la minute où s’allumera l’urne électronique : « Et si Obama était un usurpateur ? » Question absurde, monstrueuse, qui sent le grossier montage républicain : il fut régulièrement élu en 2008, va donc terminer tranquillement son mandat et en sollicite même un autre. Qu’est-ce qui cloche dans cette histoire ? Où se niche l’imposture dans ce scénario ? Justement : malgré les apparences, Obama avait-il le droit de se présenter en 2008 à la Maison-Blanche ? En d’autres termes, avait-il le profil légal pour briguer la présidence ? Une enquête poussée répond catégoriquement : non ! Et, avec elle, un quart des Américains interrogés. La mille-et-unième question ? De la dynamite.

 

Les Pères fondateurs de l’édifice institutionnel américain redoutèrent très tôt les influences étrangères dans les allées du pouvoir, et notamment au sommet. Pour eux, le président de l’Union, qui est aussi le chef des forces armées, devait témoigner en toutes circonstances d’une loyauté inébranlable à la nation. Comment ? En étant protégé contre les dangereux conflits de conscience dus aux sournoises sollicitations extérieures. Pas question pour le président d’avoir deux pays en tête. Pas question pour lui d’en réchauffer deux dans son cœur. Un seul devait l’habiter : les Etats-Unis d’Amérique. La passion d’une nouvelle et unique allégeance animait tellement ces architectes d’une puissance en gestation, qu’ils se méfièrent même des patriotes, de tous ces esprits encore trop européens à leur goût et qui restaient pour cela imprévisibles. Exclusifs et sourcilleux, les illustres bâtisseurs s’appliquèrent donc à tenir à bonne distance des leviers de l’Etat autant les velléitaires d’alliances hasardeuses que les nostalgiques d’amitiés lointaines. L’article II de la Constitution n’est que le reflet juridique de leur hantise et la traduction pratique de leur prudence. Il dessine le sas par lequel doit passer tout candidat à la magistrature suprême. Un sas étroit, précis, impératif, qui ne s’applique à aucune autre catégorie d’élus. Un filtre, presque le chas d’une aiguille pour l’aventurier qui se verrait pousser des ailes. Que disent-elles, ces deux lignes adoptées en septembre 1787, il y a tout juste 225 ans ? Pour être éligible, il faut remplir trois conditions : avoir au moins 35 ans, résider aux Etats-Unis depuis quatorze ans et être un « natural born citizen » — en d’autres termes, né citoyen américain. C’est cette dernière condition qui verrouille tout le système dans un habile mélange de jus soli (droit du sol) et jus sanguinis (droit du sang). Elle oblige le candidat à avoir vu le jour à l’intérieur des frontières des Etats-Unis. Elle l’oblige également à compter ses géniteurs parmi les Américains, soit par naissance soit par naturalisation.

 

Lorsqu’il se trouva, au printemps 2008, à l’orée de ses ambitions présidentielles, Obama dut fournir, comme bien d’autres, les preuves que sa candidature répondait aux exigences de la Constitution. Sans difficulté, il attesta de son âge et du temps passé aux Etats-Unis, mais quand fut montrée aux autorités la formule abrégée du certificat de naissance correspondant à la date où l’on entendit son premier cri le 4août 1961, à l’hopital Kapiolani d’Honolulu, capitale de l’archipel d’Hawaï, les choses, brusquement, se gâtèrent. Non que le document parut a priori fabriqué de toutes pièces, mais il avait tout de même un air si bizarre que l’état-major républicain, entre autres, s’en émut et que des plaignants surgirent. On reparla abondamment du père kenyan et certains commencèrent à murmurer qu’une naissance d’Obama en Afrique de l’Est n’avait, après tout, rien d’impossible. Sans bruits ni gestes, l’affaire prenait racine avant d’hiberner pendant trois ans. Obama battu, elle aurait disparu. Obama vainqueur, elle n’attendait qu’une occasion pour s’imposer. Elle lui fut donnée en avril 2011 [...]

 

 

Pour lire la suite, achetez RIVAROL en kiosque dès vendredi, ou téléchargez le pdf dès aujourd'hui, ou mieux encore ABONNEZ-VOUS (plusieurs formules possibles).

Repost 0
Published by Rivarol blog - dans A lire dans RIVAROL
commenter cet article
17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 18:06

http://www.rivarol.com/Rivarol_files/3065.jpg

 

La loi Gayssot sacralisée

 

Le 10 octobre la cour de cassation a déclaré irrecevable la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) que Jean-Marie Le Pen, Camille Galic et votre serviteur avaient posée en juillet à l’occasion des pourvois formés contre l’arrêt de la cour d’appel de Paris dans l’affaire dite de l’occupation allemande en France. Voici le texte de sa décision aussi lacunaire qu’indigent : «Attendu que les demandeurs (NDLR : Le Pen, Galic, Bourbon) soutiennent que l’article 24 bis de la loi du 29 juillet 1881 serait contraire au principe constitutionnel de la liberté d’opinion et d’expression consacré par les articles 10 et 11 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, intégrée au bloc de constitutionnalité et à celui de légalité des délits et des peines résultant de l’article 34 de la Constitution et de l’article 34 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 ; Mais attendu que la même question a déjà été posée par les mêmes demandeurs, dans la même instance, par mémoire du 23mars 2010 ; que, par arrêt du 7mai 2010, la Cour de cassation a dit n’y avoir lieu de renvoyer cette question au Conseil constitutionnel, que la présente question est, dès lors, irrevevable ; par ces motifs déclare irrecevable la question prioritaire de constitutionnalité »

 

Voilà! En un coup de cuillère à pot les magistrats de la plus haute juridiction se débarrassent de la question, ne tenant aucun compte des arguments nouveaux que nous avions développés et se moquant éperdument de l’arrêt du Conseil constitutionnel retoquant le délit de contestation du génocide arménien. Les “sages” du Palais-Royal ayant censuré une loi mémorielle, il était pourtant légitime de leur soumettre le cas de la législation Fabius-Gayssot qui lui est semblable. [...]

 

 

jeromebourbon@yahoo.fr

 

 

Pour lire la suite, achetez RIVAROL en kiosque dès vendredi, ou téléchargez le pdf dès aujourd'hui, ou mieux encore ABONNEZ-VOUS (plusieurs formules possibles).

 

Repost 0
Published by Rivarol blog - dans Articles de J. B.
commenter cet article
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 20:16
Pour information: Certains commentaires en attente de modération ne pourront pas être validés tout de suite pour des raisons techniques. Merci de votre patience.
Repost 0
Published by Rivarol blog
commenter cet article
15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 15:25
Zéro pointé pour Vincent Peillon! Le ministre de l'Education (?) nationale, qui ferait mieux de se préoccuper de la sauvagerie des chères têtes blondes et moins blondes, à jugé dimanche soir qu'il serait bon de dépénaliser l'usage du cannabis. Une substance dont on connait les méfaits sur les jeunes: décrochage scolaire, difficultés de concentration, sans parler des comportements à risque que l'usage du cannabis peut engendrer (vulnérabilité des jeunes filles, conduite de véhicules sous l'effet des stupéfiants). Ce qui est ahurissant dans cette déclaration, c'est le manque de sens politique du ministre, contraint par Ayrault de faire son mea culpa. On sait que nos politiciens n'ont conquéri leur place de nabab que par piston et copinage. Il n'est nullement question lors de leur promotion de leur formation, de leurs capacités, ou de leur passion. Mais on est en droit d'attendre un minimum syndical: les ministres pourraient feindre de s'intéresser à leur fonction et de chercher des solutions aux problèmes qui les concernent. Peillon hérite d'une école en crise dans laquelle on injecte vainement des sommes colossales; toujours plus de moyens pour un niveau qui ne cesse de baisser. Et ce n'est pas en offrant, comme certaines académies le font, des ordinateurs portables aux élèves, et encore moins des joints, comme Peillon le proposera peut-être sous peu, que l'on réformera cette fabrique à crétins. Mais au fait le but de Vincent, François (Paul) et les autres n'est-il pas de lobotomiser la jeunesse, qui grossira les rangs de leurs électeurs? En tout cas lancer, dans ce contexte, et alors que le président n'a jamais été si impopulaire, le débat de la légalisation des drogues douces, comme une vulgaire Cécile Duflot, en dit long sur la bêtise et la désinvolture, non feintes, cette fois, de ceux qui nous gouvernent.
Repost 0
Published by Rivarol blog - dans Actualités
commenter cet article
13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 09:29

http://henri.mondion.free.fr/wp-content/assise.jpg

 

Qu'un maire doive appeler un diocèse a agir "moralement" et à ne pas vendre une église à une enseigne de fast-food, c'est déjà fort regrettable. Mais que des catholiques que l'on imagine parmi les plus convaincus (curés, moines, soeurs), favorisent l'expansion de l'islam, voilà qui est tout à fait pitoyable. Bien que dans l'esprit de Vatican II qui fête ces jours-ci ses soixante ans (voir l'article de J. B. dans le dernier RIVAROL).

 

N'oublions pas que depuis le concile et les prières inter-religieuses à Assise, que Benoît XVI, le pape soi-disant "intégriste", l'homme du "motu proprio", a cautionnées au point d'en organiser une lui-même, nous sommes tous frères, tous prédestinés à être sauvés dans notre religion quelle qu'elle soit. La vérité est devenue subjective, par conséquent, choisir d'être musulman, bouddhiste ou catholique, c'est une affaire de goût. Ainsi parlent des prêtres ou des religieux qui prétendent avoir donné leur vie au Christ. Que ne l'ont-il consacrée à Mahomet, puisque le Coran vaut bien la Bible? Mystère, mais pour prouver leur bonne foi, voilà qu'ils encouragent la substitution de culture et de population en France.

 

Substitution? Oh le vilain mot, oh la vilaine pensée! Alors que nous sommes tous les "enfants d'Abraham"! L'article ci-dessous doit donner la nausée aux milliers de martyrs que compte le catholicisme; et que dire des chrétiens actuellement persécutés à cause de leur foi par leurs "frères musulmans"?

 

Lu dans Le Figaro:

 

 

Si l'église Saint-Éloi de Vierzon est à vendre et intéresse la communauté musulmane locale, ce type d'acquisition connaît au moins un précédent. En 1977, la communauté musulmane de Clermont-Ferrand était à la recherche d'un lieu pour pouvoir pratiquer leur culte. Les sœurs de Saint-Joseph, congrégation établie dans la ville auvergnate, disposaient d'un parc immobilier pour ses différentes activités, notamment en faveur des jeunes en difficulté. Le refuge du Bon Pasteur, petite chapelle inoccupée, leur est alors proposé; la communauté musulmane y restera 33 ans.

  

«La chapelle leur a été remise à titre gracieux, explique au Figaro sœur Thérèse Vacher, déjà membre de la sororité à cette époque. (Les soeurs n'en tiraient donc aucun avantage financier, elles n'ont même pas cette excuse d'avoir été acculées à louer une chapelle désaffectée! NDLR) Nous savions les représentants musulmans honnêtes et désireux d'avoir un lieu pour se rencontrer entre eux. Mais il y avait des divergences au sein même de leur communauté, au niveau du degré de leur foi. La congrégation a alors joué un rôle important d'apaisement en leur donnant ce lieu pour qu'ils puissent travailler à la paix», raconte-t-elle.

  

L'église, ornée de ses vitraux et de ses statues chrétiennes, avait dû être réagencée pour convenir aux spécificités du culte musulman. Rien n'a été supprimé ni enlevé, juste caché. «Ils n'ont pas laissé l'unique vitrail sur lequel n'apparaissaient pourtant pas les symboles de la Trinité», soupire sœur Thérèse qui avoue toutefois comprendre les exigences des nouveaux locataires.

Une remise des clefs symbolique

Au fil des années, les besoins en place grandissants de la communauté musulmane de Clermont-Ferrand, une grande mosquée a été construite et la petite chapelle a pu être restituée en juillet 2011. «Nous n'avons pas retrouvé les lieux en très bon état», admet la sœur, sans faire plus de reproches.

  

À l'occasion d'une cérémonie en grande pompe où étaient représentées les différentes religions monothéistes ainsi que le ministre de l'Intérieur et des Cultes de l'époque, Brice Hortefeux, l'imam de la mosquée Hocine Mahdjoub avait remis symboliquement à sœur Thérèse les clefs de la chapelle. «Les fils de l'islam n'ont pas oublié que la première main fraternelle qui s'est tendue vers eux était celle des catholiques», avait déclaré l'imam Mahdjoub, rapporte La Montagne .

  

La chapelle libérée de ses occupants, le lieu a été vendu à la communauté orthodoxe de Clermont-Ferrand, «pour 110.000 euros», selon sœur Thérèse. «Nous voulions que l'église reste entre les mains des enfants d'Abraham».


Repost 0
Published by Rivarol blog - dans Actualités
commenter cet article