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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 09:19

 

http://plaisance-12.pagesperso-orange.fr/Photos%20site/Eglise%20site/eglise1.jpg

 

Une discrète petite annonce passée sur Leboncoin a fait état d’une église à vendre, à Vierzon. Parmi les acheteurs potentiels figure une association musulmane, ce qui partage la paroisse.

 

(LaVieImmo.com) - L’église de Saint-Eloi de Vierzon va changer de mains. Et peut-être aussi de culte. D’après Le Parisien, une association de musulmans de Vierzon se serait portée acquéreur de cet édifice, mis en vente pour 170 000 euros, d'abord sur LeBonCoin puis auprès de notaires et d'agences spécialisées. Construit dans les années 1950, cette église, « avec sa nef de 26 mètres de long et ses trois petites salles attenantes », peut accueillir environ 200 personnes. La transaction serait une aubaine pour l’association, qui a indiqué manquer d’espace dans ses locaux actuels.

Des paroissiens partagés

« schisme » au sein de sa paroisse. Selon lui, « une partie des fidèles est ravie, l’autre est irritée ». En effet, certains sont « favorables à ce que leur ancienne église continue à servir de lieu de culte à d’autres croyants, qui vivent un Islam modéré. D’autres nourrissent une peur, parfois irraisonnée, face à l’islamisme radical, peur renforcée par l’actualité de ces derniers jours », relate-t-il au Parisien.

Des transactions courantes

Les mises en vente d’églises catholiques ne sont pas rares. « On en recense entre vingt et trente chaque année, indique Maxime Cumunel, délégué de l’Observatoire du patrimoine religieux (OPR), à LaVieImmo.com. Pour la plupart, ces bâtiments ont été construits après 1905 [date de la séparation de l’Eglise et de l’Etat, ndlr] et appartiennent aux diocèses, qui peuvent en disposer comme bon leur semble : les agrandir, les vendre ou les détruire, en fonction de leurs besoins, mais aussi de leur situation financière ». Certains diocèses construisent, c’est notamment le cas de celui de Paris, mais beaucoup, confrontés à la crise, à la diminution de nombres de fidèles et à celles des prêtres, n’ont d’autre solution que vendre une partie de leur patrimoine.

Plusieurs milliers d'églises pourraient être vendues dans les prochaines années

Selon l’OPR, ce type de transactions devrait se généraliser dans les prochaines années. « On estime que la moitié environ des 5 000 églises appartenant aux diocèses pourraient être mis en vente d’ici 2020 ou 2030 », reprend Maxime Cumunel. « Celles qui sont bien situées, et de proportions adéquates pourront être rachetées par des particuliers et transformées en maison ». Le réseau Patrice Besse, spécialisé dans l’immobilier de luxe, annonçait ainsi la mise en vente en 2011 de deux églises de style art-déco dans le nord de la France.

Mais la plupart, trop grandes, en plein milieu d’une place et dénuées de jardin, ne se prêtent pas à un tel usage. La question est alors de savoir s’il vaut mieux qu’une église soit détruite, transformée en restaurant ou en lieu de culte… « La première solution n’est évidemment pas souhaitable. Quant au reste, tout est question de morale ». Et de rappeler l’exemple, au mois de juillet dernier, d’une église de Vandœuvre-lès-Nancy, en Meurthe-et-Moselle, qui avait failli devenir un restaurant de l’enseigne de fast-food KFC. Le maire de la ville, Stéphane Hablot, appelait le diocèse, propriétaire des lieux « à mettre des croix sur des projets qui ne sont pas compatibles moralement ».

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 01:06

http://www.yvesnicolin.fr/Data_YN/downloads/Article/595_cannabis.jpg

 

On savait que les Verts aimaient le cannabis et souhaitaient le légaliser. Le militantisme d'une élue écolo est allé jusqu'au blanchiment d'argent issu du trafic : un moyen d'en dénoncer les méfaits? N'en doutons pas.

 

Mais comme toute peine mérite salaire, notre élue aura quand même touché 400 000 euros au passage. Une paille, me direz-vous, comparés aux 40 millions que le trafic, en huit mois seulement, a généré. Bah, que ne ferait pas une écolo pour l'amour de cette plante verte honteusement persécutée?

 

Source.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 19:33

 

http://img.over-blog.com/350x233/0/54/47/14/Europe---UE/euro-collapse.jpg

Malgré les manifestations eurosceptiques qui se multiplient, malgré la situation insurrectionnelle en Grèce, la crise de l'euro, les relations tendues avec l'Allemagne qui veut imposer l'austérité, le prix Nobel de la paix a été décerné à l'Union Européenne.

 

Voudrait-on nous faire croire que l'UE était une belle idée humaniste, un espace dédié aux échanges culturels et à l'enrichissement mutuel, et non une organisation vouée à la dissolution des nations au profit exclusif d'intérêts financiers?

 

Récompenser ainsi le projet de faire disparaître les spécificités nationales, de génocider les cultures, est absolument indécent. Surtout de la part d'un pays membre (le prix est décerné par un comité norvégien) qui a gardé sa monnaie... et a réduit début 2012 ses investissements au sein de la zone euro!

 

Les réactions ne se sont pas faites attendre, voir ici. La plus poignante rapportée par Le Monde étant sans doute celle de cette jeune femme grecque:

  

 

"C'est une blague ?", s'est écriée Chrisoula Panagiotidi en apprenant la nouvelle. Trois jours auparavant, cette esthéticienne grecque de 36 ans venait de perdre son emploi, rejoignant ainsi les rangs des 25 % de chômeurs que compte le pays après cinq ans de récession et des plans d'austérité à répétition. "C'est une insulte à ce que nous traversons actuellement. Cela ne fera qu'exaspérer les gens ici", a-t-elle dit.

 


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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 19:26

http://www.mondial-infos.fr/wp-content/uploads/2011/04/Explosif.jpg

 

Lu dans  Libération:

 

Le second volet de l’enquête vise la filière de jihadistes à l’étranger, dans laquelle deux suspects ont joué «un rôle clé» : «L’un avait un contact à l’étranger et apparaît comme un relais pour recruter et envoyer des candidats au jihad», notamment en Syrie ; l’autre interpellé s’est rendu en Egypte et en Tunisie «avec Jérémy Louis-Sidney pendant trois mois». Les sept mis en examen sont «âgés de 19 à 25 ans, tous nés en France et de nationalité française», «convertis, plus ou moins récents, sauf un». Seuls deux petits délinquants ont passé six et trois mois en détention. Ce n’est pas en prison qu’ils ont choisi l’islam.

  

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 19:01

 

http://www.leparisien.fr/images/2012/10/12/2225165_0cb314ac-13ec-11e2-a5e8-00151780182c.jpg

 

Lu dans Le Parisien:

 

Ligotée à un banc, une corde à sauter serrée autour de son cou. C’est ce qu’a subi Leyna, une fillette de 6 ans en CP, dans la cour de récréation de l’école Pasteur de Goussainville (Val-d’Oise).
  
Le 21 septembre, à l’heure du déjeuner, la petite fille est prise pour cible par d’autres élèves plus grands et « étranglée », selon Pascal François, son père, qui a déposé plainte. 

« Une simple brûlure due au frottement de la corde et une contusion au cou, minimise-t-on à la mairie, rapport médical à l’appui. On lui a immédiatement mis une compresse de désinfectant et fait une déclaration d’accident. » La fillette est parvenue seule à se défaire de ses liens avant d’aller se plaindre auprès d’un employé de la mairie responsable des enfants mangeant à la cantine.

Cordes à sauter interdites

Il s’agit de la troisième agression contre l’enfant depuis le début de l’année scolaire. Juste après la rentrée, Leyna a été tabassée par des élèves pendant la récréation. Quelques jours plus tard, un enfant a tenté de l’étrangler. Le père avait signalé ces incidents à la directrice mais avec « l’impression que chacun fuyait ses responsabilités », dit-il. « A chaque fois, on m’a demandé à quel moment cela s’était passé pour déterminer le responsable entre l’école et la mairie », déplore-t-il. A la mairie, comme à l’inspection académique, on estime que le nécessaire a été fait. Un conseil extraordinaire d’école a opté pour des mesures drastiques il y a quelques jours. Cordes à sauter et foulards sont désormais interdits. Tout comme les bonbons et goûters, « pour éviter les risques de bagarre ». Une partie de la cour difficile à surveiller a été condamnée et les récréations ont été décalées pour éviter que petits et plus grands ne se côtoient. Trois adultes assureront leur surveillance. Enfin, les élèves vont participer à une action pédagogique sur les jeux dangereux.
   
« Ce n’est qu’après mon dépôt de plainte que les choses ont bougé, regrette le père de Leyna. Ils n’ont pris que des mesures d’interdiction qui montrent leur incapacité à surveiller nos enfants. » Il doit rencontrer le responsable du service enfance de la mairie.

 

Dans ce récit, on note qu'aucun élève n'a eu de sanction. La petite fille doit donc retourner tous les jours à l'école côtoyer des agresseurs qui visiblement s'acharnent sur elle. Faudra-t-il un accident gravissime, voire tragique, pour que la directrice ou la mairie intervienne? Il sera facile alors de pleurnicher sur le sort de cette petite, de faire des déclarations martiales, d'annoncer des mesures qui ne seront jamais appliquées. Pour l'heure, les parents comme la petite vivent l'école comme un calvaire, dans l'indifférence générale.

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 14:22

 

http://md0.libe.com/photo/461339/?modified_at=1349955585&ratio_x=03&ratio_y=02&width=476

 

Le "maire gifleur" a été relaxé. En appel, tout de même, alors que l'affaire aurait pu être classée et ne jamais donner lieu à un procès. On aurait pu assortir la plainte de l'adolescent d'un coup de pied au derrière, mais il a fallu faire vivre au maire plusieurs procès. C'est la "justice" en France.

 

Mais l'affaire est anecdotique, comparée à la relaxe choquante des jeunes jugés  pour des viols en réunion sur deux adolescentes. Lu dans Libération:

 

Les téléphones sonnent, en boucle, depuis ce matin. «Expliquez-nous», demandent les journalistes à Me Clotilde Lepetit et Laure Heinich, avocates des deux parties civiles au procès des tournantes de Fontenay-sous-Bois. Le verdict, rendu cette nuit à 1 h 30 du matin, laisse tous ceux qui ont suivi ce procès «du dehors» (l’audience avait lieu à huis clos, les accusés et parties civiles étant mineurs au moment des faits) perplexes. Quatre condamnations sur quatorze accusés. Des peines allant de trois ans avec sursis à un an ferme. Un seul accusé incarcéré à l’issue de l’audience (les autres avaient déjà purgé leur peine en détention provisoire).

Cela paraît peu pour un crime – le viol en réunion – passible de vingt ans de prison. Cela paraît dérisoire lorsque l’on a écouté les récits de Nina et Stéphanie (1). Lorsqu’on les a entendues raconter ces hommes qui «faisaient la queue», parfois à cinq, parfois à dix, parfois à quinze ou vingt, attendant «leur tour» dans des cages d’escalier glauques ou des caves immondes, leur imposant fellation, viol anal, viol vaginal, à la chaîne. Cela paraît rien pour qui a pu lire certaines déclarations des accusés lors de l’enquête où, se dénonçant les uns les autres, ils avaient donné de nombreux détails qui avaient permis de valider leur implication et les déclarations de Nina et Stéphanie.

Que s’est-il passé pendant ces quatre semaines de huis clos ? Les accusés ont nié, revenant sur l’intégralité de leur témoignage aux policiers. Certains ont affirmé qu’ils n’avaient rien fait. D’autres qu’ils avaient eu avec les deux jeunes filles, alors âgées de 16 ans, des relations «consenties». «Consentie», une sodomie dans une cage d’escalier avec un garçon croisé pour la première fois deux minutes avant. «Consenties», même spontanément «proposées», des fellations à des garçons rencontrés juste après avoir subi un viol collectif par des dizaines d’autres garçons. Nina et Stéphanie, a expliqué un des accusés à la cour d’assises, étaient «les plus grosses putes de Fontenay». Malgré les coups, malgré les brûlures de cigarettes, elles étaient «volontaires», elles «aimaient ça». «C’est ce type de défense, répétée durant tout le procès, qui a précédé ce verdict», soupire Laure Heinich. Qui non, décidément, ne trouve pas moyen d'«expliquer».

  

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 13:55

http://idata.over-blog.com/0/22/80/86/fev20/gifle_h.jpg

 

Lu dans Le Figaro:

 

Maurice Boisart, 63 ans, maire de Cousolre (Nord), a été relaxé mercredi par la cour d'appel de Douai. En première instance, il avait écopé de 1000 euros d'amende avec sursis et 250 euros de dommages et intérêts pour avoir giflé, le 24 août 2010, un adolescent qui l'avait menacé après avoir été réprimandé.

La cour, présidée par Alain Blanc, estime qu'en s'en prenant vigoureusement au jeune insolent qui avait escaladé une clôture pour récupérer un ballon, l'élu avait apporté «une réponse adaptée à l'atteinte inacceptable portée publiquement à l'autorité de sa fonction». L'adolescent «qui a délibérément et en toute connaissance de cause contesté son autorité l'a outragé en le tutoyant plusieurs fois et en lui enjoignant dans des termes particulièrement odieux de “se casser”. Les termes et la violence des outrages ne font pas de doute.»

Les juges estiment que Maurice Boisart, grossièrement pris à partie et explicitement menacé de mort («Attends-moi si t'es un homme, je vais chercher un couteau et je te tue, fils de p…, je vais n… ta mère», etc.), avait, en quelque sorte, agi en état de légitime défense. À noter que le soufflet municipal n'avait causé aucun dommage corporel au propriétaire de la joue qui en avait été le destinataire.

 

Le Figaro croit bon de commenter ainsi l'information, qui est pourtant, une fois n'est pas coutume, une bonne nouvelle:

 

S'il réjouira les nombreux soutiens du maire, l'arrêt de Douai n'en reste pas moins, d'un point de vue strictement juridique, surprenant. Le délit de «violence par personne dépositaire de l'autorité publique» semble constitué, puisque M. Boisart reconnaît lui-même avoir giflé Pierre D., 16 ans à l'époque.

Si l'épisode de la gifle est sans doute clos, la décision de la cour d'appel, moralement compréhensible, n'en a certainement pas fini de faire réagir les juristes: «Je dis quoi, moi, aux gens qui comparaissent devant moi pour des violences? Que la cour relaxe les gifles?» interroge ainsi un magistrat en poste dans le Nord.

 

Non, M. le magistrat anonyme en poste dans le Nord. Rappelez simplement que les joues des petits cons sont faites pour les gifles, et qu'enfants et jeunes doivent rester à leur place.

  

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 21:19

 

http://www.rivarol.com/Rivarol_files/3064.jpg

 

Syrie : jusqu’où ira l’escalade ?

 

 

Le premier ministre Erdogan, prenant prétexte de tir de mortiers sur le territoire turc, a déclenché un feu roulant d’artillerie vers les positions militaires syriennes… tout en déclarant urbi et orbi, ne pas vouloir la guerre. Le but de la manœuvre est simple : créer une zone “libérée” au nord de la Syrie, une poche à partir de laquelle les éléments de l’ASL — Armée syrienne libre composée en partie de déserteurs — et surtout les katibas djihadistes pourront intervenir dans la profondeur du territoire syrien. Rappelons que les mercenaires salafistes sont financés et armés par les monarchies wahhabites, entraînés en Jordanie et en Turquie où ils ont leurs principales bases arrière, avec le soutien actif de la diplomatie armée occidentale, de Paris et de Washington en particulier. Cela après avoir recruté en Tchétchénie, en Afghanistan et en Irak, notamment par le truchement des multinationales américaines du mercenariat telle Blackwater au Yémen, en Somalie, en Libye, en Tunisie… et dans les banlieues françaises comme vient de nous l’apprendre le coup de filet donné en Seine-et-Marne dans les milieux de frais convertis à l’islamisme qui furent naguère des délinquants.

 

Notons que Damas, après les premiers tirs en direction des bourgs turcs, a aussitôt présenté ses plus plates excuses, jurant qu’on ne l’y reprendrait plus. Las ! Les tirs scélérats se sont poursuivis,  […]

 

RIVAROL

 

 

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 21:09

 

http://thumb.kweeper.net/12/07/10/a43b7baa8075b694156f6c077d251615_h.jpg

 

Alexandre Gabriac : “Nul ne nous fera taire

 

 

RIVAROL: Pouvez-vous nous rappeler votre parcours, ainsi que celui du mouvement que vous avez fondé, les Jeunesses Nationalistes ?

 

Alexandre Gabriac : J’ai 21 ans, je suis conseiller régional de la région Rhône-Alpes et j’étudie le droit à Lyon. J’ai été mis à la porte du Front National mariniste en 2011, après 7 ans de responsabilités diverses au sein du parti, chez les jeunes notamment.

J’ai fondé les Jeunesses Nationalistes peu après mon exclusion, pour rassembler tous les jeunes orphelins que le Front National laissait derrière sa débâcle. Non pas orphelins de doctrine, mais orphelins d’une structure de jeunesse combattante, engagée sans aucune compromission pour la défense et la victoire de notre idéal. 

Nous, Jeunesses Nationalistes, voulons nous battre et mobiliser tous ces jeunes Français qui en ont assez d’être considérés comme des étrangers sur leur propre sol, qui en ont assez de sans arrêt devoir faire de la place et avec le sourire, à des hordes colonisatrices.

Vers l’avenir, fidèles au passé, nous nous inscrivons comme le maillon d’une longue chaîne historique, et allions la fougue et le dynamisme de la jeunesse à la sagesse, à la rigueur doctrinale et à l’expérience de militants plus anciens, notamment de l’œuvre française.

 

R. : Vous avez été victimes vos militants et vous-même d’une nouvelle interdiction de manifester, cette fois-ci dans la capitale. Pouvez-vous nous préciser les motifs de cette interdiction ?


A. G. : Nous avions en effet choisi de manifester contre le racisme anti-blanc et les zones de non-droit le samedi 29septembre à Paris, depuis la place de la République jusqu’à Châtelet. La négociation de la manifestation avec les autorités était en cours depuis plusieurs mois. Tous les voyants étaient au vert, aucun obstacle ne semblait exister pour la réalisation de ce défilé. Le mercredi 26, soit 3 jours avant la manifestation, je me suis rendu à la réunion organisée entre l’état-major et le responsable parisien des JN, dépositaire légal de la manifestation. Nous avons simplement négocié le parcours, on nous a même présenté le commissaire qui serait en charge de la manifestation du samedi ! La presse gauchiste s’indignant d’ailleurs de l’absence d’interdiction par Valls, le ministre à la kippa.

La veille de la manifestation, le vendredi, la nouvelle est tombée : manifestation interdite par la préfecture de police au motif d’une soi-disant possibilité de trouble à l’ordre public…

 

Et c’est l’emballement médiatique qui démarre. Toute la presse du système est aux aguets, pour une fois très intéressée et à l’écoute de ce que nous avons à déclarer. Nous leur avons naturellement répondu que, fiers français non reniés et maîtres chez nous, ce n’était pas à un gouvernement illégitime de nous dire si nous avions droit de manifester ou non sur notre sol. Cette réponse suit à la lettre la devise des Jeunesses Nationalistes : l’action sans concession.

 

Je profite de ces quelques lignes pour souligner le courage et la détermination de notre responsable parisien, qui a subi une pression psychologique intense de la part du système, qui a envoyé à plusieurs reprises des policiers aussi bien à son domicile qu’ à son lieu de travail. 

 

R. : Suite à l’annonce de cette interdiction, vous avez donc décidé de maintenir le rassemblement, pourquoi ? […]

 

 

 

Propos recueillis par Jérôme Bourbon.

 

 

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 17:05


 

Si l'on ne sait toujours pas que faire des millions de doses de vaccins contre la grippe H1N1, l'ex membre du gouvernement qui les a commandés, Roselyne Bachelot a su, elle, se recycler. A grand renfort de grossièreté, elle touche désormais un salaire de ... ministre pour animer une émission de la toute nouvelle chaîne de la TNT, D8.

 

C'est Laurence Ferrarri qui présente l'émission, dans laquelle Bachelot est chroniqueuse aux côtés de Audrey Pulvar (qui n'a toujours pas changé de lunettes), Elisabeth Bost, et une certaine Hapsatou Sy (un lien de parenté avec Omar?). Selon le tvmag du Figaro, et malgré le respect de la diversité (deux Noires, trois Blanches, on regrette quand même qu'ils n'aient pas dégoté de "beurette"), c'est Bachelot qui constitue "l'attraction exotique" de la bande. Les mots ne sont sûrement pas choisis au hasard. Imaginez le scandale si le Figaro avait eu la même appréciation de la prestation de Pulvar ou de Sy.

 

http://img.tvmag.lefigaro.fr/ImCon/Arti/71988/grandinter.jpg

Elle n'a rien d'exotique, la Bachelot, mais il est vrai que son insupportable accent BCBG jure avec le rôle qu'elle endosse et la trivialité de ses propos dans la vidéo ci-dessus. La scène du magasin de chaussures a un côté "frontières du réel". L'amie "Roselyne" a de son propre aveu "l'air d'une pute" lorsqu'elle essaie des talons hauts (on note au passage la vacuité de ce nouveau programme). Qu'elle se rassure, son décolleté, que la chaîne ne lui a probablement pas imposé, et dont le caméraman se régale, donnait le ton dès les premières minutes. Autre essai de chaussures: "il y a un petit côté SM; ah moi j'aime bien." On éprouve une certaine gêne à la voir se ridiculiser ainsi, puis l'on se rappelle que c'est pour la bonne cause : 20.000 euros par mois tout de même. La compassion fait place au dégoût.

 

Quand ils ne se gavent pas en donnant l'illusion d'une mission de service public, à l'instar de Descoings, les politiques et leurs affidés ont toujours une nouvelle corde à leur arc. Et puisque l'électeur-téléspectateur en redemande, pourquoi se priver? La populace a les dirigeants qu'elle mérite.

 

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