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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 16:04

 

http://l3.yimg.com/bt/api/res/1.2/YFhR1oMmDijMzDUsh5w_EQ--/YXBwaWQ9eW5ld3M7Zmk9aW5zZXQ7aD0zNDE7cT04NTt3PTUxMg--/http://media.zenfs.com/fr_FR/News/AFP/photo_1348202359758-1-0.jpg

 

Dépêche AFP:

 

La France se préparait à un possible regain de tension en fin de semaine dans la communauté musulmane après la publication par Charlie Hebdo de caricatures du prophète Mahomet et alors que des appels à manifester samedi contre un film anti-islam circulent sur la Toile.

Les craintes se concentrent aussi sur vendredi, journée de prière pour les musulmans, qui pourrait être l'occasion d'un appel accru à la mobilisation. Par précaution, la France a annoncé la fermeture ce jour des ambassades, consulats et écoles françaises dans une vingtaine de pays musulmans.

 

On ne sait ce qui est le plus choquant dans cette affaire : la violence imbécile des musulmans capables de tuer pour un navet sur Youtube ou des dessins répugnants uniquement destinés à faire vendre un torchon (le numéro est déjà épuisé) ; ou les discours favorables à une "liberté d'expression" qui est en réalité une apologie du mauvais goût. Notons que dans le numéro, Charlie Hebdo fait ses choux gras de "curetons" favorables au mariage gay. 

 

http://extremecentre.org/wp-content/uploads/2012/09/Charlie-Hebdo-Intouchables-2-Mahomet.jpg

 

 

http://extremecentre.org/wp-content/uploads/2012/09/Charlie-Hebdo-Charb-Mahomet-pute-de-9-ans.jpg 


 

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 14:33

 

http://fr.locita.com/wp-content/uploads/2012/09/ainsi-soient-ils-serie-arte-402x272.jpg

Du X sur Arte, la chaîne pseudo culturelle, qui aurait cru cela possible ? Et pourtant, la chaîne n’a pas hésité à diffuser plusieurs saisons de Xanadu, une série (probablement haletante) sur l’histoire d’une famille vivant de l’industrie porno. On imagine que chaque épisode comportait des scènes émoustillantes. Mais toutes les bonnes choses ont une fin et il fallait en ce début d’année scolaire renouveler l’offre de la chaîne. C’est chose faite avec la diffusion à partir d’octobre d’une nouvelle série croustillante à souhait : Ainsi soient-ils, qui doit narrer le quotidien de séminaristes fort peu catholiques. La bande-annonce laisse entrevoir une statue décapitée, une croix se retournant dans la plus pure tradition sataniste, les habituels ecclésiastiques grimaçants, et bien sûr le fameux baiser homosexuel que tout le monde attend.

 

Arte se veut peut-être iconoclaste en reprenant ces clichés : peut-on suggérer au directeur de la chaîne une série retraçant la vie de Mahomet l’année prochaine ? On imagine un projet à mi-chemin entre le documentaire et le téléfilm érotique, ce qui serait l’occasion de recycler les actrices de Xanadu. Et puis, ce serait d’actualité, au moins…


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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 22:56

 

http://www.dna.fr/fr/images/DB9EB170-DEDB-4945-8D69-45930BAF24ED/DNA_03/deux-cents-rats-ont-ete-alimentes-pendant-deux-ans-maximum-soit-avec-un-mais-ogm-nk603-seul-soit-av.jpg

 

 

Lu sur le site du Monde:

  

L'étude conduite par le biologiste Gilles-Eric Séralini (université de Caen) et à paraître dans la prochaine édition de la revue Food and Chemical Toxicology fait grand bruit : elle est la première à suggérer des effets délétères, sur le rat, de la consommation d'un maïs génétiquement modifié – dit NK603, commercialisé par la firme Monsanto – associé ou non au Round-Up, l'herbicide auquel il est rendu tolérant.

Les auteurs ont mis en place un protocole expérimental particulièrement ambitieux. Ils ont testé – sur un total de plus de 200 rats, et pendant deux ans – les effets d'un régime alimentaire composé de trois doses différentes du maïs transgénique (11 %, 22 % et 33 %), cultivé ou non avec son herbicide-compagnon.

Trois groupes ont également été testés avec des doses croissantes du produit phytosanitaire seul, non associé à l'OGM. Au total, donc, ce sont neuf groupes de 20 rats (3 groupes avec OGM, 3 groupes avec OGM et Roundup, 3 groupes avec Roundup) qui ont été comparés à un groupe témoin, nourri avec la variété de maïs non transgénique la plus proche de l'OGM testé, sans traitement à l'herbicide.

 

Sur l'ensemble des groupes traités, les différences les plus significatives avec le groupe témoin apparaissent au bout d'environ un an. Chez les mâles, les congestions et les nécroses du foie sont 2,5 fois à 5,5 fois plus fréquentes. Ces derniers souffrent également 1,3 fois à 2,3 fois plus d'atteintes rénales sévères. Les tumeurs mammaires ont été également plus fréquemment observées dans tous les groupes traités, mais pas toujours de manière statistiquement significative.

Quant à la mortalité, elle a également été accrue dans l'ensemble des groupes traités. Dans le groupe témoin, la durée de vie des mâles a été en moyenne de 624 jours et de 701 jours pour les femelles. "Une fois la période moyenne de survie écoulée, toute mort a été largement considérée comme due au vieillissement, écrivent les auteurs. Avant cette période, 30 % des mâles et 20 % des femelles du groupe témoin sont morts spontanément, alors que jusqu'à 50 % des mâles et 70 % des femelles sont morts [prématurément] dans des groupes nourris avec l'OGM."

 Les auteurs de ces travaux notent que la majorité des effets détectés ne sont pas proportionnels aux doses d'OGM ou d'herbicide auxquelles ont été exposés les animaux. Cette absence de proportionnalité entre la dose et la réponse biologique – une petite dose peut produire des effets plus importants que des doses plus fortes –, est désormais bien documentée dans le cas des substances qui perturbent le système hormonal.

Selon les auteurs, le Round-Up pourrait donc se comporter comme un perturbateur endocrinien. Cependant, cela n'explique pas les effets mesurés sur les animaux nourris à l'OGM seul. Pour les auteurs, la construction génétique de l'OGM entraîne la modification d'une enzyme (dite ESPS synthase) impliquée dans la synthèse d'acides aminés aromatiques ayant un effet de protection contre la cancérogénèse. Le fait que la production de ces acides aminés soit réduite pourrait expliquer, selon les auteurs, les pathologies plus fréquemment observées chez les rats exposés à l'OGM seul.

 

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 22:24

 

http://s.tf1.fr/mmdia/i/23/7/jean-luc-delarue-en-fevrier-2011-image-d-archives-10726237vssnv_1713.gif?v=3

 

C'est ce qu'affirme son père, Jean-Claude Delarue, qui suppose que l'animateur s'est converti au moment de son mariage avec Anissa Khel. La veuve nie toute conversion de son mari à l'islam, en prétextant simplement qu'il était baptisé. Cela n'est pas incompatible, puisqu'il suffit de prononcer une phrase pour devenir musulman; même une célébrité diminuée par la drogue et la maladie en est capable. Curieusement, Mme Delarue refuse de révéler le lieu de l'inhumation, qui serait pourtant un carré musulman dans un cimetière francilien. Même le père, écarté de la cérémonie, ignore où se trouve la dernière demeure de son fils:

   

"Je n'ai pas pu le voir pendant les trois mois qui ont précédé sa mort, je n'ai pas pu le voir avant qu'on le mette dans un cercueil et qu'on l'emmène, je n'ai pas pu savoir pendant longtemps où il était enterré, et je ne sais même pas quand il a été enterré. Je ne comprends pas". 

 

Un infidèle n'a peut-être pas le droit de fouler une terre halal...

  

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 22:21

droit aux lettres

 

De Gérard G :

 

INTELLIGENCE ET COURAGE

 

Merci beaucoup à RIVAROL du 07/9/2012. J.O., nazis, éditorial, chronique d’Hannibal, lettre discutant Hannibal… Je n’ai pas encore tout lu, mais l’intelligence, cela fait du bien ainsi que le courage. Vous n’aurez jamais beaucoup de lecteurs car l’intelligence et le courage sont des vertus rares.

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 22:09

http://www.lyonmag.com/medias/images/img_0285.jpg

 

Yvan BENEDETTI :

 

Pour une seconde révolution nationale, celle des cœurs et des âmes

 

 

Militant nationaliste depuis son plus jeune âge, très attaché à ses racines corses, père de deux enfants, Yvan Benedetti, 47 ans, a succédé à Pierre Sidos à la tête de l’Œuvre française au début de cette année 2012. Par ailleurs, il fut pendant plusieurs années le bras droit de Bruno Gollnisch et le principal animateur de sa campagne au sein du Front national lors de la bataille de succession du président-fondateur. Candidat aux législatives, aux municipales et aux cantonales dans le Rhône entre 2007 et 2011, Yvan Benedetti est également conseiller municipal à Vénissieux.

 

RIVAROL : Bien que vous soyez un vieux militant de la cause nationaliste, on a commencé à parler de vous au moment de la campagne interne au Front national pour la succession de Jean-Marie Le Pen. Quelle était votre rôle exact auprès de Bruno Gollnisch ?

 

Yvan BENEDETTI : J’étais le coordinateur national de sa campagne. Mon rôle consistait à organiser les équipes, à définir les grands axes d’action et à réaliser dans les faits les projets mis au point. Autant la campagne de Marine Le Pen reposait presque exclusivement sur son statut de présidentiable légitimé par une omniprésence médiatique, autant nous voulions mener une campagne sur le fond, les idées, la doctrine, les symboles. A ce titre, je suis à l’origine de deux actes forts de la campagne de Bruno Gollnisch. Le lancement officiel et symbolique de sa candidature à la présidence du Front national le 16septembre 2010 à Saint-Denis, berceau de la France historique, avec sa basilique, sépulture des princes et rois qui ont fait la France et ville aujourd’hui sous occupation étrangère. Et le rassemblement de toute la famille nationale lors de la fête des patriotes organisée à Villepreux, unité qui a constitué un axe fort de cette campagne puisque, à l’inverse de Marine Le Pen qui a divisé de manière durable notre famille politique, Bruno Gollnisch se présentait comme le rassembleur et le garant de cette unité qui fit les belles heures  du Front national, notamment lors des grandes fêtes des BBR dont celle des patriotes se voulait la continuation.

 

R. : Pensiez-vous vraiment avoir quelque chance de succès dès lors que Marine Le Pen avait été adoubée par son père et qu’elle bénéficiait de surcroît d’un très large soutien de l’appareil du Front national et des grands media ?

 

Y. B. : En effet le combat était inégal et biaisé puisque nous avions contre nous les media du Système, le président-fondateur du mouvement, la majorité des responsables nationaux du FN qui avaient été promus par le concubin de MmeLe Pen, alors secrétaire général du mouvement. La seule possibilité d’avoir une chance de l’emporter, c’était de défendre l’idée du ticket, c’est-à-dire Marine Le Pen comme candidate à la présidentielle de 2012 du fait de son patronyme, de sa notoriété médiatique qui permettait d’élargir le champ électoral des nationaux et Bruno Gollnisch comme président du Front national, garant du programme historique de la droite nationale. C’est la proposition que j’ai défendue tout au long de la campagne et qui n’a pas été suffisamment exploitée à mon avis.

De toute façon, la voie prétendument démocratique choisie par Jean-Marie Le Pen pour désigner son successeur était la pire des solutions.

 

R. : Existait-il une autre solution qu’une campagne interne entre les deux candidats désireux de succéder au chef historique du FN ?

 

Y. B. : Jean-Marie Le Pen aurait pu convoquer en amont les deux prétendants à sa succession pour obtenir, en tant que juge de paix, un accord quant aux responsabilités de chacun au sein du mouvement. Le congrès de Tours en janvier 2011 aurait alors entériné cette entente et célébré l’unité du parti autour de son chef historique qui a porté sur les fonts baptismaux le Front national, l’a dirigé pendant quelque quarante ans et qui fut présent en 2002 au second tour de l’élection présidentielle. Au lieu de cela, la campagne interne qui fut une parodie de démocratie a dégénéré en véritable guerre civile attisée par les déclarations du président. Jean-Marie Le Pen lui-même nous a en effet désignés en tant que nationalistes engagés au sein de l’Œuvre française à la vindicte médiatique et aux agressions hystériques d’une petite coterie de courtisans. Cette hostilité bruyante était la conséquence d’un harcèlement qui n’a jamais cessé depuis notre entre au Front début 2006. En effet depuis cette époque nous avons été en butte aux attaques du clan mariniste regroupé autour de celle qui n’était alors qu’une vice-présidente du mouvement.

 

R. : Vous qui êtes un nationaliste pur et dur puisque membre de l’Œuvre française depuis vingt-cinq ans, pourquoi avez-vous adhéré au Front national ?

 

Y. B. : Une page historique allait se tourner avec la succession prévisible de Jean-Marie Le Pen. Nous voulions en tant que nationalistes rompre un certain isolement et proposer une méthode d’action pour tourner le dos aux erreurs récurrentes du mouvement national, erreurs qui se sont traduites par des défaites historiques à la fin du XIXesiècle et tout au long du XXesiècle, à savoir l’échec du boulangisme, de la révolte du 6février 1934, puis plus tard du combat pour le maintien de l’Algérie à la France alors que les occasions de renverser un Système malfaisant furent nombreuses: la journée du 13mai 1958, la semaine des barricades, le soulèvement militaire et la lutte clandestine au sein de l’OAS. L’histoire est riche d’enseignements politiques. Il faudra bien un jour tirer les leçons des échecs récurrents de notre famille de pensée si l’on veut avoir une chance à l’avenir, et il le faut, de l’emporter. Au lieu de dresser un constat réel de la situation qui est qu’au bout de quarante ans de combat du Front national, malgré l’effervescence des campagnes électorales, l’ampleur de certaines manifestations comme les cortèges de la fête de Jeanne d’Arc rassemblant jusqu’à plusieurs dizaines de milliers de nationaux ou la fête annuelle des BBR réunissant dans un très grand nombre de stands au Bourget puis sur la pelouse de Reuilly les militants de toutes les provinces de France, malgré le charisme, le courage, la ténacité et le talent médiatique de Jean-Marie Le Pen, malgré le dévouement de nombreuses militants et sympathisants, le Front national n’a fait qu’accompagner la décadence et la dissolution de notre nation sans réellement pouvoir s’y opposer ni même la freiner. Après toutes ces années de sacrifice et d’engagements de Français sincères, dévoués et désintéressés, nous sommes tentés de dire : le Front national, combien de divisions ? Combien de mairies, de députés, de sénateurs, de conseillers généraux, de syndicats, d’associations, etc. ?

 

R. : Pensez-vous qu’avec Marine Le Pen les erreurs que vous dénoncez se réitèrent ?

 

Y. B. : Malheureusement j’en ai bien peur. L’occasion offerte par un congrès de réfléchir à cet état de fait afin d’apporter des solutions efficaces à cette situation a été gâchée. Au lieu d’engager une réflexion de fond, le Front national a versé dans un culte béat et naïf de la personnalité de Marine Le Pen. Pire, le mouvement a rompu avec une longue tradition en sombrant dans un marinisme dont la seule idée-force serait la dédiabolisation. Cette idée simpliste consiste à penser que la stagnation des résultats électoraux découlerait d’une diabolisation du système dont les nationaux seraient responsables. Il suffirait d’adopter les codes du système pour briser les digues derrière lesquelles se trouverait le pouvoir. En cela, Marine Le Pen érige le système et ses chiens de garde médiatiques en juges de paix et en référence indépassable pour décider ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas, qui est ou non respectable. Ainsi c’est le Système qui choisit ses opposants. Si nous sommes diabolisés, et ce n’est pas de notre fait, c’est que nous portons et défendons des idées qui sont incompatibles avec les fondements philosophiques du système. La question n’est donc pas d’arriver au pouvoir à n’importe quel prix mais de conquérir le pouvoir en imposant nos idées, notre vocabulaire, nos principes. C’est le jour où nous ne serons plus diabolisés que nous saurons que nous sommes dans l’erreur. C’est pour avoir dénoncé cette politique de dédiabolisation qu’après le congrès la nouvelle direction mariniste s’est lancée dans une série d’exclusions que j’ai qualifiée de purge des éléments nationalistes qui s’étaient regroupés autour de la candidature de Bruno Gollnisch.

 

R. : Pourtant Bruno Gollnisch a réfuté le qualificatif de purges. Que s’est-il réellement passé ? Quel est le processus qui a abouti à votre exclusion du FN ?

 

Y. B. : Dès l’accession de Marine Le Pen à la présidence du FN, tout le monde aura pu noter la rupture politique avec ce qui constitue l’ADN du Front national. Son tout premier discours en tant que présidente du mouvement, au congrès de Tours, constitue un modèle du genre puisque dans les références, dans le vocabulaire et dans les symboles elle opère un ralliement à la République. Au lieu de s’adresser aux militants du parti comme c’est le cas habituellement d’un discours de congrès, elle s’adressait dans les faits à ceux qui incarnent la bien-pensance médiatique et le politiquement correct. D’où ses odes à la laïcité, l’absence totale de la moindre référence à la famille, pourtant cellule de base de la société, et le silence assourdissant sur ce qui constituait le cheval de bataille du Front national, à savoir la lutte contre l’immigration et l’inversion des flux migratoires. Depuis la dérive s’est confirmée et aggravée : accession de francs-maçons historiquement notoirement anti-Front national comme Gilbert Collard et d’homosexuels plus ou moins revendiqués à de hauts postes de responsabilité, promotion jusqu’à la vice-présidence et au bureau exécutif du FN de Florian Philippot, gaulliste fervent qui se flatte d’avoir toujours dans son bureau le portrait du fossoyeur de l’Algérie française, fréquentations douteuses dont l’élément le plus spectaculaire est cette rencontre à New York avec l’ambassadeur israélien à l’ONU.

 

Le silence de Bruno Gollnisch qui, au congrès de Tours, s’est retiré des instances exécutives du mouvement sans constituer pour autant un courant organisé qui aurait pu constituer un contre-pouvoir efficace nous a contraints de monter en créneau en dénonçant cette politique dite de dédiabolisation qui selon nous est un poison mortel pour le mouvement national. Cette prise de position a entraîné pour des raisons plus ou moins fallacieuses l’exclusion des éléments et des cadres nationalistes les plus visibles et les plus militants. Le Département Protection Sécurité (DPS) de la région Sud Est a été décapité, les conseillers régionaux rhônalpins Olivier Wyssa et Alexandre Gabriac ont été exclus ainsi que les membres les plus bouillonnants du FNJ. Je note que cette opération n’est pas terminée puisque, pas plus tard que le début de ce mois, un ancien membre du FNJ qui occupait des fonctions importantes au sein de la fédération du Rhône et dans l’entourage de Bruno Gollnisch au sein du conseil régional de Rhône-Alpes a été chassé du mouvement. C’est en cela que j’ai qualifié cette politique de purges.

 

R. : C’est dans ce contexte qu’Alexandre Gabriac, quelques mois après son exclusion du Front national, a fondé à Lyon le 15octobre 2011 les Jeunesses nationalistes et que vous-même avez accédé le 5février 2012 à la présidence de l’Œuvre française…

 

Y. B. : Comme beaucoup d’actes fondateurs, la création des Jeunesses nationalistes (JN) est la rencontre d’un militant valeureux et engagé dans le combat nationaliste depuis l’âge de 13ans, Alexandre Gabriac, avec une situation particulière. Aujourd’hui une jeunesse issue des provinces de France se lève car elle refuse d’être considérée comme étrangère dans son propre pays. Dans la recherche d’un emploi, d’un stage de formation, d’un logement, d’une bourse, d’aides sociales, l’allogène est prioritaire. La majorité invisible refuse de disparaître des écrans radars de la France officielle. Les JN veulent canaliser cette révolte en lui donnant une expression politique cohérente. Il est urgent de transformer cette réaction instinctive en volonté politique structurée.

 

Quant à l’Œuvre française, Pierre Sidos, président-fondateur depuis le 6février 1968, ayant fait part de son intention de quitter sa direction, le mouvement, lors du congrès de Lyon, les 4 et 5février 2012, m’a fait l’honneur de me porter à ce poste de responsabilité. C’est une lourde tâche que de succéder à Pierre Sidos, véritable monument du combat national, mémoire du nationalisme français et dont l’action a fait le lien entre les nationalismes d’avant-guerre et celui d’après-guerre. L’Œuvre française qui est le doyen des mouvements nationaux, après l’Action française, a contribué à former des générations de militants et de cadres politiques. C’est à son contact et grâce à ses nombreux conseils dispensés lors de nos longues années de travail en commun que j’ai acquis les bases de ce qui constitue mon action politique au quotidien.

 

R. : Le quatrième camp d’été de Jeune Nation qui a eu lieu en Ardèche à la mi-juillet s’est appelé Promotion Michel Leroy. Pourquoi cette référence ?

 

Y. B : 2012 marque le cinquantième anniversaire de l’inépendance de l’Algérie à la suite d’une honteuse trahison politique du général DeGaulle. Michel Leroy était un militant nationaliste qui a été assassiné parce qu’il pensait que l’Algérie ne pourrait rester durablement à la France que si l’on changeait de régime politique, que rien n’était possible dans le cadre démocratique et républicain. Cela ne correspondait pas à la politique de la direction de l’OAS qui a cherché à faire pression sur De Gaulle pour garder l’Algérie à la France et qui a donc décidé de liquider ce militant nationaliste. Cet épisode tragique démontre la différence fondamentale entre nationaux et nationalistes, entre réformistes et révolutionnaires. Certains pensent que lon peut amender le Système de l’intérieur, d’autres qu’il faut l’abattre pour reconstruire.

 

R. : Les Jeunesses nationalistes semblent se caractériser par un dynamisme militant dont témoignent diverses actions spectaculaires et donc médiatisées…

 

Y. B. : L’acte militant majeur et fondateur des Jeunesses nationalistes est l’hommage rendu le 14janvier 2012 à nos soldats morts en Afghanistan à travers une manifestation en plein cœur de Lyon selon le mot d’ordre suivant : « Honneur à ceux qui sont tombés. Honte à ceux qui les ont fait tuer ». A cette occasion 78 croix blanches étaient portées par 78 jeunes hommes et jeunes femmes pour honorer la mémoire des 78 soldats alors tués loin de chez eux pour défendre des intérêts mondialistes contraires à ceux de la France et des Français. Cette attitude empreinte de noblesse et de recueillement contrastait alors avec l’hystérie et la violence de contre-manifestants de gauche et d’extrême gauche englués dans leurs contradictions pacifistes.

 

Mais ce qui a contribué à la renommée des Jeunesses nationalistes, c’est la manifestation du 23juin dernier qui appelait à la révolte des souchiens. Pourquoi souchiens ? C’est le qualificatif qu’Houria Bouteldja, porte-parole du Parti des Indigènes de la République (PIR), nous a jeté à la figure comme un crachat, nous, les Français de souche, les Blancs que, selon son expression même, il fallait bien qualifier. Ce jeu de mots douteux puisqu’il associe le Français de souche à l’animal tant méprisé dans la religion musulmane est le révélateur de la situation actuelle des Français dans leur propre pays. Il me semble qu’il peut constituer le détonateur d’une révolte pour des Français souvent confrontés à l’hostilité des populations allogènes. Cette manifestation ayant été interdite par le préfet de police de Lyon évidemment sur ordre du nouveau ministère de l’Intérieur où sévit Manuel Valls, nous ne pouvions nous laisser intimider sans réagir. C’est pourquoi un rassemblement spontané dans un lieu aussi symbolique que la gare Lyon Part-Dieu en plein territoire occupé a été organisé.

 

R. : C’est là que les manifestants dont vous aviez pris la tête se sont trouvés en butte à une répression féroce…

 

Y. B. : En effet, plus de 70 militants nationalistes ont été interpellés après des violences policières dont moi-même ai fait l’objet. A cause du nombre d’interpellations et des moyens considérables mobilisés (700 policiers, un hélicoptère, un canon à eau, la brigade fluviale et même les policiers d’élite du GIPN), de la façon dont nous avons été transportés dans des cars spéciaux, puis regroupés en plein soleil, sans eau, dans un parc à bestiaux, à sous-chiens, sur le parking du commissariat central de Lyon, nous avons qualifié cette répression de rafle des souchiens. A cela l’on peut rajouter les fouilles au corps, les contrôles au faciès dont furent l’objet les centaines de manifestants dispersés dans toute la ville à la suite de l’interdiction. Il suffisait ce jour-là d’avoir les cheveux un peu courts, le Lonsdale ou le Fred Perry ou même un simple drapeau bleu-blanc-rouge à la main pour être la cible d’une répression haineuse.

 

Le but annoncé la veille par le directeur de la sécurité publique de Lyon dans les colonnes du journal local Le Progrès était de nous terroriser. La manœuvre n’a pas fonctionné puisque, quinze jours plus tard, au même endroit, Alexandre Gabriac, accompagné de trois militants des Jeunesses, investissait non plus le hall mais cette fois les toits de la Part-Dieu pour honorer une promesse que j’avais faite lors de mon interpellation du 23juin de revenir sur place. Déployant une immense bannière avec croix celtiques, demandant l’arrêt des interdictions et dénonçant la rafle, Gabriac et ses amis refusaient de se rendre avant d’avoir pu rencontrer un membre du gouvernement. La seule réponse des autorités fut d’envoyer contre des hommes pacifiques et désarmés le GIPN.

 

R. : La répression n’a-t-elle pas brisé cette volonté d’insoumission ?

 

Y. B. : Au contraire ! Permettez-moi de vous livrer une anecdote. Lors de l’interpellation musclée du 23juin, j’ai été reconnu dans les couloirs de l’hôtel de police de Lyon par un jeune homme, lui aussi en garde à vue, qui spontanément s’est levé à mon passage (devant lui) pour me saluer et m’exprimer son admiration. Impressionné par sa première arrestation, un peu effrayé, il avait des sanglots dans les yeux puisqu’il avait fait le mur du domicile familial à Clermont-Ferrand et pris le train pour rejoindre la manifestation sans que ses parents le sachent. Il avait encore un drapeau bleu-blanc-rouge à la main. Ce garçon avait quinze ans et malgré sa peur de l’arrestation il a tenu à me rendre hommage. Eh bien cela est porteur d’avenir. Malgré des décennies de politique anti-nationale dans les écoles, de propagande subversive pour extirper tout sentiment patriotique chez nous, une jeunesse qui aurait pu se renier sous les coups de boutoir du Système a encore la France chevillée au corps. Et toutes les répressions d’un Système fragilisé n’y pourront rien. C’est un vieux militant qui vous le dit, l’avenir nous appartient.

 

R. : Qu’est-ce qui vous permet d’être si optimiste alors que la situation ne cesse d’empirer dans tous les domaines ?

 

Y. B. : C’est précisément parce que la situation ne cesse d’empirer que je suis optimiste. Il y a deux formes d’action politique : soit l’on est dans le Système pensant le réformer de l’intérieur (c’est le réformisme qui est le choix du Front national), soit l’on se situe résolument en dehors du Système sachant que celui-ci n’est ni amendable ni réformable car fondé sur de fausses abstractions philosophiques. C’est à une véritable révolution nationale que nous travaillons. Le combat politique peut finalement se résumer à l’affrontement de deux volontés : celle du Système et des hommes du Système qui veulent se maintenir en place et celle des opposants radicaux et intransigeants que nous sommes qui veulent abattre le Système qui nous détruit et nous avilit. Cette révolution que nous appelons de nos vœux est donc l’expression d’une volonté politique qui peut s’exprimer de différentes façons selon les circonstances. Si l’on étudie l’histoire des civilisations et des nations, l’on est surpris de voir que les changements profonds de société ne sont jamais les conséquences d’une action électorale. C’est la rencontre d’une minorité révolutionnaire et d’une période révolutionnaire. Si la période est favorable au changement mais que n’existe pas cette minorité d’action qui peut profiter de la faiblesse du Système en place, seules restent des révoltes stériles. Et une minorité d’hommes décidés, unis par un même idéal, n’a pas de prise réelle sur les événements si le Système n’est pas considérablement affaibli. Aux différentes crises financières qui ont frappé l’Europe et l’Occident a succédé une crise économique et sociale dont nous mesurons aujourd’hui les effets : forte augmentation du chômage, appauvrissement général, dettes et déficits irréversibles. Et succédera inévitablement une crise politique. Et c’est à ce moment que nous pourrons intervenir, charge à nous d’ici là de nous renforcer. José Antonio Primo de Rivera nous l’enseigne : « la révolution est l’œuvre d’une minorité inaccessible au découragement ». Nous sommes cette minorité inaccessible au découragement.

 

Si l’on écoute les sirènes électoralistes, il faudrait attendre 2017 pour avoir une chance, illusoire à notre avis, de changer le cours des choses. Nous ne pouvons attendre plus longtemps alors que les forces subversives sont à l’œuvre, représentées par le Parti socialiste, véritable incarnation du parti de l’étranger. C’est en dehors du système et non à sa périphérie, en rupture totale avec tous ses vices, toute la pourriture qui l’articule, qu’une force nationaliste doit se dresser au plus tôt. C’est ce à quoi nous œuvrons et nous avons lancé un appel en ce sens pour que toutes les forces vives nous rejoignent. La solution passe par une conquête des esprits et la révolution des âmes loin de la quête éphémère et aléatoire des suffrages. La France se meurt parce qu’il n’y a plus de Français, non parce qu’il n’y a pas de parti ou de programme politique. Retrouvons le chemin de notre tradition, devenons ce que nous sommes, voilà la tâche urgente à accomplir pour le rétablissement de la France. C’est en ce sens que j’ai lancé un appel à tous les nationalistes que vous avez bien voulu publier dans votre édition du 27juillet. Car l’union des nationalistes est plus que jamais nécessaire face aux mondialistes.

 

 

Propos recueillis par Jérôme BOURBON.

 

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Contact : <oeuvrefrancaise.com> ; <jeunesses-nationalistes.fr> ; <jeune-nation.com>. Œuvre française, 4 bis rue Caillaux, 75013 Paris. Tél. : 01-44-24-22-54 et 06-98-19-89-52.

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 22:06

 

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Mariage gay et adoption :

qui ose encore vraiment s’y opposer ?

 

 

Qu’il paraît loin le temps où plus de cent mille Français défilaient à Paris contre le projet de loi instituant le Pacs, Pacte civil de solidarité, première étape vers le mariage homosexuel ? C’était en 1999, il y a seulement treize ans, et on a l’impression que cela fait une éternité. A l’époque la plupart des élus de la droite parlementaire avaient bataillé ferme à l’Assemblée et au Sénat contre ce projet du gouvernement Jospin, allant pour certains jusqu’à revêtir dans les travées du Palais-Bourbon des tee-shirts avec l’indication, concise mais explicite, « Pacs out ». Certains élus de gauche, essentiellement issus de régions rurales, disaient même tout bas leur malaise devant ce texte révolutionnant le droit de la famille et allant contre leur conscience. Nous sommes aujourd’hui à des années-lumière de ce climat. Selon toute vraisemblance, la gauche, dans toutes ses composantes, votera comme un seul homme cette réforme mettant à bas des siècles et des siècles de civilisation ; beaucoup de députés de droite, ou prétendus tels, joindront leurs voix à la majorité ou s’abstiendront pour ne pas apparaître ringards ou rétrogrades ou tout simplement parce qu’ils sont acquis à cette nouvelle mode. Alain Juppé, un des principaux dirigeants de l’UMP dont on ne dira jamais assez la malfaisance, s’est ainsi prononcé explicitement pour le mariage homosexuel. Jean-François Copé avait incité Nicolas Sarkozy à défendre ce projet pendant sa campagne présidentielle, ce que l’intéressé n’avait finalement pas fait, après moult hésitations, convaincu qu’il avait alors plus à y perdre qu’à y gagner sur le plan électoral. Jean-Louis Borloo, le patron du Parti radical valoisien, s’est lui aussi prononcé pour cette réforme, allant même jusqu’à dire à une élue de droite, maire de sa commune, qui manifestait sa réticence à marier deux invertis : « Tu feras faire l’union par ton adjoint ».

 

Car, et c’est peut-être un des éléments de la réforme auxquels beaucoup de gens ne pensent pas, les maires auront l’obligation sous peine d’être destitués, d’encourir des amendes voire à terme d’aller en prison, de procéder à ces unions, le projet de loi défendu par Christiane Taubira ne prévoyant pas l’institution d’une clause de conscience. Jacques Bompard, le maire d’Orange, a demandé l’inscription d’une telle clause, comme elle existe encore pour les médecins refusant de faire des avortements, mais il est hélas bien seul à la réclamer. Jacques Myard, député de la Droite populaire et que l’on dit être un des parlementaires les plus droitiers, a d’ores et déjà dit que s’il était certes contre le projet, « la loi est la loi. Je l’appliquerai dans ma municipalité parce que je suis un Républicain ». Avec de tels opposants, les promoteurs de cette réforme satanique sont évidemment sûrs de l’emporter ! Quant au Front national, il n’est nullement en pointe contre cette institutionnalisation du vice car cela ne l’intéresse pas. Gilbert Collard a ainsi répété qu’à titre personnel il était pour le mariage homosexuel mais qu’il fallait laisser le temps au temps, ne pas brusquer les choses. Marine Le Pen a toujours dit quant à elle que les questions dites sociétales n’étaient pas sa préoccupation et à en juger par le nombre d’invertis composant son entourage immédiat on ne peut attendre de ce mouvement, déjà acquis à la loi Veil, une opposition vigoureuse. Quant à l’église conciliaire, elle est égale à elle-même. Si le cardinal Philippe Barbarin a subi quelques attaques parce qu’il avait dit un plus vivement que d’habitude son opposition au projet, il a également jugé  qu’ «à l’intérieur de l’Eglise, beaucoup d’homosexuels ont laissé un héritage extraordinaire» (sic !) Quant au président de la « Conférence des évêques de France », le cardinal André Vingt-Trois, il s’est contenté de dire que « les contacts que nous avons notamment avec madame Taubira peuvent être de nature à infléchir le contenu de ce projet de loi». Et d’ajouter : « Si la République change la loi, nous observerons la loi. (…) Un ministre est libre de faire les déclarations qu’il veut».

 

On le voit, il est vain d’attendre une opposition véritable de la part des dignitaires de l’église conciliaire. Mais après tout qu’attendre d’autre d’apostats depuis longtemps ralliés à la République, à ses pompes et à ses œuvres ? Nous vivons vraiment des temps apocalyptiques et antéchristiques.

 

jeromebourbon@yahoo.fr

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 12:21
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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 11:36

 

http://www.fnb.to/FNB/Article/JUGE1.JPG

 

Dépêche AFP:

 

Quinze hommes de 29 à 33 ans, seront jugés à partir de mardi par les assises des mineurs du Val-de-Marne, accusés de viols collectifs entre 1999 et 2001 sur deux adolescentes alors âgées de 15 et 16 ans, qui ont longtemps gardé le silence.

Certains des protagonistes présumés de ces "tournantes" dans des cités de Fontenay-sous-Bois étant mineurs à l'époque des faits, les débats devraient se tenir à huis clos afin notamment de préserver leur anonymat.

Longtemps tue, l'affaire éclate au détour d'une agression à l'automne 2005: tabassée dans la rue par M.D. pour un regard de travers, Nina s'en ouvre auprès des policiers. Elle leur raconte que son agresseur faisait partie de garçons qui la violaient plusieurs années auparavant. Un calvaire qui, selon elle, a duré six mois en 1999.

La jeune fille explique n'avoir jamais porté plainte "par peur de représailles".

"Tous m'avaient dit que si je parlais, ils s'en prendraient à ma mère et mon frère. Je ne me laissais pas faire, je résistais aux coups mais ils étaient plus forts", a-t-elle déclaré dimanche au Parisien dans une interview à visage découvert.

Au fil des investigations, les policiers mettent au jour les agissements passés d'une vingtaine d'adolescents accusés d'avoir asservi Nina et une autre jeune fille, dans un "système" de tournantes, quelques années plus tôt.

Marquée par la vie, usée psychologiquement, Nina a 16 ans quand, explique-t-elle, elle est violée une première fois au dernier étage d'une tour de la cité de la Redoute, par un garçon à peine plus âgé qu'elle. Un viol commis dans un maelström de rires, de violences et de menaces proférées par un groupe d'adolescents spectateurs.

"Objet sexuel"

Nina déclarera aux enquêteurs avoir dès lors subi "quotidiennement" des actes similaires des mêmes individus. Dans des caves, des parkings, des appartements des quartiers du Bois Cadet, des Larris ou des Olympiades, l'adolescente assure aux enquêteurs être devenue "l'objet sexuel" de garçons qui selon ses termes, vont se conduire comme "des chiens enragés".

Elle en identifiera une vingtaine, dont quinze comparaîtront devant les assises.

Au fil de leurs investigations, les enquêteurs découvrent l'existence d'une autre jeune femme, A.B. qui expliquera avoir été aussi victime "de tournantes" en 2000 et 2001 à Fontenay, avec parfois les mêmes protagonistes, la même violence, la même peur et la crainte de représailles.

Les agresseurs présumés, pour la plupart en liberté sous contrôle judiciaire, nient les viols, assurent que les deux plaignantes étaient consentantes.

Le procès se tiendra jusqu'au 12 octobre, pour ces quinze accusés dont 12 étaient mineurs au moment des faits.

Deux mineurs alors âgés de moins de 16 ans comparaîtront devant le tribunal pour enfants de Créteil. Un autre suspect est en fuite.

Soupçonné d'être un des leaders du groupe, M. D., aujourd'hui trentenaire, est détenu à Fresnes dans le cadre d'une autre procédure qui lui vaut une mise en examen pour l'assassinat de sa compagne et l'enlèvement et la séquestration de son petit garçon en février 2010.

   

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 11:11

 

La comédienne estime avoir fait son coming out en se déclarant islamophobe. Mais que l'on se rassure : elle a également dit qu'elle aurait été christianophobe pendant l'Inquisition, et ses propos ne concernent que les intégristes, il est entendu que l'islam est "une magnifique religion".

 

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