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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 20:34

http://s1.lemde.fr/image/2012/06/15/540x270/1719007_3_7f70_roger-garaudy_20918fb39c72420b334afd307c605f1d.jpg

 

Roger Garaudy, écrivain et philosophe, s'est éteint mercredi dernier à l'âge de 98 ans. Lu sur le blog d'Anne Kling:

 

Il est intéressant de lire l’article qui lui est consacré par le journal Le Monde (voir lien plus bas). Intéressant par l’usage des mots. J’ai été fascinée par la terminologie qu’emploie le journaleux en question, il ne doit même pas s’en rendre compte d’ailleurs, c’est de l’ordre du réflexe conditionné.

 

Donc, il fut un temps où Roger Garaudy était« fréquentable ». « Un temps où, déjà auteur d'une quarantaine de livres, il jouissait de la pleine respectabilité accordée aux intellectuels en vue ». Mais ça, c’était quand il était communiste. Conclusion imparable: on est forcément fréquentable quand on est communiste.

 

Hélas pour lui, il a commencé à se poser des questions gênantes sur les vertus du stalinisme. Ca le rendait déjà moins fréquentable.

 

Puis il a « sombré dans la négation du génocide hitlérien ». Evidemment, là, rien n’allait plus et ça a commencé à sérieusement chauffer pour lui. Conclusion : lorsque l’on s’intéresse à certaines questions interdites, on ne s’interroge pas, on n’utilise pas sa capacité de réflexion. Non, non, on sombre, on fait naufrage. Et on disparaît fatalement de la surface où s'ébattent les fréquentables. Intéressant.

 

Je ne vais pas refaire une notice nécrologique de ce grand bonhomme aux opinions bien arrêtées et assumées. D’autres l’ont fait et le feront avec talent.

 

Je me bornerai à rappeler ce que j’écrivais dans La France LICRAtisée sur les rapports inédits entre l’abbé Pierre et Roger Garaudy :

 

 

« Roger Garaudy et l’abbé Pierre

 

Les procès à répétition ne suffisent cependant pas à endiguer le flot des parutions révisionnistes. Face aux offensives répétées de ces derniers et à la fragilité évidente de certains témoignages, il faut imposer le silence coûte que coûte. Frapper plus fort et rendre le sujet shoah définitivement tabou. Ce sera le rôle assigné à la loi Fabius- Gayssot, votée en 1990. Cette loi n’empêchera pourtant pas l’ancien communiste Roger Garaudy de publier en 1995 un ouvrage retentissant, Les mythes fondateurs de la politique israélienne.

 

Il s’agit là d’un nouvel épisode particulièrement marquant de l’histoire du révisionnisme. Dès la parution du livre, tout l’establishment unanime se déchaîne contre lui. C’est qu’il a enfreint le tabou suprême : non seulement il remet en cause un certain nombre de vérités officielles concernant la shoah, qu’il replace dans le contexte meurtrier de l’époque, mais il se montre également très critique envers la politique d’Israël à l’égard des Palestiniens.

 

Le scandale est d’autant plus grand que Roger Garaudy se voit soutenu par… l’abbé Pierre, qui devient ainsi, à son corps défendant, le plus illustre des révisionnistes. Qu’est donc venu faire l’abbé Pierre dans cette galère ? Son crime est d’avoir accordé sa caution morale au livre de son ami « de quarante ans » et, devant le lynchage médiatique, d’avoir persisté et signé.

 

Naïveté ou provocation ? Dans un courrier de soutien à Garaudy, l’abbé Pierre écrit : « Il est tout à fait normal que nous ayons été portés à desexagérations après la guerre. J’étais encore à Auschwitz il y a six mois, là où l’on avait inscrit sur une plaque qu’il y avait eu quatre millions de morts. Puisqu’on est revenu aujourd’hui au chiffre d’un million, c’est que le chiffre de quatre millions était exagéré ».

 

Il est des comptabilités dangereuses. L’abbé Pierre ne va pas tarder à s’en rendre compte. Sommé par les institutions religieuses, politiques et morales du pays de se rétracter, il réaffirme au contraire son soutien à Roger Garaudy aussi longtemps que« les erreurs contenues dans son livre ne lui auront pas été démontrées » et propose de convoquer un colloque d’historiens avec les révisionnistes !

 

Une proposition qui se verra repoussée avec indignation : « Le jour où l’on accepte un de cesmessieurs dans un débat public à la télévision oudans un colloque d’historiens, ils ont gagné lapartie, ils sont considérés comme une école. Il fautle leur refuser impitoyablement », dira Pierre Vidal-Naquet, historien fortement engagé dans la défense des droits de l’homme.

Autrement dit, il ne faut discuter qu’entre gens du même avis.

 

Tout comme Roger Garaudy, l’abbé Pierre est désavoué par l’establishment unanime et, suprême punition, se voit exclu du comité d’honneur de la LICRA !

 

Mais il ne sera pas, curieusement, poursuivi en justice comme les autres.

 

D’ailleurs, loin de faire repentance, il ne tarde pas à aggraver son cas. Dans une interview àLibération, il déclare : « C’est un terrain sur lequel un organisme comme la LICRA déclare d’une manière absolument dogmatique qu’il s’agit d’un sujet sacré et que toute recherche historique (…) n’est pas nécessaire. Ils n’acceptent absolument pas le dialogue, contrairement à Garaudy. Ils considèrent que le débat est clos. Qu’oser le rouvrir n’est pas possible. Par exemple, sur la question des chambres à gaz, il est vraisemblableque la totalité de celles projetées par les nazisn’ont pas été construites… mais mes amis de laLICRA me disent qu’avancer de telles affirmations,c’est contester la shoah. Ce n’est pas sérieux ».

 

Séjournant après ces péripéties en Italie, il confie à la presse : « L’Église de France est ensuiteintervenue pour me faire taire sous la pression dela presse, inspirée par un lobby sioniste international».

 

Un lobby sioniste international, mais où va-t-il chercher tout ça ? »

 

 

http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2012/06/15/mort-de-l-ecrivain-roger-garaudy_1718993_3382.html

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 18:43

http://fr.altermedia.info/images/Civitas_2.jpg 

 

Comment diable le congé paternité de la partenaire féminine d'une récente accouchée s'intitulera-t-il?

 

Lu sur le site homo Yagg:

 

Onze jours de congés: la Mairie de Paris veut aligner les droits des parents homos [cette expression, parents homos, ne signifie rien!, NDLR] sur ceux des hétéros. À la rentrée, sans attendre les évolutions promises au niveau national, Bertrand Delanoë proposera au Conseil de Paris d'accorder un «congé parentalité» aux agent-e-s de la collectivité qui deviennent parents sans être reconnu-e-s comme tel-le-s par la loi. Le congé aura pour modèle l’actuel congé de paternité de 11 jours créé parSégolène Royal sous le gouvernement Jospin, entré en vigueur en 2002.

 

UNE PREMIÈRE POUR UNE COLLECTIVITÉ

     

Si la compagne d’une employée municipale donne naissance à un enfant, l’agente n’a actuellement droit à aucun jour de congé. À plusieurs reprises,les tribunaux français ont en effet nié le congé paternité à des femmes dont la compagne venait d’accoucher.

«On met à niveau tout ce que l’on peut, explique à Yagg une source proche du dossier. La mesure sera effective qu’il s’agisse d’une naissance ou d’une adoption. Si le compagnon d’un agent devient père, l’agent bénéficiera du congé même s’il n’est pas reconnu comme “le père” de l’enfant. Nous ouvrirons également droit à l’absence pour garde d’enfant, à l’allocation de garde et au chèque cadeau à la naissance

Il s’agirait d’une première pour une collectivité locale française.

«Nous nous sommes inspiré-e-s de ce qui a été fait chez SFR etchez Eau de Paris

Avec plus de 50000 agent-e-s, la Mairie de Paris est le 3e employeur d’Île-de-France. «On cherche à donner l’exemple.»

UN COÛT IMPOSSIBLE À ÉVALUER 

      
La mairie ne tient évidemment pas de statistiques sur l’orientation sexuelle de ses employé-e-s et il est, a fortiori, difficile de prévoir combien d’entre elles/eux deviendront parents. Par conséquent, il est impossible de chiffrer cette mesure, mais la mairie estime que le coût total restera faible.

Déjà en 2001, la mairie avait innové en accordant des droits sociaux aux partenaires de pacs des agent-e-s, ainsi que les avantages fournis par l’équivalent du comité d’entreprise (CE), et en proposant des cérémonies de pacs en mairie.

         

Les lobbys nous font croire que les homos souffrent de discrimination et luttent contre l'homophobie. En réalité, ils luttent surtout pour récupérer le plus d'avantages possibles, en espèces sonnantes et trébuchantes (PACS pour leurs soucis de fiscalité, et congé "paternité" alors même que la "mère bis" d'un enfant n'est par définition pas son père).

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 18:28

http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/media/00/01/952005377.jpg

 

Une mesure criminelle annoncée par la gauche au nom de l'homofolie : les homos auront bientôt "le droit" de donner leur sang! Alors même que c'est une population à risque!

Cela ne rappellerait-il pas quelques souvenirs à Fabius? Mais puisque l'homme n'a jamais été condamné, et est de nouveau ministre, pourquoi se priver?

Il n'y a plus qu'à espérer que les nationaux n'aient pas besoin de transfusion dans les années qui viennent, le temps que l'éventuel scandale éclate... Quant aux bien-pensants, nous ne leur souhaitons pas le mal, mais ils n'auraient que ce qu'ils méritent.

 

Lu dans Libération:

 

Marisol Touraine, ministre de la Santé, a annoncé jeudi, à l’occasion de la Journée mondiale des donneurs de sang, que l’interdit qui empêche les hommes homosexuels de donner leur sang en France sera bientôt levé. Le docteur Bruno Danic, directeur adjoint de  l’EFS Bretagne, a répondu aux questions de Libération sur les raisons de cette exclusion.

Pourquoi les hommes homosexuels n’ont-ils pas le droit de donner leur sang en France?

La population homosexuelle masculine est moins importante que la population hétérosexuelle. Pourtant, entre 12 et 18% des hommes homosexuels sont contaminés par le VIH alors que 0,35% de la population française est contaminée par le VIH.

Le risque de contamination par le VIH au cours d’une relation sexuelle entre deux hommes est 200 fois plus élevé que pour une relation sexuelle entre deux personnes hétérosexuelles ou entre deux femmes homosexuelles. [Le VIH est donc homophobe, NDLR!]

Le risque de prélever une poche de sang dans laquelle le virus est présent est donc plus élevé. Il ne s’agit pas de discrimination mais de données médicales objectives afin de gérer les risques. On préfère choisir la sécurité.

Les risques de contamination peuvent-ils être limités?

L’objectif des critères de sélection des donneurs de sang est qu’il y ait le moins de risques possibles dans l’utilisation du sang pour d’autres malades.

Quand quelqu’un vient donner son sang, il répond à un questionnaire portant sur ses pratiques sexuelles. On part du principe que les gens jouent le jeu et sont honnêtes. Mais il y a des limites: le partenaire peut prendre des risques de son côté à l’insu du donneur, même lorsqu’il s’agit d’un couple stable.

Le sang est testé à chaque fois mais un test ne peut pas voir s’il y a eu une contamination récente. Quand le virus n’est pas encore détecté alors qu’il est présent suite à une contamination inférieure à dix jours, on parle de risque résiduel.

L’Institut de veille sanitaire (InVS) a essayé d’estimer l’évolution des risques de transmission de virus si on autorisait les hommes homosexuels, ayant eu un seul partenaire durant les douze derniers mois, à donner leur sang. Dans l’hypothèse la plus défavorable possible, le risque serait 3,6 fois plus élevé que le risque résiduel actuel. La question va être analysée pour voir comment on va faire.

C’est dans l’intérêt de tout le monde, pour qu’on cesse de penser qu’on fait de la discrimination, mais qu’on ne prenne aucun risque malgré tout.

Les hommes homosexuels sont-ils les seuls à ne pas être autorisés à donner leur sang?

Ce n’est pas la seule mesure prise. Par exemple: les personnes ayant séjourné au total plus d’un an au Royaume-Uni entre 1980 et 1996 ne peuvent pas donner leur sang car il y a des risques qu’elles aient été exposées à la maladie de Creutzfeldt-Jakob. 10% des personnes qui viennent donner leur sang ne peuvent pas le donner finalement.

 

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 15:32

 

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 15:15

http://israelsbirthday.files.wordpress.com/2008/05/latuff-gaza-blockade.jpg   

 

Lu dans Le Figaro:

 

Le président de l'université Paris-Diderot, Vincent Berger, a décidé jeudi d'ouvrir une enquête administrative à propos d'un sujet d'examen contesté, soumis deux jours plus tôt à des étudiants en médecine dans le cadre d'un certificat optionnel de médecine humanitaire.

Ces étudiants devaient répondre à la question suivante: «Comment qualifier au cours de la guerre entre Israël et Gaza la mort par bombardement classique de 22 membres d'une même famille? S'agit-il d'un crime de guerre, d'un crime contre l'humanité, d'un génocide?»

L'enseignant qui a rédigé la question, dont le contenu est assez éloigné de la médecine humanitaire, est le docteur Christophe Oberlin. Ce chirurgien, qui ne conteste pas son engagement politique, a été, notamment, tête de liste aux élections européennes de 2004, sous la bannière d'EuroPalestine, en compagnie de l'humoriste Dieudonné plusieurs fois condamné par la justice française pour antisémitisme.

   

Ce médecin n'a rien compris. Il aurait fallu écrire:  «Comment qualifier au cours de la seconde guerre mondiale la mort par gazage de X membres d'une même famille? S'agit-il d'un crime de guerre, d'un crime contre l'humanité, d'un génocide?» Voilà ce qui lui aurait valu d'être l'invité d'honneur au prochain dîner du CRIF.

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 09:21

 

http://www.lefigaro.fr/medias/2012/05/10/b80b0206-9abb-11e1-b267-aafcadb9d07d-493x328.jpg

 

 

Mgr Tissier de Mallerais :

 

“La foi passe avant la légalité”

 

 

Il y a dix ans nous avions interviewé Mgr Tissier de Mallerais à propos de la parution de son épaisse biographie sur Mgr Lefebvre publiée aux éditions Clovis : Marcel Lefebvre. Une vie. L’ex-archevêque de Dakar avait accordé en 1968 un long entretien à RIVAROL qui avait fait date, deux ans avant de fonder la Fraternité Saint-Pie X. A l’occasion de la réédition de son ouvrage L’étrange théologie de Benoît XVI, Herméneutique de continuité ou rupture, par Les Editions du Sel, Couvent de la Haye aux Bonhommes, 49240 Avrillé (19 euros), nous avons à nouveau interrogé Mgr Tissier à un moment où de graves divisions se font jour au sein de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X sur la question d’un accord avec Benoît XVI. Dans cet entretien réalisé le 1erjuin l’on peut voir que Mgr Tissier né en 1945 et qui est l’un des quatre évêques sacrés par le prélat d’Ecône le 30juin 1988, le seul de nationalité française, s’oppose nettement à la stratégie de ralliement à BenoîtXVI de MgrFellay.

 

 

RIVAROL : On parle beaucoup de la “réintégration” imminente de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) dans l’«Eglise officielle». Qu’en est-il exactement ?

 

Mgr TISSIER de MALLERAIS : “Réintégration” : le mot est faux. La Fraternité Saint-Pie X (FSSPX) n’a jamais quitté l’Eglise. Elle est au cœur de l’Eglise. Là où est la prédication authentique de la foi, là est l’Eglise. Ce projet d’“officialisation” de la FSSPX me laisse indifférent. Nous n’en avons pas besoin et l’Eglise n’en a pas besoin. Nous sommes déjà sur le pinacle, comme un signe de contradiction qui attire les âmes bien nées, qui attire beaucoup de jeunes prêtres malgré notre statut de paria. On voudrait mettre notre lumière sous le boisseau par notre intégration dans l’orbe conciliaire. Ce statut qu’on nous propose de prélature personnelle, analogue à celui de l’Opus Dei, est un statut pour un état de paix. Mais actuellement nous sommes dans un état de guerre dans l’Eglise. Ce serait une contradiction de vouloir « régulariser la guerre ».

 

R. : Mais certains dans la Fraternité Saint-Pie X pensent que ce serait quand même une bonne chose. Ne vous sentez-vous pas gênés par cette situation “irrégulière” ?

 

Mgr TISSIER : L’irrégularité n’est pas la nôtre. C’est celle de Rome. Une Rome moderniste. Une Rome libérale qui a renoncé au Christ-Roi. Une Rome qui a été condamnée d’avance par tous les papes jusqu’à la veille du concile. D’autre part l’expérience des sociétés sacerdotales qui se sont ralliées à la Rome actuelle est que toutes, les unes après les autres, y compris Campos et le Bon Pasteur, ont été mises en demeure d’accepter le concile Vatican II. Et on sait ce qu’est devenu Mgr Rifan, de Campos, qui maintenant ne voit plus d’objection à célébrer la nouvelle messe et qui interdit à ses prêtres de critiquer le Concile !

 

R : Que répondez-vous à ceux qui croient que Rome a changé avec  Benoît XVI ?

 

Mgr TISSIER : Il est exact que Benoît XVI a fait quelques gestes en faveur de la tradition. Principalement en déclarant que la messe traditionnelle n’a jamais été supprimée et secondement en supprimant en 2009 la soi-disant excommunication qui avait été déclarée à notre encontre à la suite de notre sacre épiscopal par MgrLefebvre. Ces deux gestes positifs ont attiré à BenoîtXVI des plaintes amères de la part de l’épiscopat. Mais le pape BenoîtXVI, tout pape qu’il soit, reste moderniste. Son discours programmatique du 22décembre 2005 est une profession de l’évolution des vérités de foi selon les idées dominantes de chaque époque. Malgré ses gestes favorables, son intention réelle en nous intégrant dans l’orbe conciliaire, ne peut être que de nous ramener à VaticanII. Il l’avait dit lui-même à S.E. Mgr Fellay en août 2005 et une note confidentielle de lui-même, publiée frauduleusement, vient tout récemment de le confirmer.

 

R. : Mais certains pensent que BenoîtXVI venant de la Bavière catholique, et qui est, croient-ils savoir, « d’une profonde piété depuis sa jeunesse », inspire confiance. Que leur répondez-vous ?

 

Mgr TISSIER : Il est vrai que ce pape est très sympathique. C’est un homme aimable, poli, réfléchi, un homme discret mais d’une autorité naturelle, un homme de décision qui a résolu plusieurs problèmes dans l’Eglise par son énergie personnelle. Par exemple des problèmes de moralité dans tel ou tel institut sacerdotal. Mais il est imbu du concile. Lorsqu’il dit que la solution du problème de la FSSPX est une des tâches principales de son pontificat, il ne voit pas où est le vrai problème. Il le situe mal. Il le voit dans notre soi-disant schisme. Or le problème n’est pas celui de la FSSPX, c’est le problème de Rome, de la Rome néo-moderniste qui n’est plus la Rome éternelle, qui n’est plus la maîtresse de sagesse et de vérité, mais qui est devenue source d’erreur depuis le concile VaticanII et qui le demeure aujourd’hui. Pourtant la solution de la crise ne pourra venir que de Rome. Après BenoîtXVI.

 

R : Alors comment voyez-vous la solution de ce désaccord jugé par beaucoup scandaleux de la FSSPX avec Benoît XVI?

 

Mgr TISSIER : Il est vrai que la FSSPX est une « pierre de scandale » pour ceux qui résistent à la vérité (cf 1 Petr 2, 8) et cela est un bien pour l’Eglise. Si nous étions “réintégrés”, nous cesserions par le fait-même d’être cette épine enfoncée dans le flanc de l’église conciliaire, d’être un vivant reproche à la perte de la foi en Jésus-Christ, en sa divinité, en sa royauté. 

 

R : Mais, Monseigneur, vous avez écrit avec vos deux collègues une lettre à S.E. Mgr Fellay pour refuser un accord purement pratique avec Benoît XVI. Quelles sont les raisons de ce refus ?

 

Mgr TISSIER : La diffusion de notre lettre est due à une indiscrétion dont nous ne sommes pas coupables. Nous refusons un accord purement pratique parce que la question doctrinale est primordiale. La foi passe avant la légalité. Nous ne pouvons pas accepter une légalisation sans que le problème de la foi soit résolu. Nous soumettre maintenant sans condition à l’autorité supérieure imbue de modernisme serait nous exposer à devoir désobéir. Alors à quoi bon ? Mgr Lefebvre disait dès 1984 : « on ne se place pas sous une autorité quand cette autorité a tous les pouvoirs pour nous démolir ». Et je crois que c’est sagesse. Je voudrais que nous produisions un texte qui, renonçant aux finasseries diplomatiques, affirme clairement notre foi et par conséquent notre refus des erreurs conciliaires. Cette proclamation aurait l’avantage premièrement de dire la vérité ouvertement au pape BenoîtXVI qui est le premier à avoir droit à la vérité et deuxièmement de restaurer l’unité des catholiques de tradition autour d’une profession de foi combative et inéquivoque.

 

R. : D’aucuns croient que le statut de prélature personnelle qu’on vous propose vous garantira suffisamment de tout péril d’abandonner le combat de la foi. Que répondez-vous ?

 

Mgr TISSIER : C’est inexact. Selon le projet de prélature, nous ne serions pas libres d’implanter de nouveaux prieurés sans la permission des évêques locaux et en outre toutes nos récentes fondations devraient être confirmées par ces mêmes évêques. Ce serait donc nous asservir tout à fait inutilement à un épiscopat globalement moderniste.

 

R. : Pouvez-vous nous préciser ce problème de foi que vous souhaitez voir résolu en premier lieu ?

 

Mgr TISSIER : Volontiers. Il s’agit, comme MgrLefebvre le disait, de la tentative du concile Vatican II de réconcilier l’Eglise avec la révolution, de concilier la doctrine de la foi avec les erreurs libérales. C’est BenoîtXVI lui-même qui l’a dit dans son entretien avec Vittorio Messori en novembre 1984 en disant : « le problème des années 1960 (donc celui du concile) était l’acquisition des valeurs les mieux mûries des deux siècles de culture libérale. Ce sont des valeurs qui, bien que nées hors de l’Eglise, peuvent trouver leur place, une fois purifiées et corrigées, dans sa vision du monde. Et c’est ce qui a été fait. » Voilà l’œuvre du concile : une conciliation impossible. « Quelle conciliation peut-il y avoir entre la lumière et les ténèbres ? », dit l’Apôtre, « quel accord entre le Christ et Bélial ? » (2 Cor 6, 15). La manifestation emblématique de cette conciliation est la Déclaration sur la liberté religieuse. A la place de la vérité du Christ et de son règne social sur les nations, le concile place la personne humaine, sa conscience et sa liberté. C’est le fameux « changement de paradigme » que confessait le Cardinal Colombo dans les années1980. Le culte de l’homme qui se fait Dieu à la place du culte de Dieu qui s’est fait homme (cf. PaulVI, discours à la clôture du concile, 7décembre 1965). Il s’agit d’une nouvelle religion qui n’est pas la religion catholique. Avec cette religion nous ne voulons aucun compromis, aucun risque de corruption, aucune apparence même de conciliation, et c’est cette apparence que nous donnerait notre soi-disant “régularisation”. Que le Cœur immaculé de Marie, immaculé dans sa foi, nous garde dans la foi catholique.

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 18:33


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Nouvelle victoire de la bipolarisation

       

Nous aimerions ne pas avoir à nous répéter mais le premier tour des législatives est une nouvelle victoire du Système et de la bipolarisation entre l’UMP et le PS qui se taillent la part du lion. Toutes les autres forces politiques reculent par rapport à la présidentielle, sauf les Verts mais il ne s’agit là que d’un résultat en trompe-l’œil car les 5,46 % dont ils sont crédités sont surtout dus au fait que les socialistes leur avaient laissé la place libre dans 63 circonscriptions sur 577. Le Modem, le Front de gauche, Lutte ouvrière, le Nouveau Parti anticapitaliste, Debout la République et le Front national obtiennent, tant en voix qu’en pourcentage, des résultats nettement inférieurs à ceux réalisés le 22 avril. Preuve que les législatives favorisent les partis ayant des notables, fortement implantés localement. Preuve surtout qu’une grande partie du peuple français se satisfait finalement de cette alternance entre deux forces également mortifères. Certes l’abstention a été élevée (42,78 %). C’est même la plus forte de toute l’histoire de la République pour des législatives mais la chute brutale de la participation en l’espace de quelques semaines tient plus à une lassitude et à un désintérêt de citoyens conscients que les jeux étaient déjà faits qu’à un rejet viscéral de l’établissement. Le nombre de bulletins blancs et nuls a d’ailleurs fortement régressé par rapport à la présidentielle.

 

Ainsi que nous l’avions annoncé, le Front national, fût-il pour l’occasion rebaptisé Rassemblement bleu Marine, n’a pas confirmé dans les urnes les résultats de la présidentielle. Il a perdu près de la moitié de ses voix par rapport au 22 avril du fait de l’abstention qui touche particulièrement son électorat mais aussi du fait qu’il a perdu plus de quatre points (13,60 % contre 17,90 %). Ce n’est pas une surprise puisqu’il cède toujours quatre à cinq points entre la présidentielle et les législatives organisées immédiatement après. Ce fut vrai en 1988, en 2002, en 2007, cela reste vrai en 2012. De ce point de vue la stratégie de dédiabolisation opérée par Marine Le Pen n’a pas obtenu les effets escomptés. En 1997 le FN avait fait mieux en voix et en pourcentage, obtenant 14,94 %. Et en mars 1993, il obtenait 12,42 % des voix. Autrement dit en l’espace de vingt ans il n’a pas progressé alors même que le chômage a explosé, que les impôts ont flambé, que la violence a augmenté, que les derniers pans de notre souveraineté nationale ont été abandonnés et que le processus de substitution de population dans notre pays s’est accéléré. Et par la mécanique implacable du scrutin majoritaire à deux tours, il ne pourra au mieux faire élire dimanche qu’une petite poignée de candidats, les mieux placés étant a priori Marine Le Pen à Hénin-Beaumont qui réalise incontestablement un excellent résultat dans cette circonscription très populaire et ravagée par la désindustrialisation, sa nièce Marion-Maréchal Le Pen à Carpentras puisque la décision de la socialiste, arrivée troisième, de se maintenir contre les consignes de Martine Aubry pourrait lui permettre de devenir comme son grand-père en 1956 le plus jeune député de France, l’avocat Gilbert Collard arrivé en tête dans la deuxième circonscription du Gard. L’objectif initial d’obtenir un groupe parlementaire paraît en revanche inaccessible même si le PS accepte comme cela semble acquis d’abaisser de 15 à 10 le nombre nécessaire de députés pour sa constitution afin de complaire aux Verts et surtout au Front de gauche, dont les résultats sont médiocres comme l’illustre notamment le retentissant échec dans le Pas-de-Calais de Mélenchon qui est éliminé du second tour, ô injure suprême, par un socialiste transparent et peu connu. 

 

Ainsi que l’indiquent tous les sondages, la gauche disposera logiquement de la majorité absolue dans la prochaine Assemblée. Reste à savoir si elle franchira la barre des 370 députés lui permettant ainsi de réformer la Constitution et donc notamment d’institutionnaliser le droit de vote des étrangers aux élections locales. L’absence d’accord, fût-il purement défensif, entre l’UMP et le Front national, fait évidemment le jeu de la gauche. L’UMP divisée sur la conduite à tenir a choisi faute de mieux le ni-ni : ni Front national ni front républicain même si l’UMP Roland Chassain, maire des Saintes-Maries-de-la-Mer, qui pouvait se maintenir au second tour dans les Bouches-du-Rhône, s’est désisté en faveur de la frontiste Valérie Laupies, arrivée derrière le socialiste Michel Vauzelle. Quant au député UMP de la Gironde Jean-Paul Garraud, membre du collectif de la Droite populaire, il a été immédiatement désavoué par Alain Juppé pour avoir dit dans un entretien accordé le 12 juin à 20Minutes.fr, qu’« il y a un certain nombre de convictions communes avec le FN, notamment sur le souci de préserver notre identité française » et qu’« une majorité des électeurs du FN ne sont pas des extrémistes, des pestiférés. La question du maintien d’un cordon sanitaire autour du FN se pose donc. C’est la responsabilité de la Droite populaire que d’y répondre. Après les élections, nous nous réunirons et nous y répondrons ». Mais qu’attendre d’autre du repris de justice Juppé qui en 1996, alors qu’il était Premier ministre [...]

 

jeromebourbon@yahoo.fr

 

 

 

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 16:43

 

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Contre-info : Comment analysez-vous le score décevant des candidats de l’« Union de la droite nationale » (Parti de la France, MNR, Nouvelle droite populaire) ?

Thomas Joly : Ne nous voilons pas la face, nos résultats sont effectivement très décevants.
Nous ne parvenons pas à remplir notre objectif minimal qui était d’obtenir au moins 1% dans 50 circonscriptions pour accéder à une petite subvention publique annuelle qui nous aurait facilité la tâche pour nos dépenses matérielles et militantes afin de mener notre action politique.
Les raisons sont multiples : l’abstention massive qui a favorisé les partis du Système et exposés médiatiquement, l’apathie de nos compatriotes face à la colonisation migratoire et la ruine de notre pays, l’illusion de voter « utile » en préférant le candidat du Front mariniste (quel qu’il soit) à celui du Parti de la France, la proximité des élections législatives avec les Présidentielles qui démobilise complètement l’électorat protestataire,…
Même si nous ne sommes pas parvenus à émerger électoralement lors de ces législatives, comme d’ailleurs tous les « petits » partis qui ont été laminés et dont la plupart ont fait des scores inférieurs aux nôtres, nous avions le devoir de tenter le coup. Personne d’autre ne portait nos idées.
Seuls les candidats de l’Union de la Droite Nationale défendaient clairement un projet de droite nationale, européenne, identitaire et fermement opposé à la colonisation migratoire de la France (d’où notre slogan « La France aux Français »). 

Cela va-t-il influer sur votre ligne politique et stratégique ?
 
Si les perspectives électorales à court terme ne nous sont pas favorables, le Parti de la France entend poursuivre le combat politique sous diverses formes pour défendre les idées qui sont les nôtres.
Nos convictions ne doivent pas être ébranlées par un échec électoral provisoire, surtout sachant à quel point nos institutions dites « démocratiques » sont verrouillées par l’oligarchie qui nous gouverne. Le Parti de la France va continuer à oeuvrer pour le rassemblement des forces nationales qui ne se retrouvent dans aucun parti agréé par le Système.

 

 

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 16:38

 

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Par Robert Spieler, délégué général de la NDP

 

70 candidats étaient présentés sous l’étiquette Union de la Droite Nationale, rassemblant le Parti de la France, le MNR et la Nouvelle Droite Populaire. Seuls 25 ont dépassé le seuil des 1%, dont Fernand Le Rachinel (3,25%), Pierre Chabot et Myriam Baeckeroot (1,53%), Jacques Dautreme (2,09%) et Eric Vilain, soutenu par l’UDN, qui obtint 4,09% en Moselle face à l’énarque mariniste parachuté Florian Philippot.

L’UDN a dépassé dans quasiment toutes les circonscriptions les scores du NPA, de Lutte Ouvrière et de Debout la République. Il n’en demeure pas moins que le slogan « La France aux Français » qui figurait sur les bulletins de vote et les professions de foi n’a hélas pas tout à fait eu l’impact espéré.

Ce slogan traduisait clairement notre refus de l’invasion que subit la France d’une part et de sa soumission aux diktats mondialistes d’autre part. Il figurait déjà, au XIXe siècle, en sous-titre du journal de Drumont, La libre parole et avait été repris plus tard par Charles Maurras. Il fut remis à l’ordre du jour dans les années 70 en devenant le slogan de l’œuvre française et, à la fin des années 1980, un groupe, en rupture avec le Front national, l’avait utilisé avec succès dans ses campagnes électorales, le complétant certes par « Trop d’immigrés ». Il obtint jusqu’à 10% des suffrages. Le fait que ce slogan ait moins de succès aujourd’hui traduit sans doute malheureusement un affaiblissement de la conscience identitaire et ethnique de notre peuple.

Ce n’est évidemment pas une raison de se décourager. Notre premier devoir est de redonner cette conscience aux Français et aux Européens. Le combat continue.

 

Source: Patriotes 76

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 12:54

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Le rappeur Akerone était sur le scooter

 

Lu dans Libération:

 

Deux jours après l'accident de Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), le parquet de Pontoise a ouvert lundi une information judiciaire afin de faire la lumière sur les circonstances dans lesquelles deux jeunes en scooter ont été blessés en heurtant une voiture de police.

"Le parquet de Pontoise a ouvert une information judiciaire contre X pour des faits de blessures involontaires ayant entraîné une incapacité supérieure à 3 mois et une incapacité inférieure à 3 mois, pour mise en danger d'autrui et pour défaut de maîtrise", a précisé le parquet dans un communiqué transmis à l'AFP.

Le procureur de la République de Pontoise, Yves Jannier, avait indiqué dès samedi sa volonté de confier l'enquête sur les circonstances de l'accident à un juge d'instruction.

Cette décision avait été saluée par le maire de Villiers-le-Bel, Didier Vaillant (PS). "Cette procédure permettra d'établir en toute transparence la réalité des faits", avait estimé l'élu.

Des divergences sont apparues après l'accident sur les circonstances exactes dans lesquelles la voiture de police et le scooter, sur lequel avaient pris place deux jeunes de 18 et 20 ans, sont entrés en collision, samedi aux alentours de 16H25.

Selon le commissaire Eric Heip, les quatre policiers de la BAC (Brigade anti-criminalité) avaient repéré les deux jeunes "non casqués" sur un scooter. Ces derniers, ayant constaté la présence des policiers, auraient fait "demi-tour sur le trottoir" avant d'être perdus de vue par les policiers.

"Appels au calme entendus"

Le scooter a alors surgi "entre deux voitures" et est venu "heurter le véhicule de la BAC à l'avant-gauche", a raconté le commissaire. Selon le procureur Yves Jannier, il ne s'agissait pas "d'une course poursuite", car "le scooter n'était pas poursuivi au moment du choc".

Au micro de France Bleu, le passager du scooter a pour sa part raconté qu'ils étaient garés avant de vouloir faire demi-tour. "Après, on devait sortir dans le parking, on quittait le trottoir, ils nous ont rentrés dedans", a poursuivi le jeune homme, ajoutant que les policiers "n'avaient pas de sirènes".

Contrairement à ce qu'avaient indiqué lundi matin une source policière et une source proche du dossier, ce jeune homme, âgé de 18 ans, et qui avait été brièvement hospitalisé samedi soir, n'a pas été mis en examen dimanche pour un vol commis la veille à l'aide du scooter.

"Une personne a bien été mise en examen et placée sous contrôle judiciaire dimanche pour un vol à l'arraché commis avec ce scooter, mais c'est une tierce personne", a indiqué une source proche du dossier.

Selon une source judiciaire, "la personne mise en examen dans cette affaire de vol n'était pas sur le scooter au moment de l'accident". "Aucune des deux personnes présentes sur le scooter au moment de l'accident n'a été mise en examen dans l'affaire de vol avec violence", a précisé cette source judiciaire, se refusant à préciser si un lien existe entre les différents protagonistes.

Hospitalisé à la Pitié-Salpêtrière, à Paris, le conducteur du scooter, Rodrigue, un rappeur de 20 ans connu sous le pseudonyme Akerone, était toujours "dans un état stationnaire" lundi, selon une source proche de l'enquête.

Selon la mairie de Villiers-le-Bel, aucun incident lié au drame n'a été signalé depuis samedi dans la commune. "Les médiateurs ont été très présents. Les appels au calme ont été entendus", a assuré à l'AFP Nicolas Carrier, directeur de cabinet de Didier Vaillant.

 

Akerone dans ses oeuvres:


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