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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 23:33

October Baby, l'histoire d'une jeune fille qui apprend qu'elle est rescapée d'un avortement raté :

 

 

Cristiada, l'histoire de la guerre des cristeros (catholiques contre le gouvernement athée qui les persécute) au Mexique :

 


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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 23:27

http://www.nationspresse.info/wp-content/uploads/2009/05/stephane-durbec.jpg

 

Lu dans Nouvelles de France :

 

Ce mercredi matin, on sent de l’amertume dans la voix de Stéphane Durbec. La veille au soir sur Facebook, le conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur a rendu publique sa démission « du groupe Front National depuis le 19 mars 2012 ». Il explique aussi n’avoir pas apporté son parrainage à Marine le Pen« n’étant plus adhérent du FN depuis le mois de février 2011 ». Stéphane Durbec est désormais « élu non inscrit, non apparenté ». Voilà qui explique peut-être une « cover » postée le 20 mars représentant un panneau qui dit : « Place aux nouveaux nègres ».

 

Le même jour, Stéphane Durbec postait un portrait du célèbre tirailleur sénégalais de Banania et commentait : « Ces 25 dernières années m’ont contraint à une vie austère, comparable à celle des Moines Soldats… » Il assurait dans la foulée : « Non, rien de rien, je ne regrette rien ! » et postait une image de panneau disant « Place à la tâche », commentant : « Après vingt-cinq ans de militantisme loyal et désintéressé, j’ai été surpris des propos… » tenus par un (célèbre) interlocuteur, à deux reprises par téléphone. Contacté par Nouvelles de France, Stéphane Durbec n’hésite pas à comparer la façon dont il a été traité à la manière avec laquelle le départ de Jean-Marie Le Chevallier, ancien maire de Toulon, fut considéré par le Front national…

Amoureux comme jamais de « la plus grande France », résolument hostile à l’« islamophobie » de Marine Le Pen, l’élu explique sa démission par un « souci d’honnêteté ». Lui « n’a rien à voir avec la clique marseillaise du Front national » et souhaite axer son discours sur la défense des « valeurs ». Stéphane Durbec devrait nous en dire davantage dans les prochains jours…

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 23:14
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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 17:02

 

http://www.rivarol.com/Rivarol_files/3040.jpg

 

Affaire Merah : nouveau 11-Septembre,

la droite nationale dans le viseur!

 

 

A peine Mohamed Merah avait-il été tué que le président de la République intervenait à la télévision pour annoncer de nouvelles mesures censées accroître la sécurité des Français. C’est ainsi que fonctionne le chef de l’Etat: dès qu’un drame ou qu’un fait divers se produit, il se précipite pour présenter devant les media de nouvelles propositions alors même que nous croulons sous le nombre de lois, de décrets, de normes et de règlements. De plus, les dispositions annoncées ne pourront en tout état de cause être votées qu’en cas de réélection de Nicolas Sarkozy et après les législatives de juin puisque la session parlementaire s’est achevée début mars. Il ne s’agit donc pour l’heure que d’un effet d’annonce.

 

Reste que l’arsenal proposé est inquiétant puisqu’il s’agit de réprimer avec la création d’un nouveau délit figurant au code pénal «la propagation et l’apologie d’idéologies extrémistes avec les moyens qui sont déjà ceux de la lutte antiterroriste». Or, l’article 24 alinéa 6 de la loi de 1881 punit déjà l’apologie du terrorisme de cinq ans de prison et de 45000 euros d’amende. Il ne s’agit donc pas de cela. Puisqu’il est question de lutte contre l’extrémisme sans plus de précision, il est permis d’être inquiet car l’on sait que pour la classe politico-médiatique la droite nationale est par nature extrémiste, haineuse et violente et il y a donc tout lieu de penser qu’elle sera la cible privilégiée d’une répression renforcée alors qu’elle n’a rien à voir ni de près ni de loin avec le terrorisme en général ni avec la tuerie de Toulouse en particulier.

 

De plus, l’incitation à la haine et à la violence dont parle Sarkozy et qu’il veut davantage sanctionner est une notion très large qui va très au-delà de l’impératif de lutte contre le terrorisme et qui autorise tous les arbitraires. Il suffit que le pouvoir décide qui est ou non extrémiste pour pouvoir pourchasser, traquer et faire condamner ses opposants en toute légalité. «Désormais, toute personne qui consultera de manière habituelle des sites internet qui appellent à la haine et à la violence sera punie pénalement» a ainsi déclaré, martial, le locataire de l’Elysée. Dans la foulée de l’intervention du président, le Premier ministre François Fillon a annoncé, dans un communiqué, que le gouvernement allait s’attacher «sans délai à la mise en œuvre des orientations fixées» et a réaffirmé que «la lutte contre le terrorisme et ses motivations, en particulier le racisme et l’antisémitisme, demeure plus que jamais une priorité absolue pour la République, comme l’a rappelé le président de la République». On peut donc s’attendre au vote d’une super-loi Gayssot, ce qui est un comble alors que le Conseil constitutionnel a tout récemment censuré la loi punissant la contestation du génocide arménien.

 

En cela, l’affaire Merah est un Carpentras bis, un nouveau 11-Septembre d’autant que l’ancien patron de la DST (Direction de surveillance du territoire), Yves Bonnet, a déclaré dans La Dépêche le 27 mars que Mohamed Merah «avait manifestement des relations avec la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur) comme on l’a appris à travers les déclarations de Bernard Squarcini lui-même. C’est-à-dire qu’il avait un correspondant au Renseignement intérieur. Alors appelez ça “correspondant”, appelez ça “officier traitant”… je ne sais pas jusqu’où allaient ces relations, voire cette “collaboration’”avec le service, mais on peut effectivement s’interroger sur ce point.[…] Car ce qui interpelle, quand même, c’est qu’il était connu de la DCRI non pas spécialement parce qu’il était islamiste, mais parce qu’il avait un correspondant au renseignement intérieur. Or, avoir un correspondant, ce n’est pas tout à fait innocent». Visiblement embarrassé, Bernard Squarcini a eu beau répondre sans convaincre que Merah n’était «ni un indic de la DCRI, ni d’autres services français ou étrangers», la thèse du tueur fou isolé qu’il a fallu dix jours pour identifier et localiser en prend un coup (voir article de Léon Camus pages 6 et 7).

 

En réalité, comme les attentats du 11septembre avaient entraîné les très liberticides «Patriot Act» aux Etats-Unis et la loi Perben en France, on peut prédire hélas de nouvelles mesures scélérates contre les nationalistes français. Il est ainsi question de ne plus juger désormais les publications poursuivies pour incitation à la haine raciale dans le cadre (encore quelque peu protecteur malgré tout) de la loi sur la presse, ce qui permettra de favoriser et d’accroître les condamnations, bref de faire taire les voix dissidentes. Loin d’affaiblir le Système, paradoxalement la tuerie de Toulouse le renforce. Et ce sont les nationalistes qui depuis des décennies ont sonné le tocsin en mettant en garde contre les conséquences mortifères de l’immigration-invasion, du mélange imposé des ethnies et des religions, bref contre les dangers du cosmopolitisme, qui risquent d’être les premières victimes des événements de Toulouse et de Montauban. Nous vivons vraiment l’époque de toutes les impostures, de toutes les trahisons et de toutes les inversions.

 

jeromebourbon@yahoo.fr

 

 

 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 17:01

 

http://photo.parismatch.com/media/photos2/actu/societe/mohamed-merah3/4502684-1-fre-FR/mohamed-merah.jpg

 

Par Léon Camus dans le RIVAROL à paraître le 30/03/2012

 

Après l’émotion, le spectacle et les pétarades, vient le temps des questions. Questions qu’il faut poser avec insistance, sans trop espérer obtenir de réponses. Mais les “bonnes” questions sont déjà un pas en avant vers un peu de transparence… cette nécessaire “vérité” sans laquelle la démocratie n’est qu’un vain mot, un hochet.

Pour avancer dans le labyrinthe de cette ténébreuse affaire, il s’agirait en premier lieu de s’efforcer de savoir qui était vraiment Merah: un petit voyou voyageur ou plus? Un homme “manipulé”? En l’occurrence un correspondant stipendié de services occidentaux américains ou français… un agent dormant à l’intersection du crime organisé et des réseaux de l’islam radical? L’intéressant téléfilm scénarisé par Frédéric Krivine et intitulé «Nom de code DP» décrit précisément un cas de figure similaire dont auraient pu s’inspirer à bon escient les auteurs du “montage” qui nous occupe. Dans la fiction (prémonitoire?), une cellule djihadiste dormante se trouve infiltrée par un agent du Mossad…

 

Au-delà de l’hypothèse vraisemblable d’une manipulation, possibilité de plus en plus couramment présente à l’heure actuelle sur la Toile (cependant celle-ci parviendra-t-elle à briser le verrouillage médiatique et à s’imposer, rien n’est moins sûr?), il faut envisager que Merah n’ait pas agi seul et même puisse n’être pas— horresco referens— l’homme qui a perpétré les crimes. Dans ce cas, il pourrait être, suivant un cas de figure classique en matière de terrorisme, un écran, un leurre, jeté en pâture à la meute médiatique pour égarer l’opinion. À ce titre, une question préliminaire se pose: était-il seul ou accompagné? L’affaire annexe des vidéos hâtivement expédiées au bureau parisien de la chaîne qatarie Al Jezirah le jour où Merah se trouve encerclé, remet en cause la thèse du tueur solitaire(1). 

 

Pour accroître notre perplexité, le procureur de Paris, François Molins— le 23, peu après la mort de Merah— avait annoncé la découverte d’un sac «confié à quelqu’un» contenant la caméra du tueur ! On aimerait en savoir plus sur ce «quelqu’un». Alors Merah était-il un isolé comme la DCRI tente d’en accréditer l’idée, ou bien bénéficiait-il d’un réseau de soutien? Au demeurant, les circonstances de sa traque et de sa mort annoncée (pour ne pas dire programmée) sont aussi suffisamment insolites pour ne pas susciter quelques fortes interrogations… Dans l’hypothèse fondée d’une “instrumentalisation” de l’individu, il s’agirait in fine d’éclairer quels objectifs de politique intérieure ou méditerranéenne se trouvaient poursuivis par le truchement d’une telle provocation. Nous nous contenterons de poser ici quelques jalons…

 

MERAH DJIHADISTE GLOBE-TROTTER: UN BOBARD?

 

Dans un premier temps certains analystes ont voulu voir dans Merah, citoyen français d’origine algérienne, l’homme qui fut arrêté le 19 décembre 2007 en Afghanistan et condamné à trois ans de prison pour avoir posé des bombes dans la province de Kandahar… où il aurait été détenu par le Joint Special Operations Command au centre de Sarposa. Merah cependant s’en serait échappé lors d’une évasion de masse organisée par les forces rebelles. C’est à l’occasion de ce séjour carcéral que le Defense Counterintelligence and Human Intelligence Center— autrement dit le contre-espionnage offensif américain— l’aurait recruté afin d’infiltrer les réseaux djihadistes en France. 

 

Une éventualité certes extravagante, mais si parfaitement étrangère à de la pure spéculation, que le Directeur central du renseignement intérieur, Bernard Squarcini, l’homme qui devait prioritairement connaître le dossier Merah, s’est cru obligé de démentir ce 27 mars toute manipulation du présumé coupable, tant par les Américains que par les Français! Reste que pour en arriver à «cracher le morceau» encore a-t-il fallu que commences à être posées des questions gênantes qu’il fallait bloquer d’urgence. Montrant incidemment que le Directeur du renseignement, s’il n’est pas encore tout à fait sur la sellette, se trouve déjà en première ligne, devant faire face à toutes les incohérences ou les contradictions d’un dossier pourri.

 

Merah, super-djihadiste évadé de Kandahar, participe d’un segment du scénario aussitôt passé à la trappe. Parce qu’à moins d’avoir le don d’ubiquité, Merah est en principe, en décembre 2007, incarcéré en France et ce, jusqu’en septembre 2009. À cette époque, il ne se serait donc pas encore rendu au Proche-Orient ni en Asie Centrale(2)… car, aux dires de Bernard Squarcini, dans un long entretien publié le 23 mars dans Le Monde, à partir de septembre 2010 Merah «a passé du temps chez son frère au Caire après avoir voyagé au Proche-Orient: Turquie, Syrie, Liban Jordanie et même Israël. À Jérusalem, la police découvre un canif dans son sac puis le relâche. Ensuite, il se rend en Afghanistan en passant par le Tadjikistan. Il prend des parcours qui sont inhabituels et n’apparaît pas sur nos radars, ni sur ceux des services extérieurs français, américains et locaux. Il arrive le 13novembre à Kaboul, il est contrôlé le 22novembre à Kandahar et il rentre en France le 5décembre 2010»(3).

 

Remarque quant à la biographie de Merah: celle-ci semble très instable, ses différents éléments ne sont pas encore définitivement emboîtés les uns dans les autres. Et de jour en jour l’embrouillamini d’informations contradictoires grossit. Et c’est bien là peut-être le but de la manœuvre, rebuter l’opinion afin qu’elle renonce à vouloir comprendre face à un écheveau inextricable et par conséquent prête à faire siennes toutes les certitudes que lui prodigue une presse réputée libre. Pourtant, les bémols se multiplient. Dépêche AFP du 22 mars : les Services pakistanais et afghans, mais également les forces américaines et celles de l’Otan dans ce dernier pays déclarent «n’avoir aucune trace des séjours de Mohamed Merah, contrairement aux déclarations des autorités françaises»(4). Une info «passée dans l’épaisseur du trait», c’est-à-dire passée totalement inaperçue du public… Ce qui n’a pourtant pas empêché M. Squarcini de reprendre et de confirmer, dans son entretien au Monde, la version désormais officielle du djihadiste globe-trotter et de ses pérégrinations orientales. Corroborant de cette façon les déclarations du procureur de la République de Paris, François Molins, qui avait mentionné deux séjours, l’un en Afghanistan en 2010, l’autre au Pakistan, de deux mois, en 2011.

 

Ainsi, de la bouche même de l’un des pontes, et non le moindre, de la DCRI, nous apprenons que Mérah, délinquant multirécidiviste, passe d’un pays à l’autre sans la moindre difficulté grâce à son passeport de la République. Une interrogation seulement! Merah ne pouvait entrer en Israël avec un visa syrien (obligatoire), ni entrer en Syrie avec un tampon israélien sur son passeport… Rappelons que l’état de belligérance n’ayant jamais cessé depuis 1948 entre la Syrie et l’État hébreu l’on ne passe pas d’un pays à l’autre avec un document visé officiellement dans l’un des deux pays en guerre perpétuelle. Pourtant les Services spéciaux du Shin Bet, l’équivalent israélien de la DCRI [Haaretz du 26 mars], confirme la chose! Comment expliquer ce tour de passe-passe? Est-ce à dire que Merah possédait deux passeports? La question se pose, tout comme celle de connaître la source des moyens financiers avec lesquels il pouvait s’offrir des voyages forcément coûteux— s’ils ont réellement tous eu lieu— au-delà de l’Égypte, d’Israël et de la Jordanie. Et qu’allait-il donc faire en Israël? Acquérir les rudiments dans le maniement des armes— du pistolet mitrailleur compact 8 mm parabellum Uzi par exemple? Une teinture d’expérience qu’il n’aurait pas acquise au Waziristân en cours particuliers(5), surtout s’il n’y a jamais mis les pieds. Ici, l’on peut supposer que M. Squarcini s’est encore laissé aller à des révélations inconsidérées suscitant plus de curiosité que de certitudes apaisantes.

 

MERAH ET L’INFO MANIPULES ?

 

Doit-on finalement en déduire que si Merah, déjà connu conjointement des services de police et de la sécurité nationale, bénéficie d’une aussi longue lisière [laisse] lui permettant de se rendre dans les zones chaudes du Proche-Orient et de l’Asie centrale, ce serait évidemment parce qu’il serait une honorable recrue de la DCRI, à défaut d’être un infiltré du DCHC américain [voir supra]? Même le très conformiste Figaro ne peut— sous peine de décevoir ses plus subtils lecteurs ou de manquer le coche d’une tendance générale au scepticisme qui se dessine dans le contexte des échéances présidentielles et de la guerre des chefs— évacuer totalement une telle éventualité et toutes les questions qui s’y rattachent. [...]

 

 

 

 

Lire la suite sur le site de RIVAROL. Profitez-en, l'article est disponible dans son intégralité !

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 10:39

 

http://s2.lemde.fr/image/2012/03/19/540x270/1671837_3_8c6e_le-lycee-college-ozar-hatorah-a-toulouse_0bd84a1b0bb2c25870aa81f3749e6f1e.jpg

Lu dans 20 minutes:

 

Lundi, un jeune garçon de 12 ans a été victime d'une agression à caractère antisémite dans le 13e, selon une source policière. Ce garçon juif a été abordé par trois adolescents d'environ 13 ou 14 ans, vers 16 h, devant le collège Ozar Hatorah. Ils ont crié des insultes à caractère antisémite avant que l'un des agresseurs ne le frappe à la tête sans le blesser. La victime s'est réfugiée chez sa grand-mère, qui a prévenu la police.

 
Cette agression, une semaine après la fusillade devant un autre collège-lycée Ozar Hatorah à Toulouse, a soulevé l'inquiétude des élus. Pour le maire du 13e, Jérôme Coumet (PS), qui appelle à la vigilance, « il serait bien que la police soit plus présente aux abords des établissements juifs ». « Je souhaite que les circonstances de ce drame soient rapidement éclaircies », a souligné Bertrand Delanoë (PS), maire de Paris dans un communiqué. Deux candidats UMP aux législatives à Paris ont aussi apporté « leur soutien au jeune juif agressé à Paris ».O. G.

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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 17:23

 

 

Après le refus d'Israël de collaborer avec le Conseil des Droits de l'Homme qui désirait enquêter sur ses colonies, l'on est en droit de se demander ce que l'expression Droits de l'Homme signifie pour les juifs et comment ils entendent les faire respecter.

 

Le sujet mériterait un blog à lui tout seul, dont le premier post pourrait être celui-ci : faire respecter les droits de l'homme en Turquie... par l'interdiction d'une pub pour un shampoing! Bien que le produit n'ait pas été fabriqué à base de graisse humaine, les juifs turcs ont de quoi s'indigner devant la publicité qui est faite pour ce shampoing. Voyez plutôt :

 

Lu sur Slate.fr :

 

Le spot publicitaire de treize secondes utilise des images d'archives d'un rassemblement politique sous le IIIe Reich. On y voit le dictateur nazi prononçant un «discours enflammé» dont le doublage turc peut se traduire par ces mots selon le site du New York magazine: «[Ce produit] est un shampooing d'hommes à 100% », et «si vous ne portez pas une robe de femme, vous ne devez pas utiliser son shampooing non plus».

 

Les organisations juives de Turquie, qui s'inquiètent par ailleurs de la montée de l'antisémitisme dans le pays, affirment qu'utiliser le dictateur pour vanter un produit est une «insulte énorme aux droits de l'homme» et demandent à ce que la publicité soit retirée, selon le site Al Arabiya News.

 

L'agence publicitaire refuse de supprimer la vidéo affirmant que «le message du commercial était plein d'humour». Dès lors, Silvyo Ovadya, le leader de la communauté juive turque, a affirmé à Reuters qu'ils allaient poursuivre l'agence avec «des moyens légaux», ajoutant que l'annonce était «également dégradante pour les femmes».

 

Aux États-Unis, la Ligue anti-diffamation (LAD), qui lutte entre autre contre l'antisémitisme, qualifie la publicité de «repoussante» toujours selon le New York Post. Son directeur national, Abraham H. Foxman, survivant de la Shoah, estime qu'utiliser Hitler «qui était responsable de l'assassinat en masse de six millions de juifs et de millions d'autres dans l'Holocauste, pour vendre du shampooing est un stratagème de marketing dégoûtant et déplorable» et ajoute:

«C'est une insulte à la mémoire de ceux qui ont péri dans l'Holocauste, ceux qui ont survécu, et ceux qui ont lutté pour vaincre les nazis.»

 

Le Daily Mail relève que la Turquie a longtemps «eu une fascination évidente» pour Hitler. Son ouvrage autobiographique Mein Kampf, dont la vente est réglementée dans beaucoup de pays dont la France, y est devenu un best-seller en 2005.

 


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27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 15:31

 

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcStsS2DTV36md_9e48dCtk8DWc1OEhdyVK9AGwq532ap_Ir21Vyp_-LIsa0

 

Israël, le pays qui chouine devant les supposées intentions belliqueuses de l'Iran,  vient de couper toute relation avec le Conseil des Droits de l'Homme. Celui-ci a en effet eu l'outrecuidance de se poser des questions sur la colonisation des territoires palestiniens. Comme un vulgaire régime dictatorial et sanguinaire (tel l'Iran : itélé affirmait ce matin qu'il était le pays dans lequel s'étaient déroulées le plus d'exécutions l'année dernière, et que les chiffres officiels étaient sans doute minorés), Israël refuse donc qu'on enquête sur la situation de populations colonisées (itélé par contre n'abordait pas ce sujet, curieux, non?). Après Ozar Hatorah, montrer des enfants arabes martyrisés ferait sans doute désordre.

 

Lu dans Shark news :

 

La commission envoyée par le Conseil n'aura donc pas le droit de rentrer Cisjordanie, en Israël ou à Jérusalem-sud ; cette commission devait mener une enquête indépendante sur l'impact des colonies en territoire palestinien.

Le 22 mars, la Commission des Droits de l'Homme avait condamné la construction de logements pour les colons juifs en Cisjordanie qui avait été perçue comme une entrave à l'établissement d'un état palestinien et au processus de paix.

« Nous ne collaborons plus avec eux », a annoncé Yigal Palmor, porte-parole de la diplomatie israélienne. « Fini les participations à des rencontres, des discussions ainsi que l'organisation de visites en Israël ».

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 14:45

http://www.impots-utiles.com/impots-utiles-fiscalite-economie-images/sarko%20sarkozy%20depense%20bling%20bling.jpg

 

Lu dans Le Figaro :

 

 

Samedi, la déclaration de patrimoine de Nicolas Sarkozy a été publiée au Journal officiel. On y apprend que le chef de l'Etat sortant, qui dispose d'un patrimoine d'environ 2,7 millions d'euros, principalement sous forme d'assurances-vie, s'est enrichi de 30% entre 2007 et 2012. Nicolas Sarkozy a également déclaré des collections (autographes, montres, statuettes) pour un montant estimé à 100.000 euros et un compte courant en commun avec son épouse, crédité de 56.919 euros. Il signale également dans sa déclaration le versement d'une pension alimentaire mensuelle de 3.000 euros pour Louis Sarkozy, le fils qu'il a eu avec sa deuxième épouse Cécilia Attias, ainsi que d'une prestation compensatoire de 2.926 euros par mois pour Marie-Dominique Culioli, sa première femme.

 

La loi prévoit que la déclaration patrimoniale du chef de l'Etat sortant doit être rendue publique au plus tard un mois avant l'expiration de son mandat, soit avant le 15 avril. Les autres candidats à l'élection présidentielle sont tenus de déclarer leur patrimoine au Conseil constitutionnel, mais ce document reste confidentiel, sauf en cas d'élection. Le nouveau président élu est alors tenu de rendre publique sa déclaration au plus tard dix jours après le second tour, soit avant le 16 mai.

 

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 14:42

 

Lu dans Nice Matin :

 

Une trentaine de jeunes Azuréens recrutés par un braqueur devenu prédicateur d’un islam radical devaient partir de Nice direction l’Afghanistan. Un contrôle d’identité le jour du départ a mis fin au projet.

Omar Diaby devait être leur guide. Le 9 décembre dernier cet habitant des quartiers Est de Nice avait donné rendez-vous à une trentaine de "frères fidèles à Allah" pour l'ultime Choura (réunion) avant le grand départ. Le grand voyage.

Dans la cité Bon-Voyage, où Omar, l'ancien braqueur, s'était reconverti en prêcheur, leur destination ne fait guère de doute : "Ils devaient s'envoler pour Tunis et rester quelques mois en Libye. Mais c'est l'Afghanistan qu'ils voulaient rejoindre", raconte aujourd'hui un habitant du quartier, musulman anonyme, furieux par cette vision de l'islam qu'Omar Diaby aurait tenté d'inculquer aux "gosses de la cité".

Sous surveillance depuis un an

Une lecture radicale du Coran, que ce Sénégalais de 37 ans prêchait loin des mosquées. "La communauté et les imams ne l'auraient jamais laissé faire." Alors, c'est sur le terrain de foot de la cité Bon-Voyage, dans des squats du centre-ville ou sur le Net en postant des vidéos qui appellent à l'hijra et légitiment voire magnifient le jihad que Omar Diaby réécrivait son "histoire de l'humanité".

De quoi attirer l'attention des services de renseignement français. Membre actif, comme une demi-douzaine d'autres Azuréens de Forsane Alizza, l'organisation islamiste dissoute par Claude Guéant le 2 mars, Omar et quatre autres Azuréens sont sous surveillance depuis plus d'un an.

L'antiterrorisme a commencé à s'intéresser à eux bien avant qu'un "fou de Dieu" ne vienne semer la terreur dans la Ville rose. Selon une source officielle, des "liens" auraient ainsi été mis en évidence entre Omar le Niçois et Mohamed Merah, le tueur toulousain.

Mais, au-delà d'un improbable projet terroriste commun, c'est surtout cette même lecture radicale du Coran que partageaient les deux hommes. Une lecture qui ferait obligation à tout musulman vivant dans un pays impie de le quitter pour retourner en terre d'islam. Pas n'importe lesquelles. Selon plusieurs témoignages, c'est donc en Afghanistan qu'Omar Diaby devait conduire une trentaine de fidèles. Là où Mohamed, le gamin de la banlieue de Toulouse, a sans doute appris à devenir Merah le terroriste. C'est bien ce qui inquiète les autorités.

Une filière irakienne sur la Côte en 2005

Déjà, en 2005, à grands renforts de moyens, une autre filière, "irakienne" cette fois avait déjà été démantelée sur la Côte. Elle aussi recrutait dans les quartiers Est de Nice,mais aussi à la Californie à l'ouest et jusqu'à Vence, des candidats au jihad. À l'époque une cinquantaine d'agents de l'antiterrorisme parisien avaient été dépêchés sur la Côte.

Le 9 décembre dernier, il aura suffi d'un banal mais opportun contrôle d'identité pour annuler le "voyage". Le jour même du départ prévu, Omar Diaby a été interpellé devant la gare Thiers à Nice où il venait récupérer deux "frères fidèles" prêts à le suivre en terre d'islam. Rattrapé par une vieille affaire de droit commun - un trafic de pièces de voitures remontant à plus de six ans - le prédicateur des quartiers Est est depuis sous les verrous.


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