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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 21:38

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/fr/f/f4/Logo_mannschaft_2008.png

 

Le président du Conseil central des juifs en Allemagne a appelé ce jeudi l'équipe nationale de football à se rendre sur l'un des lieux de mémoire dédiés aux victimes de l'Holocauste à l'occasion de l'Euro 2012 en Pologne et en Ukraine.

 

Le président du Conseil, Dieter Gaumann a appelé la Mannschaft dont le camp de base sera dans la ville de Gdansk pendant l'Euro 2012 qui démarre le 8 juin à rendre hommage aux victimes de la Shoah.

Des violences antisémites ont récemment fait les gros titres dans la presse après les attaques verbales de supporters à l'encontre du buteur israélien de Kaiserslautern Itay Shechter.

"L'affaire Shechter a fait les grands titres en Israël", a indiqué M. Graumann au magazine Sport Bild. "En conséquence, il est important pour la Fédération allemande de football (DFB) de poser un acte", a-t-il expliqué.

Le responsable de l'organisation juive estime "inconcevable que les Allemands ne se rendent pas au mémorial de l'Holocauste de Auschwitz ou de Babi Yar".

L'Allemagne nazie a exterminé à Auschwitz-Birkenau, situé à environ 570 km de Gdansk, environ 1,1 million de personnes, dont un million de juifs de différents pays européens, entre 1940 et le début de 1945.

Les autres victimes de ce camp furent surtout des Polonais non-juifs, des Roms et des prisonniers soviétiques.

En Ukraine, à Babi Yar, près de la Kiev qui accueillera la finale de l'Euro le 1er juillet, plus de 33.000 juifs ont péri dans un massacre mené par des SS.

L'équipe d'Angleterre a de son côté déjà annoncé qu'elle se rendra à Auschwitz pour rendre hommage aux victimes.

Le président de la Fédération allemande, Wolfgang Niersbach a indiqué que l'Allemagne réfléchit à une telle visite. "Nous nous sommes penchés il y a quelques temps sur la question, et nous envisageons de nous déplacer à Auschwitz avec une délégation", a indiqué M. Niersbach.

 

Source.

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8 mars 2012 4 08 /03 /mars /2012 21:33

 

http://www.lejsl.com/fr/images/D1A201B2-D957-4856-A596-EB915DE4A929/LBP_03/si-la-question-des-parrainages-fait-debat-a-chaque-election-presidentielle-l-instauration-de-l-anon.jpg

PARIS (Reuters) - Marine Le Pen a annoncé jeudi qu'il lui manquait encore "une trentaine" de parrainages d'élus pour être en mesure de se présenter à l'élection présidentielle, la date limite de remise des signatures étant fixée au 16 mars.

 

La veille, la présidente du Front national avait exprimé son inquiétude sur son compte Twitter, précisant avoir passé trois heures au téléphone pour tenter des convaincre des élus.

 

"Je cherche, je trouve difficilement", a-t-elle dit jeudi lors d'un point de presse, précisant qu'il ne lui restait que "six jours ouvrables" pour rassembler les 500 signatures.

 

"Ça progresse petit à petit, mais à un rythme qui oblige à penser que jusqu'au dernier jour, jusqu'à la dernière heure, on va être obligés de se battre comme des fous", a-t-elle ajouté.

 

Marine Le Pen a précisé que "27 maires" qui s'étaient engagés à lui fournir un parrainage "s'étaient rétractés", chiffre inchangé depuis le 1er mars, date à laquelle elle avait indiqué qu'il lui manquait 48 signatures.

 

Mercredi, le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, avait estimé qu'il serait "anormal pour notre jeu démocratique que la candidate d'une frange de l'opinion que l'on situe autour de 17% ne soit pas présente" dans la compétition.

 

Nathalie Arthaud, candidate de Lutte ouvrière, qui obtient environ 1% des intentions de vote, a été la première à déposer, mercredi, ses signatures.

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 16:18

http://www.rivarol.com/Rivarol_files/3037.jpg

 

Sarkozy giscardisé, Hollande mitterrandisé

 

 

Sauf énorme surprise on voit mal désormais ce qui pourrait empêcher François Hollande d’accéder dans deux mois à la magistrature suprême. Toutes les enquêtes d’opinion le donnent largement vainqueur au second tour et l’antisarkozysme paraît tellement puissant dans le pays qu’il semble quasiment impossible désormais pour le président sortant de se succéder à lui-même. Comme Giscard en 1981 dont Sarkozy a curieusement repris le slogan «La France forte», le chef de l’Etat est le premier responsable du probable retour de la gauche aux affaires. Car en ne tenant pas la plupart de ses promesses de 2007, en désorientant son électorat en nommant à des postes clé des personnalités de gauche, en imposant dans son premier gouvernement des représentants des «minorités visibles», en mettant en place une politique de discrimination positive, en dévalorisant, surtout au début de son quinquennat, la fonction présidentielle, Sarkozy aura été le premier artisan de sa défaite. Le giscardien Jean Lecanuet, alors président de l’UDF, se vantait à la fin des années 1970 de vouloir vider de sa substance le programme commun de la gauche. En augmentant le taux de prélèvements obligatoires qui a dépassé la première fois les 40% sous le gouvernement de Raymond Barre, en instituant avec Chirac le regroupement familial, en légalisant l’avortement, en abaissant l’âge de la majorité à 18 ans, en ouvrant les vannes à l’industrie pornographique, en ne réformant pas l’éducation nationale, en laissant la gauche grouiller dans les media et dans le monde culturel, VGE a ouvert la voie au socialo-communisme. Sarkozy trente ans plus tard a fait la même chose. 

 

Le probable échec électoral du président sortant ne nous tirera certes pas une larme. Mais son successeur sera bien pire encore. En effet le retour de la gauche au pouvoir sera infiniment plus dévastateur qu’en 1981. D’abord parce que les socialistes et leurs alliés auront cette fois tous les pouvoirs, y compris le Sénat— qui mena pendant les deux septennats de François Mitterrand une opposition résolue aux gouvernements de gauche, de 1981 à 1986 et de 1988 à 1993, sauf, il est vrai, sur la question européenne—, y compris la majorité des grandes villes, des départements et la quasi-totalité des régions, ce qui n’était pas le cas pendant la longue présidence de l’homme de Jarnac. Ils pourront donc mener à bien toutes leurs réformes, y compris les plus criminelles, les plus détestables comme l’extension du droit de vote aux étrangers extra-européens aux élections locales, la régularisation massive des “sans-papiers”, les naturalisations de masse, la légalisation du mariage homosexuel et de l’adoption pour les invertis, la dépénalisation de l’euthanasie et des drogues, l’accroissement des aides et de la propagande en faveur des centres d’IVG et de l’enseignement du gender, l’augmentation massive des impôts, des cotisations et des taxes en tout genre comme ils le font dans les régions et communes qu’ils dirigent, la spoliation de tous ceux qui possèdent encore quelque bien, la création de 60000 nouveaux postes dans l’enseignement et de 150000 emplois jeunes réservés en priorité aux allogènes alors même que nous croulons sous les déficits et sous la dette. Comme la gauche est incapable de résorber le chômage et d’accroître le pouvoir d’achat, elle légiférera en priorité sur ce qui est pour elle le plus facile, c’est-à-dire sur le sociétal (mariage gay, euthanasie, droit de vote des immigrés, etc.). Gageons que les réformes les plus importantes seront votées dès cette année car la gauche ne tarde jamais à appliquer son programme. En quelques mois, à son arrivée au pouvoir en 1981 n’avait-elle pas aboli la peine de mort, dépénalisé l’homosexualité, régularisé les clandestins, institué la retraite à soixante ans, la cinquième semaine de congés payés et voté les lois de décentralisation, source d’une invraisemblable gabegie ?

 

Comme il est probable que le Parti socialiste n’aura pas à lui seul la majorité absolue à l’Assemblée nationale, Hollande devra certainement négocier le soutien des Verts et du Front de gauche qui sont des fous furieux, des fanatiques et qui feront monter les enchères. Qu’un Mélenchon, qu’une Eva Joly puissent dicter leur volonté fait froid dans le dos. La dernière proposition de Hollande consistant à taxer à 75% (en réalité à 83% si l’on ajoute la CSG) les revenus des Français gagnant plus d’un million d’euros par an, outre qu’elle est d’une insupportable démagogie, montre l’influence de la gauche radicale sur le candidat socialiste. Or cette mesure entraînera l’évasion fiscale des investisseurs, des entrepreneurs, des artistes, des sportifs de haut niveau, des grands scientifiques, de tous ceux qui ont réussi, si bien que le trésor public n’y gagnera rien et que la France y perdra. La gauche par nature repose sur la haine et l’envie. Or au lieu d’appauvrir à tout prix les riches, ou prétendus tels (Hollande a expliqué qu’on était riche à partir de 3000 euros par mois, il ne doit donc pas s’aimer lui-même), on ferait mieux d’essayer d’enrichir les pauvres. Mais il faut bien augmenter massivement les impôts pour créer par millions des logements sociaux réservés pour l’essentiel aux immigrés du Tiers-Monde qui seront ainsi à vie des électeurs de gauche, une fois qu’ils auront été régularisés voire naturalisés. Hollande veut d’ailleurs quintupler les amendes des communes refusant d’appliquer la loi SRU, laquelle sera encore aggravée puisqu’il veut porter la part de logement social dans toutes les communes de plus de 3500 habitants de 20 à 25% c’est-à-dire étendre à toute la France, y compris la plus rurale et la plus préservée jusque-là, les métastases de l’immigration-colonisation.

 

jeromebourbon@yahoo.fr

 

 

 

Pour lire la suite, abonnez-vous, allez en kiosque dès vendredi ou achetez le numéro pour 2,50 euros dans la boutique de RIVAROL.

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 16:17

 

http://vintage-radio.com.au/photos/advertisment-awa-radiolette-1-070607.jpg

 

 

Le “pluralisme” à la sauce France Culture

 

 

Par René Blanc

 

France Culture, sous l’égide de Poivre, dit d’Arvor, ne donne à peu près jamais la parole à la droite nationale. En revanche, en l’espace d’une dizaine de jours sera très longuement accueillie à deux reprises Claire Checcaglini— sur le temps de parole du Front?— dont le livre Bienvenue au Front, rend compte de son infiltration clandestine dans le FN afin de dénoncer le racisme qui y règne. Une technique plusieurs fois utilisée dans le passé par des petites dindes ayant vocation à faire carrière dans le journalisme de délation. C’est sans doute ce que dans cette officine, qui se gargarise en permanence de sa déontologie libertaire de gauche, on appelle l’ouverture et la tolérance.


On y a aussi le sens du débat, de l’impartialité, de la justice féconde dont les grands événements du monde apportent chaque jour une illustration. Les envoyés spéciaux de France Culture n’ont de souci que la ligne éditoriale de leur direction. Et ne présentent jamais une information équilibrée mais une désinformation lourdement orientée.


A l’occasion des élections russes, des dizaines d’heures de reportages, de débats, d’interviews ont été consacrées, notamment par la correspondante à Moscou Iliana Moryoussef, à tabasser Poutine. Pas une seule de ces émissions qui se succédèrent pendant 24 heures ne lui faisant le moindre compliment, rien de positif à lui reconnaître. A l’inverse de ce que fait depuis New York l’Obamaniaque Fabienne Sintès pour le locataire de la Maison-Blanche.


A ceux qui en ont la possibilité on conseillera de se reporter sur le site Internet de France-Culture et de consulter les dizaines de références et de liens concernant ces élections russes. Tous, bien avant qu’elles aient lieu, dénonçaient violemment Poutine, son administration, les truquages dans les urnes, saluant la «révolution russe» en marche. En un compactage intellectuel qui laisse planer bien des doutes sur le QI moyen des fidèles de cette radio.


Tout au long des «révolutions arabes», jusqu’à la Syrie et la Libye, pas une fois les envoyés spéciaux de Radio France, sorte de délégation des radios nationales Qatari ou Nord Coréenne, ne donnèrent la parole aux représentants des gouvernements ou citèrent les agences de presse nationales. Pas un seul journaliste ne s’est rendu dans Syrte pourtant infiniment plus martyrisée que ne le fut Homs. Se souvient-on encore de cet Omar Ouamane, à l’élocution plus qu’approximative qui, sitôt arrivé au Caire, s’installa Place Tarir, mettant son micro au service des opposants et devenant en somme le porte-parole et la radio de ces derniers?


Mais sans doute tout cela est-il malignité d’esprits revanchards. Voici comment M. Poivre considère son impeccable sens de l’équité : «Je veille scrupuleusement, écrit-il dans un communiqué en réponse aux attaques injustes, à ce que France Culture soit un media pluraliste, ouvert à toutes les sensibilités, dans le respect des règles en vigueur, y compris et surtout en ces temps de campagne électorale». On vous le dit… Entre le Qatar et la Corée du Nord!

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 13:54

209

 

J. B. sera avec d'autres éditorialistes ou rédacteurs en chef l'invité du "club de la presse" d'Emmanuel Ratier sur Radio Courtoisie (96.6 FM), ce soir de 18h à 19h30. L'émission sera rediffusée dans la nuit (à 2h) et demain matin de 7h30 à 9h.

 

Vous pouvez écouter la radio depuis leur site internet.

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 17:48

 

http://www.ism-france.org/photos/israel-propaganda-.jpgLa machine de propagande israélienne bourrant les oreilles du monde de mensonge pour écraser les appels au secours des Palestiniens(dessin Carlos Latuff, 2009)

 

Un pas de plus vers la guerre, et encore le prétexte de la Shoah, alors que l'Iran ne menace absolument pas Israël... la situation est inverse, en réalité.

 

Lu dans Le Nouvel Observateur :

 

JERUSALEM (Reuters) - Le discours pugnace prononcé par Benjamin Netanyahu devant le lobby pro-israélien Aipac à Washington a convaincu l'opinion publique israélienne qu'une guerre avec l'Iran est désormais plus qu'une hypothèse.

Le Premier ministre israélien a notamment fait référence à l'Holocauste, citant une lettre de 1944 par laquelle les Etats-Unis rejetaient une demande de responsables juifs de bombarder le camp de concentration d'Auschwitz. Le message était clair: Israël ne peut compter que sur lui-même pour se défendre.

"En tant que Premier ministre d'Israël, je ne laisserai jamais mon peuple vivre sous la menace de l'anéantissement", a dit Benjamin Netanyahu à l'Aipac après son entretien avec Barack Obama à la Maison blanche.

"Nous avons donné du temps à la diplomatie, nous avons laissé du temps aux sanctions. Nous ne pouvons plus attendre davantage", a-t-il dit.

Ce discours n'est pas passé inaperçu en Israël, où analystes, commentateurs et anciens responsables militaires ont noté le durcissement de ton de Benjamin Netanyahu à l'égard de l'Iran, que l'Etat juif accuse de chercher à se doter de la bombe atomique.

"Le pistolet n'est pas seulement chargé, son cran de sécurité a été enlevé", a déclaré à Radio Israël Uzi Dayan, ancien général et conseiller à la sécurité nationale.

Israël a maintes fois répété qu'il ne laisserait pas Téhéran se doter de l'arme nucléaire et cherché à convaincre Washington d'accroître la pression sur l'Iran pour qu'il renonce à son programme.

Pour les experts israéliens, les sanctions économiques imposées par les Etats-Unis et l'Union européenne ne seront efficaces que si elles sont couplées à une menace sérieuse de frappe militaire.

"OBTENIR" OU "DÉVELOPPER"?

Certains Israéliens ont longtemps pensé que les déclarations va-t-en guerre de leurs dirigeants, qui se sont dits prêts par le passé à bombarder l'Iran avec ou sans l'aide des Américains, étaient une menace en l'air.

Aujourd'hui, les mêmes estiment que Benjamin Netanyahu est allé trop loin dans la surenchère verbale pour rester les bras croisés si Téhéran ne renonce pas clairement à ses ambitions.

"Netanyahu a renvoyé l'image d'un homme qui a pris sa décision", écrit l'éditorialiste David Horovitz sur son site internet, TimesOfIsrael.

Barack Obama a appelé Israël à laisser les sanctions porter leurs fruits et s'il a redit pendant son entretien avec Benjamin Netanyahu que toutes les options étaient sur la table, les mots choisis par les deux hommes traduisent une nette différence d'approche qui pourrait avoir de lourdes conséquences sur le calendrier.

Le président américain a ainsi parlé d'empêcher l'Iran d'"obtenir" la bombe atomique; le Premier ministre israélien de l'empêcher de la "développer".

Cela signifie qu'Israël n'entend pas permettre à Téhéran de se doter des équipements nécessaires à l'assemblage d'une bombe, expliquent des officiels israéliens. En d'autres termes, Tsahal pourrait juger nécessaire de frapper militairement l'Iran beaucoup plus tôt que l'armée américaine.

"Nous voulons que l'Iran soit privé de la capacité à développer une bombe, pas seulement qu'il renonce à son programme nucléaire", dit un responsable sécuritaire sous le sceau de l'anonymat.

"DOCTRINE BEGIN"

L'approche israélienne est fidèle à la "doctrine Begin", du nom de l'ancien Premier ministre Menachem Begin, qui avait fait bombarder en Irak la centrale nucléaire d'Osirak en 1981 sur la seule suspicion qu'elle pourrait un jour servir à produire du plutonium pour des têtes nucléaires.

Ce raid aérien avait été présenté comme une démonstration qu'Israël "ne permettrait en aucune circonstance à un ennemi de développer des armes de destruction massive menaçant le peuple israélien".

Le discours de Benjamin Netanyahu devant l'Aipac est, à ce jour, le témoignage le plus explicite de son adhésion à cette doctrine de frappe préventive.

Reste néanmoins au Premier ministre israélien à convaincre son opinion publique du bien-fondé d'une guerre. Un sondage a montré la semaine dernière que moins d'un Israélien sur cinq est favorable à ce que Tsahal bombarde l'Iran seule.

"L'Israël d'aujourd'hui ne souscrit pas (à la doctrine Begin)", souligne Uri Dromi, ancien porte-parole de feu le Premier ministre Yitzhak Rabin, qui compare l'escalade verbale entre Israéliens et Iraniens à l'atmosphère qui avait précédé le début de la Première Guerre mondiale.

"Il (Netanyahu) nous prépare à la guerre mais je ne suis pas sûr qu'on y soit prêts. Ce n'est pas un calcul, c'est un pari", dit-il.

Beaucoup d'Israéliens doutent que leur pays soit préparé aux conséquences d'une guerre, qui se traduirait très certainement par des représailles de l'Iran et, peut-être, de ses alliés du Hezbollah au Liban.

Cela ne tient donc pas du hasard si, quelques heures après le discours de Benjamin Netanyahu à Washington, le ministre de la Défense civile, Matan Vilnai, a envoyé ce message par sms: "Israël a la capacité opérationnelle d'intercepter des missiles d'où qu'ils viennent. Aujourd'hui, chaque citoyen sait qu'il a la responsabilité de se préparer à faire face à une situation d'urgence."

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 11:35

 

http://s2.lemde.fr/image/2012/03/05/540x270/1652169_3_526f_defile-d-agatha-ruiz-de-la-prada-lors-de-la_6c52b2039a7ecc80ca388a70d44f291f.jpg

Encore Le Monde :

  

Alors que la sénatrice UMP Chantal Jouanno remettait ce lundi 5 mars un rapport sur l'hypersexualisation des jeunes filles, deux sociologues livrent au Monde.fr leurs analyses sur la question. Richard Poulin revient sur l'influence de la pornographie, la cause du phénomène selon lui. Frédéric Monneyron analyse, lui, les conséquences de l'hypersexualisation dans l'univers de la mode. Ils donnent également leur avis sur les préconisations avancées par le rapport Jouanno : l'adoption d'une charte de l'enfant, l'interdiction de la promotion d'images sexualisées d'enfants et la suppression des concours de mini-miss, noté uniquement sur le physique.


Richard Poulin, professeur de sociologie à l'Université d'Ottawa, et l'auteur de Sexualisation précoce et pornographie (2009).

L'hypersexualisation, c'est nouveau ou bien cela a toujours existé ?

C'est un phénomène plutôt récent. Alors que dans les années 1970, il soufflait un vent nouveau sur l'égalité sexuelle, avec la montée en puissance des mouvements féministes et le développement de la mode unisexe, nous sommes maintenant en période de régression, puisque la femme et les jeunes filles ressentent l'obligation d'être sexualisées pour plaire. Ces nouvelles normes corporelles apparues des années 1990 nous viennent directement de l'industrie pornographique. C'est pourquoi je suis aujourd'hui très inquiet pour la jeune génération, née dans le porno, dont c'est le lieu principal d'éducation sexuelle. Les études au Canada montrent que la consommation de porno commence aujourd'hui dès 13 ans. Les conséquences seront grandes dans les années à venir.

Pourquoi lier pornographie et hypersexualisation ?

La pornographie, en nous bombardant d'images de jeunes filles hypersexualisées, a affecté la culture en profondeur. Son influence domine les désirs, les fantasmes, mais également les pratiques sexuelles et corporelles. Désormais, on sexualise les jeunes filles en même temps qu'on infantilise les femmes. Dans l'imaginaire collectif, il faut que la femme soit toujours plus jeune pour être belle. Preuve de l'intériorisation de ces nouveaux codes : l'universalisation de l'épilation totale chez les jeunes femmes. A Ottawa, 87 % des étudiantes en sont adeptes. Mais cela n'est pas phénomène proprement canadien. Je me souviens avoir été choqué en tombant sur un exemplaire du magazine 20 ans, qui, dès 1994, recommandait l'épilation totale. Plus choquant encore, la recrudescence des opérations de nymphoplastie, opération des lèvres qui visent à "rajeunir" le sexe féminin. Cela représente aujourd'hui près de 10 % des opérations de chirurgie esthétique au Canada.

Que pensez vous des préconisations du rapport Jouanno ?

C'est une bonne chose de vouloir légiférer, mais les propositions ne traitent que les conséquences de l'hypersexualisation et non la cause. Je suis bien évidemment d'accord avec l'ensemble des mesures proposées, tout comme avec l'idée d'améliorer l'éducation sexuelle, comme le propose de nombreux rapports au Canada, mais pour moi, le plus important est de s'attaquer au porno. Or, on n'y touche jamais. On s'empêche d'y toucher, car pour beaucoup, le porno est assimilé à la liberté d'expression. Son explosion dans les années 1990 s'est fait en parallèle du triomphe de la valeur néolibérale. Pas question, depuis, de le réglementer. (...)

 

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 11:13

 

Avant :

http://s2.lemde.fr/image/2012/03/05/540x270/1652097_3_362b_a-pantin-yves-beguin-avait-mise-sur-les_5df49b40d60fafca80fd2e3a34711d86.jpg

Après :

http://s1.lemde.fr/image/2012/03/05/540x677/1652098_5_e611_lahcen-hakki-a-repris-la-boucherie-le-25_cbbe8475fd2fa45f6786f46b657d4563.jpg


Un article effrayant à lire dans Le Monde :

 

 

A Pantin (Seine-Saint-Denis), M. Béguin était le dernier de sa lignée. De celle qu'il appelle, avec son parler fort et son accent natal d'Etricourt (Somme), les"traditionnels". Comprendre, les bouchers qui ne sont pas "halal". Depuis son départ, cette commune de 52 000 habitants de la petite couronne parisienne n'a, pour la viande à la coupe, plus que des boucheries musulmanes. Et à commencerpar le maire, Bertrand Kern (PS), qui l'a "obligé à faire un an de plus", M. Béguin sait que ça en a chagriné plus d'un.

 

"C'est archifaux que toute la viande d'Ile-de-France est halal !", proteste-t-il. La disparition des bouchers"traditionnels" et l'essor des "halal", par contre, "ça...", souffle-t-il.

C'est qu'à Pantin, où plus de 20 % de la population est étrangère, beaucoup de vieux bouchers ont, ces dernières années, remisé leur taillanderie au profit de repreneurs musulmans. Comme dans d'autres communes qui accueillent une forte immigration, le passage de relais s'est fait au gré des départs en retraite et de la désaffection du métier.

Avec ses tempes blanches et ses rondeurs acquises au fil des matins à Rungis, M. Béguin en parle aujourd'hui de façon décontractée. Mais ça lui a pris un peu de temps. Car lui aussi a en fait cédé à "un halal" : un jeune homme d'origine marocaine, 33 ans, naturalisé, encore sans papiers au début des années 2000.

Lorsque M. Béguin a organisé son pot de départ, en novembre 2011, dans une école de Pantin où il avait convié plus de 200 personnes, c'était un non-dit omniprésent. A côté du buffet, il y avait là le maire, sa femme, la teinturière, toute la clientèle d'habitués de M. Béguin. "Le métier n'existe plus, que voulez-vous !", avait confié, Mme Brassac, centenaire de la ville, à la retraite depuis 1970.

Ses états d'âme sur l'évolution de la profession, M. Béguin les justifie, malgré lui, à travers le récit de ses débuts. Une carrière démarrée à "14 ans et un mois" dans une campagne du Pas-de-Calais parce que "l'odeur du sang ne le dérangeait pas".Un endroit où les "rares Maghrébins" étaient, au mieux, ceux qui "vendaient les tapis sur les marchés". Au pire, ceux que "détestaient les anciens d'Algérie".

 CLIENTÈLE "PLUS JEUNE"

Au fil de ses années à Pantin, comme résident d'abord, à partir des années 1980, puis comme boucher, dès l'an 2000, M. Béguin a bien vu sa ville "changer". "Six magasins" sont devenus "des taxiphones" ou des "boucheries halal ", a compté son épouse, blonde fragile, assise à côté de lui. Mais M. Béguin a préféré miser sur les "bourgeois bohèmes" qui s'installaient, eux aussi, progressivement sur la commune. Pour eux, il ne vendait que produits "bio" et viande "d'origine France".

Ce n'est qu'à l'heure de la quête d'un repreneur que M. Béguin a vraiment été confronté à l'évolution sociologique de son environnement. "Pour le quartier", il tenait absolument à un "traditionnel". Pour trouver un héritier digne de l'appellation, il est allé jusqu'à confier la tâche à une agence spécialisée. Mais après cinq mois de recherches, il a compris qu'elle n'y pourrait rien. Et de guerre lasse, il a déposé une annonce sur Lebon coin.fr.

Pointilleux, les Béguin ont tenu à recevoir, un à un, les postulants dans leur boutique, située près de l'église. Une dizaine en tout. "Des Maghrébins", tous."Même si on savait que ça serait un halal, on voulait quelqu'un avec une certaine prestance", justifie Mme Béguin. Finalement, ils ont trouvé Lahcen Hakki et ont tout bradé : 65 000 euros le fond, sans même la prise en compte du chiffre d'affaires -"le prix d'il y a dix ans".

Face à ce qui lui paraissait comme un grand chamboulement, M. Béguin a toutefois trouvé ses marques dans une sorte de transmission douce de son savoir. Une ou deux fois par quinzaine, à chaque retour de ses virées campagnardes, il résiste mal à l'envie de saluer son successeur. Comme une excuse au dérangement, il dispense alors ses conseils : "Je lui ai donné ma recette des merguez (...) et une astuce pour que les côtes de veau restent tendres", détaille-t-il.

Derrière la devanture qu'il a rehaussée d'un store rouge où claque désormais"boucherie halal" en lettres blanches, M. Hakki, carrure large, bouc brun, yeux rieurs, jure qu'il accueille avec "plaisir" les virées inspectrices de M. Béguin. "J'ai toujours appris sur le tas avec les Français !", assure-t-il. Avant la boucherie, au Maroc, il a été, tour à tour, tailleur pour femme, maçon et plâtrier.

M. Béguin aurait voulu le convaincre de constituer un petit rayon de bouteilles de vin, comme il l'avait créé pour ses "bobos". Mais M. Hakki a refusé : "On n'a pas le droit à l'alcool dans la religion musulmane, vous savez ?""Je lui ai dit : "L'Arabe du coin, il en vend bien du vin !"", raconte le retraité. M. Hakki a fini par céder sur les produits bio : "Mais ça ne se vend pas vraiment", glisse-t-il.

A l'ex-boutique des Béguin, M. Hakki a aussi ajouté sa touche personnelle. Sur la vitrine réfrigérée, il a placé deux plats à tajine et des dattes d'Algérie. Sur les étagères, il propose du couscous et des épices orientales. La viande, elle, vient maintenant des "Pays-Bas, de Belgique, d'Irlande et d'Allemagne". Des produits moins chers qui lui ont attiré une clientèle "plus jeune et plus regardante sur les prix".

L'inscription "halal" de la devanture a toutefois fait fuir les plus âgés : "J'ai bien vu que les petites mamies avaient du mal à pousser la porte", admet M. Hakki. Certains clients ont aussi été déçus de ne plus trouver de porc. Il faut désormais compter trois stations de métro en direction de Paris si l'on tient à des rillettes faites maison. "La plupart se sont rabattus sur d'autres viandes", assure M. Hakki. Dans la ruelle en pente douce bordée d'immeubles gris où la boucherie poursuit sa vie, le bistro voisin s'appelle L'Avenir.

Elise Vincent

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 12:10

melenchon-chard

 

Le postillonneur du Front de Gauche n'a toujours pas digéré que JMLP cite un poème de Brasillach, qu'il "méprise tripes et boyaux" (sic).

 

Jean-Luc Mélenchon a de nouveau utilisé des mots très forts à l'encontre de Marine Le Pen et surtout son père, Jean-Marie Le Pen lors du Grand rendez-vous Europe 1/i>Télé/Le Parisien-Aujourd'hui en France dimanche matin. "Je méprise du plus profond de moi un homme qui a le culot de citer en conclusion d'un de ses meetings un collabo qui a été le rédacteur en chef du plus gros journal collaborateur, qui a appelé à la déportation des juifs et de leurs enfants", a lancé le candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle.

"Je le méprise tripes et boyaux, du fond de mon cœur. Je parle de Brasillach, qu'il a cité, je parle de lui M. Le Pen qui a eu le culot de faire ça, et elle, qui est candidate à l'élection présidentielle, qui a laissé faire", a ajouté Jean-Luc Mélenchon avant de conclure : "quand un Français entend une chose pareille, il doit se lever et partir. Si l'on a la moindre complaisance à l'organisation du meurtre de masse qu'a été la Shoa, si l'on manifeste la moindre tendresse pour qui que ce soit qui y ait pris part, alors franchement tout est perdu dans notre pays". Source.

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4 mars 2012 7 04 /03 /mars /2012 12:02

 

Lu dans France Soir :

 

 

Carl Lang, candidat de l'extrême droite à l'élection présidentielle, a annoncé samedi qu'il ne disposait que de 380 parrainages d'élus.

Carl Lang ne devra pas être au premier tour de l'élection présidentielle
Carl Lang ne devra pas être au premier tour de l'élection présidentielleSIPA/Chamussy

« Ça va être très dur. » Lucide, Carl Lang, candidat de l'extrême droite à l'élection présidentielle, envisage sa propre absence du premier tour. Samedi, il a annoncé ne disposer « que » de 380 parrainages d'élus sur les 500 nécessaires pour se présenter à l'élection. « C'est déjà un exploit d'être là où nous en sommes », a-t-il reconnu lors d'une réunion publique à Paris de l'Union de la droite nationale. Un exploit cependant insuffisant, même si l'intéressé use de la méthode Coué : « Nous ne sommes pas si loin du but que cela », assure-t-il. Mais, 120 signatures, à moins de deux semaines de la date limite du dépôt des-dits parrainages au Conseil constitutionnel, la tâche est semble-t-il trop grande pour Carl Lang.


Cette absence probable du premier tour de l'élection présidentielle, Lang l'attribue largement à une personne : Marine Le Pen. Selon lui, la candidate du Front national, qui prétend manquer de 48 parrainages, a « déjà réuni les 500 signatures ». Mais elle affirmerait le contraire, selon lui, pour récolter d'autres signatures et empêcher Lang de se présenter. Marine Le Pen, dans cette vision, entendrait ainsi « garder le monopole électoral, en plus du monopole médiatique ».

Carl Lang a d'ailleurs copieusement attaqué la présidente du Front national. « Aujourd'hui, Mme Le Pen est la représentante du gaucho-lepénisme, a-t-il déclaré, pas de la droite nationale. » 

 

 

Oui, c'est un bel exploit pour Carl Lang, alors que le candidat n'a pas été médiatisé, n'a pas pleurniché matin midi et soir sur toutes les chaînes de radio et de télévision, à la différence de certains martyrs auto-proclamés du système des parrainages.

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