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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 10:50


http://p.twimg.com/Am2Scg9CIAAeZBA.jpg

 

"GO TO HELL, BARACK !"

 

En pleine campagne pour la prochaine élection présidentielle américaine, une publicité crée en effet la polémique. Placardée dans une station de métro de Washington, l'affiche fait la promotion d'un nouveau documentaire, "Sick and Sicker: When the Government Becomes Your Doctor", qui étudie le nouveau système de santé américain. Le réalisateur du film est allé interroger des médecins et des patients canadiens pour tenter de montrer le danger que représente la réforme du système de santé mise en place sous l'administration Obama.

 

"Barack Obama veut que les politiciens et les bureaucrates contrôlent le système la totalité du système de santé américain", peut-on lire en haut de l'affiche, avant une phrase bien plus frappante : "Va en enfer Barack !". Sans surprise, cette phrase fait couler beaucoup d'encre depuis hier et plusieurs parlementaires américains appellent à son retrait du métro. "La publicité montre un manque de respect profond du président des Etats-Unis et n'a pas sa place dans le réseau de métro de la ville", a ainsi écrit Jim Moran, membre démocrate du Congrès américain à la société qui gère le métro de Washington, la WMATA.

 

Protégée par le Premier amendement

Mais même si cette affiche a choqué, les mots utilisés n'enfreignent pas la loi américaine et ce type de publicité est donc protégé par le Premier amendement de la constitution américaine, qui garantit à tous la liberté d'expression. "Les affichages du réseau de métro sont considérées comme un forum public protégé par le premier amendement et nous ne pouvons refuser des publicités en raison de leur contenu politique", lui a ainsi répondu la WMATA. "Nous n'approuvons pas les publicités affichées dans nos couloirs et ces publicités ne reflètent pas notre position", a-t-elle ajouté.

 

Aux Etats-Unis, les démocrates accusent depuis plusieurs semaines les républicains d'abaisser le niveau du débat politique à l'approche de l'élection présidentielle, leur reprochant des attaques trop personnelles à l'encontre du président sortant. En face, les républicains répondent que le traitement dont Barack Obama fait l'objet n'est pas très différent de celui qui avait été réservé par les démocrates à George W. Bush avant sa ré-élection.

 

 

Source.

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 21:19

 

Pour les anglophones :

 

Source : Konigsberg, qui a publié plusieurs autres articles sur la Syrie.

 

Dans cette vidéo, on apprend comment une supposée victime du régime syrien, torturée et mutilée, est en fait bien vivante et en bonne santé. On voit également les civils "sans défense" qui s'opposent au régime... armés jusqu'aux dents. De là à conclure que les media manipulent l'opinion publique occidentale pour lui faire gober une intervention armée, il n'y a qu'un pas que nous ne saurions faire, bien entendu.

 

Pour avoir de véritables informations sur les évènements internationaux, lisez les articles de Léon Camus et de Jim Reeves dans votre hebdomadaire favori ! Comme dit un slogan de Contre-Info : "Eteignez les télés, allumez les cerveaux... et ouvrez RIVAROL", ajouterons-nous.


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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 20:59

 

Des militants indépendantistes basques ont forcé Sarko à se retrancher dans un bar, alors qu'il voulait se pavaner dans le centre-ville. La tuile, pour quelqu'un qui ne boit que de l'eau...

 



 
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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 16:05

 

Un communiqué de Yvan Benedetti

 

   Ce matin, sur l’antenne de RMC, j’ai été pris à partie par la présidente du Front National.
Interrogée par Jean-Jacques Bourdin sur l’agression verbale dont auraient été victimes Mme Pulvar et son compagnon M. Montebourg, et à propos du slogan « la France aux Français » qui aurait été scandé, Mme Le Pen, une nouvelle fois, pratique la politique du bouc émissaire pour tenter de se défausser.

     Sur l’air du « c’est pas moi, c’est Benedetti », la candidate à l’élection présidentielle fait preuve d’un manque total de courage politique. Ceci n’est pas pour nous étonner, puisque nous assistons depuis l’accession de Mme Le Pen à la tête du Front National, à une longue succession de reniements.
Nous, contrairement à d’autres, nous n’avons pas pour habitude de nous dédouaner et de faire repentance :

    Oui Mme Le Pen, je suis le représentant de tous ceux qui scandent la France aux Français, ces militants historiques du Front que vous avez exclus, livrés en pâture aux médias du système et sacrifiés sur l’autel de votre prétendue dédiabolisation, pour les remplacer par des ralliés de la dernière heure.

   Oui Mme Le Pen, je suis un ardent partisan de la France aux Français, de tous ces Français de souche qui refusent d’être considérés comme des étrangers dans leur propre pays par un système corrompu parfaitement représenté par le couple Pulvar-Montebourg, emblématique de la compromission du journalisme avec le politique.

    Si la fin peut quelquefois justifier les moyens, elle ne peut servir d’alibi aux reniements de nos principes fondamentaux, que ces reniements concernent le droit à l’avortement, le renoncement à l’exigence de l’inversion des flux migratoires ou la volonté de se faire adouber par les représentants d’un Etat étranger.

   Chère Mme Le Pen, il est urgent de stopper cette calamiteuse politique de dédiabolisation avant que vous ne deveniez le capitaine du Costa Concordia de la Droite nationale.

                                         Yvan Benedetti
                                         yv.benedetti@gmail.com

 

Source : La Flamme.

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 15:25

 

Le CRIF s'est ému d'une émission humoristique de France Inter du 27/02 (écoutez ci-dessous). Il faut vraiment être stupide pour imaginer que sur France Inter, de telles paroles puissent être prononcées  au premier degré.

 

Le Crif scandalisé par une émission de France Inter

 

Richard Prasquier, président de l'institution, a écrit au CSA pour dénoncer des propos supposés antisémites tenus dans l'émission A votre écoute, coûte que coûte

 


Le CRIF s'est-il ému trop vite? Son président, Richard Prasquier, a adressé à Michel Boyon, président du CSA, un courrier de protestation.L'objet de son indignation: la diffusion sur France Inter, en début de semaine, dans l'émission A votre écoute, coûte que coûte d'un sujet en forme de sketch qui, à l'évidence, n'est pas passé au sein de cette organisation représentative de la communauté juive.  

On peut y lire: "J'attire votre attention sur l'émission A votre écoute, coûte que coûte (France Inter), dont le numéro diffusé le lundi 27 février, a représenté un festival de tous les clichés antisémites. 

J'ai cru comprendre qu'il s'agissait en réalité d'une émission humoristique, à prendre au deuxième degré. Ne le sachant pas, et écoutant cette émission, je suis tombé dans le piège et je n'ai certainement pas été le seul. 

Cette émission est extrêmement dangereuse 

Ce qui signifie que dans sa formule actuelle, cette émission est extrêmement dangereuse, et qu'elle risque d'alimenter les préjugés qu'elle envisage peut-être de combattre" 

Ce n'est pas la première fois que cette émission, aujourd'hui bien installée dans la grille de France Inter -au point qu'elle est l'une des plus podcastée de la station- suscite des réactions. Mais c'est en revanche la première fois qu'une institution comme le CRIF réagit avec cette virulence. A aucun moment, semble-t-il, le président du CRIF n'a tenté de savoir quelle était la nature de ce programme.  

Du côté de France Inter, en revanche, l'incompréhension est totale: cette réaction, au premier degré, face à une émission dite de divertissement laisse circonspect une station qui n'a pas pour l'heure officiellement répondu au CRIF, n'étant pas récipiendaire du courrier en question.

 

Source.

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 20:42

 

http://referentiel.nouvelobs.com/file/3173023.jpg

 

Dans Le Nouvel Observateur :

 

Pulvar agressée : Marine Le Pen

se défausse sur sa droite

"Cherchez les coupables à ma droite". Voici en substance ce que Marine Le Pen a dit ce matin sur Europe 1. Interrogée sur l'agression dont ont été victimes Arnaud Montebourg et Audrey Pulvar, la candidate du Front national avant même de la condamner à commencé par pointer du doigt les responsables : "Cette quinzaine de personnes sont des gens de l'extrême droite radicale, semble-t-il". Avant de se placer elle-même en victime : "Elle ne peut pas ne pas savoir Mme Pulvar, parce qu'elle est journaliste, qu'ils m'ont mené une guerre assez virulente depuis un certain temps et vice-versa d'ailleurs."

 

Lire la suite.

 

Non content de cette méthode de défense puérile ("c'est pas moi c'est ma soeur"), le FuN attaque Montebourg en diffamation ! Celui-ci ne devait pas donner cette explication tirée par les cheveux : c’étaient des militants politiques du Front National puisqu’ils criaient Le Pen président ! Ni, surtout, dire les gros mots "raciste" et "fascisant" qui terrorisent la fille Le Pen. 

 

Ce recours systématique à la justice devient inquiétant. Est-ce une maladie, une nostalgie de ses jeunes années d'avocate ? Qu'elle ne se gêne pas pour nous, et n'hésite pas à abandonner la présidentielle pour revenir à ses premières amours.


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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 17:14

http://www.rivarol.com/Rivarol_files/3036.jpg

 

Loi sur le génocide arménien censurée,

loi Gayssot sacralisée


Le 28 février le Conseil constitutionnel a censuré la loi punissant la contestation du génocide arménien en 1915, à l’origine d’une brouille entre Paris et Ankara. «Le Conseil a jugé qu’en réprimant la contestation de l’existence et de la qualification juridique de crimes qu’il aurait lui-même reconnus et qualifiés comme tels, le législateur a porté une atteinte inconstitutionnelle à l’exercice de la liberté d’expression et de communication», selon le communiqué rendu public par les neuf “sages” du Palais-Royal. Début février, Nicolas Sarkozy avait déclaré en Conseil des ministres qu’il déposerait un nouveau texte en cas de censure constitutionnelle. Aussitôt informé, le chef de l’Etat a «pris acte de la décision» et «mesure l’immense déception et la profonde tristesse de tous ceux qui avaient accueilli avec reconnaissance et espoir l’adoption de cette loi destinée à les protéger contre le négationnisme», indique un communiqué de la présidence qui ajoute que l’Elyséen«a chargé le gouvernement de préparer un nouveau texte, prenant en compte la décision du Conseil constitutionnel».


Son principal concurrent François Hollande est sur la même longueur d’ondes: il s’est engagé à reprendre ce dossier «dans l’apaisement, dans la conciliation et en même temps, dans la volonté d’aboutir», preuve encore une fois qu’entre le candidat du Parti socialiste et celui de l’UMP la soumission aux lobbies est la même. «Je veux dire ici toute ma solidarité aux Arméniens de France parce que je sais ce qu’ils attendaient. Je veux dire aussi aux Turcs de France qui s’étaient mobilisés qu’ils avaient finalement tort d’imaginer que c’était contre eux» a aussi déclaré l’ex-concubin de Ségolène Royal. François Bayrou a pour sa part affirmé que «la relance de cette procédure par Nicolas Sarkozy traduit aujourd’hui une obstination dont on comprend bien l’inspiration en période électorale mais qu’un chef d’Etat dans sa responsabilité ne devrait pas encourager». Le vice-Premier ministre turc Bülent Arinç s’est logiquement réjoui sur son compte Twitter de cette «décision juste, éloignée des considérations politiques» et qui «a évité une probable grave crise entre la France et la Turquie». 

 

Valérie Boyer, députée UMP de Marseille, où vit une forte communauté arménienne, avait porté la loi à l’Assemblée nationale et elle a fait part de sa tristesse face à la décision du Conseil constitutionnel qui crée «une inégalité de traitement, une discrimination parce que la France a reconnu deux génocides: la Shoah et le génocide de 1915». Constatant que «les victimes de la Shoah sont protégées des actes de négationnisme, alors que les victimes et les descendants de victimes de 1915 ne le sont pas», elle juge «cette discrimination intolérable». Sur ce point elle n’a pas tort. Que l’ultra-chiraquien Jean-Louis Debré qui préside le Conseil constitutionnel et qui n’a jamais celé son mépris pour l’ex-maire de Neuilly ait voulu gêner Nicolas Sarkozy en pleine campagne présidentielle n’est pas à exclure mais la décision de la rue de Montpensier remet forcément sur le tapis la question de la constitutionnalité de la loi Fabius-Rocard-Gayssot. Le Conseil en est d’ailleurs conscient puisqu’il aborde en partie la question à la fin de son communiqué de presse. L’institution estime qu’elle «n’avait pas à connaître de la loi du 13 juillet 1990 tendant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe qui ne réprime pas la contestation de crimes “reconnus par la loi”.» 


Cette dernière phrase signifie que la loi Gayssot n’est pas rigoureusement identique à la loi punissant la contestation du génocide arménien car la loi du 13 juillet 1990 ne réprime pas la contestation de crimes «reconnus par la loi», à proprement parler, mais de crimes reconnus par des tribunaux, en l’occurrence le tribunal militaire international de Nuremberg (qui soit dit en passant n’avait aucune espèce de légalité puisqu’il s’agissait d’un tribunal créé par les vainqueurs pour juger les vaincus). Une argutie juridique qui pourrait permettre au Conseil constitutionnel de ne pas censurer la loi Gayssot si elle était portée un jour à son appréciation souveraine. D’autant que dans leur communiqué les neuf “sages” précisent qu’il est loisible au législateur de restreindre la liberté d’expression, à condition que les atteintes portées à cette liberté soient «nécessaires, adaptées et proportionnées à l’objectif poursuivi.» Or la lutte contre le racisme et l’antisémitisme n’est-elle pas un objectif suffisamment noble et sérieux qui justifie une atteinte à la liberté de recherche et d’expression? Voilà ce que pourrait répondre le Conseil si on lui transmettait une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) concernant la loi Gayssot. Cependant, s’il agissait ainsi, il montrerait de manière spectaculaire qu’il existe deux catégories de citoyens, les juifs surprotégés et les autres, de seconde zone. Ce qui susciterait certainement des réactions indignées.

 

Plus que jamais il nous paraît  donc nécessaire de tout tenter pour que le Conseil constitutionnel soit saisi d’une QPC concernant la loi Gayssot. Dans le procès qui nous est intenté sur l’occupation allemande en France, nous avions essayé une première fois auprès de la Cour de cassation, notre demande avait été rejetée, les magistrats refusant de transmettre la question à la rue de Montpensier. Puisque nous formons un nouveau pourvoi, nous avons la possibilité de remettre l’ouvrage sur le métier et la décision du Conseil constitutionnel consolide notre position. Espérons que la Cour de cassation ne se dérobera pas une nouvelle fois car, l’expérience nous l’a montré à maintes reprises, le courage n’est certainement pas la première qualité des magistrats.

 

 

jeromebourbon@yahoo.fr

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 17:13

 

Billet hebdomadaire : un article de René Blanc.

 

http://www.sudouest.fr/images/2011/12/14/omar-sy-est-donc-intouchables-pour-l-elysee-et-le_596944_460x306.jpg


 

Césars, Sy, Noah, Mélenchon :

 

en finir avec la suprématie blanche et chrétienne


 

Dès le début janvier nous avions quelques doutes sur la légitimité de l’Opération Omar Sy, tendant à faire de cet acteur africain de série Z le troisième Français «préféré des Français». Nous nous étonnions que l’on débarque sans ménagement de ce classement bidon Mimi Mathis qui n’avait rien fait à personne et occupait cette place, au titre «de femme et de handicapée», derrière les inamovibles Noah et Zidane. Et certes nous avions souligné l’imposture représentée par ce classement conçu par le Journal du Dimanche pour faire parler de lui. Dénonçant le racisme de pratiques qui en quelques années nous ont fait passer de la dénonciation de «minorités invisibles» à l’occultation d’une majorité «de moins en moins visible». Au point qu’à Radio France, à France-Info en particulier, c’est depuis quelques mois un déferlement de jeunes “journalistes” maghrébins(es) embauché(e)s évidemment au détriment des jeunes «mâles blancs» dont le recrutement semble avoir été interrompu. Un processus qui doit obligatoirement conduire dans une quinzaine d’années à la quasi-disparition de ces derniers du PAF. A l’image de ce qui se passe aux Etats-Unis où les lois raciales devraient autoriser la présence de 70% de Blancs dans les media quand un œil exercé percevra que les WASPs— White Anglo Saxons Protestants— ne sont même plus 30%.


C’est donc Omar Sy qui pour son rôle de brancardier dans Les Intouchables aura obtenu le César du Meilleur Comédien. Et cela suscite bien des questions. 


Interrogé par France Info sur ce que lui inspirait le fait d’être le premier Noir à recevoir cette récompense, Omar Sy ne s’embarrassa pas de pensée unique: «J’ai envie de dire Vive la France, voilà. Vive la France parce que ce qu’il y a dans le film c’est la France que j’aime, moi, c’est celle que je vis et c’est celle que je vais inculquer à mes enfants (marié avec une Blanche, il est le père de quatre métis). Vive cette France-là, de Tahar Rahim, de Omar Sy, de tout le monde. De cette France de toutes les couleurs». On ne peut pas douter de son enthousiasme à participer à la diffusion en France du métissage. La France de toutes les couleurs ou bien cela veut dire très exactement cela ou bien les mots n’ont plus de sens.


Et il n’est pas indifférent, qu’à la suggestion de la journaliste qui l’interroge, Florence Leroy, toute émoustillée, il cite Tahar Rahim. Rappelons pour ceux qui l’ont oublié, qu’il y a deux ans, le César du Meilleur Acteur était allé pour la première fois à un Maghrébin, Rahim, pour sa performance dans Un Prophète. Film qui sous couvert de dénoncer l’islamisme intégriste n’est qu’un prétexte de plus à la banalisation de l’islam en France. Sans doute n’y a-t-il plus de grands acteurs français ni européen dans notre pays. Il faut savoir en effet que la filmographie de Rahim, jusqu’à Un Prophète et aux neuf Césars que ce film aura décrochés, était encore plus squelettique que celle de Sy. Et pourtant, pour ce seul film, il aura reçu le Prix du meilleur comédien européen 2009, le Prix Lumière du meilleur acteur 2010, et aux Césars 2010 il obtint— récompense extraordinaire—, outre celui du Meilleur acteur, celui du Meilleur Espoir Masculin. Il n’est probablement pas anecdotique d’ailleurs qu’il ait enchaîné ensuite dans une super-production du metteur en scène, écossais— mais petit-fils du cinéaste judéo-britannico-hongrois Emeric Pressburger— Kevin Mac Donald, L’Aigle de la 9e Légion. L’action se passe 150ans avant Jésus-Christ dans l’Ecosse des Pictes, et notre Oranais y joue le rôle du prince des Phoques, une peuplade celte dont tous les autres figurants étaient des Ecossais! Puis il tourne l’Or Noir, un film de Jean-Jacques Annaud dans lequel il est un cheik, dans le Moyen-Orient, des années 1930. Producteurs : Tarek Ben Ammar, un Franco-Tunisien, neveu de Bourguiba, qui détient un pouvoir considérable dans le cinéma français, et Naoufel Ben Youssef. La plupart des acteurs étant Maghrébins. 

 

LE MYSTERE FRANÇOIS CLUZET

 

On ne peut sous-estimer le tonnerre d’applaudissements et de hurlements qui aura salué l’annonce de la désignation de Sy pour le César du meilleur acteur 2012. Alors qu’à l’évidence il s’agit de discrimination positive, Jean Dujardin dont la prestation dans The Artist est époustouflante, méritant sans conteste cette récompense qu’il a heureusement obtenue deux jours plus tard lors des Oscars 2012. Certains iront jusqu’à dire que leur déception de ne pas voir celui-ci couronné aux Césars fut largement compensée par le fait que Omar Sy le soit. Or on récompense rarement aux Césars un film ayant eu un très gros succès commercial et moins souvent encore une comédie. Il doit donc bien y avoir une raison peu avouable dans ce choix. Les producteurs sépharades du film, Nakache et Toledano, ont justifié le succès de leur œuvre par sa vigoureuse défense de la diversité. Jean-Marie Le Pen est allé un peu plus loin en soulignant la métaphore scandaleuse du représentant invalide de la race blanche que vient sauver le vigoureux migrant arrivé des Tropiques. Nous avions bien compris tout cela mais nous nous étions posé il y a plusieurs mois une autre question.

 

Des deux personnages du film, incontestablement Omar Sy joue le second rôle. Le premier est interprété par l’un des meilleurs acteurs français, avec Depardieu, Auteuil et Dujardin, François Cluzet. Nous nous étions alors étonnés que Sy soit bombardé à la troisième place des «Français les plus aimés des Français», exclusivement du fait de sa prestation dans le film Les Intouchables, alors que Cluzet, remarquable dans ce film, n’apparaissait en fait qu’à la 45e place du même classement. Serait-ce que les Français ne l’aiment pas vraiment parce qu’il est Blanc. Qui peut croire ça dans une République comme la nôtre? Et pourtant si Cluzet avait été dans la salle lors de la remise du César à Omar Sy comment éviter de lui décerner au moins un prix ex-aequo? Ce qui sans doute eût fait de l’ombre au triomphe du jeune Mauritano-Sénégalais. En d’autres termes, pour que Sy fût couronné, il fallait que Cluzet ne fût pas là. Voilà bien où nous conduit la diversité: Cluzet n’était pas là… «pour des raisons personnelles». Lesquelles? Dans ce milieu ordinairement fouineur jusqu’au voyeurisme, nul ne s’y intéressa. Pourtant ce film était nominé neuf fois. Etrange que le principal acteur, cependant annoncé et nominé lui-même, ait brusquement fait faux bond. Alors que, de surcroît, s’il fut par le passé à 8 reprises nominé, il n’a obtenu qu’un seul César en 2007 pour Ne le dis à personne. Le contentieux est donc lourd.

 

OU L’ON RETROUVE LE PARTI COMMUNISTE

 

Il n’y a pas de hasard dans la résonance existant entre la «discrimination positive» en plein essor qui se répand dans le spectacle comme dans le sport (lire ci-dessous) et les professions de foi métisses et multiraciales hurlées dans ses meetings par Jean- Luc Melenchon. Elles relèvent les unes et les autres de la même volonté d’en finir, ainsi que le clamait l’activiste maghrébine Houria Bouteldja, avec «la suprématie blanche et chrétienne» qui n’a pas été totalement éradiquée de ce pays. 


En 1912, il y a exactement un siècle, paraissait aux Etats-Unis Un programme racial pour le 20esiècle(1), ouvrage écrit par Israël Cohen (1879-1961), auteur communiste et sioniste prolifique qui fut secrétaire général de l’Organisation Sioniste créée en 1897 par Théodore Herzl, devenue en 1960 l’Organisation Sioniste Mondiale: «Nous devons comprendre, peut-on lire, que l’arme la plus puissante que possède notre parti est la tension raciale. En imprimant dans la conscience des races de couleur que pendant des siècles elles ont été opprimées par les Blancs, nous pouvons les insérer dans le programme du Parti Communiste. En Amérique nous recherchons une victoire subtile. Tandis que nous soulèverons la minorité noire contre les Blancs, nous instillerons dans ces derniers un complexe de culpabilité dû à leur exploitation des Nègres. Nous aiderons ceux-ci à s’élever dans tous les domaines de la vie, dans les métiers et dans le monde du sport et du spectacle. Y acquérant du prestige, le Noir pourra se marier avec des Blanches, mettant en mouvement un processus qui nous livrera l’Amérique».


Tout cela, n’est-ce pas, relève de la théorie du complot et, de ce fait, doit être rejeté. Il n’empêche, nous continuons à ne pas comprendre selon quel racisme acceptable Noah, Zidane et Sy seraient «les Français préférés des Français». Comme nous ne comprenons pas pourquoi brusquement tous nos grands acteurs cesseraient d’être Européens et les musiques traditionnelles très riches de nos régions en ayant été expulsées, seules les mousek du monde auraient droit d’expression sur Radio-France

 

René BLANC.

_____

 

Parce que les contrôleurs sionistes prétendent que ce texte est un faux, aucun Parti Communiste n’ayant existé avant 1919, on dira ici simplement que c’est jouer sur les mots. Depuis 40ans d’innombrables précurseurs du Parti Communiste existaient déjà en Occident comme le Sozialdemokratische Arbeiterpartei (SDAP) allemand, fondé en 1869 à Eisenach par les communistes August Bebel et Wilhelm Liebknecht.


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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 11:01

http://1.bp.blogspot.com/-9QNjJEGtTB8/TpnbWxE6DsI/AAAAAAAABwI/CWdd0BtReR4/s640/audrey-pulvar_207628.jpg 

 

Agressés, en plein 16è arrondissement de Paris ! Mais où faut-il aller pour être en sécurité, ma bonne dame ? Que l'on se rassure, les tourtereaux s'en sortent sans une égratignure, mais avec le statut de victimes, le soutien universel, et une anecdote qui tiendra lieu d'argument contre la "bête immonde".

 

Extraits de Libération :


La journaliste de France Inter Audrey Pulvar et son compagnon, le député PS Arnaud Montebourg, ont été pris pour cible ce mardi soir à Paris par de jeunes individus scandant des slogans favorables au Front national et des injures antisémites. «Rentrant à pied avec mon compagnon, nous avons été pris à partie par une quinzaine d'individus. Aux cris de "la France aux Français" et autres "Le Pen président"», a raconté la journaliste mardi dans la soirée aux quelque 6 000 abonnés de son compte Twitter.

 

Evoquant le profil des individus, Audrey Pulvar écrit en réponse aux questions de plusieurs abonnés Twitter : «Ce sont semble-t-il des personnes interdites de stade. Je n'en dirai pas + pour le moment pr ne pas compromettre le travail des policiers.» Et, pour la journaliste, pas de doutes, il s'agit bien de sympathisants du FN : «Un groupe qui hurle "Le Pen président", ce sont des électeurs d'Eva Joly déguisés «Mme Le Pen, cautionnez-vous  interpelle-t-elle d'ailleurs, toujours sur Twitter, la candidate du Front National à la présidentielle.

(Mise à jour mercredi à 5h20 avec la réaction de Louis Aliot). Dès ce mercredi matin, avant même le lever du soleil, Louis Aliot, numéro 2 du FN et compagnon de Marine Le Pen, a posté cette réponse:

Sur le réseau social, dès le premier message posté par Audrey Pulvar à 22h47, le récit a suscité de nombreuses réactions de solidarité. Des responsables du PS sont immédiatement montés au créneau.«Inadmissible, ça prouve qu'il faut combattre sans relâche le FN qui tente d'avancer masqué, ce soir il montre son vrai visage», a posté le député PS Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée. «Solidarité totale avec A. Montebourg et A. Pulvar lâchement agressés. Le vrai visage hideux de l'extrême droite», a renchéri le numéro 2 du PS, Harlem Désir, ancien président de SOS Racisme.

 

Les esprits se sont ensuite échauffés quand Eric Normand, conseiller national de l'UMP, a donné le sentiment à de nombreux internautes de justifier la prise à partie dans ce message posté à 23h32 sur son compte Twitter :

 

Très vite, devant l'ampleur des réactions et notamment celle, outrée, d'Audrey Pulvar, ce membre de l'UMP Paris s'est fendu de cette mise au point «J'ai dit que l'agression de Montebourg était malheureuse, cela veut dire regrettable et je la condamne.»

 

Réaction de MLP :


 

«Vous ne pouvez pas considérer, avant même que la police ait fait son travail, que ces gens sont des gens du Front national», a ajouté la candidate.


«Quinze individus» dans le XVIe arrondissement de Paris, «cela doit être assez facile à retrouver», a-t-elle poursuivi. Interrogée sur l'existence d'«extrémistes» au sein du FN, Marine Le Pen a répondu :«Lorsqu'il y a eu des extrémistes, je les ai mis à la porte.»

 

Le candidat socialiste à l'élection présidentielle française, François Hollande, a qualifié lundi d'«inadmissible» cette agression. «Je viens d'apprendre la nouvelle, j'ai toute solidarité à l'égard d'Arnaud Montebourg et Audrey Pulvar», a-t-il dit sur RTL. «Il est inadmissible d'attaquer une personne pour ses idées et en plus de le faire lâchement avec des cris, des insultes, des jets de verres et en plus avec des propos limite antisémites ou racistes», a déclaré François Hollande.


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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 10:55

http://www.francesoir.fr/sites/default/files/imagecache/article_image/pet11122208.jpg

 

Lu dans Le Monde :

 

La loi, définitivement adoptée par le Parlement le 23 janvier, était soutenue par Nicolas Sarkozy. Ce denier a d'ailleurs chargé le gouvernement de préparer un nouveau texte de loi réprimant la contestation des génocides, dont le génocide arménien, a annoncé l'Elysée moins d'une heure après l'annonce de la décision des Sages.

"IL Y AURA À REPRENDRE CE DOSSIER"

Le candidat socialiste, François Hollande, a annoncé qu'il reprendra, s'il est élu, la question du génocide arménien "dans l'apaisement et dans la conciliation""La date de proposition de loi n'était pas forcément la meilleure en fin de législature. Donc de toutes manières, il y aura à reprendre ce dossier – j'en prends l'engagement – dans l'apaisement, dans la conciliation et en même temps, dans la volonté d'aboutir", a assuré M. Hollande.

"Mais je veux dire ici toute ma solidarité aux Arméniens de France parce que je sais ce qu'ils attendaient. Je veux dire aussi aux Turcs de France qui s'étaient mobilisés, qu'ils avaient finalement tort d'imaginer que c'était contre eux", a faitvaloir le candidat socialiste.

"OBSTINATION" DE SARKOZY

Le candidat du MoDem à la présidentielle, François Bayrou, a estimé mardi que la relance par M. Sarkozy de la procédure sur la loi punissant la constestation du génocide arménien traduisait "une obstination".

"La relance de cette procédure par Nicolas Sarkozy traduit aujourd'hui une obstination dont on comprend bien l'inspiration en période électorale mais qu'un chef d'Etat dans sa responsabilité ne devrait pas encourager", a déclaré le député et président du MoDem.

"UNE DISCRIMINATION INTOLÉRABLE"

La loi avait été portée à l'Assemblée nationale par Valérie Boyer, députée UMP de Marseille, où vit une forte communauté arménienne. Pour cette dernière, la décision du Conseil constitutionnel "est une tristesse" car elle crée "une inégalité de traitement, une discrimination parce que la France a reconnu deux génocides : la Shoah et le génocide de 1915", a-t-elle déclaré sur BFM TV.

Constatant que "les victimes de la Shoah sont protégées des actes de négationnisme, alors que les victimes et les descendants de victimes de 1915 ne le sont pas", elle juge "cette discrimination intolérable".

"PROTÉGER LA LIBERTÉ D'EXPRESSION"

De leur côté, les députés UMP Michel Diefenbacher et Jacques Myard se sont réjouis de la décision des Sages. Ils font partie du groupe de députés, en grande majorité UMP, qui avaient formé un recours contre la loi réprimant la négation du génocide arménien. MM. Diefenbacher et Myard affirment que "la vérité historique"ne pouvait être établie "en aucun cas par la loi".

Les deux parlementaires ont rappelé devant la presse que leur démarche de saisirle Conseil constitutionnel, "soutenue par plus de 70 députés de tous bords, a été engagée en conscience, hors de toute préoccupation partisane, dans le seul but deprotéger la liberté d'expression et la recherche historique".

Signataire du recours, le député UMP Lionel Tardy, s'est dit "même pas surpris",sur Twitter, par la décision du Conseil. "Cette loi était une erreur", a estimé de son côté le député UMP, Yves Jégo, sur le réseau social.

"UNE VICTOIRE DU DROIT"

De son côté, le groupe RDSE (à majorité des radicaux de gauche) du Sénat, à l'origine du recours de sénateurs contre la loi réprimant la négation du génocide arménien, a estimé, mardi, que sa censure par le Conseil constitutionnel était "une victoire du droit".

"L'invalidation de ce texte est d'abord une victoire du droit en même temps qu'une victoire politique pour le groupe du RDSE qui se réjouit de cette décision et salue l'analyse du Conseil constitutionnel, déclare le groupe dans un communiqué. La nation des droits de l'homme issue du siècle des Lumières ne saurait sereconnaître dans de déplorables gesticulations législatives."

C'est le président du RDSE, Jacques Mézard, qui avait été l'initiateur du recours de plus de 60 sénateurs appartenant à l'ensemble des courants politiques du Sénat.

UNE LOI CONTESTÉE TOUS AZIMUTS

De son côté, la Turquie accueille "avec satisfaction" la censure de cette loi qui était à l'origine d'une crise diplomatique entre Paris et Ankara, a réagi, mardi, l'ambassade turque à Paris.

La proposition de loi UMP avait été contestée tous azimuts, indépendamment des appartenances partisanes, et jusqu'au sein même du gouvernement par les ministres Alain Juppé (affaires étrangères) et Bruno Le Maire (agriculture).

 

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Published by Rivarol blog - dans Actualités
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