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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 10:41
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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 11:36

droit aux lettres


 

 De Xavier BONNEAU :

 

FÉLICITATIONS À ANNE KLING !

Et encore une superbe interview d’Anne Kling dans RIVAROL numéro 3031, bien servie il faut le dire par Robert Spieler qui ne demandait que cela, je suppose. Gageons que vous aurez des reproches de certains pour avoir publié ce petit brûlot anti-mariniste en pleine campagne, mais que voulez-vous : est est, non non, indépendamment du temps et de l’espace. J’ai dévoré ces deux pages avec passion mais en même temps beaucoup d’amertume devant tant d’occasions gâchées.

Le résumé de la carrière de Marine Le Pen: parfait, il n’y a rien de faux ni d’exagéré là-dedans. On aurait même pu en rajouter sur l’incompétence et l’arrogance de la personne, nous avons de bonnes références là-dessus. La seule qualité que je lui reconnaisse est qu’elle passe bien dans les media:  dont acte, mais si le fond est vicié, à quoi bon? 

Et oui aussi pour la coquille vide. Manque de cadres, manque de militants: 22403 militants à jour de cotisation autorisés à voter (mais combien empêchés ?) pour élire leur président en 2011. 40000 militants en 1998 au moment de la scission. Belle progression. 

A propos du gouvernement virtuel, l’idée était bonne. Pendant mes années FN, j’ai participé à des U d’été et connu des personnalités d’un haut niveau de compétences.  Il y avait un vivier de talents dans lequel JMLP n’avait qu’à puiser pour former des équipes chargées de tel dossier, avec à leur tête un ministrable étant peu à peu reconnu comme tel par le public.  En voici deux exemples. Dans le domaine du droit, maître Georges-Paul Wagner, maître Eric Delcroix n’avaient-ils pas les qualités de ministre de la Justice? En agriculture, j’ai connu Alexis Arette, ancien commando en Indochine, agriculteur lui-même, personnalité enracinée pleine de bon sens et d’arguments pertinents pour la défense de la paysannerie française. Au lieu de cela, JMLP a promu des personnalités peu compétentes. Le résultat ne s’est pas fait attendre: les bonnes volontés ont été vite dégoûtées et le FN n’a jamais vraiment percé dans ce milieu pourtant au cœur de notre combat. Et ce qui aurait dû être un vrai shadow cabinet, think tank préparant l’accès du FN aux responsabilités de gouvernement, a été transformé en une caricature grotesque avec ces mascarades ridicules et coûteuses à l’hôtel Crillon. J’en ai encore honte aujourd’hui pour ceux qui s’y sont prêtés. 

Abattre le système? C’était possible (et ça l’est peut-être toujours, potentiellement du moins). Souvenons-nous de la panique qui avait gagné la classe politique après les élections régionales de mars 1998. Ces cloportes d’élus UDF-RPR, d’habitude si méprisants et arrogants envers leurs collègues FN, coincés entre l’ukase suprême du B’nai B’rith et la poussée électorale du FN  qui les contraignait à se déterminer ouvertement devant leur électorat. Si le FN avait joué habilement à l’époque (et ce sans rien renier de son héritage), c’est-à-dire par exemple en proposant le maire de Toulon: Jean-Marie Le Chevallier, comme président de la région PACA en lieu et place de JMLP, en échange du soutien du FN dans les autres régions (c’était la seule condition que mettaient le RPR et l’UDF à l’époque), nous aurions enfoncé un coin dans ce qu’ils appellent le front républicain. Mais JMLP a sifflé la fin du match prématurément, rendant ainsi un fieffé service à la pseudo-droite, soulagée d’avoir échappé à la mise devant ses responsabilités. 

Oui c’est vrai. Chaque fois que le FN avait l’occasion de faire une avancée significative vers le pouvoir en augmentant son nombre d’élus: maires, conseillers généraux ou députés, JMLP se comportait entre les deux tours de façon à effrayer les électeurs modérés qui auraient pu faire pencher la balance. C’était tellement bien réglé qu’on ne pouvait plus y voir une coïncidence, JMLP connaissant d’ailleurs trop bien le fonctionnement de la presse serve pour prétendre être dupe. 

________________________

 

 De MAREK :

 

SUR HANNIBAL ET ANNE KLING

 

RIVAROL a bien fait de publier Hannibal pour corriger Anne Kling. Cette vision d’un JMLP manipulé voire complice du Système ne correspondait pas à la réalité que nous avions connue et vécue. La dédiabolisation est grotesque mais la diabolisation était devenue invivable. Le 2e tour infernal de 2002 a été décisif dans la prise de conscience de l’électorat lepéniste. Dix-huit pour cent, c’était donc le pourcentage de Français qui voulaient rester français. Timmermans a bien résumé la situation dans vos colonnes: l’électoralisme c’est fini, place à l’action politique discrète et à l’entrisme intelligent. Entre JMLP et MLP il y a eu tout de même un changement radical. Le mur de Berlin s’est écroulé, le communisme pur et dur à l’Est s’est effondré. La loi Gayssot ne serait plus votée en 2012. Le gaullisme (inconnu d’Anne Kling) n’est plus la face cachée du communisme, mais le bras politique des B’naï B’rith et des néo-cons yankees. Poutine a réussi à faire le ménage dans son pays. Est-ce définitif? C’est probablement lui l’allié naturel des nationalistes français. L’entente JMLP-Jirinovski n’était pas si sotte que cela. 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 11:31

http://info-resistance.org/wp-content/uploads/2011/11/guignol-hollande-229x300.jpg

 

A lire dans le RIVAROL de demain (n° 3033).

 

Un article de Hannibal, qui interroge Hollande.


 

La dernière fois que je l’avais vu, c’était un bonhomme de neige normal,. Ses lunettes, son nez en carotte, sont air un peu ébahi et très réfrigéré nous le faisaient trouver plutôt sympathique. Il a maigri depuis et conquis ses galons de candidat exceptionnel au Bourget. Il me fait l’honneur de me recevoir dans un des micro pores d’un agenda digne de Yannick Noah.

 

Rivarol : Vous avez désigné votre ennemi principal, la finance sans visage. Pensiez-vous à l’argent anonyme et vagabond? 

 

François Hollande : Je hais ces mots aux connotations fascistes. Ils commettent le grand péché, le péché sans rémission, qui est l’identification. Vous tentez de mettre un visage sur quelque chose qui n’en a pas, et ce visage que vous prétendez découvrir, on en connaît trop bien la caricature, on l’a vue des années durant dans le Stürmer et toute la presse antisémite.

 

R. : Cependant, ne pas mettre de nom sur l’adversaire, n’est-ce pas s’interdire de le combattre? La politique économique et sociale du Parti socialiste ne revient-elle pas à déposer une plainte contre X et aller prendre ensuite une tasse de thé?

 

F. H. : De vous à moi, la politique économique et sociale du Parti socialiste n’a pas plus d’importance que celle du Parti radical et des républicains opportunistes entre 1880 et 1914. Nous savons bien que notre marge de manœuvre est étroite comme la porte de Gide. Nous faisons des promesses comme en fit François Mitterrand en 1981, mais nous ne commettrons pas l’erreur d’essayer de les tenir pendant deux ans. Nous ferons tout de suite la politique des rentiers et des banques qu’on nous demande et que symbolise M. Moscovici, mon directeur de campagne, qui est en même temps vice-président du cercle de l’industrie, un des rendez-vous importants du lobbying des entreprises du CAC 40. Nous ne ferons rien pour restaurer l’économie de la France ni pour assurer son indépendance. Notre changement à nous, notre rupture, ce qui nous différencie un peu de Sarkozy, c’est que nous allons changer plus vite l’homme et la vie qu’il ne le fait.

 

R. : Vous avez pourtant dit que vous renégocieriez l’accord sur la dette!

 

F. H. : Et pourquoi pas le traité de Lisbonne ou les accords de Grenelle? Et supprimer le forum de Davos? Et supprimer nos liens préférentiels avec les Etats-Unis et Israël? Le Parti socialiste a des ambitions moins futiles que de redresser l’économie française, il entend agir sur la parole et le rêve, c’est-à-dire l’homme. 

 

R. : Pouvez-vous vous expliquer un peu plus ?

 

F. H.: Je pense à ce qui est une honte pour notre pays et une épine dans le pied de la République, le vote durable en faveur de l’extrême droite. Mes prédécesseurs n’ont jamais trouvé la bonne façon de réduire cette hernie. Bernard Tapie a voulu diaboliser les électeurs en les traitant de salauds, ce qui est inopérant. Nicolas Sarkozy a prétendu leur couper l’herbe sous le pied en affirmant qu’il règlerait le problème que le Front national soulevait. Il s’est lamentablement viandé. Le pire fut cependant Laurent Fabius: il a reconnu que Le Pen posait les bonnes questions, s’il ne donnait pas les bonnes réponses. Cela revenait à capituler en rase campagne, et il ne servait à rien, ensuite, de discréditer ses idées, puisque l’on prenait sa vision des choses comme base de travail. Ces stratégies convergentes sont radicalement fausses et néfastes. Ce qu’il faut faire, et que je ferai, c’est nier les réalités décrites par l’extrême droite, les tenir pour nulles et non avenues.

 

R. : Comment cela?

 

F. H. : C’est très simple, et les media s’y emploient tous les jours. Il y a des émeutes à Forbach, ils n’en parlent pas. Des voyous tabassent un homme et lui roulent dessus en voiture, ils ne disent pas de qui il s’agit. Et ainsi de suite. Vous ne saurez pas le nombre de voitures qui brûlent chaque nuit, ni la proportion de telle ou telle population dans les prisons françaises. La justice, la police, l’INSEE, toutes les administrations et les institutions concernées organisent cela depuis trente ans, et c’est cet effort quotidien de tous qui a permis de cacher au peuple français une réalité qu’il n’aurait jamais pu supporter. Proudhon disait jadis : la propriété c’est le vol: c’était une philosophie bien sommaire. Le socialisme d’aujourd’hui n’a pas peur de proclamer une devise bien plus ambitieuse: la réalité c’est le mal!

 

R. : A ce point ?

 

F. H. : Mais oui! Nous disons cela pour l’honneur de l’homme! Si vous regardez l’homme tel que nous l’a légué l’évolution, de la Syrie à Moscou et du Mirail à Marseille nord, même un Genevois un peu dur de la feuille comme Rousseau ne saurait prétendre qu’il est bon. Mais l’homme n’est pas un être, c’est un projet. Je suis furieusement existentialiste. J’écarte la réalité d’une main gauche mais ferme, j’assigne à la parole et au rêve la tâche de décider ce qui doit être, et un avenir tout rose s’offre alors à l’homme. Nous allons le façonner à notre image, et cela ne sera pas de la tarte.

 

R. : A quoi ressemblera-t-il ?

 

F. H. : Pour commencer, on effacera toute trace de la nature biologique. Dans l’immédiat, le mariage homosexuel sera proclamé, l’adoption par n’importe quel couple organisée. Cela, c’est le b.a.-ba. Ensuite, grâce à la théorie du gender, nous mettrons en pratique cette grande idée selon laquelle le sexe n’est qu’un choix social et personnel. Mais surtout, nous détruirons toutes les traces de l’ancienne oppression et de l’ancienne séparation entre les genres. A commencer par celles qui défigurent la langue française. La grammaire est fasciste, nous casserons donc la grammaire. Un exemple facile, le masculin ne l’emportera plus sur le féminin, l’accord se fera avec l’élément le plus proche dans la phrase. Ainsi dirons-nous: Nicolas et Carla sont belles, ou laides, selon ce qu’on pense. Il faut que la Halde ait compétence sur tout et tous, et sur le langage en premier lieu. Un ancien qui dira au jeune venu le consulter à propos de l’algèbre de Boole: c’est du chinois, ou, encore pire: c’est de l’hébreu, sera puni dans un premier temps de travaux d’intérêt général pour discrimination linguistique, et, en cas de récidive, ira en prison. Il faut occuper les dizaines de milliers de fonctionnaires que nous allons embaucher. […]

 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 11:27

http://md0.libe.com/photo/381937/?modified_at=1328777391&ratio_x=03&ratio_y=02&width=460L'UMPS dans toute sa splendeur

 

Un article de Libération, qui se passe de commentaires :

 

 

L'image était attendue. Nicolas Sarkozy et François Hollande, qui ne s'étaient plus croisés en public depuis un déplacement du chef de l'Etat en Corrèze, en avril, ont l'un et l'autre participé mercredi soir au dîner du Crif. Lors de ce rendez-vous de la communauté juive, qui rassemble chaque année des centaines de personnalités politiques, religieuses et artistiques, l'actuel président de la République et le candidat socialiste à sa succession se sont serré la main et ont posé ensemble tout sourire devant les caméras.

Alors que Nicolas Sarkozy venait de rejoindre sa table après avoir prononcé son discours, François Hollande a quitté la sienne pour aller saluer celui qu'il espère bien déloger de l'Elysée en mai 2012. Les deux hommes se sont parlé quelques instants, dans la plus grande cordialité. L'actuel champion des sondages a ensuite salué Simone Veil, ancienne ministre et présidente de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, assise à la même table.

Hollande : «Un comble de faire des excuses»

Arrivé avant Nicolas Sarkozy, le candidat PS à la présidentielle a réagi à la demande adressée par le gouvernement à l'opposition de condamner les propos tenus à l'Assemblée par Serge Letchimy : le député apparenté PS de Martinique a établi, mardi, un lien entre les déclarations de Claude Guéant affirmant que «toutes les civilisations ne se valent pas» et le contexte qui a conduit à l'émergence du nazisme. Ce serait «quand même un comble de faire des excuses à celui qui a déclenché une polémique qui n'aurait jamais dû être», a estimé Hollande avant d'affirmer «qu'on a mieux à faire à la veille d'une échéance importante que de parler de civilisations, de leur hiérarchie».

Invité d'honneur du dîner pour la troisième fois depuis le début du quinquennat, le chef de l'Etat est arrivé au pavillon d'Armenonville au Bois de Boulogne accompagné de Noam et Aviva Shalit, parents de l'ex-otage franco-israélien Gilad Shalit, retenu captif pendant plus de cinq ans à Gaza par le Hamas et libéré le 18 octobre dernier, contre un millier de prisonniers palestinines. Il s'est aussitôt isolé pour un entretien privé avec Richard Prasquier, le président du Crif, avant de prononcer un discours.

Sarkozy : «Israël est un miracle»

Le Président a affirmé à la tribune que «la présence de Gilad sur notre territoire (était) une grande émotion pour tous les Français». «Gilad a été persécuté, maltraité, torturé. On a enlevé à ses parents un enfant de 20 ans, on leur a rendu un héros. Honte à ceux qui ont fait cela. Rien ne peut justifier ce comportement barbare», a-t-il ajouté. Puis, dans ce discours d'une petite demi-heure prononcée sans notes, le président a parlé de l'antisémitisme, d'Israël, des Palestiniens, de l'Iran et des «printemps arabes».

Souhaitant qu'Israéliens et Palestiniens puissent faire de même, Nicolas Sarkozy a pris l'exemple de la France et de l'Allemagne qui se sont beaucoup fait la guerre et qui «ont su construire des compromis pour faire la paix». Il a ensuite acté l'échec du quartette (ONU, UE, Russie, USA) et appelé à un changement de méthode pour amener Israël, un pays qu'il a qualifié à plusieurs reprises de «miracle», et les Palestiniens à la table des négociations.

Une méthode aux contours flous mais qui nécessite de «se faire confiance».«Qui doit commencer, faire le premier pas ? Celui qui tend la main est-il un naïf ou quelqu'un de fort ?» a-t-il interrogé pour inviter les protagonistes à se parler. «Un Etat palestinien démocratique, viable et moderne est la seule garantie de sécurité de l'Etat d'Israël», a-t-il enfin réaffirmé.

L'antisémitisme, «une affaire nationale»

Comme à chacun des discours qu'il a prononcés à la tribune du Crif depuis 2007, ou presque, Nicolas Sarkozy a de nouveau plaidé en faveur d'un durcissement des sanctions envers l'Iran dont les dirigeants proclament vouloir détruire Israël. «L'acquisition de l'arme atomique par l'Iran est inacceptable», a-t-il assuré tout en mettant en garde Israël contre une possible attaque préventive contre Téhéran : «La solution n'est pas un conflit militaire. Il faut éviter un drame qui ferait souffrir une population qui n'y est pour rien», a martelé le président français.

Répondant à Richard Prasquier, qui avait parlé dans son discours introductif d'un «antisémitisme incrusté» en France, le président de la République a répondu que «chaque fois qu'un Juif est injurié, ce n'est pas l'affaire des Juifs mais de 65 millions de Français. Ce n'est pas une affaire communautaire, mais une affaire nationale».

«Bouc émissaire»

Le président du Crif s'est «inquiété» mercredi soir de la crise en Europe, estimant que «les crises ne se limitent pas à l'économie» mais favorisent les «nationalismes» et «réactivent la xénophobie». «Voici revenus les nationalismes autarciques que l'on croyait hors d'âge», s'est exclamé Prasquier. «Ils proposent des explications simplistes et réactivent la xénophobie, a-t-il dénoncé. Le rempart européen ne doit pas se fissurer.»

«Certains (pays) ont mis une sourdine à leur antisémitisme, d'autres non. Mais c'est toujours la rhétorique inacceptable du bouc émissaire», a poursuivi le président du Crif avant d'affirmer que «le Front national fait partie de cette nébuleuse». «Nous ne voterons pas pour le Front national», a logiquement précisé Richard Prasquier, notant que «le 27 janvier, jour de la commémoration internationale de la Shoah, c'est avec la droite européenne la plus extrême, celle des fraternités pangermaniques racistes, que Marine Le Pen est allée danser à Vienne».

Les Verts et la «détestation d'Israël»

Le président du Crif ne votera pas plus pour la candidate d'Europe Ecologie-Les Verts, Eva Joly, puisqu'il considère que les écologistes ont eux aussi franchi la «ligne jaune». Quand le Front national «distille un discours de préférence ethnique», Prasquier affirme que les Verts «diabolisent Israël et appellent à son boycott». En novembre dernier, lors de la Convention nationale du Crif, son président avait déjà dénoncé «la détestation» qu'ont les Verts d'Israël, mais aussi «le déferlement anti-israélien d'une partie du monde de l'information» et son «influence au sein du parti écologiste».

Tout en soulignant qu'en 2011 «le nombre d'actes antisémites a diminué de 16% en France (...), les atteintes aux personnes, les plus graves, sont restées stables. Beaucoup de ces actes se font sous le couvert de l'antisionisme. L'antisionisme obsessionnel, c'est de l'antisémitisme». «Les militants anti-israéliens qui se distinguent dans ces activités illégales ne manquent jamais de faire valoir leur engagement universaliste en faveur des opprimés. En réalité, ils supportent souvent assez bien les massacres en Syrie, mais ils souffrent beaucoup devant des pamplemousses israéliens.»

Un autre danger pour le président du Crif vient des islamistes. «Les nazis traitaient les Juifs de vermines, de rats ou de bactéries. Il y a aujourd'hui d'autres nazis, qui viennent d'un islam dévoyé et qui traitent les Juifs de fils de singes et de porcs.»

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 17:54

 

http://www.rivarol.com/Rivarol_files/3033.jpg

 

Claude Guéant monte au Front !

 

Cela ne fait aucun doute. Nicolas Sarkozy sera à nouveau candidat à la présidentielle. A preuve les déclarations de son fidèle lieutenant Claude Guéant tenues le 4 février lors d’un colloque organisé par l’UNI, une association estudiantine plutôt droitière, et selon lesquelles «toutes les civilisations ne se valent pas». Des considérations banales mais qui ont suscité l’ire de la gauche, laquelle a dénoncé la lepénisation de l’homme de confiance de Sarkozy et la volonté du chef de l’Etat de récupérer une partie de l’électorat frontiste. Un député socialiste de Martinique allant jusqu’à dire le 7 février au ministre de l’Intérieur, lors de la séance des questions au gouvernement : « Vous nous ramenez jour après jour à ces idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration. M. Guéant, le régime nazi, si soucieux de purification, était-ce une civilisation ? » De sorte que la droite a, de manière théâtrale, quitté l’hémicycle et que le gouvernement a refusé de répondre, Fillon stigmatisant une « provocation indécente ». Preuve de plus soit dit en passant que l’“Holocauste” est la clé de voûte du système mondial.


En tout cas, cette sortie de Claude Guéant n’est pas innocente d’autant qu’elle intervient la veille d’un sondage publié par le Journal du dimanche et où pour la première fois l’on proposait aux personnes interrogées une liste des candidats au premier tour de la présidentielle où ne figure pas la présidente du Front national. Laquelle semble toujours éprouver de grandes difficultés à réunir les cinq cents précieux sésames (elle ne disposerait actuellement selon ses dires que de 360 promesses de parrainage) et, dans une intervention télévisée récente, Sarkozy a dit clairement que s’il jugeait certes préjudiciable qu’un courant politique ne soit pas représenté à la présidentielle, il ne ferait rien pour favoriser la collecte des signatures de sa concurrente (« vous ne voulez pas que je m’occupe d’elle! » s’est-il exclamé) contrairement à ce qu’il avait fait en 2007 pour Jean-Marie Le Pen qui, à l’époque, était beaucoup plus bas dans les sondages, Sarkozy ayant perdu beaucoup de soutiens dans l’opinion en cinq ans. 


Lors du petit déjeuner de la majorité le 7 février, le président de la République s’est dit également opposé à l’anonymat des parrainages réclamé à cor et à cri par Marine Le Pen et on voit mal en effet le Conseil constitutionnel dont la composition est très politique déclarer soudainement le 16 février contraire à la Constitution la publicité du nom des parrains alors même que cette règle prévaut depuis 36 ans et qu’elle a donc été scrupuleusement appliquée pendant cinq élections présidentielles successives, de 1981 à 2007 inclusivement. 

 

Ainsi que nous l’avions écrit le 13 janvier, a priori Nicolas Sarkozy a tout intérêt à ce que la présidente du FN soit absente de la compétition électorale. Les différents sondages montrent en effet que c’est le chef de l’Etat qui profiterait le plus de sa non-qualification, beaucoup d’électeurs frontistes se sentant moins éloignés de la droite institutionnelle que de la gauche et de l’extrême gauche, ce qui relativise les études sur le “gaucho-lepénisme”. François Bayrou progresserait également, mais dans de moindres proportions. Certes il ne s’agit là que de simples enquêtes d’opinion sur une hypothèse qui n’est pas aujourd’hui la plus probable (après tout le candidat du FN a toujours obtenu sa qualification depuis 1988, fût-ce in extremis !). Il n’en reste pas moins que la seule chance pour le président sortant de réaliser à nouveau le score très élevé obtenu le 22 avril 2007 (quelque 31% des suffrages exprimés), c’est de neutraliser sa droite. Cela passe par des déclarations (relativement) musclées selon le jeu de rôles habituel: la gauche s’indigne et la droite s’attire en retour la sympathie d’une grande partie du peuple qui juge de « bon sens » les propos tenus. C’est d’ailleurs l’expression que Sarkozy a utilisée pour venir au secours de son ministre.


Pourtant, si l’on regarde de plus près les propos de Guéant, ils sont loin d’être aussi politiquement incorrects qu’on le dit. Dans un entretien au Figaro, le locataire de la place Beauvau précise en effet sa pensée: «J’ai tenu des propos de bon sens, des propos d’évidence pour rappeler que toutes les civilisations ne se valent pas au regard des valeurs humanistes qui sont les nôtres. Qui peut contester qu’il y a une différence de valeurs entre une civilisation qui favorise la démocratie, qui protège les libertés individuelles et collectives, qui promeut les droits des femmes, et une civilisation qui accepte la tyrannie, qui n’accorde aucune importance aux libertés et qui ne respecte pas l’égalité entre les hommes et les femmes? Je pense qu’il faut défendre clairement ce premier modèle de civilisation.» Promouvoir les droits des femmes, c’est-à-dire, dans le langage actuel, favoriser l’avortement et la contraception, n’est certainement pas la marque d’une civilisation supérieure à d’autres. Au contraire cela prouve que l’apostasie est aujourd’hui générale, que nous avons tourné le dos à la civilisation chrétienne et que nous sommes en pleine barbarie! De même ne voyons-nous pas en quoi la démocratie qui est le règne de la ploutocratie, du mensonge, de la médiocrité et des oligarchies malfaisantes serait supérieure à d’autres régimes politiques. Le discours de Guéant, ou en tout cas l’interprétation qu’il en donne, est donc loin d’être de « bon sens ».


Mais qu’importe. En démocratie seule l’apparence compte. Claude Guéant, évidemment téléguidé par Sarkozy pour séduire sa droite, avait déjà suscité la controverse sur des sujets connexes, déclarant notamment en avril que l’augmentation du nombre de fidèles musulmans posait “problème”, ou, fin mai, que «  les deux tiers des échecs scolaires, c’est l’échec d’enfants d’immigrés ». En décembre, il s’était pareillement attiré les foudres de la gauche politique, syndicale et associative en feignant de se lamenter que chaque année 200000 nouveaux immigrés légaux s’installassent en France, soit, ajoutait-il, l’équivalent d’une ville comme Rennes. Avant de préciser sans rire qu’il faudrait réduire l’immigration légale de 200000 à 180000 allogènes supplémentaires chaque année. Ces discours apparemment fermes sont donc un leurre, ces postures martiales une imposture, ces formules énergiques autant de manipulations. Mais il ne faut pas minorer leur efficacité auprès de l’électeur moyen. Charles Pasqua qui n’a jamais rien fait de concret pour juguler l’immigration et le crime a ainsi réussi une très belle carrière politique en se contentant de quelques coups de menton se faisant pâmer d’aise les militants du RPR et avec eux nombre de nos compatriotes. Dans notre monde médiatique la parole tient le plus souvent lieu d’action.

 

C’est au moment où Sarkozy et sa garde rapprochée font semblant de se radicaliser que Marine Le Pen et ses soutiens, eux, tout à leur stratégie de dédiabolisation, donnent des gages de plus en plus nombreux au Système. Le président de son comité de soutien, le franc-maçon Gilbert Collard, n’a ainsi rien trouvé de mieux que de condamner, le 8 février sur France 2 dans l’émission Les 4 vérités, les propos de Guéant jugés extrémistes et erronés tandis que Bruno Gollinisch considérait à l’inverse qu’ils constituaient une “évidence” : « Jamais je n'aurais osé dire (sic) ce qu'a dit M. Guéant, jamais ! [Ces propos], je les ai trouvés surtout imbéciles. Pour qui a lu [l'ethnologue Claude] Lévi-Strauss, les civilisations, au plan de l'histoire universelle, se valent. (resic !) » a déclaré  le ci-devant avocat du MRAP qui a ajouté : « Claude Guéant fait le trottoir pour Nicolas Sarkozy. Mais ils se trompent parce que [l'électorat FN] ce n'est pas un électorat de benêts. Les gens savent très bien que les civilisations se valent (reresic), mais que les systèmes juridiques ne se valent pas.La charia, ce n'est pas la Convention européenne des droits de l'Homme (CEDH) », a-t-il conclu. Voilà où en est le nouveau Front national : à force de rechercher la respectabilité il finira à gauche de l’UMP comme l’ancien néofasciste Gianfranco Fini se situe désormais en Italie à gauche de Berlusconi.  […]

 

jeromebourbon@yahoo.fr

 

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 16:18

 

Un article des Inrocks lu sur La Flamme :

David Doucet, Les Inrocks, le 7 fevrier 2012:

    Marine Le Pen affirme peiner à obtenir ses cinq cents parrainages. Pour y parvenir, elle va jusqu’à courtiser l’extrême droite radicale.

    Dans son manoir de Montretout, sur la colline de Saint- Cloud, Jean-Marie Le Pen arbore la tête des mauvais jours. En dépit de la stratégie de “dédiabolisation” opérée par sa fille, la récolte des parrainages ne décolle pas. Hormis en 1981, le Front national a pourtant toujours réussi à obtenir ses 500 signatures.
“On dit que je pleure misère à chaque élection mais le risque est réel, s’emballe Le Pen. Quel intérêt a un maire de nous donner son parrainage ? Il n’a que des inconvénients à attendre.”

     Le président d’honneur du FN est persuadé que le nombre de maires qui donnent leur signature ne cesse de diminuer en raison des représailles dont ils sont l’objet.

   L’air préoccupé, le patriarche du Front estime que ses troupes ont sous-estimé les difficultés lors de cette collecte. “Je leur ai dit de faire très attention. L’erreur a été de penser que Marine Le Pen rencontrerait moins de résistances que moi. Or pas du tout, puisqu’elle est considérée comme plus dangereuse que moi.”Carl Langancien numéro 3 du FN qui a quitté le mouvement en 2008, va plus loin : “Marine Le Pen pensait que ça serait un jeu d’enfant et elle a négligé le travail de terrain. Dans l’Eure ou en Côte-d’Or, aucun maire n’a vu un militant FN.” (Ndlf: départements qui étaient dirigés par Le Rachinel et Jaboulet -Vercherre et qui obtenaient des  »records » en nombre de signatures)

    Au siège du parti, le Carré, à Nanterre, la cellule chargée de collecter les signatures s’est étoffée depuis un mois. Le conseiller régional de Picardie Michel Guiniot a été appelé à la rescousse. En 2002, cet ancien responsable des fédérations avait fait partie de l’équipe de sauvetage montée par Carl Lang pour trouver à l’arraché 250 signatures en trente jours. Aujourd’hui en charge de la direction opérationnelle de la collecte, Guiniot fait le lien entre la cellule téléphonique du FN et les fédérations. “J’ai l’impression de manager une équipe de commerciaux, parfois il faut faire vingt portes pour vendre un aspirateur, là c’est pareil.”

    Dans un bureau voisin, le délégué général adjoint du FNDominique Martin, dirige et coordonne les opérations au niveau national. Cigarillos aux lèvres, cet homme de confiance de Marine Le Pen analyse en fin de journée les remontées de ses relais sur le terrain. “A Malesherbes (siège de campagne de Marine Le Pen – ndlr), c’est la stratosphère. Ici à Nanterre, vous êtes devant les mineurs de fond. On rame à fond de calle, les maires ne veulent plus se mouiller”, lâche-t-il en mimant un mouvement de pagaie. Pour appuyer sa démonstration, Dominique Martin se lève de son siège et pointe son index sur la carte de France accrochée sur le mur à gauche de son bureau. “Vous voyez, le vote FN est fort en Provence- Alpes-Côte d’Azur et en Rhône-Alpes, mais on ne récolte rien dans ces régions, les maires craignent qu’on leur retire leurs subventions.”
Un coup de téléphone interrompt son explication. C’est un cadre frontiste de Haute-Savoie qui l’appelle après avoir rencontré un maire.
– J’ai vu le maire, Dominique. Je lui ai laissé le document. Il était plutôt d’accord mais il veut en discuter avec deux adjoints. – S’il commence à en parler à son conseil municipal, c’est foutu. Il fallait lui dire que c’est une décision qui lui appartient. – C’est ce que je lui ai dit pourtant, je l’ai bien travaillé. – Il faudra le rappeler dans quinze jours.

    Contrarié, Dominique Martin raccroche. “C’est compliqué, reprend-il. Par rapport aux maires qui s’étaient engagés pour nous en 2002 et 2007, le taux de renouvellement n’est pas terrible.Pourtant, 250 cadres et élus régionaux sont mobilisés. Dès qu’il y a un tuyau, ils prennent leurs voitures et vont voir les maires.” Pour améliorer le taux de réussite de ses militants, Dominique Martin a même composé un dossier d’une vingtaine de pages qui fournit des réponses sur mesure pour convaincre les maires récalcitrants. “On appelle ça un lutin. A l’intérieur, il y a des propositions d’entretien pour les maires, des chiffres sur les médias, la feuille de pré-engagement pour Marine Le Pen à faire signer, une décharge, des coupures de presse.”

    Dans ce bréviaire de la collecte, on trouve aussi un argumentaire sur les réponses à donner au maire si, par exemple, il rétorque qu’il a besoin de réfléchir, qu’il a déjà donné sa signature ou encore qu’il ne partage pas les idées du Front national. En se posant en victime dans les médias et sur le terrain, Marine Le Pen alimente pourtant les suspicions et l’idée qu’elle bluffe. En 2002, son père était parvenu à remonter dans les sondages en médiatisant sa quête des parrainages. Le 31 janvier, la présidente du Front national s’est rendue au Sénat pour apporter son soutien symbolique à un amendement réclamant l’anonymat des parrainages. Devant les caméras, la candidate a indiqué qu’elle ne disposait que de 340 promesses de signatures d’élus, soit “70 ou 80 de moins qu’en 2007”, à la même période. D’autre part, la question préalable de constitutionnalité du Front national concernant la publicité du nom des élus accordant leur parrainage doit être étudiée par le Conseil contitutionnel avant le 22 février.

      Puisque le Front national dispose de 118 signatures (Ndlf: 116 conseiller régionaux plus celle du seul conseiller générale Fn) grâce à ses conseillers régionaux et généraux, cela signifie qu’ils n’ont réussi à moissonner que 220 maigres signatures en dehors du parti. - durant les dernières élections présidentielles, il s’est avéré qu’il fallait 600 ou 700 promesses extérieurs, car à l’arrivée il y avait un désistement de 30 à 50%…

    “Ça devient très compliqué et la polémique autour de sa participation à un bal avec l’extrême droite autrichienne ne va pas arranger le taux de transformation des promesses de signatures”, redoute un conseiller de Marine Le Pen.

     La présidente du FN est tellement à la peine qu’elle va jusqu’à tourner le dos à sa stratégie de “dédiabolisation”. En décembre, Marine Le Pen était prête à réintégrer deux personnages sulfureux afin de recueillir leurs signatures. Des cadres du FN sont entrés en contact avec Olivier Wyssa et Alexandre Gabriac, deux conseillers régionaux exclus en avril dernier en raison de leur appartenance à L’OEuvre française, un groupuscule nationaliste et pétainiste. “C’est vrai qu’on leur a proposé de réétudier leur dossier en échange de leur signature”, reconnaît Dominique Martinvisiblement embarrassé. Après avoir renoncé à présenter un candidat à la présidentielle, le Bloc identitaire, qui avait récolté quelques signatures, a également été approché de manière informelle par le FN. “Il y a eu des appels à l’aide de cadres intermédiaires mais pas de démarche officielle”, confie ainsi le président de ce mouvement d’extrême droite radicale, Fabrice Robert.

 
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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 16:00

 

jb rivarol

 

Dans le Club de la presse de Emmanuel Ratier, de 18h à 19h30.

 

L'émission est rediffusée dans la nuit, de 2h à 3h30, et le jeudi de 7h30 à 9h.

 

Vous pouvez écouter Courtoisie depuis leur site internet.

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8 février 2012 3 08 /02 /février /2012 10:28

"Je ne peux pas supporter les mosquées en France"

Source : fdesouche.

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 13:12

 

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 13:04
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