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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 10:07
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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 10:00

 

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CECI N'EST PAS UN UTERUS

 

 

Lu dans Le Figaro: comment les "droits" qu'on veut accorder aux paires homos piétinent les droits des plus faibles. 

 

«Nous sommes une génération d'abandonnés, orphelins de nos origines»… À l'heure où la question de la procréation médicalement assistée revient sur le devant de la scène médiatique, la première génération d'enfants issus d'un don de gamète anonyme veut faire entendre sa voix. «Nous avons à présent un recul de plus de 40 ans sur ces techniques. L'ouverture de l'assistance médicale à la procréation implique au préalable le devoir impérieux de prendre en compte notre expérience, celle des parents et des donneurs», scandent les membres de l'association Procréation médicalement anonyme (PMA) qui militent pour l'accès aux origines. Un débat complexe, où se font aussi entendre des partisans de l'anonymat. «À 12 ans, j'ai commencé à avoir des doutes. J'avais du mal à trouver les ressemblances avec mon père. Lors d'une promenade au bord de l'eau, il m'a finalement confié qu'il n'était pas la personne qui m'avait fait. J'ai sauté dans ses bras. C'était un choc, mais aussi un soulagement. Avant j'imaginais un viol, une adoption», confie Clément Roussial.

  

Âgé de 23 ans, il étudie aujourd'hui le droit des libertés fondamentales, «influencé par mon histoire personnelle, motivé par une sensation d'injustice», reconnaît en riant ce jeune homme né grâce à une insémination artificielle avec donneur anonyme.«À l'époque, cette révélation n'a pas changé nos relations. Un père, c'est celui qui se lève pour vous tous les matins, celui qui vous apprend à pêcher…», explique Clément, avant d'évoquer la face plus sombre de son histoire, à l'adolescence. «Je me suis mis à la recherche de mes origines. Je me suis trop accroché à la génétique. J'ai aussi eu l'impression que l'on m'avait fait signer un contrat sans que je le sache. Je suis allé voir un psychologue, puis un médecin du Cecos où j'avais été conçu. Il m'a fait miroiter mon dossier, mais je savais qu'il ne me le donnerait pas alors qu'il risquait une sanction pénale», raconte Clément.

  

Savoir qu'un Cecos détient le secret de vos origines génétiques, que cette identité existe, mais qu'elle vous est interdite, c'est une «forme de torture psychologique», «la partie de l'histoire impossible à accepter», s'accordent à penser tous les enfants nés d'un don membres de l'association. C'est ce principe que ces derniers veulent voir nuancer. «Nous plaidons pour la reconnaissance du droit à la connaissance de leurs origines pour les enfants, à leur majorité et avec l'accord du donneur», rappelle Audrey Gauvin, sa présidente.

  

«Un sentiment d'injustice»

  

«La connaissance de son histoire, généralement, on considère que c'est un droit. C'est une question de dignité. Pour moi, c'est le législateur qui en a décidé», soupire Thibault, 23 ans, étudiant à Sciences Po Paris. «La loi interdit même de donner accès à des données non-identifiantes, même au dossier médical du donneur si je découvre que j'ai une maladie. Pour moi, faire de la prévention, c'est impossible», souligne ce fils unique, qui a appris «presque au berceau» qu'il était né à la suite d'une insémination artificielle avec donneur.

  

«Nous sommes envahis par un grand sentiment d'injustice, d'humiliation. Tout nous renvoie à ce manque: la visite chez le médecin où l'on vous demande des informations médicales sur vos parents, une remarque anodine sur votre ressemblance avec untel. Il n'y a pas de limite à l'imagination, au fantasme, c'est épuisant…», renchérit Clément. Et quand vient l'amour, la question refait surface. «Je n'ai pas envie de transmettre cette part d'inconnu à mes enfants», raconte-t-il. Thibault, pour sa part, n'a pas entrepris de démarche pour connaître ses origines. Avec le passage à l'âge adulte, ce secret lui pèse de plus en plus. «Les deux interrogations qui me hantent sont celles du visage de ce père géniteur et celle de sa motivation à donner la vie, résume-t-il. C'est une souffrance profonde, existentielle. Et puis je ne sais même pas si le donneur qui a permis mon existence est vivant ou mort.»

  

L'association PMA rassemble aujourd'hui également des donneurs qui se lancent peu à peu dans le combat. C'est le cas d'Alain Tréboul qui a donné son sperme dès 1974 dans le cadre d'une vasectomie. «À l'origine, j'ai dit oui pour aider des couples. Maintenant, j'entends le témoignage des enfants qui se posent ces questions et je me dis que, si ça se trouve, ils souffrent de ne pas me rencontrer alors que je serais prêt à le faire, même si je ne serai jamais leur père, même si j'ai déjà une famille, explique ce grand-père de sept petits-enfants. Mais je ne vois pas pourquoi je ne leur donnerais pas une photo. Je ne suis pas spécialement curieux, c'est l'interdit qui est pénible.»  

     

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 09:56

 

 

Voir la vidéo ici.

  

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 19:02

http://la-flamme.fr/wp-content/uploads/2013/02/XV-ForumNation-2013-726x1024.jpg

 

Lu sur le site La Flamme:

  

La Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra) a demandé jeudi l’interdiction du XVe « Forum de la Nation » prévu le 16 février près de Lyon.

Sans rire :

« La LICRA Rhône-Alpes condamne avec la plus grande fermeté l’organisation d’un tel événement qui réunira des mouvements fascistes et néo-nazis [SIC]« , a déploré l’organisation antiraciste dans un communiqué.

La Licra compte saisir les autorités pour demander l’interdiction de ce forum « qui constitue une atteinte à la mémoire et aux valeurs de la Résistance à Lyon ».

   

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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 18:32

 

http://observers.france24.com/fr/files/dynimagecache/0/58/600/254/520/220/article_images/A2q_Dc0CIAAsUBm.jpg

Lu dans Libération:

  

Passer d’une peau noire au teint clair, en quinze jours, grâce à une crème. Oui, c’est bien de dépigmentation qu’il s’agit. La pratique, dictée par la mode et les magazines, est très répandue au Sénégal. Entre août et septembre 2012, des panneaux publicitaires sont même apparus à Dakar pour vanter l’«action rapide» et les «résultats en quinze jours» de la crème Khess Petch («toute blanche»), photos à l’appui. Scandalisées par cette campagne, des personnalités locales, dont le rappeur Keyti ou la militante du droit des femmes Kiné Fatim Diop, ont lancé Nuul Kukk («tout noir»). Ce mouvement, très actif sur les réseaux sociaux, a riposté avec d’autres affiches montrant une superbe femme noire. Il souhaite «qu’on arrête d’importer ces produits, de les vendre, qu’il n’y ait plus de publicité aussi scandaleuse».

  

Et sur un autre site, cette réflexion croustillante :

  

"Ca nous a scandalisés", l'affichage "sous-entendant que le Noir n'est pas beau puisqu'il suggère aux jeunes femmes de se transformer en 15 jours!", affirme à l'AFP Aisha Dème, responsable du portail culturel Agendakar.com.

  

Etre blanc pour être beau ? Cela nous fait penser à ces parents noirs, aux anges avec leur bébé blond aux yeux bleus. De l'avis même des intéressés (67 femmes sur 100 tout de même !), le black n’est pas si beautiful finalement.

  

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 12:36

 

http://s1.lemde.fr/image/2013/02/06/534x0/1827753_5_4fde_sondage-tns-sofres-realise-pour-france-info_9c207d7ad2c6b6925ba6afccecfa1781.png

 

Lu dans Le Monde :

 

Le Front national se banalise et plus d'un tiers des Français adhèrent à ses idées. C'est le principal enseignement du baromètre d'image du Front national édition 2013 réalisé par TNS Sofres du 24 au 28 janvier pour France Info, Le Monde et Canal Plus. Ce baromètre présente l'avantage de cerner les évolutions de perception de ce parti sur une longue période, puisqu'il fait l'objet d'une édition annuelle depuis 1983.

  

Aujourd'hui, 47 % des personnes interrogées estiment que le FN "ne représente pas un danger pour la démocratie" (soit 8 points de plus qu'en 2012). Ils sont dans la même proportion à penser le contraire (en recul de 6 points par rapport à 2012). Des chiffres inédits depuis 1984. Mais à cette époque, le FN émergeait à peine sur le devant de la scène politique. Il n'était pas, contrairement à aujourd'hui, le troisième parti de France. A titre de comparaison, plus de 70 % des sondés désignaient ce parti comme un danger dans la seconde partie des années 1990.

  

Ces résultats soulignent donc de manière significative une normalisation du parti d'extrême droite. Et notamment sous le prisme des sympathisants de droite : 54% de ceux de l'UMP disent ainsi ne plus percevoir le FN comme un danger.

  

SANS PRÉCÉDENT

  

Le niveau d'adhésion aux idées portées par le Front national reste pour autant stable, à 32 % (contre 31 % en 2012). Ce qui constitue tout de même un record depuis 1991. 63 % se disent en revanche en désaccord avec les idées défendues par le parti d'extrême droite.

    

Autre signe de normalisation de la perception du FN : pour la première fois, le leader du Front national (aujourd'hui Marine Le Pen), est davantage désigné comme le représentant d'une "droite patriote attaché aux valeurs traditionnelles" (44 % des sondés, contre 41 % l'année précédente) que comme un représentant "d'une extrême droite nationaliste et xénophobe" (43 % des personnes interrogées, contre 45 % en 2012). Cela n'était évidemment pas le cas durant les longues années de présidence de Jean-Marie Le Pen. C'est sans précédent depuis 1983.

   

En particulier, 54 % des sympathisants UMP considèrent, selon cette enquête, que Marine Le Pen est une représentante d'une "droite patriote attachée aux valeurs traditionnelles". 51 % d'entre eux déclarent adhérer aux "constats exprimés par Marine Le Pen, mais pas à ses solutions".

   

Les idées défendues par le FN rencontrent le plus d'adhésion dans un électorat peu ou pas diplômé, chez les ouvriers (42 % se disent d'accord), les employés (34 %), dans les zones rurales (41 %), les rurbains (36 %) et périurbains (38 % d'adhésion). A l'inverse, ceux qui disent rejeter le plus les idées frontistes sont les diplômés d'études supérieures (79 % pas d'accord avec les idées du FN), les urbains surtout dans les grandes villes, les cadres et professions intellectuelles (85 % de désaccord).

   

Politiquement, 83 % des électeurs de gauche se disent en désaccord avec les idées du FN, avec une pointe de rejet à 86 % au Front de gauche.

   

"Ce n'est pas une rupture. Le mouvement entamé depuis plusieurs années se poursuit : un FN présent de manière continue dans la politique française ne crée pas de crispation comme il pouvait y avoir à une époque, note Edouard Lecerf, directeur général de TNS Sofres. Il y a une forme d'intégration très claire à droite dans la prise en compte du FN comme un élément complémentaire de la vie politique française." Du point de vue des électeurs de droite, le FN devient donc un acteur "comme un autre" du jeu politique en France.

   

"CAPABLE DE GOUVERNER"

   

Ces résultats attestent de la réussite de la stratégie dite de "dédiabolisation" voulue et portée par Marine Le Pen. Ce choix a été conçu, d'abord, pour banaliser le FN, lui "retirer la tunique de Belzébuth" nourrie du "soupçon d'antisémitisme" qui pèse sur lui, selon les termes de Mme Le Pen. Surtout, cette dernière a voulu, depuis son accession à la tête du FN il y a deux ans, élargir son électorat en ne cantonnant plus son parti à la seule fonction protestataire. Mme Le Pen a ainsi mis l'accent dans son discours sur des thèmes économiques et monétaires.

   

Davantage de sondés voient Marine Le Pen comme capable de gouverner. Point sur lequel elle a gagné en crédibilité. Leur proportion est ainsi passée de 31 % en 2012 à 35 % aujourd'hui, alors que dans le même temps, la part de ceux qui voient le FN comme un parti essentiellement contestataire a reculé de 57 à 54 %. Le potentiel électoral du FN est en outre important : 27 % des personnes déclarent envisager de voter FN à l'avenir. Parmi eux, deux tiers de personnes l'ont déjà fait, un tiers est composé de "nouveaux potentiels".

Cette crédibilité nouvelle se note aussi dans l'image que Marine Le Pen revêt chez les sondés. Elle est perçue comme "volontaire" (81 %), "capable de prendre les décisions" (69 %), ou "de comprendre le quotidien des Français" (49 %).

  

LA PERMÉABILITÉ DE L'ÉLECTORAT DE DROITE

  

Plus étonnant, pour 53 % des personnes interrogées, Marine Le Pen serait "capable de rassembler au-delà de son camp". Un paradoxe quand on se souvient que la présidente du FN ne cesse de rejeter toute alliance avec la droite, se bornant à agréger dans le Rassemblement bleu Marine de minuscules partis sans poids politique.

  

Crédibilité en hausse et perméabilité de l'électorat de droite. Ces deux ingrédients donnent logiquement un souhait d'alliance entre l'UMP et le FN en progression. 28 % des personnes interrogées estiment donc que l'UMP devrait "faire des alliances électorales selon les circonstances" avec le FN. Une progression de 4 points par rapport à l'an dernier. A l'UMP, ils sont 38 % à partager cet avis et 43 % au FN.

Si l'on y ajoute les 11 % des sondés qui estiment qu'il faut que l'UMP traite le FN en allié, le souhait d'alliance entre la droite parlementaire et l'extrême droite atteint 39 % des personnes interrogées. A l'inverse, ils sont 29 % à penser que l'UMP doit refuser "tout accord politique avec le FN mais sans le combattre" et 18 % à estimer que l'UMP doit le combattre. Cependant ces chiffres importants sont contrebalancés par un refus majoritaire d'alliance UMP-FN lors des municipales. 59 % des personnes interrogées ne veulent pas d'alliance au cas par cas (51 % à l'UMP) et 62 % refusent un accord électoral national (53 % à l'UMP).

Sur cette question, ce sont les électeurs FN qui sont le plus demandeurs : 68 % d'entre eux appellent à une entente au cas par cas, 62 % à une alliance globale.

  

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 12:25

 

 

Le Bien normophobe

 hannibal

Ce doit être merveilleux d’être bon. Pas bon comme quand on aide une vieille dame à traverser la rue ou qu’on donne cent sous à un clochard, vraiment bon. Comme François Hollande. Qu’il était beau à Tombouctou, notre René Caillié à lunettes, le menton haut, la jugulaire du casque lourd mentalement serrée sur une glotte affolée, la commissure des yeux tire-bouchonnant sur les chaussures. C’était le jour le plus lumineux de sa vie politique. Le triomphe mérité d’un grand bisounours. Pas encore l’apothéose, mais déjà une métamorphose : le petit chose incertain et tremblotant s’est mué en figure paternelle, Flanby soldat, pudding amidonné. En France factotum de la république, technicien de surface affecté à nettoyer tous les couacs et bévues de sa majorité, au Mali bifidus actif, membre premium. A Marseille, spectateur de performance RAP dans le TGV, à Bamako décideur, ami cher, père Noël, libérateur. Des mamas mamelues comme la dame de Brassempouy le serraient sur leur cœur généreux, dans le chaud mystère odorant d’un drapeau français déployé au vent, et cela le changeait des dominas qu’il à dû s’appuyer toute sa vie, de Ségolèna incisiva à Valéria canina. Avec ça, il n’a pas oublié quand même son petit couplet idéologique. Il a parlé de la “dette” que la France aurait censément contractée envers l’Afrique, et qu’il est venu honorer à Bamako. Une dette de sang ! Pour sûr ! Il y avait un peloton de Maliens dans la suite de Jean l’aveugle à la bataille de Crécy ! La gauche nous ferait toujours pisser de rire si elle ne nous faisait pleurer le sang. J’imagine la bouille du père de Gaulle dans sa tombe, lui qui faillit manger son képi de dépit quand Sékou Touré, démocrate malien, répondit non à son referendum, mettant ainsi fin, de facto, à ce qui devait devenir la communauté française ! Mais sans doute l’a-t-on oublié à l’Elysée, comme on y a oublié toute l’histoire de France.

  

Toujours ce mariage pour tous. Pour tous les “couples”. Un professeur de lettres, Daniel Godard, fait justement remarquer qu’il n’y a pas dans cette affaire plus de “couple” que de mariage en broche. D’abord, parce que, la mauvaise humeur des verts et des communistes devant les cafouillis socialistes le prouve, il s’agit bien d’ouvrir aux “mariés” de même sexe le « droit à l’enfant », donc fatalement la PMA (procréation médicalement assistée) et la GPA (gestation pour autrui — c’est mignon, les sigles, cela permet de faire avaler en douce les pires horreurs, la vente d’un enfant par exemple : il vaudrait mieux dire GPS, gestation pour les salauds). Il s’agit donc d’ouvrir le “mariage” à une troisième personne (voire deux) : on se trouve ainsi en présence non d’un couple, mais d’une triade, peut-être une tétrade. Ce n’est pas une vue de l’esprit depuis que la jurisprudence anglaise reconnaît aux donneurs de sperme des droits de « coparents » : on ne voit pas ce qui empêcherait une mère porteuse de revendiquer le même au nom de l’égalité. De sorte que la polygamie que réclamait explicitement Jacques Bompard dans un amendement se trouve implicitement reconnue par un projet qui prévoit à terme la procréation pour les “couples” homosexuels.

  

Surtout, Daniel Godard, qui est un bon professeur, nous rappelle pourquoi on ne peut en toute hypothèse parler de “couple” homosexuel. Même si conjoint un et conjoint deux, brûlant d’un chaste feu, n’éprouvent nulle envie de se perpétuer, même si, loin des obligations poulinières et natalistes, ils souhaitent seulement vivre au sein de leur chaumière un amour sanctifié par la République. Même s’ils n’ont jamais d’enfant, conjoint un et conjoint deux ne formeront jamais un “couple” pour une raison grammaticale que le dictionnaire nous dévoile. Deux éléments de même nature constituent ensemble non un “couple”, mais une paire : une paire de ciseaux, et non un couple de lunettes. Une paire de bœufs. Une paire de jumeaux, et de jumelles. En français, le couple suppose la différence, l’altérité. Le Robert 2012, qui fait la paire avec le Robert 2011, définit le couple comme « un homme et une femme unis par des relations affectives, physiques ». Pour l’instant il n’a pas encore été brûlé en place de grève pour homophobie. Mais il faut vivement espérer qu’une fois le code civil chiffonné, les lobbies qui s’essuient les pieds sur notre tête récriront aussi les dictionnaires et les grammaires. Ils l’ont fort bien compris d’ailleurs : la gauche n’a pas plus dangereuse adversaire que la grammaire, la langue française est depuis des décennies la cible de ses vigilantes attaques. […]

 

Pour lire la suite, achetez RIVAROL en kiosque dès vendredi, ou téléchargez le pdf dès aujourd'hui, ou mieux encore ABONNEZ-VOUS (plusieurs formules possibles).

  

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 12:18

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Le Vatican défend les “droits des gays”

 

Comme d’habitude quand il s’agit de questions dites sociétales le législateur avance masqué. Aujourd’hui François Hollande se dit opposé à la gestation pour autrui (GPA) mais hélas nous y viendrons. D’ailleurs, après moult tergiversations, le Premier ministre a confirmé que le Parlement débattrait avant la fin de l’année de la procréation médicalement assistée (PMA), évident premier pas vers la GPA. Il s’agit comme d’ordinaire d’utiliser un double discours voire de mentir  ouvertement pour mieux désarmer et diviser les résistances et ainsi faire aboutir un projet révolutionnant le droit de la famille et l’état civil puisque dans le projet gouvernemental il est prévu que les enfants auront désormais le nom des deux géniteurs.

  

Au moment où le Parlement français vote en faveur du mariage homosexuel, comme vient de le faire le Parlement britannique pourtant dominé par de prétendus conservateurs, le Vatican se prononce en faveur des «droits des gays ». Président du « Conseil pontifical pour la famille », l’archevêque Vincenzo Paglia a reconnu qu’il existe « toutes sortes d’unions familiales » et qu’ « il y a des droits individuels à garantir. Il faut chercher des solutions dans le droit privé et dans le domaine patrimonial. Je pense que la politique doit, sereinement, s’en occuper ». Le « ministre de la Famille » de Benoît XVI lance ouvertement un appel au monde politique en vue d’une solution légiférée :« Certains ne veulent rien changer. Moi, je pense qu’il faut trouver de nouvelles voies pour arriver à une solution », a souligné Mgr Paglia, avant de condamner la discrimination des homosexuels dans le monde : « Je veux réaffirmer la dignité de tous les fils de Dieu. Une dignité intouchable. Tous les hommes sont égaux parce qu’ils ont le signe de Dieu. Dans une vingtaine de pays, l’homosexualité est un délit. Je souhaite que nous nous battions contre ça. » Franco Grillini, chef historique des gays italiens se réjouit évidemment de cette déclaration : « c’est la première fois qu’un prélat reconnaît les droits des couples gays et que les homosexuels sont persécutés dans le monde ».

  

Selon les vaticanistes, ces déclarations de Mgr Paglia s’inscrivent dans le cadre d’une vaste réflexion de Benoît XVI sur tous les thèmes touchant la famille, y compris celui de l’eucharistie pour les divorcés remariés. « Le pape veut résoudre la question grâce à la possibilité de reconnaître l’annulation d’un mariage par manque de foi, a affirmé le président du “Conseil pontifical pour la famille”. Les procédures peuvent être abrégées. Le synode des évêques a longuement abordé ce thème. Il faut trouver une solution, rapidement. » Déjà, en septembre dernier, la « conférence des évêques de France », par sa commission « Famille et société », avait publié une note sur l’homosexualité disant ceci  : « La société, tout comme l’Eglise dans le domaine qui lui est propre, entend cette demande de la part des personnes homosexuelles et peut chercher une réponse. Tout en affirmant l’importance de l’altérité sexuelle et le fait que les partenaires homosexuels se différencient des couples hétérosexuels par l’impossibilité de procréer naturellement, nous pouvons estimer le désir d’un engagement à la fidélité d’une affection, d’un attachement sincère, du souci de l’autre et d’une solidarité qui dépasse la réduction de la relation homosexuelle à un simple engagement érotique. » Nous sommes là à des années lumières de ce que disent tant la Bible que le catéchisme sur l’homosexualité. Rappelons seulement que le Catéchisme de saint Pie X définit « le péché impur contre l’ordre de la nature » comme l’un des quatre « péchés qui crient vengeance devant Dieu » avec l’homicide volontaire, l’oppression des pauvres et le refus de salaire aux ouvriers.

 

Ces déclarations ahurissantes des prélats modernistes ne sont pas sans précédent. Dans un livre d’entretiens paru fin 2010 Lumière du monde, Josef Ratzinger avait pris l’exemple d’un prostitué masculin pour justifier l’usage du préservatif. « Il peut y avoir des cas individuels, comme quand un homme prostitué utilise un préservatif, où cela peut être un premier pas vers une moralisation (sic !), un début de responsabilité permettant de prendre à nouveau conscience que tout n’est pas permis et que l’on ne peut pas faire tout ce que l’on veut ». On le voit, il est totalement vain de compter sur les occupants du Vatican pour défendre sans concession la morale naturelle et s’opposer sincèrement et avec vigueur aux projets de loi mortifères qui se multiplient actuellement dans les pays occidentaux autrefois chrétiens. Beaucoup, même parmi les traditionalistes, croient souvent qu’au moins sur les questions de morale l’on peut se fier aux dirigeants de l’église conciliaire. C’est une mortelle illusion. Lorsque, en 1997, le docteur Dor avait demandé l’asile politique au Vatican car il avait été condamné à de la prison ferme pour s’être opposé à l’avortement en récitant le chapelet à proximité des avortoirs, la nonciature à Paris l’avait traité ignominieusement ainsi qu’il l’avait lui-même raconté. Et les prélats modernistes ont toujours été tout sourire avec des dirigeants politiques défendant le droit à l’avortement, leur distribuant même la communion à l’occasion. De même le cardinal Vingt-Trois qui a récemment rencontré François Hollande sur la question du mariage homosexuel était hilare à la sortie ! Rappelons également que l’épiscopat moderniste avait approuvé le mouvement de mai 1968 qui voulait en finir avec la morale bourgeoise, qu’il a approuvé la parité en 2000 et qu’il est à tout le moins resté d’une grande tiédeur au moment du vote des lois Neuwirth (1967) et Veil (1975).

 

On ne le répètera jamais assez, depuis la mort de Pie XII et le funeste conciliabule Vatican II, nous vivons l’époque de la Grande Apostasie de sorte que l’on ne saurait faire confiance à aucune structure, à aucun chef. Les intrus du Vatican travaillent main dans la main avec les cénacles mondialistes dont ils font partie. D’ailleurs, dans son encyclique Caritas in veritate publiée le 7 juillet 2009, Benoît XVI qui a reçu plusieurs fois les B’nai B’rith se prononçait explicitement en faveur d’un gouvernement mondial. « Il est urgent que soit mise en place une véritable Autorité politique mondiale (...) Cette Autorité devra en outre être reconnue par tous, jouir d’un pouvoir effectif (...) Elle devra évidemment posséder la faculté de faire respecter ses décisions » (paragraphe 57). Et le successeur de Jean Paul II d’insister dans le même document : « Le développement intégral des peuples et la collaboration internationale exigent que soit institué un degré supérieur d’organisation à l’échelle internationale de type subsidiaire pour la gouvernance de la mondialisation. » Nous sommes trahis et abandonnés de tous les côtés. Mais aussi douloureuse et effrayante que soit la réalité, il faut avoir le courage de la regarder en face et d’en tirer toutes les conséquences car comme l’écrivait Bossuet « il n’est pire dérèglement de l’esprit que de voir la réalité non telle qu’elle est mais telle qu’on voudrait qu’elle soit ». A l’évidence un monde qui accepte que l’on massacre en masse des bébés dans le ventre de leur mère et qui s’apprête à donner le plus légalement du monde des enfants en pâture à des “couples” d’invertis ne mérite pas de durer.

 

jeromebourbon@yahoo.fr

  

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 18:18

 

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Faut-il vraiment bien travailler à l'école ? Alexandra Sublet, animatrice télé, nous propose cette réponse:

 

"Je n'étais pas une fille très cultivée avant de prendre C à Vous. Maintenant, je mets un point d'honneur à lire et à voir les films, les pièces. Parfois je n'arrive pas à finir les livres, mais ça me permet de poser la question qui tue : qui lit 550 pages de philosophie ?" confesse-t-elle.

Et l'animatrice n'hésite pas non plus à révéler son salaire ! "J'ai commencé C à Vous à 8 000 euros net par mois, j'en suis à 12 000. Des chaînes m'ont parfois proposé trois fois plus." (source)

 

Nous sommes dans une société de médiocres, qui paye grassement des gens inutiles tels cette Sublet, et fait crever les infirmières, les auxiliaires de puériculture, et autres personnes qui ne sont pas moins cultivées et dont le travail est indispensable. Mais torcher les malades ou les enfants, ça ne vaut quand même pas une présentation d'émission (nullissime au demeurant).

  

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 17:39

 

http://www.ndf.fr/files/fiv.jpg

Avec la réforme du mariage, et donc de la filiation, les juges ont du souci à se faire. Ce serait presque drôle, si le bien être d'enfants innocents n'était pas en jeu... En regardant ce qui se passe dans les pays "ouverts", "tolérants" et tout le tralala, on peut avoir un aperçu de ce qui nous attend.

 

Lu dans Le Figaro:

 

Certains pays qui ont légalisé l'homoparentalité se trouvent parfois confrontés à des situations éthiques et juridiques bien complexes.

  

La question de la filiation est au cœur du projet de loi du «mariage et de l'adoption pour tous». Les profondes transformations du modèle familial depuis les années 1970 (multiplication des séparations, démariages) et le développement des techniques de procréation médicalement assistée ont donné naissance à des familles à géométrie variable.

 

Chez certains de nos voisins, l'assouplissement des règles éthiques a donné au phénomène une autre dimension. Certaines situations complexes d'homoparentalité, où un enfant est souvent entouré de plusieurs adultes qui se définissent comme ses parents, mettent en avant de manière aiguë les questionnements éthiques et juridiques sur ces nouvelles compositions familiales.

 

La pluriparentalité va-t-elle se développer avec l'avènement de parents sociaux ou d'intention venant s'ajouter ou se substituer aux parents biologiques? À qui donner raison quand un parent biologique et un parent social s'opposent? L'ouverture de la procréation médicalement assistée à des personnes qui ne souffrent pas d'infertilité médicale risque-t-elle de produire des «enfants de tout le monde» et donc de personne?

 

En France, les techniques de procréation médicalement assistée ne sont aujourd'hui autorisées qu'aux couples hétérosexuels infertiles mariés ou faisant la preuve d'une durée de vie commune d'au moins deux ans. Quant à la gestation pour autrui, elle reste interdite. Dans le projet de loi du gouvernement, deux personnes de même sexe pourraient devenir parents ensemble par la voie de l'adoption plénière.

 

La disparition des mots «père» et «mère» dans certains passages du Code civil au profit du mot «parents» serait déjà une étape vers la multiplication du nombre de parents pour un enfant, soulignent les détracteurs du texte. Ce bouleversement de la filiation pourrait par ailleurs ouvrir la voie à la procréation médicale assistée pour les couples de femmes - des amendements en ce sens seront d'ailleurs examinés au Parlement - voire à la légalisation des mères porteuses. Pour les opposants au projet de loi du gouvernement, la porte serait alors ouverte à toutes les dérives du droit à l'enfant comme certains pays étrangers en font déjà l'expérience.

 

 

De la Belgique au Canada, tout n'est pas rose dans les unions arc-en-ciel

 

Des papas qui veulent être un peu plus que des donneurs de sperme, des lesbiennes qui se disputent des paillettes congelées… Dans les familles arc-en-ciel, tout n'est pas toujours rose. L'émergence de nouvelles formes de filiation et de parenté, dans des pays qui autorisent depuis plusieurs années le mariage homosexuel et l'adoption, a parfois donné lieu à des situations dramatiques et d'étonnants imbroglios juridiques.

 

En Grande-Bretagne, le traumatisme de l'épouse du donneur

 

Elle ne s'était «pas rendu compte». Ann* avait tout d'abord consenti à ce que son mari Michael* fasse don de son sperme. Mais à l'annonce de la naissance d'une petite fille chez un couple de lesbiennes, elle a craqué: le sperme ne fait-il pas partie des «biens matrimoniaux»?, s'interroge-t-elle, bouleversée «comme si (s)on mari l'avait trompée». Les lesbiennes étant trop âgées, elles avaient fait appel à une mère porteuse, tout en entamant une procédure d'adoption. Laquelle échouera, justement à cause de leur âge… La mère porteuse accouchera donc sous le nom de l'une d'entre elles. Et le tribunal, devant lequel Ann et Michael tentèrent de récupérer l'enfant, donnera finalement raison au couple de lesbiennes.

 

Au Canada, 13 paillettes de sperme à partager

 

Chacune avait eu un enfant du même donneur. Lors de leur séparation, elles sont toutes deux parties avec leur enfant respectif et la moitié de leurs biens. Mais elles avaient oublié les 13 paillettes de sperme congelé qui leur restaient! Quelques années plus tard, l'une, ayant retrouvé une compagne, a voulu un deuxième enfant du même donneur. Mais l'autre s'y est opposée, demandant la destruction des paillettes, pour des «raisons morales». Le juge a statué que bien que le sperme ait «un statut émotionnel» différent, il devait être considéré comme faisant partie des biens matrimoniaux, donc être partagé. Restait à décider qui aurait la 13e paillette: le juge a choisi celle qui avait le projet d'enfant.

 

En Belgique, «six parents» condamnés

 

Après sept ans de rebondissements dans l'invraisemblable histoire de la petite Donna, née d'une mère porteuse belge qui l'avait revendue 15.000 euros à un couple de Néerlandais, après l'avoir «promise» (pour 8000 euros) à son père biologique et à sa compagne stérile, puis à un couple de gays, le tribunal d'Audenaerde vient de statuer: les six «parents» ont été condamnés. La justice belge avait finalement décidé de poursuivre les trois couples (la mère porteuse et son mari, les Néerlandais et le père biologique et sa compagne) devant le tribunal correctionnel pour avoir infligé des «traitements inhumains et dégradants» à Donna. Quant à la fillette, elle demeurera aux Pays-Bas, auprès de ses parents adoptifs, sans jamais connaître son père naturel.

 

Au Texas, «les premiers jumeaux sans mère»

 

Tous deux quadragénaires, célibataires, amis de longue date… pourquoi ne pas faire un enfant, et l'élever ensemble? Sauf que quelques heures après l'accouchement, en juillet dernier, Marvin révèle son homosexualité et réclame la garde exclusive des jumeaux: Cindy, a-t-il expliqué devant la justice, n'est qu'une mère porteuse. Elle n'a aucun lien génétique avec les bébés, puisqu'à 47 ans, elle a eu recours à un don d'ovules… En attendant que la justice tranche, les jumeaux ont été confiés à Marvin et son partenaire. «S'ils gagnent, lance l'avocat de Cindy, les quatre seules personnes au monde à ne pas avoir de mère seront Adam, Eve, ainsi que ces jumeaux.»

 

En Australie, le père rayé de l'acte de naissance

 

En 2001, un couple de lesbiennes avait eu une petite fille avec un donneur gay. Celui-ci avait répondu à une annonce recherchant «une figure d'oncle». Mais le couple se sépare. Toutes deux veulent les mêmes droits sur l'enfant. Comme il n'est pas possible d'inscrire trois noms de parents sur un acte de naissance, le juge décide de rayer celui du père, pour inscrire celui de l'ex-compagne de la mère. Dévasté, le quinquagénaire a appris que sa fille de dix ans n'était plus «juridiquement» la sienne.

 

En Grande-Bretagne, le donneur qui voulait juste rendre service…

 

Son nom n'est pas sur les actes de naissance, souligne-t-il. «Mandy voulait des enfants, j'ai fourni les ingrédients, raconte prosaïquement Mark, un gay de 47 ans. Je n'ai jamais eu le désir d'être père.» Mais cet «acte de bonté» envers une lesbienne «non conventionnelle», qui pense qu'«il doit y avoir un père et une mère», a donné naissance à deux filles. Et puis la compagne de Mandy l'a quittée, et la quadragénaire, en difficulté financière, a retrouvé les coordonnées de Mark. Aujourd'hui, elle lui réclame une pension alimentaire! «Pourquoi ne poursuit-on pas la deuxième mère, qui les a élevées, et qui, elle, a les moyens?», s'énerve-t-il. Quant aux filles de 12 et 14 ans, elles sont très perturbées psychologiquement. «Jamais je ne pourrai me marier ni avoir des enfants», assène l'aînée.

 

… et celui qui avait «beaucoup à offrir»

 

L'annonce, dans le Gay Times, le présentait comme un «trentenaire solvable», qui avait «tout, sauf des enfants» et qui avait «beaucoup à offrir». Le couple de lesbiennes, bien plus modeste, en a profité par deux fois: un garçon puis une fille sont nés. Mais la mère a bientôt trouvé le père trop envahissant, l'accusant de «marginaliser» sa compagne. Quant au père, aujourd'hui quinquagénaire en couple depuis vingt-cinq ans, il estimait que le fait de payer les factures lui donnait le droit de voir davantage ses enfants… Qualifiant cette bataille juridique de «grande honte», le juge a finalement accordé la garde partagée aux deux couples. «Ce qui est particulièrement injuste, a-t-il conclu, c'est qu'une enfance gâchée de la sorte marquera sans doute ces enfants à jamais.»

 

*faux prénoms.

 


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Published by Rivarol blog - dans Actualités
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