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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 17:29

 

http://www.lefigaro.fr/medias/2013/01/31/eda9cd3a-6bc5-11e2-84d6-2dd0c64b2cb4-493x328.jpg

 

A lire dans le Figaro:

 

Pour quelques dizaines de milliers de dollars, les agences en pointe de cette étrange filière proposent des jeunes femmes triées sur le volet.

 

Elle ne veut pas d'enfant mais pense que ce serait «un gâchis» de ne pas «utiliser de si bons ovules»… Sourire enjôleur et décolleté avantageux, Jennifer, 29 ans, figure dans le catalogue de «plus de mille donneuses aux profils des plus exceptionnels et divers» proposé par l'agence américaine Egg Donation (Don d'ovule), «leader du marché». Chez CSP, elle aussi pionnière en matière de «création de familles», c'est la photo de stars comme Elton John que l'on met en avant: ce prestigieux centre de gestation pour autrui vient d'organiser la naissance d'un deuxième bébé pour le chanteur britannique et son compagnon.

  

Trente-deux ans d'expérience, plus de 1700 enfants dans 45 pays, 40 % de clients étrangers: CSP vante ses spécialistes «de premier ordre» dans tous les domaines et un bilan sans failles. «Nous avons environ la moitié de clients homosexuels, explique Sherrie Smith, administratrice du centre de la côte Est, dans le Maryland. Et en ce moment, une dizaine de couples français. Quel que soit leur pays d'origine (même ceux qui, comme la France, interdisent la GPA, NDLR), nous avons toujours réussi à faire rentrer les bébés chez eux.» Faire un bébé avec CSP, «c'est comme un voyage en Mercedes, résume un père comblé. Calme, efficace et fiable».

  

Dans ce monde décomplexé et dûment tarifé, l'aventure commence par une rencontre, via Skype, entre le couple et les représentants de CSP. Les femmes acceptant à la fois de donner leurs gamètes et de porter l'enfant étant très rares, «le centre travaille avec une agence comme Egg Donation, précise Kara, coordinatrice des mères porteuses chez CSP. La plupart de ces donneuses choisissent de rester anonymes». D'autres dévoilent leur personnalité sur Internet. Comme Jennifer, jolie blonde de mère allemande et de père norvégien, «niveau bac», qui «aime la cuisine mexicaine» et «ne dort pas avec une peluche»… Certaines acceptent d'être contactées à la majorité de l'enfant.

  

L'agence de donneuses, approchée par «plus de 10.000 volontaires chaque année», propose des «nouvelles recrues» chaque semaine. Pour être sélectionnée, il faut avoir entre «21 et 35 ans», être «en bonne santé, intelli­gente, attirante et responsable». «En plus de la gratitude des parents», la donneuse reçoit entre 5000 et 10.000 dollars… et l'agence, presque autant.

  

«État émotionnel bouleversé»

  

Chez CSP, la sélection des mères porteuses est tout aussi drastique: sur quelque 400 demandes reçues chaque mois, on en garde une douzaine! «On vérifie tous leurs antécédents, indique Kara, très fière d'avoir elle-même été deux fois mère porteuse. Les couples veulent une femme parfaite: jeune, grande, pas trop grosse, mariée, avec des enfants.» La plupart se font recaler «parce qu'elles posent trop de questions sur la rémunération, souligne-t-elle. Pour éviter la marchandisation des corps, on exige qu'elles soient indépendantes financièrement». D'autres ne sont pas sélectionnées car elles refusent un éventuel avortement, en cas de handicap ou de grossesse multiple, par exemple.

  

Fausse couche, handicap, avortement, déroulement de l'accouchement, tout est abordé lors de la première rencontre entre les futurs parents et la mère porteuse. Après une consultation de quatre heures avec un psychologue (210 dollars), le couple enchaîne sur une visite médicale. Il faut compter de 6000 à 10.000 dollars de frais d'avocats, notamment pour l'établissement d'un contrat entre les deux parties. Puis de 15.000 à 25.000 dollars pour chaque cycle de fécondation in vitro (FIV).

  

Lors du deuxième voyage aux États-Unis a lieu le transfert d'embryon. Un troisième, à six mois de grossesse, permet d'assister à une échographie. Et le quatrième est pour l'accouchement. L'enfant repart muni d'un passeport américain. Sur son acte de naissance figure, «pour les couples gays, soit le nom d'un seul père, soit les deux, selon la loi en vigueur dans leur pays d'origine», in­dique-t-on chez CSP. L'agence empoche un peu plus de 20.000 dollars.

  

La mère porteuse, elle, reçoit entre 25.000 et 35.000 dollars (ses tarifs augmentent à chaque grossesse). Plus 8.000 si elle est enceinte de jumeaux. «De nombreux couples, notamment les gays, qui rêvent d'un bébé chacun, expriment le désir d'avoir des jumeaux, témoigne le Dr Michael Feinman. Vu les dépenses et les efforts considérables, ils pensent que ce serait bien d'avoir “deux bébés pour le prix d'un”.» Mais les grossesses mul­tiples sont risquées… Toute une série de frais médicaux éventuels, détaillés sur deux pages, sont à envisager. La facture totale peut paraître assez «intimi­dante», convient l'agence, mais «le bonheur d'être parent» n'a «pas de prix»…

  

L'aventure, toutefois, ne ressemble pas toujours «à un conte de fées». Lundi, Nicole, 31 ans, a fait un test de grossesse. Elle exulte: elle est enceinte «d'un couple de gays français». Est-ce la même excitation que celle qu'elle a ressentie pour ses propres enfants, qui ont aujourd'hui 11 et 7 ans? «Pas du tout, lâche-t-elle. Eux n'étaient pas prévus. Pour eux, j'ai au contraire beaucoup pleuré…» Il y a trois ans, elle a aidé un couple américain. À l'accouchement, ce sont eux qui ont pleuré - de joie - et la séparation d'avec l'enfant s'est faite facilement. «Je l'aime comme une nièce», dit-elle de cette fillette, dont elle reçoit des nouvelles. Les 25.000 euros ont servi à rembourser les crédits de son pavillon. Mais après, il y a eu six tentatives pour un couple norvégien. Six échecs. Puis une fausse couche tardive. «Avec tous ces traitements, mon corps est fatigué, soupire-t-elle. Quant à mon état émotionnel, il est un peu bouleversé… Alors cette fois-ci, ce sera la dernière.»

  

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 11:16

 

http://www.rivarol.com/Rivarol_files/3079.jpg

 

Ne manquez surtout pas dans le numéro de ce vendredi la double page de Jim Reeves sur le film Django Unchained (dont vous pouvez lire un extrait ici). Même sans vos rendez-vous habituels avec Jérôme Bourbon, F-X Rochette (qui signe une page passionnante lui aussi), Robert Spieler et Léon Camus, et bien sûr  l'excellent Hannibal, le numéro vaut le coup rien que pour ces pages qui remettent les films de Tarantino à leur place de simples instruments de propagande anti-Blancs.

 

N'oublions pas que RIVAROL est l'une des rares armes de destruction massive de la désinformation. A ce sujet, Rochette en p. 13 offre des réflexions indispensables sur la perversité de la télévision.

 

Nationaliste, pour mieux te défendre, tu dois te former! Lis et fais lire RIVAROL!

 

Plusieurs formules d'abonnement, pour tous les budgets, sont disponibles ici.

   

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 10:49

 

http://2.bp.blogspot.com/-EqM8FlyZX6Y/UQmLVda1UpI/AAAAAAAADjo/vGQ7JjITwek/s400/eltonJohnFamily220_2463763f.jpeg

 

Qui aura le dernier mot, entre Ni Pute Ni Soumise (sic) et le lobby LGBT, qui nourrit l'espoir secret de voir légalisée en France la GPA (en fait l'idéal serait de choisir ses enfants sur catalogue, mais chaque chose en son temps, tout est question de préparation de l'opinion publique) ? L'association féministe somme en effet Taubira de retirer sa circulaire encourageant la GPA à l'étranger (voir édito du RIVAROL d'aujourd'hui), car "elle laisse place à ce marché honteux, de ventres à louer" (source). Oui mais voilà, les socialos doivent à tout prix redorer leur blason auprès des homos depuis qu'ils ont supprimé la PMA du texte de loi sur la réforme du mariage. Sans parler du couac de l'objection de conscience, la promesse de Hollande, vite retirée, que les maires pourraient refuser de marier des paires homos, de même que des médecins peuvent refuser de pratiquer un IVG. La PMA est prévue au printemps, mais le principe d'un lobby, c'est de demander toujours plus, pour obtenir un peu. Et les LGBT ont bien raison de menacer Hollande ("si Hollande recule, on l'encule", ont-il promis sur leurs joyeuses banderoles) puisque Taubira cède et fait un geste en faveur de la GPA.

 

Au tour des féministes, donc, de descendre dans l'arène. La PMA, elles n'y voient pas d'inconvénient: une femme qui a le droit d'avorter doit aussi avoir le droit de fabriquer une grossesse. C'est monstrueux mais d'une logique implacable. Mais la GPA, ça veut dire vivre une grossesse, pour de l'argent, et potentiellement, exploiter la misère...

 

Il ne peut malheureusement, par définition, y avoir de lobby infantile, qui défende les droits des enfants. Ils en auraient, pourtant, des droits à défendre: le droit de naître, le droit d'être élevés par leur père et leur mère biologiques, le droit de ne pas être fabriqué expressément pour être abandonné à la naissance par leur mère qui les aura vendus à des homos, le droit d'être le fruit d'un père désireux de les concevoir, et non d'un donneur anonyme, le droit d'avoir une seule mère biologique (et non pas deux, comme cela peut être le cas lorsque l'ovule d'une donneuse est implanté dans l'utérus d'une receveuse), etc.

 

Pour conclure, une petite information people, tirée du blog de Jeanne Smits: Elton John est de nouveau papa! Mazeltov! Et qui a dit que le désir d'enfants des homos était égoïste? Elton John est bien conscient de la situation délicate de son fils:

 

Lors de la naissance de Zachary, fin 2010, Elton John avait déclaré ;

 

« Cela va lui fendre le cœur de grandir et d'apprendre qu'il n'a pas de maman. »

 

Réflexion de Jeanne Smits:


En mettant le petit Elijah dans la même situation, il pense sans doute avoir réglé le problème de Zachary.

 


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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 11:24

 

http://photo.parismatch.com/media/photos2/actu/monde/nmachi-bebe-blanc-parents-noirs/1851775-1-fre-FR/Nmachi-bebe-blanc-parents-noirs_articlephoto.jpg

 

Lu dans Le Figaro en 2010:

 

Les lois de la génétique sont parfois indéchiffrables. Un couple de Britanniques d'origine nigériane, tous deux noirs de peau, a donné naissance à une petite fille blanche, aux cheveux blonds et aux yeux bleus dans un hôpital de Londres, révèle le journal britannique The Sun. Une surprise d'autant plus grande que ces parents ont déjà eu ensemble deux enfants à la peau très foncée et qu'ils n'ont pas connaissance d'ancêtres blancs dans leur famille respective.

La stupeur passée, le mari s'est tout d'abord interrogé sur la fidélité de sa femme. «S'agit-il bien de mon enfant ?», s'est demandé Ben Ihegboro. Des doutes rapidement dissipés par les médecins de l'hôpital qui lui ont affirmé que la petite fille n'était ni albinos, ni métissée. «Ma femme est sincère avec moi. Et même si elle m'avait trompé, le bébé n'aurait pas la peau aussi blanche et les cheveux aussi blonds», a conclu le père du nouveau né. Sa femme, Angela, a quant à elle qualifié la naissance de sa fille de «miraculeuse». «Elle est magnifique», s'est-elle réjouie, tandis que son mari a assuré que l'essentiel est que leur fille «soit en bonne santé».

 

Même réaction chez cette autre maman noire qui a donné naissance à un bébé blanc en 2011:

 

La maman de Daniel, 25 ans, explique également avoir eu peur d'une maladie génétique qui mettrait à mal la santé de son enfant. Mais elle a rapidement été rassurée:

"Comme n’importe quelle maman qui vient de mettre un enfant au monde, ma principale préoccupation était qu’il soit en bonne santé, ce qui était le cas. Tout ce que nous pouvons dire c’est que Daniel est notre miracle, et même si nous sommes surpris par sa peau blanche, nous sommes vraiment chanceux. Il est très beau."

Francis Tshibangu, quant à lui, ne s’inquiète pas au sujet de sa paternité :"Je sais que certains diront que ma femme m’a trompé, mais j’ai complètement confiance en elle et je sais que ce n’est pas le cas."Il ajoute :

"On peut voir les gens nous regarder en pensant 'Que fait ce couple noir avec ce bébé blanc ?' Je suis sûr que certains pensent que nous l’avons volé. Mais pour nous, sa couleur de peau n’a aucune importance. Ce qui compte c’est que nous ayons un petit garçon en bonne santé et que nous aimons énormément."

 

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 10:57

 

Le mot race va bien être supprimé de la Constitution car, c'est bien connu, les races, ça n'existe pas. Les races, c'est pour les animaux, pas pour les hommes, voyons! La preuve en image.

 

Un labrador appartient à la famille des chiens, mais il a les caractéristiques physiques et comportementales de sa "race". Très adapté pour les enfants, il a un heureux caractère, une bonne bouille mais attention, une certaine tendance à l'embonpoint:

http://www.come4news.com/images/stories/Divers/labrador-retriever.jpg

 

Ci-dessous un rottweiler. Très prisé par les agents de sécurité, il peut être, à la différence du caniche, dressé à l'attaque. Mais c'est toujours un chien.

http://rottweiler.chiensderace.com/imagesbis/rottweiler.jpg

 

Deux races différentes, donc, puisque les poils, la taille, les comportements sont différents, mais une seule famille: les chiens.

 

Voyons maintenant les hommes.

Entre celui-ci,

http://csimg.webmarchand.com/srv/FR/29052633594/T/340x340/C/FFFFFF/url/blanc-bandeaux-cheveux.jpg

Et celui-là

 

 

 

http://www.famili.fr/data/photo/mw600_c18/7d9c9111e28amin.jpg

Ou celui là

http://ac.img.v4.skyrock.net/6412/23466412/pics/2847110286_1.jpg

 

Ou encore

http://img.over-blog.com/541x303/2/49/85/45/destiny/image-bebe-noir.jpg


Aucune différence: même couleur de peau (pour les chiens on regardait les poils), même yeux, même texture de cheveux, même tout, quoi. Pas de race dans la grande famille des hommes. CQFD.

 

Et puisqu'il n'y a pas de races, ô joie, il ne peut plus y avoir de racistes! Eh oui, plus personne ne pourra haïr son voisin parce qu'il est noir, ou jaune, ou vert (?) ou blanc... puisque ces couleurs n'EXISTENT PAS. Regardez bien le pendule... Les couleurs et les races n'EXISTENT PAS. Vos paupières sont lourdes... Les races, ça n'EXISTE PAS...

 

Serait-ce donc la fin des associations anti-racistes? Ce serait toujours ça d'économisé en ces temps de crise. Ah non? Julien Dray a besoin d'une nouvelle montre?

    

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 10:47

 

http://www.theagoraproject.org/uploads/gallery/album_15/gallery_2078_15_5577.jpg

Lu dans Le Figaro:

 

Le tribunal de grande instance de Paris a ordonné jeudi à Twitter de communiquer les données d'identification des auteurs de tweets racistes ou antisémites diffusés ces mois derniers.

 

Le tribunal de grande instance de Paris a ordonné jeudi à Twitter de communiquer les données d'identification des auteurs de tweets racistes ou antisémites diffusés ces mois derniers. Le réseau social américain avait été assigné en référé en novembre 2012 par l'Union des étudiants juifs de France (UEJF) et plusieurs autres associations après la création sur Twitter, en octobre, du hashtag «#UnBonJuif». Cette page, qui déclinait toute une série de commentaires du type «un bon juif est un juif mort», était parmi les plus fréquentées.

  

Des tweets «constitutifs d'injure raciale, de diffamation raciale et d'incitation à la haine raciale sur un espace public», avait jugé l'avocat de l'UEJF, Stéphane Lilti. A sa demande, par lettre recommandée au siège californien, Twitter avait retiré plusieurs centaines de ces tweets. Mais pour les associations, cette mesure ne réglait pas le fond du problème qui, selon elles, réside dans l'absence de modération du contenu sur Twitter. Pour preuve, quelques mois après, d'autres propos antisémites circulaient à foison et de nouveaux hashtags, homophobes et racistes, se créaient. On trouvait ainsi mille formules douteuses dans «#SiJ'étaisNazi» (… «j'aurais continué ce que Hitler a commencé»), «#SiMonFilsEstGay» ou «#SiMaFilleRamèneUnNoir».

  

Pour les plaignants, le principe de territorialité «doit s'appliquer»

  

«Certes la régulation des propos illicites sur Internet est complexe mais pourquoi Google, YouTube, Facebook et les autres y arriveraient très bien et pas Twitter?», interroge Stéphane Lilti. L'association qui demandait un dispositif de signalement des contenus outrageants a obtenu gain de cause avec la décision du tribunal jeudi, qui a également ordonné à Twitter «de mettre en place dans le cadre de la plate-forme française» un dispositif «facilement accessible et visible». Jusque-là, seul un formulaire en anglais le permettait, accessible en plusieurs clics, dans des sous-rubriques. Lors de l'audience, le 8 janvier dernier, la défense de Twitter avait fait valoir la difficulté, avec l'absence de frontières d'Internet, de savoir à quelle loi se conformer. «Dès lors qu'un Français tweete en français pour le public français c'est le principe de territorialité qui s'applique, s'indigne Elie Petit, vice-président de l'UEJF. L'éditeur doit se conformer aux lois du pays sinon c'est trop facile.»

  

Aujourd'hui satisfaites de cette condamnation, les associations restent pourtant vigilantes. «Si Twitter refuse d'appliquer la décision de la justice française en prévalant la compétence d'un juge américain, nous n'hésiterons pas à aller devant le tribunal correctionnel, prévient Stéphane Lilti. Ce qui engagerait la responsabilité pénale de Dick Costolo (CEO de Twitter, NDLR) qui serait alors poursuivi comme un vulgaire délinquant et encourrait un an d'emprisonnement et 75.000 € d'amende.» «Nous sommes aussi très contents d'avoir obtenu gain de cause pour les victimes de ces injures, qui pouvaient se sentir seules ou démunies, précise Jonathan Hayoun, le président de l'UEJF. C'était l'autre objet de notre procédure.»

   

Avec l'obtention des données d'identification des auteurs de tweets antisémites, l'UEJF «ne compte pas poursuivre un par un» ces internautes. «On veut seulement que la justice en dispose, on laisse la liberté au parquet de poursuivre ou non, explique Elie Petit qui dit vouloir juste «faire évoluer la loi». L'avocat confirme une volonté de moralisation d'Internet. «On ne veut plus que Twitter soit le mauvais élève des réseaux sociaux, martèle Stéphane Lilti. En s'enfermant dans une protection aveugle d'anonymat, il renforce le sentiment d'impunité qui fait le lit de toutes les dérives».

   

Twitter a 15 jours après signification de cette ordonnance pour exécuter la demande du juge des référés, faute de quoi la société sera soumise au paiement d'une astreinte de 1.000 euros par jour.

   

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 18:52

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/8/8b/Django_Unchained_Poster.jpg/220px-Django_Unchained_Poster.jpg

 

Un article de Jim Reeves

 

Le film Django Unchained au cœur de la stratégie anti-WASP élaborée par Obama

   

Il ne s’agira pas ici d’une critique du dernier film de Quentin Tarentino, Django Unchained. Patrick Laurent l’a fait excellemment dans le n°3078 de Rivarol. Mais, comme il n’y avait pas lieu d’approfondir dans une chronique cinématographique l’émotion considérable que sa projection a soulevée aux Etats-Unis, il nous paraît indispensable de revenir sur le contexte politique que notre collaborateur n’a fait qu’effleurer.

  

Ce film en effet déboule sur la scène américaine dans un moment très particulier : le début du second mandat d’Obama dont beaucoup pensent, à commencer par Jamie Foxx, le héros noir justement de ce film, qu’il a pour objectif non seulement de faire passer sur l’Amérique une sorte de souffle africain-américain mais de le faire sur le cadavre du Wasp, attaqué de toutes parts et dont l’Histoire est réécrite au travers d’un prisme négatif. Le dessein de Tarentino n’est donc pas innocent. Il ne s’agit pas d’un western-spaghetti de plus, qui serait, ainsi que le prétendent tant de commentateurs complaisants, une grosse farce rigolarde. Son auteur en effet est un provocateur qui depuis quelques années s’acharne, sous couvert de prendre ses distances avec l’Histoire officielle, à parodier, ridiculiser, narguer tout ce qui d’une manière proche ou lointaine peut être relié à l’extrême droite, en tout cas au nationalisme ou à la défense d’une identité européenne, en l’occurrence euro-américaine. On rappellera ici que dans Pulp Fiction (1994), Tarentino avait déjà campé son Big Black héros-justicier qui massacre du Blanc avec une dilection non dissimulée. On y tabassait des « Suprémacistes Blancs » et le richissime dealer, bien gras et bien laid, joué par l’acteur africain-américain Ving Rhamès, habitué des scénarios qui mettent en scène d’odieux racistes sudistes, était évidemment l’époux de l’héroïne blonde personnifiée par Uma Thurman, sorte de quintessence d’artiste nordique américaine. On ne reviendra pas sur Inglorious Basterds qui est un hommage sanglant rendu à toutes les bandes de vengeurs de la mémoire juive, qui, de l’Irgun et du Lehi au Mossad en passant par le Shin Bet, le groupe Stern ou la Haganah, ont pendant 60 ans parsemé le monde de leurs menées assassines et ponctué leurs vendettas de milliers d’exécutions sommaires. Ayant dit cela on observera qu’il n’y a pas trop de hasard en cette affaire et que les producteurs de Tarentino, notamment d’Inglorious Basterds et de Django Unchained, sont Bob et Harvey Weinstein, détenteurs de la Weinstein Company (TWC) — qui détient d’ailleurs les droits de The Artist, couvert de récompenses, dont cinq Oscars, de leur coreligionnaire Michel Hazanavicius.

  

De Django Tarentino déclarait récemment sur le site worldstarhiphop.com à un journaliste de couleur : « (Dans ce film) j’ai voulu donner à l’homme Noir américain un héros de western, lui donner un héros folklorique, impassible, qui pourrait en définitive dégager une impression de pouvoir et rendre le sang pour le sang ». Et tant pis si, au prix d’une distorsion choquante de la vérité historique, on pouvait ainsi renforcer le dogme fallacieux du multiracialisme. Du moment qu’il revienne à un intellectuel de gauche Blanc d’offrir au descendant de l’esclave Noir la satisfaction de cette délicieuse vengeance.

  

Jamie Foxx, qui tient dans le film le rôle de Django, ne se gêne pas, quant à lui, pour enfoncer le clou. « C’est bon d’être Noir, proclame-t-il. Le Noir est le nouveau Blanc. »

  

Au besoin cela va plus loin. Si on en croit les analyses faites à l’entrée des salles américaines il s’agit bien du plus grand succès de Tarentino. En dépit des appels au boycott de Spike Lee, de responsables noirs comme Al Sharpton ou de vedettes de télévision comme Tavis Smiley, éditorialiste, avocat, écrivain, très connu, le succès a été immédiat. Le jour de la sortie l’affluence était noire à 42 %. Depuis elle tourne autour de 30 % (population afro-américaine des Etats Unis, 13 %). On lira ci-contre la réaction sur les réseaux sociaux qui tend à donner raison à Louis Farrakhan : Django Unchained est une véritable mise en condition psychologique pour une guerre raciale qui devient de plus en plus probable.

   

LE CHIFFON ROUGE DU N-WORD POUR MASQUER LE MASSACRE DES BLANCS

   

Les frères Weinstein apprécièrent assez peu les critiques adressées à leur film par celui duquel on en attendait le moins. Le metteur en scène Spike Lee en effet fit bruyamment savoir qu’il n’irait pas le voir car « il manquait de respect à ses ancêtres ». Il est dommage que ceux dont les ancêtres y sont le plus maltraités, les Blancs, n’aient pas en masse suivi ce conseil. Ils le sont en effet doublement. De bout en bout à la fois insultés et littéralement massacrés. « L’esclavage américain, protesta Lee, ce n’est pas un western spaghetti à la Sergio Leone. Il s’est agit d’un Holocauste. Mes ancêtres étaient des esclaves. Ils ont été volés en Afrique. Je leur rends ainsi hommage ». Il est encore dommage que personne ne lui ait fait remarquer que des centaines de milliers d’Européens ont été déversés au XVIe siècle dans les Caraïbes et dans le Sud des Etats-Unis, comme esclaves ou comme « indentured servants » et qu’ils y travaillaient dans les mêmes conditions que ses ancêtres. Alors d’innombrables Africains affranchis possédaient aussi des esclaves, y compris des esclaves blancs, ce dont personne ne parle. Quel metteur en scène, Noir ou Blanc, s’il osait traiter ce sujet, trouverait un producteur pour le financer ? […]

 

Pour lire la suite, achetez RIVAROL en kiosque dès vendredi, ou téléchargez le pdf dès aujourd'hui, ou mieux encore ABONNEZ-VOUS (plusieurs formules possibles).

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 18:40

 

http://www.rivarol.com/Rivarol_files/3079.jpg

 

LE TRIOMPHE DE L'INVERSION

 

Décidément  dans tous les domaines nous vivons aujourd’hui le triomphe du mensonge, de l’imposture et de l’inversion. En témoigne l’accueil digne d’un chef d’Etat fait en France à la très peu recommandable Florence Cassez. Que l’on traite avec tant d’égards une femme fortement suspectée d’avoir été mêlée à des actes criminels et dont, comme Dreyfus, on affirme sans preuves la totale innocence, est d’une rare indécence. Un exemple parmi tant d’autres de désinformations : toute la journée du 23 janvier RTL a entretenu le suspens sur la possible libération de Florence Cassez alors qu’à sa descente d’avion elle a déclaré : « Je savais depuis dimanche que j’étais libre : il y a eu un grand remue-ménage dans la prison auquel je n’ai pas prêté attention car il y en a souvent mais des détenues se sont jetées à mon cou et m’ont dit : “ Tu es libérée” ! » On nous prend vraiment pour des imbéciles !

  

Plus odieuse encore que l’affaire Cassez qui contient beaucoup de zones d’ombres (voir page 4), est la volonté satanique du gouvernement d’imposer le “mariage” homosexuel et ses corollaires, la GPA (gestation pour autrui) et la PMA (procréation médicalement assistée). Le ministère de la Justice vient ainsi d’envoyer aux magistrats une circulaire, applicable dès le mercredi 30 janvier, pour qu’ils ne s’opposent plus systématiquement à l’attribution de la nationalité française aux enfants nés d’une gestation pour autrui (d’une mère porteuse) à l’étranger. Auparavant, et parce que la gestation pour autrui est interdite en France, la loi française n’accordait pas ce droit, ce qui pouvait dissuader les couples, ou plutôt les paires homosexuelles, d’avoir recours à la GPA. La circulaire donne à ces enfants la nationalité française, mais ne reconnaît pas (pas encore du moins) la filiation. L’intention n’en reste pas moins évidente: il faut légaliser progressivement la location d’utérus.

  

Le moment pourrait sembler bien mal choisi pour ce premier pas vers la GPA. La location de ventres étant moins populaire que le “mariage” des invertis, et ce, bien que la GPA en soit une conséquence directe, Taubira pourrait ainsi renforcer l’opposition. Mais qu’a-t-elle à craindre de la droite, puisque la gauche est majoritaire à l’Assemblée ? Au contraire, en publiant cette circulaire, Taubira lance un message très clair aux paires homosexuelles. Elle les rassure sur sa volonté de faire voter la procréation médicalement assistée (PMA): puisque le principe des mères porteuses lui paraît tout à fait acceptable, l’ouverture de l’aide à la procréation pour les lesbiennes n’est pour elle qu’une formalité. Avant la GPA autorisée en France. Taubira s’assure ainsi du soutien de l’extrême gauche qui aurait voulu aller plus loin et voter la PMA en même temps que la loi sur la réforme du mariage.

  

Il ne faut pas être devin pour annoncer la suite. Le discours sera le même que pour l’IVG et la PMA. On criera à l’hypocrisie, en dénonçant une interdiction en France, aisément contournée en passant les frontières. Il était “hypocrite” hier d’avorter en Angleterre, “hypocrite” aujourd’hui de se faire inséminer en Belgique, “hypocrite” demain de louer des ventres aux Etats-Unis. Puis l’on se servira d’un argument massue : l’inégalité sociale. Il n’était pas de mots assez durs avant la loi Veil à l’encontre de ces familles bourgeoises qui envoyaient leur fille à l’étranger pour effacer une faute, alors que de pauvres hères devaient souffrir aux mains des faiseuses d’anges. Aujourd’hui ce sont les lesbiennes les mieux nanties qui peuvent s’offrir le bébé de leurs rêves en Belgique. Il faut faire le voyage, payer les soins, plusieurs fois si nécessaire. Demain on fustigera l’inégalité entre les homosexuels qui peuvent s’offrir une mère porteuse et ceux qui ne le peuvent pas. Taubira n’est-elle pas déjà présentée comme une nouvelle Simone Veil ?

  

 Les grands absents du débat sont évidemment ces enfants qui seront fabriqués pour le bon plaisir des invertis qui revendiquent déjà, sur leurs banderoles, le droit au divorce et à la garde alternée! Non content de priver les bambins de père ou de mère, on envisage sans ciller de les priver de foyer. En amont de cet ignoble "droit à l'enfant", on trouve l'adoption d'enfants étrangers. Il ne s'agissait pas d'adopter des orphelins pour leur offrir une vie meilleure, mais de donner à des couples stériles (ou à des célibataires, ce qui est un comble) l'enfant qui devait faire leur bonheur. Tout en favorisant le mélange des races. Car s'il est très généreux pour un couple d'adopter un orphelin français, une barrière est franchie avec l'adoption internationale (on l'a bien vu avec le scandale de l'arche de Zoé), qui doit combler le désir d'enfant, plus que sauver un enfant de la solitude et de la pauvreté. Dans le cas d'une adoption en France, en effet, les parents adoptifs viennent effectivement au secours de l'enfant, qui trouve une famille de substitution semblable à celle dans laquelle il aurait pu naître; l'adoption à l'étranger, elle, n'a été ouverte que pour répondre à une demande trop importante par rapport à l'offre. Dès ce moment, l'enfant est devenu une marchandise. 

  

La PMA a achevé de créer le "droit à l'enfant". Pour les couples hypoféconds elle était, sur le papier, une avancée merveilleuse, un remède à la stérilité. Mais sous prétexte d'offrir un remède, on ouvrait la porte à une PMA "de confort", c'est à dire pour des femmes nullement stériles, refusant simplement de s'encombrer d'un géniteur. Le droit à l'enfant, en débouchant sur la PMA, va ouvrir un débat sur la commercialisation du corps. Les dons d'organe, de sang, de sperme, ne sont pas rémunérés en France. Quid du prêt d'utérus, payant à l'étranger ? Quelle femme acceptera en France de vivre une grossesse sans compensation aucune? Il y a fort à parier que nous nous dirigeons vers une nouvelle hypocrisie, véritable celle-là: la rémunération au noir de mères porteuses, et donc, l'exploitation de la misère. Taubira a raison au moins sur un point: la réforme du mariage est bien un changement--dramatique-- de civilisation.

  

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 11:48

http://t3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSbwTZO5_0xwYruZblB-2vaIeK7ICd_6rTD88GcKFM-C7W23gqhmlo974xLzg

 

Extrait d'un article du Figaro. Ces gens-là dégoulinent de vulgarité:

 

La Fédération lesbiennes, gays, bi et trans (LGBT) n'en démordait pas. «La procréation assistée doit devenir un droit pour tous», haranguait l'une de ses pasionarias, dans une salve d'applaudissements, entrecoupée de simulations d'orgasmes («oui-oui-oui») braillées au micro par la chauffeuse de foule: «Oui au mariage, oui à l'adoption, oui à la PMA!» Dans cette ambiance de carnaval, un étudiant exhibait sa «tapette à homophobe», tandis que le flot des manifestants rivalisait de slogans iconoclastes: «Enfilez-moi… une bague au doigt» ; «Marre des soirées sex-toys, on veut des soirées biberon» ; ou encore : «Vous nous avez faits homos, nous vous ferons des hétéros.»

L'Église n'était pas épargnée. «Jésus avait deux pères et une mère porteuse», scandait un membre du cortège, en clin d'œil aux nombreux catholiques mobilisés il y a deux semaines dans la capitale. Moins subtil, un autre déclarait: «Les curés au diocèse, nous on baise.»

Une cohorte de lycéens suivait une drag-queen en habit de prélat. «Priez pour nous, on baise pour vous», lançait l'un d'eux.

   

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 11:30

 

Que revendiquaient les p.d dimanche? Le droit de s'aimer au grand jour? Un cadre rassurant pour leurs enfants obtenus de façon illégale? Une société pleine d'amour, d'ouverture, de tolérance?

 

Ou le génocide de la famille, et de la famille catho en priorité?

 

A vous de juger!

 

Ci-dessous ils revendiquent l'éclatement de la famille. Tout le monde sait que le divorce et la garde alternée sont bien plus bénéfiques pour les enfants que la famille unie.

 

http://3.bp.blogspot.com/-wtarnhsDWRM/UQWgGl_4VdI/AAAAAAAADZo/HFLxYHdWR3c/s1600/DSC_0108.JPG

 

Quant à la famille unie ET croyante, c'est le mal absolu!

 

http://2.bp.blogspot.com/-6M64iZrZsiM/UQWgMuKpWZI/AAAAAAAADbY/eukbVeot1p4/s640/DSC_0177.jpg

 

Finalement, le mieux, ce serait que personne n'ait le droit de se marier...

  

http://2.bp.blogspot.com/-DZNKvOzskN8/UQWgJwEpkbI/AAAAAAAADa4/xQkmKB337SY/s1600/DSC_0155.jpg

 

Ne nous y trompons pas: ces gens ne veulent pas l'égalité des droits, ils veulent en avoir plus que les blancs, hétéros, de culture chrétienne. Ils sont déjà mieux lotis puisqu'ils peuvent insulter la partie adverse sans crainte, alors qu'eux-mêmes se sont rendus intouchables grâce au "délit d'homophobie". De nos jours la vie d'un noir, d'un juif (grâce à la LICRA) d'un homo (grâce au lobby LGBT) vaut plus que celle d'un blanc. Eh oui, le crime raciste ou homophobe est plus puni que le crime tout court. Comme s'il pouvait y avoir des crimes plus gratuits, plus abominables que d'autres...

 

Et ils finiront bien par nous exterminer, grâce à des politiciens veules. Qui se moquent d'un rassemblement de "Blancs" comme celui du 13 janvier, mais s'émeuvent de la réunion de trois pelés et cinq tondus du moment qu'ils se foutent des "bites dans le cul". (voir aussi cet article).

http://4.bp.blogspot.com/-KsbWvojOaLA/UQWgOTQqz-I/AAAAAAAADcI/g4vFjfBVUyM/s400/DSC_0192.JPG

 

Et au fait, la PMA, ce sera jamais pour les invertis mâles. Mais à force d'éviter la compagnie des femmes, ces gens-là ont peut-être oublié qu'ils n'avaient pas d'utérus et que leur slogan n'avait pas lieu d'être? A moins qu'ils aient l'intention bientôt d'invoquer un "droit à l'utérus pour tous"? Bon courage, Frankenstein!

 

Toutes les photos viennent du blog de Jeanne Smits.

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