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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 10:59

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S'il-vous-plaît, ne venez pas! "Il pleut tout le temps ici, vous ne trouverez pas de travail, et vous serez sous-payés."  Voilà en substance le message que les Anglais veulent faire passer aux aspirants immigrés bulgares ou roumains. Une façon de s'attaquer à l'immigration en amont, plutôt que d'avoir, comme les Français, des camps de Roms à gérer, des enfants pickpockets ou mendiants dans le métro, et des mères avec leur nichée indéracinables des entrées de fast food ou du voisinage des distributeurs de billets.

 

Wait a minute... Qui a dit que les immigrés potentiels voulaient travailler? En voilà bien, une idée! Que les Anglais ne se fassent pas de bile: ils viendront, les Roumains et les Bulgares! Ils arriveront bien à dégoter des parapluies, et pour ce qui est du travail, ils auront tout le temps d'y penser une fois sur place.

 

Est-il hors sujet de vous proposer la lecture de cet article édifiant (lu sur Riposte Laïque) en guise de conclusion? (Cliquez sur l'image)

 

http://ripostelaique.com/wordpress/wp-content/uploads/2011/10/4-Roumains-tabassent-une-octogénaire-et-sont-relaxés.jpg

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 13:17

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Par Régis Muller, notre correspondant en Lorraine.

 

La 6e circonscription de la Moselle, dite de Forbach, est l’une des terres de France les plus favorables au Front national depuis la fin des années 1980. En 1988, le Dr Guy Herlory, député mosellan FN sortant — il avait été élu à la proportionnelle en 1986 —, avait d’ailleurs choisi ce territoire pour se représenter à la députation. S’il ne fut pas victorieux, il obtint un score plus qu’honorable. Depuis lors, à toutes les élections où le parti de JMLP pouvait présenter un candidat, particulièrement dans les cantons ou communes de Forbach, Stiring-Wendel, Freyming-Merlebach, L’Hôpital, Henriville… le candidat FN faisait un carton. Ces villes de l’Est mosellan n’avaient rien à envier à certaines communes du sud, d’Alsace ou du Nord-Pas-de-Calais, dont la “lepénisation” était, pour une raison incompréhensible, beaucoup plus médiatisée.

   

Pour les législatives de juin dernier, Marine Le Pen et ses têtes pensantes ont longtemps hésité avant d’investir un candidat dans cette circonscription. Le candidat naturel eût été Eric Vilain, conseiller régional de Lorraine depuis 2004, patron de la fédération de 2007 à octobre 2011, secrétaire de la circonscription à la même période. A toutes les élections des années 2000, ce cadre d’entreprise, particulièrement bien implanté dans ce qui était devenu son fief FN, a obtenu des scores remarquables (31 % au 1er tour à la cantonale dans le canton de Freyming-Merlebach, 49,3 % dans la commune de Henriville !)

  

Mais au Front national, lorsque les locaux ont bien travaillé le terrain et constitué un terreau et un réseau d’électeurs assurés, et surtout lorsqu’une circonscription électorale est dès lors réputée gagnable, les pontes du parti, qui ont les dents longues et l’estomac électoral dans les talons, oublient que dans les terres attachées à leur identité et reconnaissantes à leurs élus de défendre les valeurs traditionnelles, le parachutage est un talon d’Achille.

  

Dès la fin de 2011, Eric Vilain s’est vu retirer ses responsabilités départementales et locales par les manœuvres de Thierry Gourlot, lequel, privé de son titre de secrétaire régional — parce que la fonction de secrétaire régional avait été supprimée après l’élection de Marine Le Pen à la présidence du FN — voulait retrouver un poste de direction départementale dans l’organigramme du parti. Précisons que l’opportuniste Thierry Gourlot, aujourd’hui conseiller régional FN proche du sénateur sans étiquette, jadis RPR et naguère UMP, Jean-Louis Masson, par haine du sénateur et maire UMP de Woippy, François Grosdidier de Mâtons — lequel Grosdidier avait été témoin de Gourlot lors de son premier mariage — avait été longtemps un proche et ardent défenseur de Bruno Gollnisch avant de tourner casaque et de devenir un mariniste sourcilleux.

 

LA CHUTE DU PARACHUTE

 

Toujours est-il qu’au début de 2012, Marine Le Pen voulait faire un coup en Moselle. Dans un premier temps, c’est le fils de l’aviateur et Compagnon de la Libération Clostermann qui fut pressenti. Ce dernier vint en reconnaissance à Forbach, où, après une rencontre avec les militants du cru, il comprit qu’il ne pourrait « faire son trou » dans un secteur par essence hostile au parachutage d’un « Français de l’intérieur ». Finalement, c’est Florian Philippot qui jeta son dévolu sur une circonscription dans laquelle il était persuadé que son aura nationale lui permettrait de rafler la mise. On connaît la suite. Eric Vilain, que Philippot ne voulut pas même comme suppléant — ce qui en dit long sur l’incompétence politique des énarques autant infatués que déracinés — se présenta sous l’étiquette « Rassemblement Bleu de France » et obtint plus de 4 % des suffrages au premier tour, soit 15 % du total des voix rassemblées par les deux candidats nationaux, cassant ainsi la dynamique du candidat officiel. Au deuxième tour, le maire PS de Forbach fut élu député de la circonscription.

  

Depuis lors, Florian Philippot, assez régulièrement de passage dans la circonscription, s’arrêtant de temps à autre dans quelque café ou brasserie, jamais accompagné de militants locaux mais seulement de deux ou trois inconnus dans le landerneau, dont un jeune éphèbe qu’il présente comme son collaborateur, annonce vouloir se présenter aux prochaines élections municipales. On le dit candidat à Forbach, à Stiring-Wendel, à Freyming-Merlebach… A noter que, sauf erreur de notre part, il ne prend jamais la peine de descendre dans un hôtel du secteur, préférant loger à Metz, où les soirées et les nuits sont plus anonymes. A près d’un an de l’élection, il semble indécis, peu inquiet d’afficher son nomadisme électoral, dont la presse locale commence à faire ses choux gras.

  

Désormais, les militants qui ont lâché Vilain en juin dernier pour soutenir le parachuté ont engagé une fronde contre Philippot « le Parisien ». L’affaire est sur la place publique. Dans son édition du 12 janvier dernier, le Républicain lorrain évoque la fronde anti-Philippot dans ses pages locales et régionales : « La base contre l’énarque : Front national, clash en Moselle-Est », ou encore : « Florian Philippot contre les militants locaux FN : le torchon brûle ».

 

LA REVOLTE GRONDE

 

De fait, après des mois d’indifférence à leur égard, voire de mépris à leur encontre, les militants de la circonscription, et parmi eux des militants de longue date qui ont passé des nuits et des nuits à tracter et à coller, font état publiquement de leur déception, de leur désarroi et de leur exaspération. Parmi eux, […]

 

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 13:13

 

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"Mariage" des invertis : faut-il un référendum ?

 

Apres le succès de la manifestation du 13 janvier, beaucoup d’opposants à la légalisation du mariage homosexuel et au droit à l’adoption pour les invertis réclament ouvertement un référendum : « Laissez-nous voter » ou encore « Référendum officiel ». Notre confrère Minute a même fait sa une la semaine dernière sur une demande solennelle de référendum. Naturellement Hollande et toute la gauche avec lui n’en veulent pas. On veut bien consulter le peuple sur des questions des plus secondaires (la limitation ou la suppression du cumul des mandats demain, l’instauration du quinquennat hier) mais jamais sur des questions dites de société (immigration, peine de mort, changement de la définition du mariage). Le pouvoir prétend que la Constitution ne permet pas en l’état d’organiser une consultation référendaire sur la question du prétendu mariage homosexuel. C’est un mensonge éhonté. Jacques Chirac, lorsqu’il était à l’Elysée, a en effet étendu le référendum aux questions économiques et sociales. Comme l’a dit Henri Guaino, la question du mariage, de la famille, de la filiation, des enfants est évidemment un sujet social (même s’il n’est pas que cela). A la vérité, la gauche ne veut pas prendre le risque d’en appeler directement au peuple car elle n’est pas sûre de sa réponse. Les sondages ont beau affirmer qu’une majorité des Français serait aujourd’hui favorable au projet de loi Taubira, il n’est pas sûr que le oui l’emporterait au final dans les urnes, beaucoup de nos compatriotes s’inquiétant du sort des enfants une fois instituée cette abomination sans nom. Mais l’on sait que le pouvoir se moque complètement de ce que pensent les Français, surtout s’ils sont suspects d’être blancs, catholiques et hétérosexuels ! Le garde des Sceaux ayant lui-même parlé de « changement de civilisation » à propos de cette réforme qui détruit le droit de la famille, il serait en un sens légitime dans leur logique démocratique que l’on demande aux électeurs ce qu’ils en pensent. Mais évidemment l’on n’en fera rien. La gauche disposant d’une majorité absolue à l’Assemblée nationale et au Sénat, il est plus confortable et plus sûr pour elle de passer par la voie parlementaire. Il ne fait en effet aucun doute que cette réforme scélérate qui sape les fondements de la civilisation sera votée dans les deux chambres d’autant qu’on estime qu’un quart des parlementaires UMP et centristes pourraient eux aussi adopter le texte, les uns par conviction, les autres pour ne pas apparaître comme ringards voire “homophobes”.

 

Cela dit, au risque de surprendre, nous ne sommes pas favorables à un référendum sur cette question. En effet, on ne met pas aux voix une institution aussi vénérable et aussi naturelle que le mariage. Aucune majorité, même massive, ne peut légitimement bouleverser la morale naturelle, nier le fait évident qu’un enfant naît nécessairement de l’union d’un homme et d’une femme. Pas plus qu’il n’est moralement acceptable de faire arbitrer par la représentation nationale ou directement par le peuple des débats sur l’avortement, l’euthanasie, la contraception ou toute autre question liée à la loi naturelle. Dans une société civilisée et digne de ce nom, il ne devrait même pas y avoir de débat sur ces sujets. Que l’on remette en question la structure de la famille traditionnelle est en soi inacceptable. D’autant qu’en légalisant le mariage homosexuel, on ouvre la voie au démantèlement total de la cellule familiale déjà malmenée depuis des décennies. Dans la logique actuelle, on ne voit pas au nom de quoi on ne légaliserait pas demain le mariage polygame pour les mahométans, l’inceste, la pédomanie et la possibilité du mariage à trois ou à quatre. Un an après le premier mariage civil entre deux homosexuels, le Brésil a ainsi célébré la première union entre trois  personnes. […]

 

jeromebourbon@yahoo.fr

   

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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 09:15

http://www.julg7.com/blog/wp-content/uploads/2010/10/eau_polluee.jpg

 

Lu dans Libération:

 

Rémi Barbier, responsable de l’unité «Gestion territoriale de l’eau et de l’environnement» à l'ENGEES (Ecole nationale du génie de l'eau et de l'environnement de Strasbourg) décrypte cette carte des dérogations et explique la «fabrication» de l'eau potable en France. Ainsi que les efforts qu'il reste à faire.

Comment est produite l'eau potable en France ?

Tout dépend des départements. Il y a deux types de sources à partir desquelles est puisée l'eau brute qui sera convertie en eau potable : les captages superficiels (cours d'eau, réservoirs de barrage) et les nappes d'eau souterraine. La qualité des eaux superficielles est moins bonne que celle des nappes. Mais ces nappes sont fragiles, et il y a quand même des traitements d'assainissement. Qui restent néanmoins beaucoup plus importants pour les captages superficiels. Ils permettent d'assainir et de dépolluer l'eau brute afin de respecter les normes de qualité.

Comment expliquer que la Bretagne, régulièrement montrée du doigt pour la pollution de ses nappes, n'a aucune dérogation ?

Il y a plusieurs réponses possibles. Si les collectivités sont regroupées en grands syndicats de distribution d'eau, elles peuvent faire des mélanges d'eau à partir de plusieurs sources et ainsi être conformes aux normes de qualité. De plus, il peut arriver que l'eau ne vienne pas de sources locales. Par exemple, à Rennes, en Ille-et-Vilaine, la majorité de l'eau distribuée provient des Côtes-d'Armor. Capter de l'eau ailleurs est une solution assez répandue quand un captage local n'est plus suffisant ou trop pollué.

Peut-on considérer le fait de capter l'eau plus loin comme une fuite en avant ?

Ça pose surtout le problème de la gestion technique. Les techniques de traitement ont des limites. Certains pensent que, quelle que soit la qualité de l'eau brute, on aura les techniques pour en faire de l'eau potable. C'est assez faux. On ne pourra pas toujours trouver de nouveaux captages plus propres, et augmenter les techniques d'assainissement. Aujourd'hui, si on arrive à plutôt bien traiter les nitrates ou les pesticides, on découvre de vrais problèmes liés aux résidus médicamenteux par exemple. De plus, les traitements coûtent très cher. Mais ils sont un bon miroir de notre mode de vie. Nous vivons en polluant, donc nous avons besoin de traitements importants pour dépolluer l'eau que nous voulons boire.

Quelle est la solution pour réduire les traitements ?

Il faut évidemment prendre les choses en amont. Accorder plus de place au génie environnemental et ne pas compter que sur l'assainissement. Il faut des pratiques agricoles respectueuses de l'environnement, avoir une discussion avec les prescripteurs de médicaments par exemple. Sur ce dernier point, certains pays, comme la Suède, sont plus en avance que nous. Nous n'avons pas encore intégré ce facteur de rejet dans les eaux usées, il va falloir le faire. Des collectivités se sont déjà lancées dans des Opérations de reconquête de la qualité de l'eau (Orque) auxquelles industriels, agriculteurs, collectivités et particuliers participent. Elles permettent d'améliorer la qualité des captages souterrains et superficiels avec une meilleure gestion préalable (réduction des pesticides, protection des nappes, etc...). Il faut continuer dans ce sens.

 

L'article renvoie également vers une carte des dérogations sur les normes de qualité de l'eau. Les femmes enceintes doivent être particulièrement vigilantes; on nous a signalé en effet que les malformations de l'appareil génital se multiplient chez les foetus masculins. En cause, les rejets d'hormones féminines de synthèse (la majorité de la population féminine est sous pilule) qui ne sont pas traités et se retrouvent dans l'eau potable, pouvant mettre en danger le développement du foetus.

 


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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 08:43

 

Lu dans Le Parisien:

 

Une forte odeur de gaz de ville incommode depuis lundi la Normandie et l'Ile-de-France. Cette odeur chimique a été provoquée par un «dégagement gazeux» dans l'entreprise Lubrizol de Rouen, mais elle est «non toxique» selon les préfectures et les services de secours.

 

L'incident pourrait prendre fin dans la journée. «Ce produit (le mercaptan) ne présente aucun danger pour la santé», a assuré dans la nuit de lundi à mardi une porte-parole du Centre opérationnel de gestion interministérielle des crises (Cogic) de la Sécurité civile.

 

Cette entreprise est spécialisée dans les additifs pour lubrifiants et peintures. Le site de Rouen, à l'origine de l'odeur de gaz ressentie ce mardi en Normandie et en Ile-de-France, est classé Seveso. Il est donc considéré comme présentant des risques d'accidents majeurs.

 

«Le gaz de ville est sans odeur, raison pour laquelle un marquant olfactif inoffensif, le mercaptan, y est ajouté. Un nuage de ce marquant provenant de Normandie est perceptible en région parisienne. Il se dissipera naturellement en fonction des conditions météorologiques», précisent les pompiers de Paris. «Cette instabilité est à l’origine de dégagements d’odeurs de gaz - type gaz de ville. Le gaz, bien qu'ayant une odeur incommodante, n’a pas de caractère toxique», selon la même source. «Le seuil olfactif est très bas, ce qui explique la gêne ressentie par un grand nombre de personnes», précise la préfecture.

 

France 3 Haute-Normandie rapportait déjà lundi que de nombreux habitants de la région se plaignaient d'une odeur de fioul insoutenable. La préfecture de Seine-maritime mettait en avant le caractère non-toxique du nuage de gaz et demandait aux habitants de ne plus appeler les services de secours.

 

Ces odeurs nauséabondes au goût chimique, poussées par le vent, ont atteint la région parisienne après minuit, suscitant des inquiétudes dans la capitale et en banlieue. Des Parisiens inquiets ont appelé l'AFP pour se plaindre de l'odeur et de maux de tête, tandis que sur un site internet des centaines de personnes, habitant Paris mais aussi l'Eure, l'Essonne, les Yvelines, le Val-de-Marne ou le Val-d'Oise, évoquaient une «odeur insupportable», «maux de tête» et «nausées». Hormis «quelques cas isolés d'intolérance au produit, on est surtout dans la réaction psychologique liée à l'odeur», explique une source médicale.

 

Certains témoignages font état d'une certaine crainte au sein de la population, comme celui ce cette mère de famille, «inquiète pour ses quatre enfants» : «Tout le monde dit qu’il ne faut pas s’affoler, mais on a dit la même chose pour le nuage de Tchernobyl».

 

Récapitulons: une fuite en provenance d'un site identifié comme présentant des risques d'accidents majeurs est signalée. Un nuage de gaz, incolore, inodore, s'échappe, et n'est repéré que par son "marquant olfactif", qui incommode toute la population au point de provoquer des maux de tête et des nausées: est-ce l'effet du gaz? de l'odeur? ce n'est pas très clair. Toujours est-il que ces symptômes comptent pour rien et que l'on nous soutient qu'il n'y a "aucun risque". Le nuage inoffensif s'est déplacé jusqu'à atteindre Paris, où là aussi il provoque des inquiétudes. Pas de panique! nous "explique une source médicale" (payée par les dirigeants de l'usine?) à force de psychoter, vous allez vous rendre malade... Que ceux qui se sont réveillés en sentant cette odeur de pétrole aillent gentiment se recoucher, sans se poser de questions sur la concentration de ce gaz dans l'air, qu'ils ont pu renifler à plus de 200 km du lieu de la fuite.

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 11:10

 

http://s2.lemde.fr/image/2013/01/18/534x267/1819237_3_8bf2_ignoble-hollande-le-sang-des-musulmans-n-est_18ac3a2f2a20eb132fd5c5225ab044d9.jpg

Page du Figaro de Ivan Rioufol:

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la défense, ce mercredi matin sur RTL : il rappelle que la France est entrée en guerre contre "des groupes terroristes" qui veulent constituer "un Etat terroriste" au Nord du Mali. Sur Europe 1, le Chef d’état-major des armées, l’amiral Edouard Guillaud, explique que les forces françaises, dépêchées au sol depuis quelques heures, ont pour mission de "stopper l’offensive des groupes terroristes". Le chef de l’Etat lui-même dit faire la guerre à "des terroristes". Mais pourquoi n’être pas plus précis dans la désignation de l’adversaire? Lundi, leConseil français du culte musulman (CFCM) a "salué", dans un communiqué, la "précaution utile et nécessaire" de François Hollande qui n’a pas qualifié "d’islamistes les éléments terroristes visés". Pour l’organisation, cette précaution "écarte tout amalgame et toute confusion entre islam et terrorisme". Elle déplore que "ce principe de précaution ne soit pas toujours respecté par certains hommes politiques et médias de notre pays". Elle rappelle que l’islam est une religion "qui sacralise la vie" et que "90% des victimes du terrorisme international sont de confession musulmane". La République n’ose donc pas dire clairement qu’elle fait la guerre à des terroristes islamistes, de crainte de froisser la susceptibilité de musulmans français et notamment d’un Conseil qui s’aveugle volontairement sur le profil des jihadistes du Mali. Cette réticence de l’Etat à appeler par son nom un ennemi identifié laisse voir un pouvoir intellectuellement prisonnier du politiquement correct et de ses accusations en islamophobie. L’islam radical en est le scandaleux bénéficiaire.

Le rôle du CFCM devrait être de s’élever contre les dérives islamistes qui insultent l’islam. Or sa position de censeur revient à cautionner l’indéfendable. Car voilà ce que dit, par exemple, Oumar Ould Hamaba, au nom du mouvement islamiste du Nord-Mali, Ansar el-Dine : "Notre but est de propager le message d’Allah à n’importe quel prix et continuer le combat. Nous avons la charia au bout de chacun de nos canons, chacun de nos sabres".  Abou Dardar, un des responsables du Mujao (Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest), annonce pour sa part : "La France a attaqué l’islam. Nous allons frapper le cœur de la France. Au nom d’Allah, nous allons frapper le cœur de la France." Dans les faits, Hollande a bel et bien déclaré la guerre à l’islam politique, à l’islam fanatique, à cette idéologie régressive qui tue, viole, coupe des mains, fouette des couples non mariés, lapide des femmes adultères, détruit des mausolées, interdit de fumer, de danser, de dessiner, etc. Or cet acte de courage du président de la République n’est pas même assumé. Il est vrai que la France persiste à sous-évaluer (c’était aussi le cas avecNicolas Sarkozy) la menace islamiste, qui déteste l’Occident et sa démocratie. Les connivences du pouvoir avec les "islamistes modérés", les Frères musulmans, le Qatar sont autant d'erreurs de jugement. Les démocrates et les laïcs du monde musulman (dont les touaregs) sont, eux, le plus souvent ignorés. La "guerre contre le terrorisme" menée par Hollande l’invite à une cohérence politique. Elle est à portée de main. Osera-t-il ?

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 10:51

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Lu dans Le Point. La recension du livre est très orientée, bien évidemment, puisque l'auteur ferait un lien entre immigration et insécurité. Mais voilà qui donne envie de fourrer le nez dans cette "France orange mécanique" :

 

"Pourquoi ce livre ? Parce qu'aujourd'hui un simple regard peut tuer." Pour un premier ouvrage, on peut dire que Laurent Obertone frappe fort. À 28 ans, ce diplômé de l'ESJ Lille a laissé de côté son travail de journaliste local pour se consacrer à la rédaction de La France orange mécanique (*). Il y recense, cliniquement, des faits divers tous plus cruels et gratuits les uns que les autres, qu'il entrecoupe de ses analyses sur la délinquance et la criminalité. Ses sources ? Les enquêtes institutionnelles, des entretiens avec des policiers et le personnel judiciaire, la presse nationale (un peu) et régionale (beaucoup), passée au peigne fin pendant plusieurs mois. Avec un objectif : accréditer la thèse selon laquelle la violence a explosé ces dernières décennies.

"Le bilan réel de l'insécurité, probablement le plus mauvais de l'histoire de la République française, est d'environ 12 millions de crimes et délits par an", estime Laurent Obertone. Pour parvenir à ce résultat, il constate que la criminalité est "trois fois supérieure" aux chiffres officiels, selon les enquêtes dites de "victimisation" de l'Insee et de l'Observatoire national de la délinquance. Ces chiffres sont évalués à environ 3,5 et 4 millions de crimes et de délits chaque année. Il suffirait donc de multiplier. Il décompose la "véritable addition" comme suit : "Toutes les 24 heures, 13 000 vols, 2 000 agressions, 200 viols." Pour lui, le "sentiment d'insécurité" n'est pas fantasmé. À le croire, la courbe de la violence ne cesse de grimper depuis le milieu des années 60, tout en surpassant allégrement celle de la démographie.

Autorité sapée

Laurent Obertone joue-t-il à nous faire peur ? Quel est son but ? "Parler du réel, de la France des victimes." Soit. La question du "pourquoi" vient alors tout de suite à l'esprit. L'auteur établit la causalité, si controversée, entre immigration et insécurité. "En quoi est-il absurde ou effroyable d'émettre l'hypothèse que certaines communautés, leur culture, leur histoire, soient mieux adaptées à certains environnements qu'à d'autres ?" tranche-t-il.

Comme pour Hugues Lagrange ou Serge Roché avant lui, la question sociale (la pauvreté et les inégalités comme source de la violence) n'épuiserait pas la question criminelle. Selon sa thèse, les causes culturelles sont déterminantes, et pas seulement du côté des populations immigrées. Il dénonce ainsi "la compétition morale" à laquelle se livreraient "experts, magistrats, médias et politiques". Par ce terme, il entend l'"idéologie progressiste dominante" qui, pour schématiser, victimise les coupables et culpabilise les victimes. Une course à "l'humanisme", qui aurait largement sapé l'autorité symbolique de la puissance publique et celle de son bras armé qu'est la répression.

Une grille de lecture "zemmourienne", voire machiavélique, qui vise à démontrer en quoi ce bain idéologique coupe la société de la nécessité "biologique" qu'elle aurait à se protéger d'un trop grand "désordre interne". En résumé, les hommes sont méchants, comme on le lirait dans Le Prince. Il faut les juger et, surtout, les punir "réellement" pour faire passer le message.

Justice nulle part ?

Quoi qu'on en pense, cette partie théorique du livre est desservie par un style pamphlétaire. L'auteur semble d'abord chercher la confrontation, alors qu'il se dit attaché aux faits. Des faits pas du tout absents du débat public, comme il aimerait parfois nous le faire croire. Est-ce d'ailleurs le rôle des médias que de relater l'ensemble des délits commis chaque jour en France, surtout s'ils sont des millions ? Ce livre a cependant le mérite d'en rassembler une large part et de les mettre en perspective. Ces exemples illustrent à quel point les rouages de la justice seraient affaiblis. Les prisons, tout d'abord, qui débordent. L'année 2012 "bat tous les records : 67 000 détenus (en 1950 : moins de 20 000), un taux d'occupation de 117 %". Les magistrats face à cette réalité sont poussés au "laxisme". Par "idéologie", selon l'auteur. De quoi rendre moins insupportable l'épouvantail qu'est censée incarner la loi.

"L'article 48 du projet de loi pénitentiaire de 2009 contraint les juges d'application des peines à annuler les décisions rendues par les tribunaux. Toute personne condamnée à deux ans de prison ferme doit être libérée avant que ne commence sa peine [...]. Les habitués du système savent qu'en dessous de deux ans de prison ferme ils ne risquent pas grand-chose." Illustration ? Un simple rappel à la loi pour des coups de marteau provoquant une blessure de 14 centimètres, pointe, parmi une myriade d'autres exemples, le journaliste, pour qui "la punition est la première des préventions".

Il s'arrête également sur le cas des policiers, pris en étau entre l'instrumentalisation par le pouvoir politique et les "zones à risque", si soigneusement esquivées par nos élus nationaux. Un chiffre prouve à lui seul leur désarroi : le taux de suicide. Il est de 35 pour 100 000 sur la période 2005-2009, à comparer au 19 pour 100 000 de France Télécom. La police fait donc "pire" que les salariés du groupe historique, si médiatisés ces dernières années.

Droite, gauche, "même échec"

Alors, à qui la faute ? Finalement, il y a une justice, puisque l'auteur distribue des mauvais points à tout le monde ! À droite, les années Sarkozy sont pointées du doigt. Ministre de l'Intérieur puis président de la République, il a joué "aux gros bras", mais "sans résultats". Pire : sa politique du chiffre a surtout permis à certains préfets d'empocher une prime annuelle de 60 000 euros... au prix d'indicateurs trafiqués.

À gauche, François Hollande, le "président des bisous" - un sobriquet dû à son franc succès auprès des plus jeunes. Il incarnerait la gauche qui, face à l'insécurité, "se comporte comme un lapereau devant les phares d'une voiture". Le livre reconnaît cependant au pouvoir socialiste sa volonté de rétablir la vérité sur les chiffres, comme l'a annoncé Manuel Valls. Mais prédit aussitôt que "le gouvernement de gauche, pour ne pas perdre la face ni se fâcher avec la magistrature, sera contraint, comme d'habitude, de se défausser sur les policiers". Réponse en 2017.

Rappelons que si l'insécurité est loin derrière la question sociale dans les préoccupations des Français (le chômage est leur priorité), ce thème devrait pourtant être traité sérieusement par quiconque souhaite lutter contre l'extrême droite. "Le décalque de la carte de l'insécurité et celle du vote FN est parfait", souligne-t-il. Marine Le Pen, une alternative crédible ? "Elle ne propose rien qui permette de sortir de la spirale à emmerdements."

À livre-choc, solutions-chocs

Devant un tel tableau de la France du crime et de la France qui crame, le lecteur terrorisé y trouvera quelques solutions. Elles y sont esquissées et semblent directement importées du modèle américain de la "tolérance zéro", dont les effets restent largement discutés. D'abord, le rétablissement de la peine de mort ou, au moins, l'application de la perpétuité réelle, "qui n'existe presque pas en France". Ensuite, une baisse de l'immigration, évoquée à demi-mot. Enfin, l'augmentation impressionnante du nombre de prisons, pour les porter à 300 000 places. Une solution radicale et coûteuse, mais "remboursée" à terme par la baisse hypothétique de la criminalité.

Avec de telles solutions, La France orange mécanique laisse l'impression que la justice façon Obertone serait une sorte de retour à l'état de nature et à sa loi du plus fort. Drôle de sentiment, alors que l'auteur écrit justement pour "préserver la civilisation".

Par JASON WIELS

 

 

(*) La France orange mécanique, éditions Ring, 18 euros, parution 17 janvier 2013

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 12:23

 

http://i.huffpost.com/gen/944641/thumbs/o-CONFLIT-AU-MALI-570.jpg?3

Un article de Léon Camus.

 

Vendredi 11 janvier la Présidence de la République, sans en avoir informé préalablement le Parlement, prenait la responsabilité d’engager la France — seule — dans une intervention militaire au Mali. Opération aussitôt qualifiée de « guerre contre le terrorisme » par les caisses de résonance médiatiques. Dès les premières heures, les bombardements aériens et les combats terrestres autour de l’agglomération de Konna dans le centre du pays faisaient quelque 148 morts chez les rebelles et parmi les forces gouvernementales maliennes. Du côté des Français, un pilote d’hélicoptère de combat Gazelle, le lieutenant Damien Boiteux du 4e régiment d’hélicoptères de combat de Pau, était mortellement atteint « par un tir d’arme légère », dixit le commandement, lors d’un raid aéroporté contre une colonne de véhicules 4X4… Simultanément dans la nuit du vendredi au samedi, en Somalie cette fois, une unité du service Action de la Direction générale de la sécurité extérieure tentait de délivrer l’agent français Denis Allex, otage depuis cinq années après sa capture à Mogadiscio en juillet 2009. Opération désastreuse qui se soldera par la perte de deux hommes dont les corps seront abandonnés sur le terrain aux mains des miliciens d’Al-Shabaad. Cinq jours plus tard, alors que le Premier ministre va enfin consentir à se présenter devant l’Assemblée nationale, les islamistes ont déjà repris l’initiative et lancé une contre-offensive sur la localité de Djabli à 400 km au nord ouest de Bamako. Pendant ce temps, le président Hollande ayant pris brutalement conscience de l’isolement militaire et matériel de la France, se rendait le 15 janvier à Abou Dhabi pour y solliciter des aides et des fonds de la part des Émirats arabes unis, cela tandis que le quotidien 20 Minutes s’interrogeait — déjà — le matin suivant, sur la « stratégie que la France devrait adopter pour éviter le bourbier ».

 

UNE GUERRE LOW COST A LA HAUTEUR DES GLOIRES PRESIDENTIELLES

 

Certes le Commandement des Opérations Spéciales basé à Ouagadougou, au Burkina Faso, avait anticipé cette nouvelle « guerre asymétrique » en prépositionnant des forces spéciales au Mali. Combien au départ ? 200 ou 300 biffins du 1er Régiment parachutiste d’infanterie de marine et du 13e Régiment de dragons parachutistes ? Avec pour logistique aérienne les hélicoptères du COS (Gazelle, Cougar, Puma, Tigre), trois Mirage 2000D sur les six du dispositif Épervier basé à N’Djamena et en sus, deux Mirage F-1, trois C135, un C130 Hercule et un C160 Transall !? Outre le recours à un drone Harfang stationné au Niger à Niamey, des missions sont aussi apparemment effectuées à partir de la France par des Rafale ! [meretmarine.com]. En réserve le 2e Régiment étranger parachutistes — 1 200 hommes — basé à Calvi, mais que l’on annonce devoir sauter de façon imminente sur Tombouctou ! De maigres forces qui donnent la dimension d’une opération fabriquée à la petite semaine, et à la mesure d’une France en pleine déconfiture morale, financière et politique… Utile au demeurant à la cuisine sondagière d’une présidence en mal de notoriété : un sondage Harris Interactive ne vient-il pas d’établir qu’une majorité de Français — 63 % — seraient favorables à l’intervention de l’armée au nord du Mali. Des Hexagonaux à la vue courte, ou magistralement désinformés… Les deux mon capitaine !

  

À titre de comparaison, Sarkozy qui n’avait pas atteint aussi rapidement l’enfer du désaveu collectif que Hollande — c’est-à-dire en six mois — n’est cependant jamais parvenu à redresser la barre des sondages en revêtant les habits de chef de guerre, encore moins à remonter dans l’estime de ses concitoyens en dépit d’une naissance particulièrement opportune et de sa « sale guerre » libyenne, laquelle, il est vrai, aura été en effet assez sordide pour avoir entre autres péniblement traîné en longueur.

  

Au demeurant l’opération malienne, mal conçue, mal calculée devait en principe et au départ relever de la « guerre éclair ». Or il est maintenant évident, en dépit des communiqués triomphalistes du ministère de la Défense, qu’un vent de panique commence à se propager dans les états majors politiques — notons l’unanimité de la classe politique, Marine Le Pen incluse, pour emboîter le pas à la présidence sur des chemins aussi tortueux qu’hasardeux —lesquels se préparent psychologiquement à un engagement de longue durée.

  

À ce titre, les effectifs français viennent d’être portés à 800 hommes et Paris bat vainement le rappel de ses alliés européens, ceux-ci ne se bousculant pas pour apporter leur contribution à l’aventure. En fait ce sont maintenant environ 1 700 personnels qui participent à l’opération, étiage qui devrait atteindre rapidement le chiffre de 2 500… comme vient de l’annoncer sans ambages Hollande ce mardi 15 janvier. Des blindés d’ailleurs sont d’ailleurs arrivés en renfort de Côte d’Ivoire dans la nuit de lundi à mardi. Une situation par conséquent très loin d’être aussi limpide — et le chemin aussi dégagé — qu’il ne semblait de prime abord. Parce que la contre-offensive islamiste sur Djabali montre que, faute d’avoir subi des pertes sévères, les ennemis désignés de l’État français se sont simplement dispersés. De mauvaises langues vont jusqu’à dire que les pertes hexagonales seraient en fait largement minorées et que ce ne serait pas un hélicoptère mais deux qui auraient été abattus dès le premier jour, non par des armes légères, mais grâce à des missiles portables provenant des arsenaux de feu Kadhafi. Ce qui change la donne et n’avait apparemment pas du tout été prévu.

 

LIBYE-MALI, LE RETOUR DE BATON

 

Parce qu’enfin quelle chanson nous chante-t-on ? Les armes aux mains des islamistes maliens ne sont pas tombées du ciel : si Paris n’avait pas, à l’instigation pressante de l’agitateur BH Lévy, livré contre la Jamahiriya libyenne une guerre du fort au faible en compagnie de ses acolytes euratlantistes, les armes aujourd’hui utilisées contre nos troupes seraient sagement restées enfermées dans leurs bunkers. […]

 

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 12:18

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"Mariage gay” :

Hollande s’obstine

 

Nul ne peut nier que la manifestation contre la légalisation de l’accouplement sodomite fut un grand succès quant au nombre de participants : 340 000 selon la préfecture de police, entre 800 000 et un million selon les organisateurs. La destruction des fondements de la civilisation, de la vie, de la société suscite un trouble et une opposition dans les tréfonds du pays. Si notre pays n’était pas aussi décadent, ce n’est toutefois pas un million mais dix ou vingt millions de personnes qui auraient dû défiler dans les rues car il s’agit rien moins que de supprimer les notions et les termes de père et de mère dans le code civil, dans les livrets de famille et de les remplacer par « parent 1 », « parent 2 » voire « représentant légal 1 », « représentant légal 2 ». Parler, comme le font avec complaisance, les media de deux papas ou de deux mamans est une totale imposture, une négation de la réalité car des homosexuels, hommes ou femmes, ne feront jamais des enfants. Il faut impérativement faire appel à une personne de sexe opposé. Nous avons donc à faire à des forces, des lobbies, des groupes qui nient le réel, qui refusent l’ordre naturel. Ce sont eux les négationnistes ! Ce sont eux qui s’en prennent de plein fouet à la filiation, à la parenté, à la paternité et à la maternité.

   

Un conseiller de l’Elysée a évoqué avec mépris des manifestants massivement blancs et catholiques, bref tout ce que déteste la gauche maçonnique au pouvoir. Le fait est que la foule qui a défilé dans les rues de la capitale dimanche fait partie de cette majorité invisible, que l’on ne voit et que l’on n’entend pas dans les media audiovisuels. Lorsqu’elle se manifeste (c’est rare, environ une fois tous les trente ans, en 1984 pour l’école libre, en 2013 pour la défense de la famille traditionnelle), elle ne détruit pas tout sur son passage, elle ne se livre à aucun vol, aucune déprédation. Quel groupe gauchiste ou allogène peut-il en dire autant ? Las, le Système n’a pas son pareil pour récupérer et neutraliser les mouvements d’opposition populaire, c’est pourquoi les media ont mis en avant un leurre, la dénommée Frigide Barjot (un nom et un prénom qui sont tout un programme puisqu’ils correspondent chacun à une maladie, à un trouble du comportement) qui s’entoure d’homosexuels et qui était allée fêter en boîte de nuit le pseudo-mariage de Jean-Luc Roméro, fondateur de Gay-Lib, branche homosexualiste de l’UMP créée sous la présidence d’Alain Juppé, et qui se définit lui-même comme séropositif, toxicomane et favorable à l’euthanasie active, au mariage et à l’adoption pour les invertis. Voilà la femme que les media portent au pinacle ! On peut regretter pareillement que les organisateurs de la « Manif pour tous » aient voulu donner un air de Gay Pride à leur protestation avec des chars, de la musique techno et du rap. Pourquoi les gens se croient-ils toujours obligés de se trémousser et de faire la fête surtout lorsqu’il s’agit de lutter contre un projet mortifère et criminel ? On voit par ailleurs comment l’UMP de Jean-François Copé essaie de récupérer le mouvement alors même que ce dernier n’a jamais été en pointe dans ces questions, que Libération avait même écrit qu’il avait été un de ceux pendant la campagne présidentielle de Sarkozy en 2012 à conseiller au président sortant de se prononcer en faveur du mariage gay. D’ailleurs, la presse qui soutient la (fausse) droite parlementaire, Le Figaro, Le Figaro-Magazine, Valeurs actuelles, a fortement soutenu et encadré la manifestation. C’est pourquoi, pour notre part, nous avions incité les lecteurs qui souhaitaient manifester à se joindre aux cortèges de Civitas et de la droite radicale (Jeunesses nationalistes, Renouveau français…) Au moins eux ne défilaient pas derrière Frigide Barjot et n’utilisaient pas le langage de l’ennemi en parlant notamment d’“homophobie”.

    

Comme nous le dénoncions dans notre précédent numéro, le nouveau Front national a été lamentable de bout en bout sur cette question pourtant vitale. Marine Le Pen s’en désintéresse totalement. Pour elle ne comptent que les questions […]

 

jeromebourbon@yahoo.fr

 

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 15:42

 

 

Communiqué de Civitas:

 

Cette journée du 13 janvier a été un immense succès. Jamais l'Institut Civitas n'avait réuni autant de monde autour de lui. Près de 50.000 personnes se sont retrouvées place Pinel pour prier pour la France et pour dénoncer l'épouvantable projet de loi que les gouvernants, tels des apprentis sorciers, ont tenté de présenter. Nous tenons à remercier les nombreuses associations amies qui se sont jointes à nous. Dans la capitale ce dimanche, le million de manifestants a été frôlé. Ils venaient de tous horizons et de toutes les régions. La conséquence apparaît clairement. Si le président de la République, ne veut pas que son quinquennat tourne à la catastrophe, il devrait rapidement se mettre à l’écoute des Français qui ne l’ont visiblement pas élu pour sa proposition N° 31.

La démonstration de Civitas s’est déroulée de manière très sereine, malgré la longue attente qu’a imposée l’écoulement du flot de marcheurs de l’une des parties de la « Manif pour Tous » qui utilisait le même itinéraire. Notre colonne n’a pu s’ébranler qu’au bout de trois heures et avant de pouvoir battre le pavé, les chants et les prières ont ranimé tous les cœurs. Les médias auront peut-être l’honnêteté de reconnaître que lorsqu’une manipulation de quelques « femen » n’est pas orchestrée par une journaliste d’extrême gauche, c’est l’ambiance bon enfant qui caractérise nos activités. Quant à ces activistes, elles ont achevé de se ridiculiser ce matin sous les fenêtres du souverain pontife lors de l’Angelus. Nous condamnons fermement cette provocation supplémentaire et remercions les carabineri d’avoir rétabli l’ordre à Rome, comme nous saluons le courage des forces de police française qui ont assuré notre sécurité.

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