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Par François-Xavier Rochette

 

 

Nous savons bien que la fille à papa, gâtée à outrance, est une femme vaporeuse, obnubilée par l’apparat, l’évanescent, la mode, bref le côté plastique de la vie. En cela, en effet, elle est éminemment moderne et se confond parfaitement avec le décor médiatique tel un projecteur de plateau télé avec lequel elle partage un prétendu charisme… Comme l’a déclaré tout récemment Alain Soral (sur le site Ripoublik.com) qui, étrangement, ne l’attaque pas frontalement, si mademoiselle Le Pen est parvenue à devenir un tronc du système alors qu’elle prétend être une candidate anticapitaliste et indépendante, c’est en premier lieu grâce à sa « Techouva », à sa repentance auto-motivée, en un mot, à son aplatissement zélé devant la communauté juive. C’est en effet la première raison expliquant son adoubement par Arlette Chabot et par ses amis commissaires politiques.

 

 

Mais cela n’est pas suffisant même si le philosémitisme représente la clef magique ouvrant la porte de la caverne médiatique. Le système a en effet les moyens de sélectionner plus sévèrement encore ses candidats officiels ; il n’est pas (encore) aux abois comme d’aucuns le croient imprudemment. Aussi Soral a-t-il tort lorsqu’il met en exergue la citation d’Henri IV, Paris vaut bien une messe, dans le but, prétend-il, d’expliquer l’enjuivement ostentatoire de la fille Le Pen. Certes, comme le dit notre stato-marxiste, cette fille s’est convertie à la religion universelle shoatique et combat avec ses armes les antisionistes, les judéo-sceptiques et les révisionnistes. Mais elle est aussi une « croyante » abortive qui tente d’aspirer vers elle des militants rejetant originellement en bloc l’avortement. A sa manière, elle milite donc pour le massacre des enfants à naître puisqu’elle ne s’oppose systématiquement ni en pratique ni en théorie à cette horreur tout en s’adressant à des individus souvent révulsés par cette extermination d’enfants blancs. Soral aurait été bien inspiré d’évoquer cette autre particularité marinière, une caractéristique fondamentale et une condition sine qua non autorisant l’intronisation médiatique par le pouvoir judéo-maçonnique.

 

 

Le troisième critère d’homologation étant l'homosexualisme militant, Marine Le Pen s’est empressée dès le début de ses mascarades politiciennes de s’entourer de gays et de mignons afin de prouver à ses maîtres qu’elle acceptait dans l’allégresse le joug qu’ils lui avaient mis autour du cou. Soral aurait du aussi disserter sur ce sujet… Et ne pas faire croire implicitement à ses fans que la shoatisation de la Le Pen ne lui aura coûtée qu’une « messe » et peu, en définitive, à la mouvance nationaliste… Comme nous le voyons, l’allégeance lepéniste au système totalitaire en place est autrement plus grave qu’une prétendue pantomime religieuse qui ne pourrait froisser que l’honneur d’une candidate ambitieuse. Car en entrant dans le moule médiatique, l’entité marinière a vendu non seulement son âme au pouvoir religieux mondialiste mais aussi, par la duperie idéologique, celle des naïfs patriotes qui la suivent encore imaginant voir un jour l’hexagone redevenir France sous son égide.  Comment une forme géométrique rongée de l’intérieur par une invasion extraordinaire et écrasée par une étoile à six branches pourrait-elle redevenir France ? Cependant si le pouvoir apprécie Marine Le Pen, il reste beaucoup plus méfiant envers les militants et électeurs frontistes. Sa candidate « populiste » officielle n’est pas critiquée sur ses options politiques étant donné qu’elle œuvre en faveur de la démolition du nationalisme « orthodoxe » au profit d’une sorte de chevènementisme pour arriérés mentaux. Une aubaine pour le système qui fait tout son possible pour réduire la mouvance nationaliste ! Mais elle ne doit pas par ailleurs, bien entendu, devenir une alternative crédible aux yeux de la majorité des Français. Nous l’avons vu lors du débat qui l’opposait à Copé sous la houlette de dame Chabot, où elle apparaissait comme totalement incohérente avec son discours stéréotypé et ses phrases apprises par cœur sorties aux mauvais moments…

 

 

En fait, si la Le Pen n’est pas diabolisée, cela ne signifie pas que le media n’est pas capable de la démonétiser au profit des éternels candidats UMPS. Il possède d’autres moyens. Par exemple celui de la présenter comme humaine, trop humaine, ce qu’elle est du reste. Le pendant de la dédiabolisation qui va lui coûter très cher. [Attention, vous vous apprêtez à lire des propos diffamatoires,  d'ici jusqu'à la fin de l'article]. Dans VSD du 23 décembre, dans un article incroyable, la journaliste Christelle Bertrand s’épanche sans pudeur sur la personnalité de fifille Le Pen. Où elle cite l’ancienne rédactrice du Monde, Christiane Chombeau, qui aurait écrit que la candidate du système « est une fille qui aime manger, boire et baiser (sic), comme son père ».  Ce qui ne laisse pas toujours beaucoup de temps pour travailler pour le pays, surtout lorsque la gueule de bois fait son apparition… A ce propos Madame Bertrand retranscrit les confidences d’un journaliste à qui la politicienne adepte de la « chouille » aurait déblatéré après avoir chanté le générique du dessin animé Albator en 2004 : « Vous croyez qu’une fille qui danse le rock and rolll sans chaussures peut devenir présidente du FN ? (sic) » Comment un nationaliste pourrait-il faire confiance à un tel individu ? Comment un militant honnête pourrait-il ignorer les conséquences d’une telle dédiabolisation ? Et comme la fêtarde ici visiblement imbibée  l’avoue dans un accès de sincérité alcoolique, a-t-elle réellement l’envie de travailler pour le redressement national ? Ou préfère-t-elle, débridée, « chanter le karaoké » avec ses amis invertis ? Qu’elle est laide sa dédiabolisation !

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