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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 19:48

 

L’islamisme est une chance pour la France

 

 

 

Par Hannibal

 

 

hannibal

Depuis qu’elle s’est mise à l’œuvre dans les années 1970, la mort de l’Europe a eu l’élégance d’avertir. Elle n’avance pas masquée, elle n’est pas subreptice ni sournoise, elle marche le visage découvert, avec de grands coups de faulx annonciateurs. Le premier fut le chômage. Dressés par les marxistes et les libéraux, nous ne mesurions plus le monde qu’à l’aune de la prospérité matérielle, et les chocs pétroliers perturbaient notre légitime attente d’une croissance indéfinie : un chômage massif crût en même temps que les premières vagues de l’invasion venue du sud. C’était nous mettre en garde contre l’économie du monde nouveau qui se préparait, mais ceux qui s’en aperçurent furent traités de fous : les affiches du FN liant l’immigration au chômage furent décrétées à la fois simplistes, fausses et nazies.

 

Le deuxième avertissement fut quasi concomitant. Les crimes et délits augmentèrent brutalement avec l’immigration. Les prisons se remplirent d’immigrés et d’enfants d’immigrés. Des rues, des quartiers, des villes devinrent dangereux. Là encore, les augures insultèrent et Cassandre et le peuple. Obsession, hystérie sécuritaire, biais systématique : tous les pauvres mots des aveugles volontaires furent employés pour ne pas voir l’évidence. Une nouvelle fois, les Français refusèrent le cadeau que leur faisait le destin : l’immigration n’était pas indolore, la décadence était visible, elle faisait mal avant de tuer, mais cela ne servit à rien.

 

Aujourd’hui résonne le troisième et dernier coup de gong, l’ultime avertissement. Il n’y en aura plus d’autre avant l’égorgement. Peut-être sera-t-il mieux entendu. A cause des circonstances d’abord : à simplement regarder les rues, les vieux films, l’annuaire du téléphone et la tête des militaires, le plus effronté des militants gauchistes ne saurait nier l’invasion, il se trouve forcé de la justifier. Et c’est là que gît le lièvre : car l’invasion comporte un fort contingent de musulmans, avec leurs barbes et leurs voiles. Or, s’il est loisible à chacun de soutenir que l’immigration est une chance pour la France, le meilleur démagogue a encore du mal à convaincre que l’islam est une chance pour la République.

 

Et voilà pourquoi l’islamisme est une chance pour la France : il opère une profonde fracture dans le front longtemps uni des lobbies de l’invasion, et unit symétriquement contre celle-ci des forces éparses qui la favorisaient jusque-là. On s’en est aperçu pour la première fois clairement aux Pays-Bas, laboratoire de la déchéance européenne, quand les pédés pourchassés par les rigueurs d’Allah se sont réfugiés dans les bras de l’extrême droite. C’est devenu très clair depuis dans plusieurs domaines. L’abattage halal a réuni contre lui les associations de défense des animaux, les mangeurs de gigot du vendredi saint, les hygiénistes progressistes. La burqa, la polygamie, l’excision, et en général tout ce qui manifeste une soumission excessive de la femme à l’homme, ont mis debout le féminisme. Les prétentions théocratiques de la charia suscitent la colère de beaucoup d’enseignants, de nombreux francs-maçons, d’une part de la vieille gauche d’avant-Mélenchon, bref, une sorte de front républicain.

 

C’est devenu si facile à voir que cela a inspiré, vingt ans après les Pays-Bas, quinze ans après que le sort de Taslima Nasreen eut ému Jean-Marie Le Pen, la stratégie de Riposte laïque et de Marine Le Pen. Tel est l’effet de la division du camp adverse. Quelque chose est devenu dicible. Or, la permission de dire est venue de l’étranger. La crainte de l’islam arrange les néoconservateurs américains, théoriciens du choc des civilisations, et Israël, praticien de la guerre contre les Arabes. Dans ce cadre-là, le front républicain s’étend de Benjamin Netanyahu à Ségolène Royal. On finit même par se demander si Marine Le Pen ne sera pas un jour le Zorro tardif des bobos, et, après un nécessaire apprivoisement, la madone de Madona.

 

Encore ne suffit-il pas de décrire, il faut dire son opinion. La mienne est que tout ce qui peut, tant soit peu, s’opposer à l’invasion, est d’abord un bien, et qu’il faut en profiter. Si un transsexuel m’aide à mettre dehors un envahisseur, je commence par lui serrer la main. Cela ne m’empêche pas de réfléchir ensuite. En distinguant plusieurs questions abusivement et sciemment emmêlées.

 

D’abord l’islam est une religion mauvaise qui a porté dans les sociétés qu’elle a touchées des fruits détestables. Des bédouins ravageurs ont disséminé de force, dans des pays de très ancienne civilisation, la “révélation” niaise d’un arien influencé par une juive, et cela a durablement stérilisé la Méditerranée et le croissant jadis fertile. Les grandeurs apparentes de l’art musulman sont dues aux envahis, chrétiens syriaques, berbères, mésopotamiens ou espagnols, à des vizirs persans, à quelques hérétiques. Tout cela se passait dans la contrainte et l’esclavage, et le mythe de l’Andalousie heureuse, la prétendue cohabitation conviviale des trois religions du livre dans l’Espagne médiévale n’est qu’une billevesée dont les historiens sérieux ont depuis longtemps montré l’inanité. Bien entendu, l’islam, au cours de l’histoire, a toujours été l’ennemi de l’Europe, de Gibraltar à Péra, en passant par Vienne, Poitiers et Sarajevo. Ce ne sont pas les commentaires d’Averroès sur Aristote, moins lus qu’on a dit chez nous et pas du tout chez eux, qui y changeront quoi que ce soit. 

 

De ce point de vue, il y aurait bien aujourd’hui un choc des civilisations entre l’islam et nous, si nous défendions encore une civilisation, mais ce n’est pas le cas. Non seulement Huntington et ses condisciples néocons dressent une carte assez croquignolesque des civilisations, mais surtout l’Europe, sous l’effet de cinquante ans d’abandon, et des attaques conjuguées de ses ennemis (à l’époque, les Etats-Unis et l’URSS), est en train de devenir une zone de non-civilisation, comme il existe des zones de non-droit. Ce qui se passe en ce moment est donc un choc de non-civilisations, le choc de deux vides, de deux totalitarismes du néant. Un livre remarquable en avait dressé le constat il y a plus de dix ans, Le journal d’Oussama Ben L. : Jugurtha y avait décrit deux mois après le onze septembre ce combat de titans dont l’un est le miroir de l’autre, cette cascade de paradoxes et de contradictions où s’écroulent deux nihilismes conquérants. C’est pour cela que, tout en acceptant par tactique une alliance passagère avec la grande coalition “islamophobe”, il ne faut pas se mettre durablement dans son camp ni accepter si peu que ce soit son analyse. Je sais bien qu’il est inutile de faire souffrir un mouton, mais je ne suis pas bien sûr que d’amener à l’abattoir intra-utérin des millions d’enfants soit un vrai progrès. Et dois-je choisir entre la Gay Pride et la burqa ? La pornographie de masse et le harem ? Les mariages forcés et la théorie du gender ? Dans bien des cas hélas, les familles musulmanes me semblent beaucoup moins folles que les nôtres. Oserai-je le dire ? Saddam Hussein m’est beaucoup plus sympathique que Pierre Moscovici. […]

 

 

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 14:05

 

 

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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 23:14

 

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Par Robert Spieler

 

Le site Rue 89 se plonge dans le passé, et aussi dans le présent, et pose une question essentielle: comment devenir ministre? Faut-il pratiquer la pression («Je suis le meilleur, et je t’ai rendu tant de services… et je t’aime tant»), la dignité («Je ne demande rien, mais si je pouvais t’aider dans cette lourde épreuve, moi qui t’aime tant».), l’agitation («Je t’aime, je t’aime, je t’aime») ou le silence («Tu sais que je t’aime, mais je n’en dirai rien»)?

 

COMMENT DEVENIR MINISTRE ?

 

Il y a quelques anecdotes savoureuses. François Mitterrand demande à Pierre Mauroy de constituer le gouvernement. Il souhaite y voir figurer un certain… il ne se souvient plus du nom, mais sait qu’il finit par …el. Mauroy trouve la réponse: ce sera Jean Gatel, qu’il nomme secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense en 1983. Mitterrand pensait en fait à Jean-Marie Bockel qui sera rattrapé en 1984, puisqu’il sera nommé secrétaire d’État au commerce. Il finira même par figurer dans le gouvernement dirigé par François Fillon, rallié à la cause du sarkozysme. Des accidents d’homonymie semblent avoir été fréquents sous l’ère Mitterrand. François Mitterrand avait dit: «Appellez-moi Boucheron». Il pensait à Jean-Michel Boucheron, député d’Ille-et-Vilaine, spécialiste de la Défense. Ce fut Jean-Michel Boucheron, qui était député-maire d’Angoulême, qui avait de sérieux problèmes avec la justice, qui fut nommé. Du coup, il n’est resté qu’un mois au gouvernement… Jacques Mellick, quant à lui, qui était aussi en délicatesse avec la justice, fut nommé par erreur secrétaire d’Etat aux Anciens combattants en 1988. Michel Rocard avait mal compris le nom que prononçait Mitterrand qui pensait à André Méric, lequel fut toutefois, in fine, nommé ministre délégué à la mer. Autre anecdote: en 2005, Chirac téléphone à François Baroin pour lui proposer l’Outre-mer. Baroin hésite: «Oui, vous savez, moi, monsieur le Président, je n’aime pas trop l’avion.» On comprend ses réticences. Son père, grand ponte de la Françafrique et grand-maître du Grand-Orient de France, disparut dans un crash, il y a trente ans, en Afrique. Toujours est-il qu’on ne dit pas non au Président de la République. Baroin sera ministre. Jean-François Copé a, lui, beaucoup souffert. Voilà ce que raconte un observateur. L’épisode se situe après la victoire de Nicolas Sarkozy: «Il faut le voir tourner comme un lion en cage, arpenter les couloirs de Bercy. Dix jours atroces à multiplier les coups de fil, à envoyer des SMS au Tout-Paris. Il mobilise son réseau, demande aux grands patrons Bernard Arnault ou Martin Bouygues de plaider en sa faveur, sollicite son ami Brice Hortefeux.» Copé n’en sera pas. Nicolas Sarkozy, très sec, lui dit : «Je ne te garde pas, il n’y a pas de place, je ne peux pas prendre tout le monde, tu comprendras.» Copé dira que «cela lui a fait mal à l’estomac.» Quant à Thierry Mariani, cela faisait des années qu’il suppliait Sarkozy d’obtenir un ministère. Sans succès, malgré les promesses. Le 14novembre 2010, alors qu’il n’espérait plus rien, le téléphone sonne. C’était le président de la République qui lui annonçait sa nomination au ministère des Transports. Son bonheur était, paraît-il, immense…

 

PARLEZ-VOUS ANGLAIS ?

 

La maîtrise des langues n’est pas le fort des Français, fussent-ils Premiers ministres ou présidents. Le nouveau Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, agrégé d’allemand, pourra cependant s’entretenir sans difficultés avec la chancelière Merckel. Hollande maîtrise assez bien la langue anglaise. Il avait obtenu un brillant 16/20 en anglais, à l’oral de l’ENA. Mais son accent est à couper au couteau... Il avait, peu de temps avant l’élection, été interrogé par la BBC et son commentaire avait suscité l’émoi de son entourage. Il avait dit: «I’m anxious for the victory». En voyant les mines déconfites de ses communicants, il avait, fort justement, précisé qu’“anxious” était un «faux ami» qui ne signifiait pas «anxieux, inquiet», mais “désireux”. Hollande était «désireux de gagner»… Hollande s’exprime en tout cas infiniment mieux en anglais que son prédécesseur, qui, sur ce plan et sur d’autres, était une véritable calamité. On se souvient de cet ahurissant «Sorry for the time» qu’il asséna à Hillary Clinton sur le perron de l’Elysée, désignant le ciel pluvieux. Il commettait ainsi un épouvantable contre-sens qui vaut un zéro pointé aux élèves de 6e. Il confondait “time” (le temps qui passe, l’heure) et le temps météorologique (weather)… Hillary Clinton eut la politesse de regarder le ciel d’un air pénétré et de sourire au colossal humour de Sarkozy. La presse britannique se gaussera du «notoriously non existent english» (un anglais notoirement inexistant) du président Sarkozy. Lionel Jospin et Jacques Chirac maîtrisent suffisamment l’anglais pour avoir pu donner des conférences dans cette langue. François Fillon, bien qu’il soit marié depuis quarante ans avec une galloise, a massacré avec constance, avec un épouvantable accent français, la langue de Shakespeare. Mais, parmi les anciens premiers ministres, Raffarin mérite le pompon. Il avait eu cette sortie grandiose lors du débat sur la Constitution européenne: «Ze yes needs the no to win against ze no», ce qu’on peut traduire par: le oui a besoin du non pour l’emporter contre le non… Avec l’accent en plus, of course!

 

L’“AUBE DOREE” ET LES CHAMBRES A GAZ

 

Le chef du groupe parlementaire nationaliste Chryssi Avghi (Aube dorée), Nikos Mihaloliakos, qui a obtenu 21 élus aux dernières élections législatives en Grèce, ne recule devant rien.

Il vient de nier, dans un entretien télévisé, l’existence des chambres à gaz, déclarant: «Auschwitz, quoi Auschwitz? Je n’y suis pas allé. Que s’est-il passé? Vous y étiez, vous?», et rajoutant: «Il n’y avait pas de fours, ni de chambres à gaz, c’est un mensonge», affirmant avoir «lu beaucoup de livres mettant en doute le chiffre de six millions de juifs exterminés par les nazis». Il est vrai que le révisionnisme n’est pas poursuivi en Grèce. Devant le blocage institutionnel, de nouvelles élections auront lieu le 17 juin. Les sondages prédisent un léger recul des nationalistes de Chryssi Avghi, qui devraient cependant conserver, avec 5 à 6% des suffrages (contre 7%) un groupe parlementaire non négligeable.

 

LA PROCHAINE SORTIE DE LA GRECE DE LA ZONE EURO

 

En attendant, le grand hebdomadaire allemand de centre gauche, le Spiegel, titre, en couverture: «Acropolis, Adieu! (référence à une chanson allemande très populaire) Pourquoi la Grèce doit maintenant quitter l’euro.» Le magazine, proche des milieux […]

 

  

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 14:57

 

Billet hebdomadaire de Jim Reeves

 

 http://images.ninemsn.com.au/resizer.aspx?url=http://news.ninemsn.com.au/img/2012/world/0505_leandra_sp.jpg&width=310

 

Jessica Leandra Dos Santos a 20 ans. Native de Johannesburg, elle était depuis quelques mois en Afrique du Sud le mannequin qui montait dans la publicité. L’an dernier elle avait été désignée comme «modèle de l’année» par FHM’s, For Him Magazine, un des principaux magazines internationaux pour hommes avec 22 éditions dans le monde. On y est par principe et par intérêt peu regardant sur la morale en général. En général, bien sûr, pas en particulier. Tout dépend ce qu’on entend par morale. Chaque année il décerne également le trophée des «100 femmes les plus sexys du monde». Au cours des 18 dernières années ont figuré au palmarès des modèles— comme Claudia Schiffer—, des actrices— comme Jennifer Lopez ou Gillian Anderson—, des sportives— comme Anna Kournikova—, des chanteuses— comme Britney Spears ou Tulisa Contostavlos— Bref une carrière internationale exceptionnelle s’ouvrait à elle, alors que les contrats de publicité affluaient.

Jusqu’à ce qu’éclate «l’Affaire Leandra». Laquelle, par une curieuse collusion événementielle, était reprise dans la presse internationale le 4mai 2012.

 

Ce jour-là, la France, tétanisée, apprenait que le Conseil Constitutionnel avait annulé la loi contre le harcèlement sexuel. En pleine épilogue de la présidentielle, un tintamarre exceptionnel prenait la place de celle-ci. On organisait des défilés de protestation à Paris. On envahissait les ondes et les écrans. Sur France-Info, le 5mai, c’était un chevauchement ininterrompu de féministes furibardes, de gauchistes et d’anti-machistes exacerbées. Et certes on serait un peu tenté de les suivre tant on n’aime pas ici ceux qui tabassent les femmes et ceux qui profitent de leur pouvoir de petits chefs rouleurs de mécaniques pour les plier à leurs désirs. Pourtant nous avons tant de doutes sur la sincérité de ces débordements et la franchise de cette petite planète d’hypocrites…

 

Ce que vient justement illustrer le sort fait à Jessica Leandra. Il y a quelques jours, dans un magasin Spar de Johannesburg où elle faisait quelques courses, elle était sexuellement agressée par un Noir. Parvenant à s’en dépêtrer, encore sous le coup de la colère, elle “twittait” sur son portable: «Ça arrive à l’instant, j’ai eu des mots avec un kaffir arrogant et grossier à Spar. J’aurais dû lui foutre sur la gueule… Sur la gueule». En trente secondes elle est submergée de “twits” d’insultes. Non à cause de ce qu’elle a subi mais pour avoir utilisé le mot “kaffir”, devenu tabou en Afrique du Sud depuis 1994 et qui, pendant des siècles, fut utilisé par les Boers, un peu à la façon de “notre” nègre, pour désigner les Africains.

 

BLANCHE, ELLE EST AGRESSEUR, NOIR IL EST VICTIME !

 

Aussitôt, comprenant son erreur, elle tentait de se défendre sur son site Internet, s’enfonçant un peu plus: «J’ai “twitté” de façon assez irresponsable, convint-elle, à propos d’un incident survenu la nuit dernière en utilisant un mot un peu brutal concernant un monsieur qui m’a agressé de propos et de grognements sexuels. Vous êtes nombreux à ne pas connaître les détails de l’incident. Comprenez, s’il vous plaît, que j’ai réagi en pleine colère». Peine perdue, le déchaînement se poursuit. Elle est attaquée par la porte-parole de l’UD— le Modem du coin: «Ça ne suffit pas, lui écrit-on, de dire que vous étiez en colère. Le racisme n’a pas d’excuse!». Une éditorialiste en vogue, Mabine Seabe, interpelle la Commission des Droits de l’Homme. Le rapper américain, Talib Kweli, l’apostrophe, lui-même utilisant le terme dérogatoire de “Whitey” pour désigner les Blancs, de préférence, précise-il, «ces crazy Whiteys… ces blancos débiles». Mais personne ne s’en prendra à un rapper raciste, bon raciste, bien sûr. Alors, elle s’emporte: «Ça suffit, là, tous. Il s’agissait de ce genre de personnes qui finit toujours dans notre pays par violer une fille. Je n’allais tout de même pas le laisser s’en sortir comme ça?». Et non, elle n’allait pas! D’autant que si elle aura aussitôt effacé la phrase criminelle, une autre plus ancienne ne l’avait pas été: peu de jours avant, faisant le plein à une station, elle avait déjà été importunée par un Noir. Là encore, elle avait passé sa colère sur son portable: «Le sommet de mon week-end, avait-elle encore “twitté”? J’ai failli boxer le pompiste de Engen. Pas de tolérance d’aucune sorte pour ces singes africains grossiers».

 

Alors en quelques minutes Jessica Leandra a tout perdu. FHM’s l’a déclassée. [...]

 

 

 

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 15:38

 

 

http://www.grece.fr/wp-content/uploads/2011/12/athenes-parthenon.jpg

Billet hebdomadaire de la semaine à lire dans RIVAROL demain.

 

Séisme politique en Grèce :

les enseignements pour la France

 

La Grèce a connu dimanche 6 mai un véritable séisme lors des élections législatives qui ont explosé les deux partis favorables à l’Union européenne et soutenant la politique d’austérité. Traditionnellement, le Pasok socialiste et le parti conservateur Nouvelle Démocratie dominent totalement la vie politique grecque. Ces partis fonctionnent sur le mode du clientélisme, fidélisant de génération en génération des obligés à qui ils procurent des avantages divers, dont des emplois. C’était particulièrement le cas du Pasok qui avait su s’attacher des fidélités d’intérêt, y compris chez des électeurs nationalistes. Les deux partis du système viennent de s’effondrer, perdant plus de la moitié de leurs électeurs. La Nouvelle Démocratie obtient 18,87 % des suffrages (108 députés) et le Parti socialiste implose à 13,19 % (41 députés), rendant quasi impossible la constitution d’un gouvernement stable. L’extrême gauche radicale, le parti Syriza, l’équivalent du parti de Mélenchon, est le grand vainqueur de ces élections avec 16,77 % des voix et 52 députés. Précisons que cette extrêmegauche stalinienne est bien plus virulente que celle qui sévit en France. C’est dire... Un nouveau parti de dissidents de droite, leparti des Grecs indépendants, a obtenu près de 11 % des voix et 33 députés. Mais le vainqueur, à droite, qui suscite l’émoi, est le parti Chryssi Avghi (Aube dorée), présenté comme néo-nazi, qui obtient 7 % des suffrages et 21 députés. « Notre idéologie vient de notre passé glorieux, qui va de l’Antiquité à la Byzance grecque, au général Metaxas », déclare un de ses dirigeants, se référant aussi au régime des colonels qui avait gouverné le pays de 1967 à 1974. Le dictateur Metaxas avait dirigé la Grèce de 1936 à 1941 et s’était opposé à son invasion par l’Italie fasciste. La mémoire de Georges Papadopoulos, principal figure du régime des colonels, est souvent acclamée dans les meetings par la foule qui cande :« Sang, honneur,aube dorée ! » Dans un des journaux du parti, on voit la photo de Papadopoulos, juste en-dessous d’un portrait d’Adolf Hitler... Le fondateur du parti, Nikos Michaloliakos s’était, quant à lui, fait remarquer par un salut nazi au conseil municipal d’Athènes, où il avait été élu en novembre 2010.

 

Le programme du parti est simple : « La Grèce aux Grecs » et il n’accepte que des militants de race blanche dans ses rangs. Il prône la nationalisation des banques ayant reçu une aide de l’Etat, le réexamen de la dette, l’arrestation immédiate et l’expulsion de tous les immigrés illégaux, la surveillance des frontières par les forces spéciales et la mise en place de mines antipersonnel. « L’heure de la peur a sonné pour les traîtres à la patrie», a menacé, dimanche, le dirigeant du parti, Chryssi Avghi Mihaloliakos, surnommé le “Führer” par la presse grecque, qui a affirmé que son groupe allait lutter contre les « usuriers mondiaux » et « l’esclavage » imposé selon lui au pays par l’Union européenne et le Fonds monétaire international.

 

Le parti nationaliste LAOS, qui avait des députés (plus de 7 % des suffrages aux élections précédentes) s’est quant à lui effondré sous la barre des 3 % (2,9), l’empêchant d’être présent au Parlement. Il est vrai que ce parti, pourtant dirigé par des hommes de grande valeur, tel Makis Voridis qui est un ami de Carl Lang et qui était présent le 8 novembre 2009 lors du 1er Congrès du Parti de la France, avait commis une erreur suicidaire, qui doit faire réfléchir les nationalistes français. Le parti avait accepté d’intégrer la coalition gouvernementale, aux côtés des socialistes et des conservateurs. Ces quelques ministères se payent aujourd’hui cash dans les urnes. La tentation de participer au pouvoir, de jouir de ses prébendes est évidemment forte quand l’occasion se présente. Il est toujours tentant d’accepter. Sortir du ghetto, être estimé à défaut d’être aimé, mais estimé tout de même. Lire une presse qui devient complaisante si ce n’est sympathique. Fréquenter à la buvette de l’Assemblée des collègues qui vous expliquent que beaucoup de propos que vous tenez sont finalement frappés au coin du bon sens. Rejoindre le Système... Mais attention, on ne trahit pas ! Oh non ! On adapte un peu ses convictions. On dénonce, ça ne mange pas de pain, les extrémistes inconséquents. Bref, on en vient, petit à petit, sans même s’en rendre compte, en toute bonne foi, avec la conviction de ne pas avoir changé, à collaborer. On se trouve de multiples bonnes raisons de le faire, la première étant bien sûr l’intérêt supérieur de la Patrie.

 

Et puis, et puis, on se laisse entraîner par cette douce euphorie que procure le sentiment de participer au pouvoir. Vous êtes reçus dans des milieux qui, auparavant vous fermaient les portes. Vu le talent qu’on veut bien vous reconnaître, et Dieu sait combien il est difficile de résister à la flatterie, on vous fait miroiter des perspectives idylliques. Car ils savent y faire... La pire des erreurs est de les prendre pour des imbéciles. Le problème, c’est que cela ne marche jamais. Tous les mouvements nationalistes qui se sont laissé tenter par une collaboration avec le Système se sont effondrés. Le FPO autrichien de Haider mit plusieurs années à se remettre de sa participation au gouvernement. On a vu ce qu’est devenu ce pauvre Fini en Italie. On pourrait multiplier les exemples. Et en France ? Nous devons choisir entre participer au Système en considérant que la “Droite” vaut mieux que la “Gauche”, ou refuser radicalement ce système mondialiste à tuer les peuples et les identités et rejeter toute tentation de collaboration. Avons-nous vocation à être les supplétifs de ce système ? A RIVAROL, nous avons choisi. 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 17:19

droit aux lettres

 

Le numéro de vendredi contient un très long courrier des lecteurs (deux pages), explosif, et aborde deux sujets qui divisent visiblement les rivaroliens: la présence de Reynouard dans les colonnes de RIVAROL, et bien évidemment les élections. Malheureusement, le site de RIVAROL ne permet de lire que deux lettres, concernant Reynouard. Pour le courrier concernant les élections, il faudra acheter le numéro en version papier, en pdf, ou s'abonner, depuis la boutique en ligne.

 

  De Pierre SIDOS, fondateur de l’Œuvre française :

 

A PROPOS DE VINCENT REYNOUARD

 

Vincent Reynouard dans ses comportements, ses propos, ses écrits, se conduit d’une certaine manière en a-social et en non-national. De toute évidence, il tire profit de sa situation pénale particulière, résultant beaucoup plus de ses positions provocatrices à outrance que de ses productions “révisionnistes” proprement dites pour user et abuser de relations dévouées spécialement obtenues en raison de ses ennuis judiciaires à répétition.

Dans RIVAROL du 20avril 2012, page9, et dans celui du 27avril, page2, il a étalé ses rancunes avec un égocentrisme notoire à l’encontre de ses compatriotes en général: affirmant “vomir” ce qui est leur drapeau; écrivant faussement qu’en particulier «dans nos milieux trop de gens se font des illusions sur les droits de l’homme et leur fille naturelle la démocratie égalitaire», s’estimant quant à lui satisfait «d’être socialement mort» et aussi «d’être pour une politique du pire», se référant à une forme d’européisme, autant imaginaire que les autres, et également réfutable, dont il situe l’existence et la fin lors de la période de la Seconde Guerre mondiale, avec en supplément la livraison d’une analyse sentencieuse, bien que des plus farfelues, relative aux résultats électoraux du premier tour de l’élection présidentielle en cours, donnant à l’occasion un méchant coup de patte à Carl Lang qui était pourtant le candidat espéré par la plupart des nationalistes pour participer à cette compétition.

En conséquence, il est convenable de souscrire sans restriction au souhait exprimé par M. Arnaud dePerier, directeur de L’Appel de Douaumont, dans sa correspondance à RIVAROL, déplorant les écarts de conduite de Vincent Reynouard: «et suggérez-lui plutôt de s’occuper de ses nombreux enfants et de son épouse, même si c’est “ringard”!»

________________________

 

  De Fabrice DÉTANG :

 

OUI À REYNOUARD !

 

Je suis entièrement d’accord avec M. Arnaud de Perier à propos du brillant éditorial de Jérôme Bourbon: «Restons nationalistes!». De même, je partage votre avis quant aux dérives du FN nouvelle génération. En revanche, je désapprouve son hostilité à l’égard de Vincent Reynouard. Il n’aime pas ses idées? Certes, c’est son droit le plus total. Mais a-t-il au moins pris le temps d’en discuter directement avec lui? Sachez d’une part, que M. Reynouard n’est fermé à aucun sujet de discussion; et d’autre part qu’il évite les jugements de valeur préconçus. Lui ne se permettrait pas de vous juger a priori par presse interposée! Je n’ai pas non plus trouvé très fin de sa part cette allusion au sujet de son épouse et de ses enfants. Moi-même, je ne connais pas tout de la vie personnelle de M. Reynouard: dans le doute, je m’abstiens donc de le juger… Enfin, je remercie Jérôme Bourbon d’accorder la parole à M. Reynouard dans les colonnes de Rivarol. Il serait souhaitable même que cela arrive un peu plus souvent. Bien sûr, mon avis n’engage que moi. Mais je tenais tout de même à vous en faire part.

 

 

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 17:43

 

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Par Hannibal

 

Revenir près d’une semaine après sur les résultats du premier tour, la soirée électorale en particulier, cela a-t-il encore un sens ? Tant de choses se seront passées quand vous me lirez. Cependant, je crois quand même que cela peut servir, car les résultats et les commentaires de dimanche dernier caractérisent notre système politique, et que ce qui tue doucement la France est ce système politique.

    

 

Il y avait donc eu cette comédie de l’embargo. A quelle heure devait-on divulguer les résultats, quand les connaîtrait-on, etc. Personne ne semblait prendre garde qu’il suffirait d’instituer le vote électronique et de clore le scrutin pour tout le monde, quel que soit le lieu de vote, Tombouctou ou Contrexeville, à vingt heures heure de Paris, pour que le problème ne se pose plus. Mais c’était l’occasion pour tous de disserter sur la démocratie. Les uns faisaient valoir que depuis longtemps quelques happy few des media et de la politique savaient bien avant les autres et jouaient un jeu bien hypocrite, les autres avançaient que l’hypocrisie est l’hommage que le vice rend à la vertu, et qu’en publiant ce qu’ils savent, les « sachants » peuvent influencer certains votes, au mépris du droit et de la justice. Tels sont les débats qui agitent les beaux esprits de Paris, quand le peuple français, comme les autres peuples d’Europe, est en train de mourir. Et les mêmes se moquent des derniers Byzantins.

Le corollaire de cette querelle bouffonne fut la façon encore plus dérisoire que d’habitude de meubler la longue attente qui mène à l’annonce des premières estimations. On apprit ainsi qu’il faisait assez beau sur toute la France, que Nicolas Sarkozy était à l’Elysée, François Hollande à Tulle, que Marine Le Pen était dans son bureau.

  

Selon toute apparence, chacun peaufinait son premier discours après les résultats. Les shadocks, il y a longtemps, avaient pompé: les candidats peaufinaient. Les Français attendaient, leurs champions respectifs peaufinaient. C’était le mot de ce début de soirée. Les journalistes aussi ont leurs éléments de langage. Tout ce monde des candidats, ceux-là qui allaient décevoir, ceux qui allaient créer la surprise, ceux qui allaient faire la course en tête et ceux qui restaient confiants dans l’avenir, tout ce tout petit monde de Landernau lilliputien peaufinait. Au résultat, cela ne devait pas se voir beaucoup. Rien, pas le moindre souffle d’esprit ne passa dans leurs discours. Les Le Pen ne savent pas gagner. Jean-Marie Le Pen avait été mauvais comme un cochon au soir du 21 avril 2002, Marine Le Pen nous la joua triomphale, à la Déroulède, et personne n’y croyait. Comme disait Michel Serrault dans un film génial, La gueule de l’autre, ce n’est pas une question d’intensité, cela doit venir de l’intérieur. Hollande, qui s’était époumoné ridiculement pendant toute la campagne, donna dans le sobre. Il croyait faire homme d’Etat, il hésitait entre le commis d’épicerie et le clerc de notaire. Mélenchon jouait au grand tribun de synthèse, affichant son altermondialisme et son indignation européenne, pour mieux enfermer le candidat socialiste dans son soutien sans condition (on n’est pas plus subtil). Finalement, le moins mauvais était le président sortant, non qu’il fût vraiment convaincant avec son patriotisme de la onzième heure, mais l’on voyait qu’il ne voulait à aucun prix être sorti, et cette volonté farouche l’extrayait à demi de la médiocrité générale.

    

Et pendant ce temps là, une dette creusée par la droite et la gauche depuis 1981, une immigration sans mesure appelée par la droite et la gauche, par le patronat et par les syndicats, font mourir notre pays, la France. Comment sortir de ce système de mort ? Certainement pas par l’élection du six mai, d’ailleurs nulle élection ne suffira : il faut préparer une situation révolutionnaire, un discours révolutionnaire, et une force révolutionnaire. Cependant l’élection compte, en attendant. Elle compte pour amener le pays dans le meilleur état possible jusqu’au moment de la révolution, donner le plus de ressources possibles à la révolution nationale et gêner au mieux ses ennemis, de façon à conquérir quelques chances de gagner. Une question importante pour ces prochains jours est donc : que dois-je voter pour préserver au mieux la nation et ses défenseurs tout en affaiblissant le système ?

 

Eh bien, pour le savoir, si étonnant que cela paraisse, il faut écouter ce qu’ils disent. Contrairement à l’idée reçue, les hommes politiques sont sincères, c’est même cela qui les condamne. Alain Madelin, qui s’y connaissait en sottises, disait qu’on cherche toujours trop loin le sens d’une manœuvre ou d’une parole, le plus simple est souvent de prendre l’apparence pour la vérité. C’était d’ailleurs, considéré de l’autre côté, la recommandation de Richelieu: la meilleure ruse est de ne pas cacher son intention. Hollande veut vraiment imiter Mitterrand, donner le droit de vote aux étrangers, marier les pédés et les gouines (pas ensemble), faciliter l’euthanasie, aggraver les trente-cinq heures, dépenser, rengraisser le mammouth, etc. Sarkozy n’est pas trop dans ces idées-là, mais, en matière de mœurs, il tient compte des lobbies qui l’assurent qu’il manquerait sans cela de l’appoint de voix au centre nécessaire à passer. Vus sous un certain angle, l’un et l’autre sont comme coca et pepsi, concurrents mais semblables, vecteurs d’un même mondialisme, et Marine Le Pen a raison de le dénoncer. Vue sous le même angle, Marine elle-même, ayant fait sa petite génuflexion devant Israël et rejoint le politiquement correct en matière de mœurs, est une composante consciente du système, une soupape de sécurité du sentiment national résiduel, elle n’a plus rien à dire, et la nullité d’un Aliot, d’un Florent Philippot l’ont crié l’autre soir— des noms, et des personnages, à la Balzac, si l’on veut, mais de simples figurants: que dirait aujourd’hui Jean-Marie Le Pen, qui se plaignait de la médiocrité de son entourage! J’ai été l’un des premiers, je crois, dès 1998, à signaler les limites étroites de l’intelligence de sa fille, de sa culture, et, pour ces raisons, de ses convictions: c’est d’abord une tacticienne simpliste. Tout cela est vrai.

 

Mais, vu autrement, Hollande est aussi sincèrement socialiste, héritier et prisonnier de la tradition constante de la gauche française, Marine Le Pen, qui succède à son père, veut vraiment limiter l’immigration, Sarkozy aime d’une certaine façon la France, la meilleure preuve est qu’il en a convaincu Henri Guaino. On ne peut dénier un certain patriotisme, mieux un patriotisme certain, à cet étrange inca que les débats télévisuels énervent, tirent de son ironie et font bégayer, ce qui le rend assez sympathique. Cécile Duflot le mène au bord de l’apoplexie, mais il a quand même réussi à nous dire que Nicolas Sarkozy, notre grand frère qui est partout et s’active sans compter, avait à plusieurs reprises sauvé la France, l’Europe et le monde. Le monde, oui monsieur, c’est aussi simple que cela. Cela me rappelle une chanson des années soixante, de je ne sais plus quel groupe anglais, qui parlait d’un vieux radoteur: you know how Sir Geoffrey saved the world.

  

Faut-il départager les candidats restants, maintenant, ou laisser faire le destin, la force des choses, la pesanteur sans la grâce qui mène à François Hollande? Le refuge dans le vote blanc est une illusion depuis que les blancs et nuls sont comptés ensemble. Voter blanc, c’est voter Hollande, le candidat de l’immigration maximale. Voter Hollande, c’est voter le pire. Car il y a des degrés dans le mal politique. Je vais donc dire mon vote et l’expliquer, même si cela doit décevoir des lecteurs, et des journalistes, de RIVAROL, que je sens ou sais d’une autre opinion. J’ai voté Marine Le Pen au premier tour connaissant ses défauts et ses fautes, je voterai Nicolas Sarkozy au second, en toute connaissance de cause aussi. Voici pourquoi. […]

 

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 17:33

 

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Retrouvez dans le dernier numéro de RIVAROL une page (p. 8) expliquant la grande campagne d'abonnement au journal. Comme des lecteurs l'avaient maintes fois réclamé, il est désormais possible de régler son abonnement par prélèvement automatique. Pour 12 euros par mois, vous pourrez recevoir, aussi longtemps que vous le désirez, RIVAROL tous les vendredi dans votre boîte aux lettres. Voilà qui aura de quoi ravir les fidèles qui comptent bien soutenir le journal jusqu'à leur dernier souffle, et nos aînés ou les jeunes ayant des budgets modestes, qui pourraient ainsi échelonner le prix de leur abonnement.

 

De plus, RIVAROL propose exceptionnellement un ABONNEMENT SPECIAL DE PRINTEMPS ! Vous pouvez bénéficier d'un abonnement à 100 euros (au lieu de 114) si vous n'avez jamais été abonné ou si vous n'avez pas été abonné depuis au mois cinq ans.

 

Rappelons que les abonnements numériques (vous pouvez accéder au PDF de RIVAROL tous les mercredi depuis le site boutique) ne coûtent que 80 euros. Sur le même site, http://boutique-rivarol.com, vous pouvez acheter RIVAROL (en pdf) au numéro au prix de 2,50 euros (au lieu de 3,50 euros en kiosque).

 

Cette grande souplesse permettra, nous l'espérons, de convaincre davantage de rivaroliens, surtout parmi les jeunes générations, de poser cet acte militant que constitue l'abonnement, et de se donner la possibilité de se former, de se forger des opinions droites au milieu d'une désinformation organisée.

  

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 17:23

droit aux lettres

 

 De J. M. :

 

PRENDRE LE CONTREPIED DES MEDIA 

 

Surtout, prendre le contrepied de ce que nous blablatent les media nous conseille Jérôme Bourbon dans son dernier éditorial ! Bonne idée! C’est ce que je pratique depuis des années! quand ils nous disent “blanc” je pense “noir” et inversement! Je ne me trompe quasiment jamais! L’article de Léon Camus sur Jean-Luc Mélenchon est remarquable (comme tous ses articles d’ailleurs et ceux de l’équipe tout entière!) Non, mais! Vous rendez-vous compte que si Hollande remporte la victoire, nous risquons d’avoir Robespierre-Mélenchon en tant que chef du gouvernement? Je suis sidérée que les Français ne le voient pas! Ils ont perdu la tête! Ils sont contents! Ils dansent la carmagnole en beuglant le ça ira au son des youyous! C’est-y pas beau, cette fraternité? Je suis désespérée, découragée, démoralisée! Mon beau pays de France, le pays de la douceur de vivre (voir Arthur Young: Mes Relations de voyage en France édité à Londres en janvier 1789!) est devenu un «repaire de brigands»! La France sans tête est une girouette qui tourne à tous les vents et se cherche un chef qu’elle ne trouve pas! Elle ne sait plus où elle est, ni où elle va, ni d’où elle vient! Pire! Elle ne sait plus ce qu’elle est! Si, au lieu de se visser les fesses devant leur télé à baver devant les z’héros de Koh-Lanta, les Français se réinformaient, s’ils se penchaient sur leur Histoire, ils réfléchiraient peut-être sur les paroles de Saint-Just à la tribune de la Convention en décembre 1792: «Il faut que Louis meure pour que vive la république… Si nous devons, pour établir la république, noyer la France dans un bain de sang, nous le ferons!» Eh ben, voilà! Remarquez qu’on trouvera encore des abrutis pour applaudir! Mais Joseph deMaistre nous a bien avertis, pourtant : «Ce que la France a envoyé dans le monde et dans le sang, reviendra en France dans le sang!» On y va, les gars!

Nous avons eu le 21janvier, nous en portons le deuil, républicains (bof!) ou pas, et la France en porte le deuil, même si elle ne le sait pas, pauvre droguée, sidaïque et gay, avorteuse et “euthanasieuse”! Pour nous consoler, on pourrait  peut-être espérer qu’ils auront, eux, leur 9thermidor? Après tout, un bon coup de boomerang en pleine figure, ça vous remet la tête à l’endroit et les idées en place, non?

Dernière remarque : les dessins de Chard sont, d’habitude, à mourir de rire! Aujourd’hui encore, sa caricature de Mélenchon est une réussite! Waaaouwww! Oh! la gueule! Je vous le dis: Robespierre ou Couthon, ou Marat, ou Hébert, au choix


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 De Camille FELGER :

 

FÉLICITATIONS POUR LE DERNIER NUMÉRO

 

Bravo pour le dernier numéro de RIVAROL daté du 13avril 2012 et les articles de Léon Camus, de François-Xavier Rochette et d’Hannibal: ce n’est pas pour rien que RIVAROL s’appelle ainsi!


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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 17:35

 

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Par Léon Camus

 

 

François Brigneau… Présent !

 

L’Ami François est passé ce 9avril à l’Occident éternel. Il était entré dans la quatre-vingt treizième année d’une vie excessivement bien remplie. Son témoignage, celui des ses multiples écrits, restera comme une pierre de touche devant permettre aux générations futures de prendre l’exacte mesure de ce que furent l’après-guerre, les soi-disant Trente glorieuses, l’américanisation et la tiers-mondisation de notre culture, de nos mœurs et du pays tout entier… soit le lent et inexorable déclin de la nation française sapée peu à peu par les forces visibles et invisibles du mondialisme, celles notamment de ces idéologies qui aujourd’hui nous ont conduits au bord de l’abîme. 


L’homme était généreux et solide. Fervent de la «petite reine», François passé quatre-vingts ans, écolo en acte, défiait encore chaque jour sur son vélo l’odieuse circulation de la place de l’Étoile, et sans jamais faillir. Grand amateur de la «dive bouteille», il nourrissait sa verve au sang de la terre, et sa prose était de ce rouge vif, de la couleur du vin de nos vignes aux ceps noueux. Mais si François fut un témoin d’élite, il ne fut pas seulement un observateur au regard aigu. Homme d’action, il fut le cofondateur du Front national en 1972. Ce qui n’est pas rien, car par cet acte il allait marquer de son sceau quarante années de notre vie politique.

 

UN POLÉMISTE REDOUTABLE ET TALENTUEUX

 

Né le 30 avril 1919 à Concarneau, au sein d’un famille militant à gauche, Emmanuel Allot de son vrai nom rejoint en 1937 Le Parti frontiste issu du mouvement Front commun contre le fascisme fondé en 1933 et membre de la coalition de «Front populaire»… La guerre ayant éclaté, il va rejoindre, comme beaucoup de jeunes gens, la cause de la «Révolution européenne»… Cela jusqu’à s’engager dans la Milice alors que les “Alliés” viennent de débarquer sur les côtes du Cotentin. Arrêté et séquestré par les FTP, il accueille avec un immense soulagement les policiers qui viennent se saisir de lui. Comme il le rappellera plus tard, il vaut mille fois mieux des fonctionnaires soumis à des règlements que des brutes ivres de meurtres et de vengeance. 


À la prison de Fresnes où il séjournera un an, il retrouvera Robert Brasillach (l’homme qui donne des boutons au triste sire Mélenchon). Ce dernier sera fusillé le 6février 1945 au Fort de Montrouge… Depuis André Chénier et Lavoisier guillotinés sous la Terreur, l’on sait que la «République n’a nul besoin de poète»… ou de savant. Ayant recouvré la liberté, Emmanuel Allot épouse la nièce de l’écrivain et biographe de Philippe Pétain, Georges Suarez qui eut l’insigne honneur d’être le premier journaliste exécuté par les Épurateurs. Il commence à partir de là sa carrière de romancier, d’essayiste et de pamphlétaire sous le pseudonyme de Julien Guernec. Ce n’est que quelques années plus tard que François Brigneau verra le jour et il sera immédiatement reconnu et récompensé par le Grand prix de littérature policière attribué à son roman noir La beauté qui meurt.

 

UN HOMME ENGAGÉ

 

Ses collaborations (littéraires et journalistiques) seront multiples et éclectiques. Elles s’enchaîneront désormais sans discontinuer tout au long d’une vie marquée par un engagement nationaliste croissant. Celui-ci allant de pair avec l’acuité d’une perception toujours plus fine et incisive des maux qui accablent le monde contemporain. Les titres auxquels il apporte son talent et sa plume couvre le vaste panorama d’une presse où il était encore possible d’échapper quelque peu à la langue de bois et à la propagande de la pensée unique: Paroles françaises, La dernière lanterne, Indépendance grançaise, France Dimanche, Le Rouge et le noir, Constellation, La Fronde, RIVAROL (de sa création en janvier 1951 jusqu’en 1952), Ciné Monde, L’Auto-journal, Semaine du Monde, Télé Magazine, Paris Presse (où il est grand reporter), l’Intransigeant, l’Aurore, Présent et Minute dont il est l’éditorialiste et le pilier jusque dans les années 1980… enfin il assurera des chroniques hebdomadaires dans National-Hebdo, ainsi que la rubrique télévision, signant ses  articles de l’ironique pseudonyme Mathilde Cruz!

 

LE COFONDATEUR DU FRONT NATIONAL

 

Pour la partie militante, en 1965 lors de la campagne des présidentielles, il est l’un des protagonistes du Comité de soutien à Jean-Louis Tixier-Vignancour. Il est de tous les combats de première ligne, et d’abord à Ordre Nouveau. C’est lui qui est à l’origine de la création le 5octobre 1972 du Front national pour l’unité française autrement appelé Front national. Jean-Marie Le Pen en devient le premier président et François Brigneau en assurera la vice-présidence pendant sa première année d’existence. Roger Holeindre, Pierre Bousquet et Alain Robert composent le bureau national de la nouvelle formation politique. Fin 1998, lorsqu’éclata la crise entre Jean-Marie Le Pen et Bruno Mégret, François Brigneau choisit de s’éloigner, quittant les colonnes de National-Hebdo, mais sans renoncer pour autant à porter son regard critique au-delà de la ligne d’horizon médiatique, notamment par le truchement du Libre Journal de la France Courtoise de Serge de Beketch et de ses écrits, essais et mémoires. 


Au cours de sa carrière, sa profonde conscience du rôle des lobbies— qui n’existent pas— le conduira à plusieurs reprises devant les juges… notamment  pour avoir qualifié Anne Sinclair, la richissime MmeStrauss-Kahn née Rosenberg, de «marchande de soutiens-gorge à TF1, juive mal assimilée de tendance socialiste», et, avec une semblable aménité, son confrère Philippe Alexandre de «marchand de bretelles à RTL, juif assimilé de tendance centriste»! Il ne manquera pas de qualifier ultérieurement icelle— coup de pied de l’âne ou compliment déguisé?— de «pulpeuse charcutière cacher». Or chacun sait pour avoir lu le Dictionnaire des lieux communs de Gustave Flaubert que «toutes les charcutières sont belles»!


En 1992, lors de l’acquittement (temporaire) de Paul Touvier— celui-ci écopera ultérieurement d’une peine de réclusion criminelle à perpétuité —, François Brigneau écrit: «En 1945, les crimes commis par les Français qui s’étaient rebellés contre le gouvernement légitime et légal de leur pays furent absous, quelle qu’en fût l’horreur[…] et celle-ci ne manqua pas. En revanche, les crimes commis par les Français obéissant aux ordres du gouvernement légitime et légal de leur pays continuèrent d’être poursuivis et condamnés, longtemps après la Libération.[…] La vraie revanche de l’humanité sur le crime, c’est la chambre d’accusation qui vient de la prendre. Elle a blanchi et libéré Touvier.[…] Quant à moi, après ma mort, je voudrais qu’une plaque fût apposée sur ma maison. On lirait ces mots: “Ici, pendant la chasse à l’homme, Paul Touvier et les siens furent reçus chaque fois qu’ils le désirèrent”…».


Notons tout particulièrement, parmi ses très abondantes contributions à l’écriture de l’histoire cachée, ou non dite, du temps présent, le titre de l’un de ses Derniers Cahiers auto-édités daté de 1992 et consacré au portrait singulier d’un réprouvé: «Mais qui est donc le professeur Faurisson?». La question méritait en effet d’être posée!


L’inhumation de sa dépouille mortelle aura lieu le vendredi 13avril à 14h15 au cimetière de Saint-Cloud. Mais pour longtemps encore François Brigneau sera des nôtres, car nous entendons d’ici la voix qui toujours répondra à l’appel de son nom: “Présent”!

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