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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 19:01

 

http://www.leparisien.fr/images/2012/10/12/2225165_0cb314ac-13ec-11e2-a5e8-00151780182c.jpg

 

Lu dans Le Parisien:

 

Ligotée à un banc, une corde à sauter serrée autour de son cou. C’est ce qu’a subi Leyna, une fillette de 6 ans en CP, dans la cour de récréation de l’école Pasteur de Goussainville (Val-d’Oise).
  
Le 21 septembre, à l’heure du déjeuner, la petite fille est prise pour cible par d’autres élèves plus grands et « étranglée », selon Pascal François, son père, qui a déposé plainte. 

« Une simple brûlure due au frottement de la corde et une contusion au cou, minimise-t-on à la mairie, rapport médical à l’appui. On lui a immédiatement mis une compresse de désinfectant et fait une déclaration d’accident. » La fillette est parvenue seule à se défaire de ses liens avant d’aller se plaindre auprès d’un employé de la mairie responsable des enfants mangeant à la cantine.

Cordes à sauter interdites

Il s’agit de la troisième agression contre l’enfant depuis le début de l’année scolaire. Juste après la rentrée, Leyna a été tabassée par des élèves pendant la récréation. Quelques jours plus tard, un enfant a tenté de l’étrangler. Le père avait signalé ces incidents à la directrice mais avec « l’impression que chacun fuyait ses responsabilités », dit-il. « A chaque fois, on m’a demandé à quel moment cela s’était passé pour déterminer le responsable entre l’école et la mairie », déplore-t-il. A la mairie, comme à l’inspection académique, on estime que le nécessaire a été fait. Un conseil extraordinaire d’école a opté pour des mesures drastiques il y a quelques jours. Cordes à sauter et foulards sont désormais interdits. Tout comme les bonbons et goûters, « pour éviter les risques de bagarre ». Une partie de la cour difficile à surveiller a été condamnée et les récréations ont été décalées pour éviter que petits et plus grands ne se côtoient. Trois adultes assureront leur surveillance. Enfin, les élèves vont participer à une action pédagogique sur les jeux dangereux.
   
« Ce n’est qu’après mon dépôt de plainte que les choses ont bougé, regrette le père de Leyna. Ils n’ont pris que des mesures d’interdiction qui montrent leur incapacité à surveiller nos enfants. » Il doit rencontrer le responsable du service enfance de la mairie.

 

Dans ce récit, on note qu'aucun élève n'a eu de sanction. La petite fille doit donc retourner tous les jours à l'école côtoyer des agresseurs qui visiblement s'acharnent sur elle. Faudra-t-il un accident gravissime, voire tragique, pour que la directrice ou la mairie intervienne? Il sera facile alors de pleurnicher sur le sort de cette petite, de faire des déclarations martiales, d'annoncer des mesures qui ne seront jamais appliquées. Pour l'heure, les parents comme la petite vivent l'école comme un calvaire, dans l'indifférence générale.

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 14:22

 

http://md0.libe.com/photo/461339/?modified_at=1349955585&ratio_x=03&ratio_y=02&width=476

 

Le "maire gifleur" a été relaxé. En appel, tout de même, alors que l'affaire aurait pu être classée et ne jamais donner lieu à un procès. On aurait pu assortir la plainte de l'adolescent d'un coup de pied au derrière, mais il a fallu faire vivre au maire plusieurs procès. C'est la "justice" en France.

 

Mais l'affaire est anecdotique, comparée à la relaxe choquante des jeunes jugés  pour des viols en réunion sur deux adolescentes. Lu dans Libération:

 

Les téléphones sonnent, en boucle, depuis ce matin. «Expliquez-nous», demandent les journalistes à Me Clotilde Lepetit et Laure Heinich, avocates des deux parties civiles au procès des tournantes de Fontenay-sous-Bois. Le verdict, rendu cette nuit à 1 h 30 du matin, laisse tous ceux qui ont suivi ce procès «du dehors» (l’audience avait lieu à huis clos, les accusés et parties civiles étant mineurs au moment des faits) perplexes. Quatre condamnations sur quatorze accusés. Des peines allant de trois ans avec sursis à un an ferme. Un seul accusé incarcéré à l’issue de l’audience (les autres avaient déjà purgé leur peine en détention provisoire).

Cela paraît peu pour un crime – le viol en réunion – passible de vingt ans de prison. Cela paraît dérisoire lorsque l’on a écouté les récits de Nina et Stéphanie (1). Lorsqu’on les a entendues raconter ces hommes qui «faisaient la queue», parfois à cinq, parfois à dix, parfois à quinze ou vingt, attendant «leur tour» dans des cages d’escalier glauques ou des caves immondes, leur imposant fellation, viol anal, viol vaginal, à la chaîne. Cela paraît rien pour qui a pu lire certaines déclarations des accusés lors de l’enquête où, se dénonçant les uns les autres, ils avaient donné de nombreux détails qui avaient permis de valider leur implication et les déclarations de Nina et Stéphanie.

Que s’est-il passé pendant ces quatre semaines de huis clos ? Les accusés ont nié, revenant sur l’intégralité de leur témoignage aux policiers. Certains ont affirmé qu’ils n’avaient rien fait. D’autres qu’ils avaient eu avec les deux jeunes filles, alors âgées de 16 ans, des relations «consenties». «Consentie», une sodomie dans une cage d’escalier avec un garçon croisé pour la première fois deux minutes avant. «Consenties», même spontanément «proposées», des fellations à des garçons rencontrés juste après avoir subi un viol collectif par des dizaines d’autres garçons. Nina et Stéphanie, a expliqué un des accusés à la cour d’assises, étaient «les plus grosses putes de Fontenay». Malgré les coups, malgré les brûlures de cigarettes, elles étaient «volontaires», elles «aimaient ça». «C’est ce type de défense, répétée durant tout le procès, qui a précédé ce verdict», soupire Laure Heinich. Qui non, décidément, ne trouve pas moyen d'«expliquer».

  

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 13:55

http://idata.over-blog.com/0/22/80/86/fev20/gifle_h.jpg

 

Lu dans Le Figaro:

 

Maurice Boisart, 63 ans, maire de Cousolre (Nord), a été relaxé mercredi par la cour d'appel de Douai. En première instance, il avait écopé de 1000 euros d'amende avec sursis et 250 euros de dommages et intérêts pour avoir giflé, le 24 août 2010, un adolescent qui l'avait menacé après avoir été réprimandé.

La cour, présidée par Alain Blanc, estime qu'en s'en prenant vigoureusement au jeune insolent qui avait escaladé une clôture pour récupérer un ballon, l'élu avait apporté «une réponse adaptée à l'atteinte inacceptable portée publiquement à l'autorité de sa fonction». L'adolescent «qui a délibérément et en toute connaissance de cause contesté son autorité l'a outragé en le tutoyant plusieurs fois et en lui enjoignant dans des termes particulièrement odieux de “se casser”. Les termes et la violence des outrages ne font pas de doute.»

Les juges estiment que Maurice Boisart, grossièrement pris à partie et explicitement menacé de mort («Attends-moi si t'es un homme, je vais chercher un couteau et je te tue, fils de p…, je vais n… ta mère», etc.), avait, en quelque sorte, agi en état de légitime défense. À noter que le soufflet municipal n'avait causé aucun dommage corporel au propriétaire de la joue qui en avait été le destinataire.

 

Le Figaro croit bon de commenter ainsi l'information, qui est pourtant, une fois n'est pas coutume, une bonne nouvelle:

 

S'il réjouira les nombreux soutiens du maire, l'arrêt de Douai n'en reste pas moins, d'un point de vue strictement juridique, surprenant. Le délit de «violence par personne dépositaire de l'autorité publique» semble constitué, puisque M. Boisart reconnaît lui-même avoir giflé Pierre D., 16 ans à l'époque.

Si l'épisode de la gifle est sans doute clos, la décision de la cour d'appel, moralement compréhensible, n'en a certainement pas fini de faire réagir les juristes: «Je dis quoi, moi, aux gens qui comparaissent devant moi pour des violences? Que la cour relaxe les gifles?» interroge ainsi un magistrat en poste dans le Nord.

 

Non, M. le magistrat anonyme en poste dans le Nord. Rappelez simplement que les joues des petits cons sont faites pour les gifles, et qu'enfants et jeunes doivent rester à leur place.

  

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 17:05


 

Si l'on ne sait toujours pas que faire des millions de doses de vaccins contre la grippe H1N1, l'ex membre du gouvernement qui les a commandés, Roselyne Bachelot a su, elle, se recycler. A grand renfort de grossièreté, elle touche désormais un salaire de ... ministre pour animer une émission de la toute nouvelle chaîne de la TNT, D8.

 

C'est Laurence Ferrarri qui présente l'émission, dans laquelle Bachelot est chroniqueuse aux côtés de Audrey Pulvar (qui n'a toujours pas changé de lunettes), Elisabeth Bost, et une certaine Hapsatou Sy (un lien de parenté avec Omar?). Selon le tvmag du Figaro, et malgré le respect de la diversité (deux Noires, trois Blanches, on regrette quand même qu'ils n'aient pas dégoté de "beurette"), c'est Bachelot qui constitue "l'attraction exotique" de la bande. Les mots ne sont sûrement pas choisis au hasard. Imaginez le scandale si le Figaro avait eu la même appréciation de la prestation de Pulvar ou de Sy.

 

http://img.tvmag.lefigaro.fr/ImCon/Arti/71988/grandinter.jpg

Elle n'a rien d'exotique, la Bachelot, mais il est vrai que son insupportable accent BCBG jure avec le rôle qu'elle endosse et la trivialité de ses propos dans la vidéo ci-dessus. La scène du magasin de chaussures a un côté "frontières du réel". L'amie "Roselyne" a de son propre aveu "l'air d'une pute" lorsqu'elle essaie des talons hauts (on note au passage la vacuité de ce nouveau programme). Qu'elle se rassure, son décolleté, que la chaîne ne lui a probablement pas imposé, et dont le caméraman se régale, donnait le ton dès les premières minutes. Autre essai de chaussures: "il y a un petit côté SM; ah moi j'aime bien." On éprouve une certaine gêne à la voir se ridiculiser ainsi, puis l'on se rappelle que c'est pour la bonne cause : 20.000 euros par mois tout de même. La compassion fait place au dégoût.

 

Quand ils ne se gavent pas en donnant l'illusion d'une mission de service public, à l'instar de Descoings, les politiques et leurs affidés ont toujours une nouvelle corde à leur arc. Et puisque l'électeur-téléspectateur en redemande, pourquoi se priver? La populace a les dirigeants qu'elle mérite.

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 10:47

 

http://synthesenationale.hautetfort.com/media/01/02/638655628.JPG

La XVIIe Table-ronde de Terre et Peuple, qui se tenait dimanche dernier à Rungis, a renconté un franc succès. Nous lisons sur le site de Synthèse nationale:

 

Le stand de Synthèse nationale, couplé avec celui de Rivarol, à reçu un accueil très sympathique de la part du public. De nombreux livres vendus (Salazar le regretté, de Jean-Claude Rolinat, le Dictionnaire des polémistes, de Robert Spieler, qui fit d'ailleurs une intervention très appréciée à la tribune dans l'après-midi, ont été particulièrement bien diffusés) et de nombreux nouveaux abonnements à notre revue (ainsi qu'à RIVAROL, ndlr) ont été enregistrés...

  

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 22:55

 

http://www.franceinfo.fr/sites/default/files/imagecache/462_ressource/2012/10/08/762633/images/ressource/sidney.jpg

 

Après le père de Mohamed Mérah qui avait décidé de porter plainte contre la France pour le meurtre de son adorable bambin, le fameux "tueur au scooter" présumé, c'est la famille de Jérémie Louis-Sidney (ça ne s'invente pas) qui porte plainte pour homicide volontaire, refusant d'accréditer la version policière selon laquelle l'islamiste, que les policiers venaient arrêter, aurait tiré le premier.

 

L'arrestation avait lieu dans le cadre d'un vaste coup de filet anti-terroriste; le macchabée était en effet soupçonné d'avoir jeté une grenade dans un supermarché... casher, faisant un blessé léger. On imagine l'urgence et la gravité de la situation.

 

Les islamistes ont visiblement envie d'en découdre avec les juifs, mais c'est selon Le Monde un problème "franco-français" dont tous, nous devons nous sentir responsables:

 

Avant et plus encore après le drame de Toulouse, les responsables de la communauté juive avaient tiré la signal d'alarme. Sans être assez entendus, ils mettaient en garde contre la renaissance d'un antisémitisme virulent dans certains quartiers des villes françaises. La mort de Merah a été suivie d'une vague d'agressions contre les juifs.

 

Telle est la réalité, simple, crue – irréductible à telle ou telle explication géopolitique. C'est une réalité franco-française. [...] 

 

La prise de conscience doit être nationale : cette affaire-là nous concerne tous.

 

Les juifs ne se sentent pas en sécurité, et réclament protection et prise de conscience des autorités françaises, à cause d'islamistes qui refusent les risques du métier et attaquent la police dès que l'un de leurs précieux soldats meurt les armes à la main. Sommes-nous les seuls à ne nous sentir que très vaguement concernés?

   

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 22:03

http://media.news.aufeminin.com/article-6299-ajust_609/richard-descoings-et-sa-femme-nadia-marik.jpg

 

Au moment de sa mort mystérieuse, dont les journalistes n'ont toujours pas donné l'explication (il avait été retrouvé nu dans une chambre en désordre, son ordinateur et son téléphone avaient été jetés par la fenêtre, les journaux avaient rapporté qu'il avait reçu deux hommes dans la nuit), tout le gotha avait rendu hommage à l'homme qui avait ouvert Sciences-Po aux banlieusards, réformé l'institution, à ce "visionnaire infatiguable"... (cliquez ici pour un rappel du concert de louanges)

 

Aujourd'hui, la Cour des Comptes rend un rapport bien peu édifiant sur la gestion de Descoings qui semblait faire le bonheur de tous, étudiants comme enseignants. Jérôme Bourbon, rappelons-le, appelait à la méfiance dans son édito du 13 avril dernier


« Plus l’on tresse les lauriers d’un individu, d’un parti, d’un groupe, plus il faut se montrer méfiant. C’est le cas de Richard Descoings, directeur de l’Institut d’études politiques de Paris. [...] Loin d’être un homme recommandable et estimable, Descoings était un triste sire, l’exemple de ces puissants sans principe, sans morale, sans dignité, sans honneur, sans colonne vertébrale et tout acquis au Politiquement Correct c’est-à-dire à la destruction du beau, du vrai, du bien, de toutes les valeurs et institutions traditionnelles. [...] Interrogé il y a quelques mois par Libération sur le caractère exorbitant de ses émoluments (25000euros net par mois, plus des primes et des avantages divers), le directeur de Sciences Po avait répondu avec morgue et condescendance: «Quel exemple je ne montre pas? Le fait que je sois payé comme je le suis est-il une atteinte aux valeurs? Si je ne faisais rien, si je me battais pour rien, si je n’avais aucun résultat, on pourrait dire que ce n’est pas moral. Comme mes amis conseillers d’Etat, j’aurais pu partir dans un cabinet comme partenaire, et on ne serait pas en train de discuter 25000euros. J’ai choisi de rester, sachant que je serai beaucoup moins payé.»

 

Beaucoup moins payé? En réalité, il semblerait que les revenus mensuels de Descoings avoisinaient les 50 000 euros. Largement de quoi se payer la luxueuse chambre d'hôtel new-yorkaise dans laquelle il a fini ses jours en charmante compagnie... Et lorsque l'on est si grassement récompensé, comment ne pas en faire bénéficier ses amis? On comprend que ceux-ci aient versé des larmes à la disparition d'un dirigeant si peu scrupuleux: la cour des comptes parle de "gabegie d'argent public" dont bénéficiaient les enseignants et les dirigeants de Sciences-Po. Avec la bénédiction de la classe politique, socialiste comme UMPiste. Aubry n'avait-elle pas vanté le "grand serviteur de l'Etat"?

 

Au moment où l'on demande au contribuable de faire des efforts supplémentaires pour payer une dette qu'il n'a pas contractée, ce rapport montre une fois encore, s'il en était besoin, la pourriture de fausses élites qui se croient tout permis, et qui tout en professant un humanisme de bas étage, vivent en parasites.

      

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 13:16

http://www.lexpress.fr/medias/2180/1116442_des-fleurs-et-un-message-deposes-le-30-septembre-2012-dans-le-parc-d-echirolles-pres-de-grenoble-ou-deux-jeunes-ont-ete-lynches.jpg

 

Lu dans L'Express (si quelqu'un comprend quelque chose, qu'il nous fasse signe!):

 

"J'ai gâché ma vie, celle de mes enfants et des jeunes qui sont morts. J'ai tout perdu", confie au Parisien, Fathia, 46 ans, la mère d'un des huit jeunes mis en examen après la rixe mortelle d'Echirolles. Son fils, Mohamed, 20 ans, militaire du 93e régiment d'artillerie de montagne à Varces, est soupçonné d'avoir monté l'expédition punitive contre Kevin et Sofiane.  

A l'origine de ce déchaînement de violence, un mauvais regard lancé par le petit frère de Kevin, Wilfried, à Sid Ahmed, 19 ans, l'autre fils de Fathia. "Depuis mon balcon, j'ai vu mon fils se faire tabasser, raconte cette femme de ménage. J'ai appelé Mohamed, qui était rentré de l'armée pour le week-end. Il se trouvait dans un centre commercial et a dit qu'il arrivait tout de suite. Entre-temps, Sid Ahmed est revenu à la maison." 

"Mohamed m'a juré qu'il n'avait pas porté de coups de couteau"

Mais le mal est fait. Un peu plus tard dans la soirée, Mohamed part avec des amis à la Villeneuve pour venger son cadet. Une première bagarre éclate vers 19h. La police intervient sans que personne ne soit blessé. Ce n'est que deux heures plus tard que la rixe mortelle aura lieu, dans un parc de la Villeneuve. "Quand Mohamed est rentré après la tuerie, il m'a dit: 'Tu sais maman, là-bas, il y a eu des morts'. Quand j'ai vu les gens qui commençaient à taper un des jeunes à coups de marteau, j'ai eu un voile blanc devant les yeux et j'ai commencé à sortir de l'embrouille", raconte sa mère.  

Je n'y suis pas allé pour tuer, c'est un cauchemar.  

Deux jours plus tard, ses deux fils sont interpellés. Elle le sera également le lendemain. Mais après avoir fait deux jours de garde à vue son cadet et elle sont relâchés. Sid Ahmed n'a en effet pas pu participer à la bagarre car il était à l'hôpital pour une blessure à la lèvre contractée dans la première bagarre. Son aîné assure également qu'il est innocent. "Mohamed m'a juré qu'il n'avait pas porté de coups de couteau." Selon elle, Sofiane, tué de 30 coups de couteau, marteau, pioche et son fils étaient amis.  

En garde à vue, raconte le Parisien, Fathia a pu approcher son fils. "Il est tombé dans mes bras et il a pleuré en me disant: Maman, franchement c'est parti d'un seul coup, je n'y suis pas allé pour tuer, c'est un cauchemar. (...) C'est un garçon sensible, pas violent. J'ai le sentiment de bien avoir élevé mes 5 enfants, de les avoir bien éduqués. Mohamed et son frère s'étaient engagés dans l'armée. Ils avaient donc un casier judiciaire vierge. Ce n'était pas des délinquants." 

   
Et le site de l'Express croit bon de préciser:
Avertissement de modération: compte tenu du caractère sensible de ce thème, nous serons particulièrement sensibles à la bonne tenue des débats. Merci donc de ne pas tenir de propos racistes ou discriminatoires. 

 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 12:56

 

http://cdn-elle.ladmedia.fr/var/plain_site/storage/images/mode/les-news-mode/autres-news/black-fashion-week-la-mode-noire-celebree-a-paris-2219218/23243058-1-fre-FR/Black-Fashion-Week-la-mode-noire-celebree-a-Paris_mode_une.jpg

 

La ségrégation est une bonne chose, si seulement, bien sûr, ce sont les Blancs qui sont exclus de tel lieu ou évènement. Ainsi, après l'élection d'une miss Black France--compétition interdites aux Blanches, alors que les Noires ont le droit de concourir pour l'élection Miss France-- voici à Paris la Black Fashion Week, qui regroupe les créateurs et modèles noirs. Deux jours pour illustrer le slogan "Black is beautiful"... sous l'oeil complaisant de Blancs qui n'y verront aucun inconvénient, et continueront d'embaucher, eux, des modèles de toutes les couleurs.

 

A quand les bus interdits aux Blancs? Patience, c'est la prochaine étape. La différence, c'est qu'il ne se trouvera pas un Blanc pour protester. De même que les féministes castrent systématiquement les mâles qui ne réagissent pas, ou à peine, les associations anti-racistes ont réussi à imposer au Blanc la détestation de lui-même et l'amour de tout ce qui est exotique.

 

Oui aux miss Black, aux défilés 100% black, si en face nous pouvons avoir des élections miss France avec seulement des Blanches, des défilés avec des modèles blancs. Mais cela s'appellerait de la discrimination; séparer les Blancs et les Noirs, de la ségrégation; et c'est le MAL absolu... tant que le système vient des Blancs. De la part des Noirs, c'est normal, c'est... fashion.

 

 

Une question de Elle à l'organisatrice, Adama Paris:

 

ELLE.fr. Mais n’y a-t-il pas un risque de renforcer les clivages justement ?
Adama Paris. Moi, je trouve les accusations de communautarisme affligeantes. Il ne faut pas voir cela comme un événement organisé par une noire pour les noirs. N’importe qui aurait pu avoir l’initiative de cette « Black fashion week ». D’autant plus que le terme « black », comme pour la musique, fait plus référence à un mouvement qu’à une couleur. Nous avons des créateurs de toutes origines. Idem pour les top-modèles. Je ne fais pas défiler que des mannequins noirs, il y a aussi des asiatiques, par exemple. Effectivement, on ne privilégie pas les filles caucasiennes car elles sont déjà omniprésentes sur les podiums. Les autres ont peu d’opportunités.  Il suffit d’allumer « Fashion tv» pour le voir.  Elles ne sont pas prises aux castings. Les bookeuses affirment qu’elles ne sont pas demandées, les créateurs,  pas « à la mode ». Nous, justement, nous voulons la lancer cette mode.

  

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 12:39

http://www.la-croix.com/var/bayard/storage/images/lacroix/actualite/s-informer/france/christian-carabin-surdoue-et-fils-de-sans-papiers-_ep_-2012-09-24-856986/27556084-1-fre-FR/Christian-carabin-surdoue-et-fils-de-sans-papiers_article_main.jpg

 

Les media nous rebattent les oreilles avec ce conte de fées moderne, qui comme tous les contes a une morale destinée aux Français infantilisés:

 

Bachelier à 14 ans, étudiant en médecine cette année, Christian, enfant surdoué, était aussi sans-papiers. Ses parents camerounais installés en France depuis dix ans étaient menacés d'expulsion lorsque le réseau RESF s'est emparé de leur histoire, il y a un mois, pour plaider leur régularisation auprès du ministre de l'Intérieur.

Depuis, Christian Etiti a fait la une des journaux télévisés, des médias et le buzz sur les réseaux sociaux. La préfecture des Yvelines a décidé jeudi d'accorder des titres de séjour aux parents.

«Leur situation a été clarifiée et stabilisée», selon la préfecture, estimant «qu'au regard des éléments nouveaux» apportés par la famille, il a été constaté au cours d'un nouvel examen de leur dossier qu'ils avaient «établi leur vie en France».

Des titres de séjour au titre de «la vie privée et familiale» vont donc être délivrés au père du jeune Christian, qui était sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français. Un coup de tonnerre, dans la vie de cet électricien installé à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) arrivé en France il y a plus de dix ans et ayant travaillé six ans à un poste déclaré. En novembre 2011, sa carte de séjour de dix ans n'avait pas été renouvelée. Il était depuis menacé d'expulsion.

Si son père avait du partir, Christian aurait du suivre, car il est à sa charge. Sa mère, en situation régulière, pacsée au père, a fait une demande de titre de séjour de vie privée et familiale «liée à la situation du père», procédure qui permettrait à sa famille de vivre légalement une année de plus en France.

Christian, repéré comme enfant précoce dès son arrivée à 4 ans, va pouvoir poursuivre sereinement sa trajectoire exceptionnelle.

 

En attendant l'adaptation télévisuelle pour France 3, histoire de mieux enfoncer le clou, n'oublions pas le mot de la fin, que Le Figaro omet de formuler mais qui est là, implicite: oui les immigrés sont une chance pour la France! Ils n'ont pas de difficulté à s'intégrer, la preuve. Le raccourci 3 millions de chômeurs, 3 millions d'immigrés est honteux, raciste, dégueulasse! En réalité 3 millions de chômeurs, c'est 3 millions de Français fainéants! Vous voulez des français honnêtes, travailleurs, compétents? Une seule solution: la régularisation massive!

 

Emus, nous le sommes certainement. Tellement, que pour faire voler en éclat les préjugés de quelques fachos que l'on n'a pas encore réussi à exterminer, nous avons décidé de lancer une pétition pour l'établissement de statistiques ethniques de la population carcérale. Rien que pour prouver que les sans-papiers, ce sont des martyrs d'une bureaucratie aveugle, comme Christian, et certainement pas des délinquants en puissance ou en acte. Allez, tout le monde écrit à SOS-Racisme pour demander des tests de QI, de niveau d'instruction, et des extraits de casier judiciare, de tous les sans-papiers de France et de Navarre!

  

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