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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 10:55

 

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Lu dans Le Parisien :

 

Anh Dao Traxel, 54 ans, fille adoptive de Jacques Chicac, a été victime d’une agression, hier soir, à 21 heures, dans le XIIIe arrondissement de . Alors qu’elle se rendait dans les locaux de son association qui a pour but de défendre les plus faibles, elle a été attaquée par deux hommes. 

Après l’avoir mise à terre, il lui ont volé son portable et on tenté de lui prendre son sac en la trainant sur cinq mètres au sol.

Secourue par des clients d’un restaurant voisin, elle a pu retenir son sac. Se voyant coursé, l’un des deux agresseurs a lâché finalement le téléphone volé. Anh Dao Traxel manifeste depuis deux ans pour dénoncer les agressions contres la communauté asiatique de Belleville. «Et maintenant, les menaces pèsent de plus en plus sur les habitants du XIIIe», dénonce-t-elle, sous le choc.

 

 

Rappelons que le 13è est l'un des arrondissements de Paris qui compte le plus de logements sociaux (voir ici).

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2 mars 2012 5 02 /03 /mars /2012 10:50


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"GO TO HELL, BARACK !"

 

En pleine campagne pour la prochaine élection présidentielle américaine, une publicité crée en effet la polémique. Placardée dans une station de métro de Washington, l'affiche fait la promotion d'un nouveau documentaire, "Sick and Sicker: When the Government Becomes Your Doctor", qui étudie le nouveau système de santé américain. Le réalisateur du film est allé interroger des médecins et des patients canadiens pour tenter de montrer le danger que représente la réforme du système de santé mise en place sous l'administration Obama.

 

"Barack Obama veut que les politiciens et les bureaucrates contrôlent le système la totalité du système de santé américain", peut-on lire en haut de l'affiche, avant une phrase bien plus frappante : "Va en enfer Barack !". Sans surprise, cette phrase fait couler beaucoup d'encre depuis hier et plusieurs parlementaires américains appellent à son retrait du métro. "La publicité montre un manque de respect profond du président des Etats-Unis et n'a pas sa place dans le réseau de métro de la ville", a ainsi écrit Jim Moran, membre démocrate du Congrès américain à la société qui gère le métro de Washington, la WMATA.

 

Protégée par le Premier amendement

Mais même si cette affiche a choqué, les mots utilisés n'enfreignent pas la loi américaine et ce type de publicité est donc protégé par le Premier amendement de la constitution américaine, qui garantit à tous la liberté d'expression. "Les affichages du réseau de métro sont considérées comme un forum public protégé par le premier amendement et nous ne pouvons refuser des publicités en raison de leur contenu politique", lui a ainsi répondu la WMATA. "Nous n'approuvons pas les publicités affichées dans nos couloirs et ces publicités ne reflètent pas notre position", a-t-elle ajouté.

 

Aux Etats-Unis, les démocrates accusent depuis plusieurs semaines les républicains d'abaisser le niveau du débat politique à l'approche de l'élection présidentielle, leur reprochant des attaques trop personnelles à l'encontre du président sortant. En face, les républicains répondent que le traitement dont Barack Obama fait l'objet n'est pas très différent de celui qui avait été réservé par les démocrates à George W. Bush avant sa ré-élection.

 

 

Source.

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 21:19

 

Pour les anglophones :

 

Source : Konigsberg, qui a publié plusieurs autres articles sur la Syrie.

 

Dans cette vidéo, on apprend comment une supposée victime du régime syrien, torturée et mutilée, est en fait bien vivante et en bonne santé. On voit également les civils "sans défense" qui s'opposent au régime... armés jusqu'aux dents. De là à conclure que les media manipulent l'opinion publique occidentale pour lui faire gober une intervention armée, il n'y a qu'un pas que nous ne saurions faire, bien entendu.

 

Pour avoir de véritables informations sur les évènements internationaux, lisez les articles de Léon Camus et de Jim Reeves dans votre hebdomadaire favori ! Comme dit un slogan de Contre-Info : "Eteignez les télés, allumez les cerveaux... et ouvrez RIVAROL", ajouterons-nous.


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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 16:05

 

Un communiqué de Yvan Benedetti

 

   Ce matin, sur l’antenne de RMC, j’ai été pris à partie par la présidente du Front National.
Interrogée par Jean-Jacques Bourdin sur l’agression verbale dont auraient été victimes Mme Pulvar et son compagnon M. Montebourg, et à propos du slogan « la France aux Français » qui aurait été scandé, Mme Le Pen, une nouvelle fois, pratique la politique du bouc émissaire pour tenter de se défausser.

     Sur l’air du « c’est pas moi, c’est Benedetti », la candidate à l’élection présidentielle fait preuve d’un manque total de courage politique. Ceci n’est pas pour nous étonner, puisque nous assistons depuis l’accession de Mme Le Pen à la tête du Front National, à une longue succession de reniements.
Nous, contrairement à d’autres, nous n’avons pas pour habitude de nous dédouaner et de faire repentance :

    Oui Mme Le Pen, je suis le représentant de tous ceux qui scandent la France aux Français, ces militants historiques du Front que vous avez exclus, livrés en pâture aux médias du système et sacrifiés sur l’autel de votre prétendue dédiabolisation, pour les remplacer par des ralliés de la dernière heure.

   Oui Mme Le Pen, je suis un ardent partisan de la France aux Français, de tous ces Français de souche qui refusent d’être considérés comme des étrangers dans leur propre pays par un système corrompu parfaitement représenté par le couple Pulvar-Montebourg, emblématique de la compromission du journalisme avec le politique.

    Si la fin peut quelquefois justifier les moyens, elle ne peut servir d’alibi aux reniements de nos principes fondamentaux, que ces reniements concernent le droit à l’avortement, le renoncement à l’exigence de l’inversion des flux migratoires ou la volonté de se faire adouber par les représentants d’un Etat étranger.

   Chère Mme Le Pen, il est urgent de stopper cette calamiteuse politique de dédiabolisation avant que vous ne deveniez le capitaine du Costa Concordia de la Droite nationale.

                                         Yvan Benedetti
                                         yv.benedetti@gmail.com

 

Source : La Flamme.

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 15:25

 

Le CRIF s'est ému d'une émission humoristique de France Inter du 27/02 (écoutez ci-dessous). Il faut vraiment être stupide pour imaginer que sur France Inter, de telles paroles puissent être prononcées  au premier degré.

 

Le Crif scandalisé par une émission de France Inter

 

Richard Prasquier, président de l'institution, a écrit au CSA pour dénoncer des propos supposés antisémites tenus dans l'émission A votre écoute, coûte que coûte

 


Le CRIF s'est-il ému trop vite? Son président, Richard Prasquier, a adressé à Michel Boyon, président du CSA, un courrier de protestation.L'objet de son indignation: la diffusion sur France Inter, en début de semaine, dans l'émission A votre écoute, coûte que coûte d'un sujet en forme de sketch qui, à l'évidence, n'est pas passé au sein de cette organisation représentative de la communauté juive.  

On peut y lire: "J'attire votre attention sur l'émission A votre écoute, coûte que coûte (France Inter), dont le numéro diffusé le lundi 27 février, a représenté un festival de tous les clichés antisémites. 

J'ai cru comprendre qu'il s'agissait en réalité d'une émission humoristique, à prendre au deuxième degré. Ne le sachant pas, et écoutant cette émission, je suis tombé dans le piège et je n'ai certainement pas été le seul. 

Cette émission est extrêmement dangereuse 

Ce qui signifie que dans sa formule actuelle, cette émission est extrêmement dangereuse, et qu'elle risque d'alimenter les préjugés qu'elle envisage peut-être de combattre" 

Ce n'est pas la première fois que cette émission, aujourd'hui bien installée dans la grille de France Inter -au point qu'elle est l'une des plus podcastée de la station- suscite des réactions. Mais c'est en revanche la première fois qu'une institution comme le CRIF réagit avec cette virulence. A aucun moment, semble-t-il, le président du CRIF n'a tenté de savoir quelle était la nature de ce programme.  

Du côté de France Inter, en revanche, l'incompréhension est totale: cette réaction, au premier degré, face à une émission dite de divertissement laisse circonspect une station qui n'a pas pour l'heure officiellement répondu au CRIF, n'étant pas récipiendaire du courrier en question.

 

Source.

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 20:42

 

http://referentiel.nouvelobs.com/file/3173023.jpg

 

Dans Le Nouvel Observateur :

 

Pulvar agressée : Marine Le Pen

se défausse sur sa droite

"Cherchez les coupables à ma droite". Voici en substance ce que Marine Le Pen a dit ce matin sur Europe 1. Interrogée sur l'agression dont ont été victimes Arnaud Montebourg et Audrey Pulvar, la candidate du Front national avant même de la condamner à commencé par pointer du doigt les responsables : "Cette quinzaine de personnes sont des gens de l'extrême droite radicale, semble-t-il". Avant de se placer elle-même en victime : "Elle ne peut pas ne pas savoir Mme Pulvar, parce qu'elle est journaliste, qu'ils m'ont mené une guerre assez virulente depuis un certain temps et vice-versa d'ailleurs."

 

Lire la suite.

 

Non content de cette méthode de défense puérile ("c'est pas moi c'est ma soeur"), le FuN attaque Montebourg en diffamation ! Celui-ci ne devait pas donner cette explication tirée par les cheveux : c’étaient des militants politiques du Front National puisqu’ils criaient Le Pen président ! Ni, surtout, dire les gros mots "raciste" et "fascisant" qui terrorisent la fille Le Pen. 

 

Ce recours systématique à la justice devient inquiétant. Est-ce une maladie, une nostalgie de ses jeunes années d'avocate ? Qu'elle ne se gêne pas pour nous, et n'hésite pas à abandonner la présidentielle pour revenir à ses premières amours.


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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 11:01

http://1.bp.blogspot.com/-9QNjJEGtTB8/TpnbWxE6DsI/AAAAAAAABwI/CWdd0BtReR4/s640/audrey-pulvar_207628.jpg 

 

Agressés, en plein 16è arrondissement de Paris ! Mais où faut-il aller pour être en sécurité, ma bonne dame ? Que l'on se rassure, les tourtereaux s'en sortent sans une égratignure, mais avec le statut de victimes, le soutien universel, et une anecdote qui tiendra lieu d'argument contre la "bête immonde".

 

Extraits de Libération :


La journaliste de France Inter Audrey Pulvar et son compagnon, le député PS Arnaud Montebourg, ont été pris pour cible ce mardi soir à Paris par de jeunes individus scandant des slogans favorables au Front national et des injures antisémites. «Rentrant à pied avec mon compagnon, nous avons été pris à partie par une quinzaine d'individus. Aux cris de "la France aux Français" et autres "Le Pen président"», a raconté la journaliste mardi dans la soirée aux quelque 6 000 abonnés de son compte Twitter.

 

Evoquant le profil des individus, Audrey Pulvar écrit en réponse aux questions de plusieurs abonnés Twitter : «Ce sont semble-t-il des personnes interdites de stade. Je n'en dirai pas + pour le moment pr ne pas compromettre le travail des policiers.» Et, pour la journaliste, pas de doutes, il s'agit bien de sympathisants du FN : «Un groupe qui hurle "Le Pen président", ce sont des électeurs d'Eva Joly déguisés «Mme Le Pen, cautionnez-vous  interpelle-t-elle d'ailleurs, toujours sur Twitter, la candidate du Front National à la présidentielle.

(Mise à jour mercredi à 5h20 avec la réaction de Louis Aliot). Dès ce mercredi matin, avant même le lever du soleil, Louis Aliot, numéro 2 du FN et compagnon de Marine Le Pen, a posté cette réponse:

Sur le réseau social, dès le premier message posté par Audrey Pulvar à 22h47, le récit a suscité de nombreuses réactions de solidarité. Des responsables du PS sont immédiatement montés au créneau.«Inadmissible, ça prouve qu'il faut combattre sans relâche le FN qui tente d'avancer masqué, ce soir il montre son vrai visage», a posté le député PS Jean-Marc Ayrault, président du groupe PS à l'Assemblée. «Solidarité totale avec A. Montebourg et A. Pulvar lâchement agressés. Le vrai visage hideux de l'extrême droite», a renchéri le numéro 2 du PS, Harlem Désir, ancien président de SOS Racisme.

 

Les esprits se sont ensuite échauffés quand Eric Normand, conseiller national de l'UMP, a donné le sentiment à de nombreux internautes de justifier la prise à partie dans ce message posté à 23h32 sur son compte Twitter :

 

Très vite, devant l'ampleur des réactions et notamment celle, outrée, d'Audrey Pulvar, ce membre de l'UMP Paris s'est fendu de cette mise au point «J'ai dit que l'agression de Montebourg était malheureuse, cela veut dire regrettable et je la condamne.»

 

Réaction de MLP :


 

«Vous ne pouvez pas considérer, avant même que la police ait fait son travail, que ces gens sont des gens du Front national», a ajouté la candidate.


«Quinze individus» dans le XVIe arrondissement de Paris, «cela doit être assez facile à retrouver», a-t-elle poursuivi. Interrogée sur l'existence d'«extrémistes» au sein du FN, Marine Le Pen a répondu :«Lorsqu'il y a eu des extrémistes, je les ai mis à la porte.»

 

Le candidat socialiste à l'élection présidentielle française, François Hollande, a qualifié lundi d'«inadmissible» cette agression. «Je viens d'apprendre la nouvelle, j'ai toute solidarité à l'égard d'Arnaud Montebourg et Audrey Pulvar», a-t-il dit sur RTL. «Il est inadmissible d'attaquer une personne pour ses idées et en plus de le faire lâchement avec des cris, des insultes, des jets de verres et en plus avec des propos limite antisémites ou racistes», a déclaré François Hollande.


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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 10:55

http://www.francesoir.fr/sites/default/files/imagecache/article_image/pet11122208.jpg

 

Lu dans Le Monde :

 

La loi, définitivement adoptée par le Parlement le 23 janvier, était soutenue par Nicolas Sarkozy. Ce denier a d'ailleurs chargé le gouvernement de préparer un nouveau texte de loi réprimant la contestation des génocides, dont le génocide arménien, a annoncé l'Elysée moins d'une heure après l'annonce de la décision des Sages.

"IL Y AURA À REPRENDRE CE DOSSIER"

Le candidat socialiste, François Hollande, a annoncé qu'il reprendra, s'il est élu, la question du génocide arménien "dans l'apaisement et dans la conciliation""La date de proposition de loi n'était pas forcément la meilleure en fin de législature. Donc de toutes manières, il y aura à reprendre ce dossier – j'en prends l'engagement – dans l'apaisement, dans la conciliation et en même temps, dans la volonté d'aboutir", a assuré M. Hollande.

"Mais je veux dire ici toute ma solidarité aux Arméniens de France parce que je sais ce qu'ils attendaient. Je veux dire aussi aux Turcs de France qui s'étaient mobilisés, qu'ils avaient finalement tort d'imaginer que c'était contre eux", a faitvaloir le candidat socialiste.

"OBSTINATION" DE SARKOZY

Le candidat du MoDem à la présidentielle, François Bayrou, a estimé mardi que la relance par M. Sarkozy de la procédure sur la loi punissant la constestation du génocide arménien traduisait "une obstination".

"La relance de cette procédure par Nicolas Sarkozy traduit aujourd'hui une obstination dont on comprend bien l'inspiration en période électorale mais qu'un chef d'Etat dans sa responsabilité ne devrait pas encourager", a déclaré le député et président du MoDem.

"UNE DISCRIMINATION INTOLÉRABLE"

La loi avait été portée à l'Assemblée nationale par Valérie Boyer, députée UMP de Marseille, où vit une forte communauté arménienne. Pour cette dernière, la décision du Conseil constitutionnel "est une tristesse" car elle crée "une inégalité de traitement, une discrimination parce que la France a reconnu deux génocides : la Shoah et le génocide de 1915", a-t-elle déclaré sur BFM TV.

Constatant que "les victimes de la Shoah sont protégées des actes de négationnisme, alors que les victimes et les descendants de victimes de 1915 ne le sont pas", elle juge "cette discrimination intolérable".

"PROTÉGER LA LIBERTÉ D'EXPRESSION"

De leur côté, les députés UMP Michel Diefenbacher et Jacques Myard se sont réjouis de la décision des Sages. Ils font partie du groupe de députés, en grande majorité UMP, qui avaient formé un recours contre la loi réprimant la négation du génocide arménien. MM. Diefenbacher et Myard affirment que "la vérité historique"ne pouvait être établie "en aucun cas par la loi".

Les deux parlementaires ont rappelé devant la presse que leur démarche de saisirle Conseil constitutionnel, "soutenue par plus de 70 députés de tous bords, a été engagée en conscience, hors de toute préoccupation partisane, dans le seul but deprotéger la liberté d'expression et la recherche historique".

Signataire du recours, le député UMP Lionel Tardy, s'est dit "même pas surpris",sur Twitter, par la décision du Conseil. "Cette loi était une erreur", a estimé de son côté le député UMP, Yves Jégo, sur le réseau social.

"UNE VICTOIRE DU DROIT"

De son côté, le groupe RDSE (à majorité des radicaux de gauche) du Sénat, à l'origine du recours de sénateurs contre la loi réprimant la négation du génocide arménien, a estimé, mardi, que sa censure par le Conseil constitutionnel était "une victoire du droit".

"L'invalidation de ce texte est d'abord une victoire du droit en même temps qu'une victoire politique pour le groupe du RDSE qui se réjouit de cette décision et salue l'analyse du Conseil constitutionnel, déclare le groupe dans un communiqué. La nation des droits de l'homme issue du siècle des Lumières ne saurait sereconnaître dans de déplorables gesticulations législatives."

C'est le président du RDSE, Jacques Mézard, qui avait été l'initiateur du recours de plus de 60 sénateurs appartenant à l'ensemble des courants politiques du Sénat.

UNE LOI CONTESTÉE TOUS AZIMUTS

De son côté, la Turquie accueille "avec satisfaction" la censure de cette loi qui était à l'origine d'une crise diplomatique entre Paris et Ankara, a réagi, mardi, l'ambassade turque à Paris.

La proposition de loi UMP avait été contestée tous azimuts, indépendamment des appartenances partisanes, et jusqu'au sein même du gouvernement par les ministres Alain Juppé (affaires étrangères) et Bruno Le Maire (agriculture).

 

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 10:48

 

Lu sur Nouvelles de France :

 

 

Ainsi que nous le subodorions, le Conseil constitutionnel vient de censurer la loi sur le génocide arménien. 

Admettant qu’il est loisible au législateur de restreindre la liberté d’expression, les Sages ont toutefois considéré que « la liberté d’expression et de communication est d’autant plus précieuse que son exercice est une condition de la démocratie et l’une des garanties du respect des autres droits et libertés ». Ainsi, « les atteintes portées à l’exercice de cette liberté doivent être nécessaires, adaptées et proportionnées à l’objectif poursuivi ».

L’article 6 de la Constitution énonçant que « la loi est l’expression de la volonté générale… », le Conseil en a déduit que« la loi à pour vocation d’énoncer des règles et doit par suite être revêtue d’une portée normative ».

Il a ainsi estimé « qu’une disposition législative ayant pour objet de « reconnaître » un crime de génocide ne saurait, en elle-même, être revêtue de la portée normative qui s’attache à la loi ». Or la loi sur le génocide arménien, en son article premier, pénalisait la contestation de crimes « reconnus comme tels par la loi française ». Le Conseil en a donc déduit « qu’en réprimant ainsi la contestation de l’existence et de la qualification juridique de crimes qu’il aurait lui-même reconnus et qualifiés comme tels, le législateur a porté une atteinte inconstitutionnelle à l’exercice de la liberté d’expression et de communication » et a censuré la loi pour ce motif.

En d’autres termes, la loi ne peut pas avoir pour objet de reconnaître un crime puis de le réprimer, sous peine d’être déclarée inconstitutionnelle. Ainsi la pénalisation d’un crime uniquement reconnu par la loi serait inconstitutionnelle.

Quelles vont être les implications de cette décision sur la législation française ? La Loi Gayssot est-elle menacée ? Le Conseil semble avoir voulu répondre partiellement à cette question. A la fin de soncommuniqué de presse (qui a une portée explicative et non normative), le Conseil explique qu’il « n’avait pas à connaître de la loi du 13 juillet 1990 tendant à réprimer tout acte raciste, antisémite ou xénophobe qui ne réprime pas la contestation de crimes « reconnus par la loi ». » Que veut dire cette dernière phrase ? Tout simplement que si la Loi Gayssot (du 13 juillet 1990) a une portée similaire à la loi censurée, elle a une structure très légèrement différente. La loi du 13 juillet 1990 dispose ainsi que : « seront punis des peines prévues par le sixième alinéa de l’article 24 ceux qui auront contesté, par un des moyens énoncés à l’article 23, l’existence d’un ou plusieurs crimes contre l’humanité tels qu’ils sont définis par l’article 6 du statut du tribunal militaire international annexé à l’accord de Londres du 8 août 1945 et qui ont été commis soit par les membres d’une organisation déclarée criminelle en application de l’article 9 dudit statut, soit par une personne reconnue coupable de tels crimes par une juridiction française ou internationale. »

La loi Gayssot ne réprime pas la contestation de crimes « reconnus par la loi », à proprement parler mais de crimes reconnus par des tribunaux. Or le Conseil a censuré la loi sur le génocide arménien car elle reconnaissait un crime, puis venait réprimer la contestation de celui-ci. La Loi Gayssot ne reconnait aucun crime, elle pénalise la contestation de ceux reconnus par certains tribunaux. Elle ne pourra donc visiblement pas être censurée, en tout cas pour ce motif, si toutefois elle est portée un jour à la connaissance du Conseil constitutionnel.

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29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 10:37

http://www.lefigaro.fr/medias/2012/02/28/c7001828-622b-11e1-8e15-a98703af086a-493x328.jpg

 

Lu dans Le Figaro :


Le violeur parisien qui a affolé toutes les polices au moment des fêtes de fin d'année est en prison en Belgique. L'information révélée par LCI mardi a été confirmée à la préfecture de police de Paris. L'homme est soupçonné d'avoir violé deux femmes à Paris et une à Étampes (Essonne) fin décembre. Il était activement recherché par la police judiciaire du Quai des Orfèvres. Il se trouve donc actuellement en détention dans une prison belge, à Anvers, pour un simple vol. Il a été identifié grâce à ses empreintes digitales. La police française va demander son extradition. Elle va tenter d'obtenir la confirmation de son possible lien avec les faits commis dans l'Hexagone, notamment grâce à l'ADN prélevé sur les scènes de crime.

L'appel à témoin diffusé en France après les faits faisait froid dans le dos. La PJ avait diffusé au public des photos extraites de séquences filmées par des caméras de vidéosurveillance sur les lieux de l'une de ses agressions. On y voyait très nettement un homme de type africain aux traits fins, le crâne rasé, le visage ovale, froid, impénétrable, fumant tranquillement sa cigarette, tandis qu'il accompagnait sa victime jusqu'à un distributeur d'argent pour lui extorquer quelques centaines d'euros, après l'avoir violée. Un «monstre à la Guy George», disent les policiers. À cette différence près qu'il n'a apparemment tué personne, même s'il a poignardé à plusieurs reprises deux de ses victimes au moins.

Blondes aux yeux bleus

La première agression connue remonte au 23 décembre, près de la porte d'Orléans (XIVe arrondissement). Une jeune blonde aux yeux bleus - comme d'ailleurs toutes les victimes connues de ce psychopathe - l'a vu surgir de nulle part, vers 1h30 du matin, alors qu'elle ouvrait sa porte. Il l'a suivie dans son appartement, lui a soutiré de l'argent et l'a violée chez elle, alors que sa famille dormait dans les pièces d'à côté. Puis, il l'a forcée à se rendre à la banque pour qu'elle lui retire encore un peu d'argent.

Lors de la seconde agression, le même jour, vers 8h30 du matin, l'homme s'est attaqué à une autre femme, dans le XVe arrondissement, près du métro Convention. Il lui a soutiré sa Carte bleue et son code. Cette fois, la victime s'est débattue. Il l'a poignardée à 19 reprises, avant d'abuser d'elle, la laissant pour morte.

La troisième agression connue a eu lieu le 28 décembre, dans une cité à Étampes (Essonne). Sa proie est une adolescente de 15 ans. Il la force, sous la menace d'un couteau, à le conduire chez elle. Mais la gamine ne se laisse pas faire et le repousse. Il la poignarde alors deux fois puis essaie de l'étrangler, avant de la violer avec une brutalité extrême. Là aussi, il va lui dérober de l'argent. Et signe «encore plus inquiétant», selon les policiers, il quitte les lieux après s'être excusé auprès de sa victime.

Depuis deux mois, la PJ enquêtait tous azimuts pour retrouver ce dangereux criminel. Elle a arrêté plusieurs suspects placés en garde à vue puis innocentés par leur ADN. Le «bon» suspect déjà avait quitté la France…

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