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23 mai 2012 3 23 /05 /mai /2012 23:07

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Avec Hollande rien ne change

sinon en pire ! 

 

 

La composition du nouveau gouvernement et les premiers pas à l’étranger de François Hollande confirment sans surprise qu’il n’est rien de bon à attendre du septième président de la Ve République et qu’il était naïf de croire aux promesses de plus grande probité du candidat socialiste. L’ex-premier secrétaire du PS s’était engagé à ne s’entourer que de personnalités moralement irréprochables, n’ayant pas eu maille à partir avec la Justice et il choisit comme Premier ministre Jean-Marc Ayrault, le député-maire de Nantes qui a été condamné en correctionnelle le 19décembre 1997 pour infraction à la législation sur les marchés publics à Nantes. Sans faire jouer la moindre concurrence, Ayrault avait en effet confié l’impression et la diffusion du journal municipal Nantes Passion pour la coquette somme de six millions d’euros à la Société Nouvelle d’Edition et de Publicité (SNEP) dirigée par un certain Daniel Nedzela, proche collaborateur de l’édile socialiste et qui fut condamné à 6mois de prison et 500000 francs d’amende en 1997 pour avoir communiqué, en échange de confortables commissions, à 79 gros entrepreneurs de la région nantaise de précieuses informations pour obtenir des marchés publics


Notre confrère Minute cite par ailleurs une lettre des Renseignements généraux consacrée à la ville de Nantes et qui rappelle la lettre d’observation adressée au début d’avril 1996 par la Chambre régionale des comptes à Jean-Marc Ayrault, lui reprochant «le non-respect de certaines règles lors de la passation des marchés pour la construction de la deuxième ligne de tramway, entre 1990 et 1994». Quant au nouveau garde des Sceaux, la pétroleuse Christiane Taubira qui a donné son nom à la loi du 10mai 2001 assimilant l’esclavage à un crime contre l’humanité, elle a été condamnée le 27septembre 2004 par les prud’hommes de Paris pour licenciement abusif de son ancienne assistante parlementaire à lui payer plusieurs milliers d’euros d’indemnités supplémentaires. Le nouveau ministre de la Justice s’est par ailleurs déjà ridiculisée puisque, le 21mai 2012, alors qu’elle visitait une prison et qu’elle saluait quelques détenus, l’un d’eux, pendant l’entrevue, en a profité pour prendre la poudre d’escampette. Les humoristes ont déjà trouvé une jolie expression pour la désigner: «Taubira pas de fermer la porte»! Signe du laxisme criminel de la gauche, Taubira veut supprimer les tribunaux pour mineurs, étant seulement obsédée par le harcèlement sexuel! Quant au ministre des Droits des femmes, la Beurette Najat Vallaud Belkacem, qui est également porte-parole du gouvernement, on peut s’attendre au pire. Elle mettra en œuvre les propositions de Hollande: remboursement à 100% de tous les avortements, obligation pour chaque établissement hospitalier de disposer d’un centre d’IVG, droit à l’insémination artificielle pour les lesbiennes, mariage homosexuel, etc. 

 

Mais, dira-t-on, si Hollande est très mauvais sur le plan de la politique intérieure, peut-être sera-t-il moins atlantiste et moins israélophile que son prédécesseur? […]

 

 

 

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 15:00

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Vers un raz de marée de la gauche aux législatives ?

 

 

Depuis le 15mai François Hollande est officiellement le septième président de la VeRépublique, en réalité le huitième car René Coty est resté chef de l’Etat pendant trois mois encore après la promulgation de la Constitution le 4octobre 1958. Cela faisait dix-sept ans qu’un socialiste n’occupait plus le sommet de l’Etat. En vérité, contrairement à ce que beaucoup pensent, la situation actuelle est bien plus dramatique qu’en mai 1981. D’abord parce que François Hollande n’est pas François Mitterrand. S’ils portent le même prénom, s’ils furent pendant dix ans chacun premier secrétaire du Parti socialiste, s’ils sont doués pour la synthèse et le rassemblement dans les congrès du parti d’Epinay, s’ils sont également favorables à l’union de la gauche, s’ils ont accédé tous les deux à la magistrature suprême et s’ils se sont à cette fin créé un fief solide dans la France rurale et provinciale, l’un dans la Nièvre, l’autre en Corrèze, la comparaison cependant s’arrête là. Mitterrand dans sa jeunesse avait été proche de la Cagoule et fut décoré de la Francisque. Il fut le seul chef d’Etat d’après-guerre à fleurir chaque année quasiment jusqu’au terme de son second septennat la tombe du maréchal Pétain à l’île d’Yeu, ses goûts littéraires étaient très orientés à droite et, pendant sa longue présidence, fidèle en amitié, il aida comme il le put certains cagoulards ainsi que l’avait reconnu feu François Brigneau. Enfin il refusa jusqu’à son dernier souffle de reconnaître la France coupable pour son attitude vis-à-vis des juifs pendant l’Occupation allemande et on se souvient que devant un Elkabbach inquisiteur, il avait lancé, excédé: «Que voulez-vous? Que je me convertisse?»

 

Autant d’actes et de déclarations qui ne risquent pas de se reproduire avec l’actuel locataire de l’Elysée qui, aussitôt intronisé, a rendu hommage à Jules Ferry, le père de l’école publique, tout en dénonçant la «faute politique et morale» qu’a constituée son soutien à la colonisation. Avec François Hollande qui est le premier président à n’être pas marié, pas même civilement, et à installer sans pudeur sa concubine à l’Elysée (cela aussi en dit long sur la dégradation des mœurs et le règne de l’individualisme et de l’hédonisme forcenés), on peut être sûr que le Politiquement, l’Historiquement et le Moralement correct régneront en maîtres. Ce n’est pas lui qui fera la moindre petite entorse à la police de la pensée. Tel est le président “normal” que 48,5% des électeurs qui se sont rendus aux urnes le 6mai ont choisi (car il est légitime de comptabiliser comme suffrages exprimés les votes blancs et nuls). Elu par une minorité d’inscrits (quelque 39%), Hollande et ses alliés disposeront pourtant de tous les pouvoirs, ce qui n’était pas le cas en 1981. Ils ont la majorité absolue au Sénat, ils président vingt régions métropolitaines sur 22 et dirigent la quasi-totalité des grandes villes, la majorité des communautés de communes et d’agglomérations. Si l’on ajoute à cela que la gauche exerce une domination à peu près absolue dans les media, dans le monde enseignant, syndical, culturel et associatif, dans la magistrature et dans le showbiz, on en conclut qu’elle a en ses mains tous les leviers de pouvoir.

 

Ne lui reste désormais à conquérir que l’Assemblée nationale. Cela devrait en principe n’être qu’une formalité compte tenu de la balkanisation des droites et de l’absence d’entente entre l’UMP et le Rassemblement bleu Marine. Alors que d’après tous les sondages, et ainsi que l’a montré clairement le premier tour de la présidentielle, la gauche reste minoritaire en voix et en pourcentage, ce sont néanmoins les socialistes et leurs alliés qui devraient l’emporter, et peut-être même très largement, au soir du 17juin. Si leur majorité est suffisante, ils pourront à eux seuls modifier la Constitution et imposer notamment le droit de vote et d’éligibilité des étrangers aux élections municipales de mars 2014. Et c’est d’ailleurs le paradoxe de ce scrutin législatif: plus les Français voteront pour le Front mariniste montrant ainsi leur opposition absolue à l’octroi du droit de vote aux immigrés extra-européens, plus cette mesure a des chances d’être votée et appliquée rapidement. Car, par le jeu des triangulaires, la gauche, minoritaire au premier tour, l’emportera sans coup férir le dimanche suivant. Au fond, ainsi que nous l’avouait récemment en privé un ancien haut dirigeant du Front national, ce parti n’aura servi historiquement qu’à ramener ou à maintenir la gauche socialo-écolo-communiste au pouvoir. On comprend pourquoi Mitterrand l’a tellement favorisé. Il n’a pas empêché un seul immigré supplémentaire d’entrer sur le territoire, il n’a pu s’opposer victorieusement à la perte de notre souveraineté, au mondialisme et à la destruction des valeurs traditionnelles mais il aura en revanche été très efficace comme allié objectif de la gauche. Ce fait là est politiquement incontestable. Certes la droite parlementaire est la première responsable de la situation en se soumettant depuis un quart de siècle aux oukases du B’nai B’rith. Il n’en reste pas moins qu’en croyant de bonne foi aider au redressement de la nation en votant pour le FN, beaucoup de nos compatriotes font dans les faits le jeu des pires ennemis de la nation, de la famille et du bien commun. Comme quoi l’électoralisme est une illusion; en s’embarquant dans cette voie l’on est immanquablement instrumentalisé par le Système. Pendant quarante ans, qu’on le veuille ou non, le FN aura conduit la résistance française dans une impasse, l’aura canalisée et neutralisée. Ses dirigeants successifs en vivent très bien, merci pour eux, mais cela ne change rien hélas à la situation de la France et des Français. Il est douloureux de le reconnaître mais si on ne le faisait pas on manquerait à la vérité, celle-là seule qui libère.

 

jeromebourbon@yahoo.fr

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 17:36

 

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Avec Hollande les allogènes sont au pouvoir !

 

Dès la proclamation des résultats le 6mai à vingt heures l’on pouvait voir une place de la Bastille envahie par des drapeaux algériens, marocains, tunisiens et syriens et où se pressait, à la grande joie des journalistes qui en faisaient état, une foule bigarrée Black-Blanc-Beur. Interrogés par France Info, de jeunes immigrés ne cachaient pas leur bonheur: «On est content. Hollande est pour les Noirs et les Arabes, il est pour nous. On a gagné». Les allogènes qui ont plébiscité Hollande ont bien compris qu’avec la gauche au pouvoir tous les espoirs leur étaient permis. Mitterrand n’avait-il pas dit en son temps que les immigrés étaient «chez eux chez nous»?

 

Une étude réalisée par l’institut de sondages OpinionWay le jour du deuxième tour pour l’hebdomadaire La Vie révèle que 93% des musulmans ont voté pour Hollande, un score sans appel qui prouve que les mahométans savent que les socialistes et leurs alliés favoriseront par tous les moyens l’islamisation du pays. Ce score prouve que la gauche a tout intérêt à naturaliser en masse les immigrés du Tiers Monde dont toutes les enquêtes prouvent que 80 à 90% de ces allogènes voteraient pour elle, essentiellement d’ailleurs pour le Parti socialiste. C’est un moyen pour elle de conserver le pouvoir ad vitam aeternam. Il est d’ailleurs frappant de constater que ce sont les grandes villes de France où l’on compte beaucoup de personnes issues de l’immigration qui ont voté massivement pour Hollande. A l’exception de Nice et de Toulon, toutes les cités de plus de cent mille habitants se sont prononcées, souvent très largement, en faveur du candidat socialiste alors que les campagnes, les villages, les petits bourgs ont très nettement penché en faveur de Sarkozy. Si seule la France rurale avait voté, Hollande eût été battu, et assez nettement. En revanche, là où l’immigration est très importante, le score de Hollande est spectaculaire. Le département métropolitain où le socialiste a obtenu son meilleur score est très significativement la Seine-Saint-Denis (65,32%, soit plus encore que dans son fief corrézien: 64,86%). 

 

Dans le “9-3”, territoire devenu une enclave étrangère, un Kossovo français, l’ancien premier secrétaire du PS réalise des performances hallucinantes: 78,22% à Villetaneuse, 76,74% à Bobigny, 72,83% à Aubervilliers, 72,37% à Bagnolet, 72,07% à Clichy-sous-Bois, 75,30% à la Courneuve, 75,84 % à Montreuil, 71,38% à Pantin, 73,92% à Pierrefitte-sur-Seine, 77,78% à Saint-Denis, 73,63% à Saint-Ouen, 73,50% à Stains. Et sans surprise les départements et territoires ultra-marins ont assuré une implacable domination au socialiste qui réunit 71,93% à la Guadeloupe, 68,43% en Martinique, 62,05% en Guyane, 71,49 % à La Réunion, 56,06% à Wallis-et-Futuna. Il s’agit donc bien d’un vote ethnique: les Noirs et les Arabes (mais aussi les Asiatiques dans le 13e arrondissement de Paris) se sont massivement prononcés en faveur de Hollande, par excellence le candidat de l’étranger, l’homme de l’anti-France. Ces scores impressionnants donnent une idée de ce qui se produira demain dans la France entière. Car, ne nous faisons aucune illusion, à la différence de la droite, la gauche, elle, au pouvoir applique son programme. Entre 1981 et 1986 François Mitterrand avait mis en œuvre 86 des 110 propositions de sa campagne présidentielle. En 1997 le gouvernement de Lionel Jospin a mis en place, ainsi qu’il l’avait annoncé, les trente-cinq heures, ruineuses pour l’économie, la couverture maladie universelle, les emplois-jeunes et le Pacte civil de solidarité. En 2012 gageons que François Hollande tiendra l’essentiel de ses engagements: le droit de vote et d’éligibilité des étrangers extra-européens aux élections locales, l’institution du mariage homosexuel, la légalisation de l’euthanasie active, l’embauche de 65000 fonctionnaires supplémentaires alors que nous croulons sous la dette et les déficits publics, la création de 150000 emplois jeunes prioritairement réservés aux allogènes des banlieues occupées, le quintuplement des amendes pour les mairies refusant d’appliquer la loi SRU imposant aux communes 20% de logement social (part que les socialistes veulent faire passer à 25%), le matraquage fiscal des classes moyennes et supérieures, la suppression du quotient familial pour les foyers jugés aisés, la scolarisation obligatoire dès l’âge de trois ans. Bref une véritable folie qui va conduire un peu plus vite notre pays vers la tombe.

 

A cet égard, s’il était tout à fait légitime de s’abstenir ou de voter blanc le 6mai compte tenu du bilan de Sarkozy et de sa politique, il est en revanche criminel de se réjouir à demi-mots de la victoire de son adversaire (Marine Le Pen: «La victoire de François Hollande n’est ni une bonne ni une mauvaise nouvelle pour la France», il fallait oser!) ou, pis encore, d’avoir fait voter pour Hollande en coulisses. Selon les révélations de notre confrère Minute en date du 9mai, c’est le jeu auquel se serait livré le parti de Marine Le Pen: «Terriblement dévastateur pour Sarkozy a été le “vote révolutionnaire”: le choix effectué par nombre d’électeurs de droite de Marine Le Pen de voter en faveur de François Hollande, conformément à la consigne donnée en sous-main par une large part de l’appareil de direction frontiste afin de faire exploser l’UMP et, espéraient-ils, d’ouvrir un boulevard à Marine Le Pen et au Front national pour les prochaines échéances électorales.»

 

Avec ses 17,9% Marine Le Pen retente, trente et un ans plus tard, le coup de poker de Jacques Chirac qui, après avoir fait 18% au premier tour le 26avril 1981, avait en sous-main appelé à voter Mitterrand contre Giscard espérant ainsi hâter son accession à la magistrature suprême. Il dut finalement patienter quatorze ans! Ces jeux politiciens qui font fi du bien commun au nom d’intérêts boutiquiers sont tout à fait choquants. Et de plus il s’agit de paris plus qu’hasardeux: rien ne prouve qu’aux législatives le Front national, rebaptisé Rassemblement bleu Marine (RBM), fera davantage que le 22avril. En général, le Front perd en moyenne cinq points entre la présidentielle et le premier tour des législatives car il pâtit de l’abstention élevée parmi les classes populaires qui se démobilisent. De plus parier sur l’implosion de l’UMP est un calcul plus qu’aléatoire. Les grands partis politiques institutionnels sont des monstres froids qui résistent quasiment à toutes les crises tant les intérêts électoraux et financiers sont importants. Même si l’UMP va connaître des tensions dans les mois qui viennent, ne serait-ce que pour se doter d’un nouveau président, personne en son sein n’a intérêt à une scission dévastatrice. Le PS a bien résisté au scandale abominable du sang contaminé, à la guerre entre éléphants, aux multiples affaires de la Mitterrandie, on ne voit pas pourquoi l’UMP imploserait, surtout après le score plus qu’honorable du président sortant qui a limité la casse en suivant la ligne Buisson. Après la défaite du RPR et de l’UDF aux législatives de 1997, Jean-Marie Le Pen prédisait que la droite parlementaire s’effondrerait et qu’il ne resterait que le FN et le PS. Un an après le FN connaissait une scission désastreuse et, cinq ans plus tard, l’UMP, regroupement du RPR et de l’UDF, revenait au pouvoir pour dix ans, plus puissante que jamais. Il faut donc se garder des illusions électorales et ne pas prendre ses désirs pour des réalités. Pendant que les politiciens, plus médiocres et méprisables les uns que les autres, ne pensent qu’à leur petite boutique et au financement public calculé sur les voix obtenues au premier tour des législatives, la France et les Français se dirigent chaque jour davantage vers le précipice. Telle est la triste réalité.

     

      

 

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2 mai 2012 3 02 /05 /mai /2012 17:05

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Second tour : faut-il choisir ?

 

 

Jamais depuis bientôt quinze ans que nous travaillons à RIVAROL nous n’avions reçu en l’espace de quelques jours un courrier aussi abondant qu’explosif. Exceptionnellement nous consacrons deux pages entières dans ce numéro au «droit aux lettres» pour permettre à la diversité des points de vue au sein de la famille nationale de s’exprimer librement. Les élections passionnent, elles rendent souvent déraisonnable comme le montrent les excès manifestes de certaines missives. Il est regrettable que la droite radicale soit aujourd’hui à ce point contaminée par le poison de l’électoralisme qui provoque des divisions fratricides, des incompréhensions majeures, des haines terribles et qui autorise tous les procès d’intention, fussent-ils les plus farfelus. Le Système sait ce qu’il fait en multipliant les consultations électorales. C’est la meilleure manière de diviser et de neutraliser ses adversaires. De Gaulle l’avait bien compris, lui qui, dès son retour aux affaires en 1958, s’empressa de faire voter les Français d’Algérie qui étaient jusque-là tous unis dans la volonté inébranlable de maintenir ce territoire à la France et qui, se présentant aux élections les uns contre les autres, commencèrent peu à se diviser, à s’émietter. 

 

Avant le premier tour, nous avions appelé à éviter les anathèmes et les excommunications pour de simples divergences électorales. Las, nous n’avons guère été entendus. Pourtant, lorsque l’on a compris que les campagnes électorales ne sont que de gigantesques farces, des opérations de manipulation et de sidération des masses, l’on ne s’excite pas inutilement pour un scrutin qui ne changera rien quant à l’essentiel. Quel que soit le candidat élu (tout indique que ce sera Hollande), les choses iront plus mal, ce seront encore cinq ans de perdu pour la France, la dette et les déficits s’accroîtront, le chômage augmentera, les impôts et les taxes flamberont, la violence en tous genres s’aggravera, la colonisation de notre pays s’accélérera, la destruction de la famille, de la morale et de toutes les valeurs de civilisation se poursuivra, l’islamisation du pays s’amplifiera. Croire le contraire est s’illusionner. Hollande et Sarkozy qui feignent de s’opposer mais qui, en 2005, posaient complices sur un tabouret en une de Paris-Match pour appeler à voter oui à la Constitution européenne sont les deux faces d’une même médaille, européiste, mondialiste, antinationale, antinaturelle et antichrétienne. Sarkozy se dit tout à coup opposé au droit de vote des étrangers mais il y était favorable en 2001 dans son livre Libre et encore en octobre 2005 dans une tribune au Monde. Et s’il ne met pas en place cette réforme en effet détestable, c’est parce qu’il n’y a aucun intérêt électoral mais il la contourne par les naturalisations de masse qui sont pires encore que l’octroi du droit de vote aux non nationaux et par la promotion d’une France métissée. Il se dit favorable à la réduction de l’immigration légale mais elle n’a jamais été aussi importante que sous son quinquennat: 200000 immigrés supplémentaires par an contre 130000 du temps du gouvernement Jospin! Il se dit timidement contre le mariage homosexuel mais c’est lui qui a aggravé le Pacte civil de solidarité en accordant aux pacsés les mêmes droits fiscaux, successoraux et patrimoniaux qu’aux personnes mariées et, dans une récente interview à Têtu, il s’est dit favorable au fait de se pacser non plus au greffe du tribunal d’instance mais directement en mairie pour solenniser la chose ! Son gouvernement a introduit l’affreuse théorie du gender à l’école en septembre 2011 et donné son feu vert à la propagande homosexuelle dès l’école primaire avec Le Baiser de la lune alors qu’il aurait parfaitement pu s’y opposer. Enfin l’Elyséen se dit contre la légalisation de l’euthanasie mais, lors de sa campagne de 2007, il avait tenu à ce sujet des propos plus qu’ambigus, il est de plus un chaud partisan de la loi Leonetti qui est le premier pas vers l’institutionnalisation de cette monstruosité.

 

Que ce soit Hollande ou Sarkozy qui soit élu ce dimanche, ils seront les zélés serviteurs de l’Union européenne, de l’Otan, du Crif et de Tel Aviv. Ils seront soumis à la finance apatride et vagabonde, aux desiderata des grands banquiers, ils feront la guerre à l’Iran, ils persécuteront les révisionnistes et les nationalistes, ils poursuivront leurs attaques contre la famille, l’armée et la nation. Certes, avec Hollande et ses alliés, la destruction sera sans doute plus rapide, la mort plus brutale, avec Sarkozy le poison est plus insidieux, plus indolore, plus lent à produire ses effets mais à l’arrivée le résultat est le même: c’est la mort de la France et la fin du peuple français en tant qu’entité homogène sur le plan corporel, culturel et spirituel. 

 

Pas plus qu’au premier tour, RIVAROL ne donne de consigne de vote pour le 6mai. Que chacun se détermine en son âme et conscience en posant l’acte qui lui paraît le plus favorable au bien commun, à l’intérêt national, à l’avenir de ses enfants. Si un camarade de combat fait un autre choix que soi-même le 6mai, pour des raisons prudentielles, stratégiques, familiales ou personnelles, ce n’est pas une raison pour le maudire, pour le considérer comme un imbécile, un traître ou un vendu. N’oublions pas que nous sommes tous Français et que nous voulons à tout prix le rester. Dans ces conditions les querelles électorales sont tout à fait subsidiaires. Alors que le pire est devant nous, que de graves événements se préparent, restons unis sur l’essentiel, favorisons entre nous la paix et la concorde. Le nationalisme est d’abord une amitié, ne l’oublions pas.

 

Pourquoi le cacher, à l’image de son lectorat, la rédaction de RIVAROL est divisée sur la question du second tour de la présidentielle, preuve de la difficulté du choix. A titre personnel, ainsi que nous l’avions déjà dit avant le premier tour, nous nous abstiendrons car nous refusons de participer à cette mascarade. Après avoir combattu Sarkozy pendant cinq ans, nous n’allons pas tout à coup appeler à le soutenir, fût-ce pour faire barrage à une gauche dont le retour au pouvoir sera en effet une catastrophe pour le pays. A cet égard, nous regrettons que beaucoup de ceux qui ont, à juste titre, dénoncé ces dernières années les dérives de Marine Le Pen et de son entourage, notamment sur les sujets de société, appellent aujourd’hui à voter, quasiment sans restriction, pour le candidat de l’UMP, qui est bien pire encore, au risque de brouiller leur image et de rendre illisible voire illégitime leur démarche. Dans la vie il faut savoir être cohérent. L’antimarinisme, pas plus d’ailleurs que l’antisarkozisme ou que l’antihollandisme, ne saurait tenir lieu de ligne politique. Nous sommes et devons rester nationalistes en toutes circonstances. Si nous nous battons, ce n’est pas d’abord contre le Système, même si c’est nécessaire, mais pour un idéal nationaliste, pour le rétablissement, le recouvrement d’une France souveraine, indépendante, blanche et chrétienne. Aujourd’hui cela semble relever du rêve mais ce qui se passe en Hongrie, notamment avec le mouvement Jobbik, prouve que rien n’est irrémédiablement perdu. Même si la Hongrie n’est pas la France et qu’elle est beaucoup moins corrompue et avilie, pourquoi ce qui réussit à Budapest échouerait-il forcément à Paris?

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 17:35

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La victoire de l’UMPS

 

 

Malgré la crise économique, financière et sociale, en dépit d’un chômage qui ne cesse de progresser, d’un pouvoir d’achat qui diminue, malgré les libertés qui régressent, l’immigration et la violence qui explosent, malgré les impôts et taxes qui flambent, malgré les radars qui se multiplient sur les routes et autoroutes de France et de Navarre, malgré la perte de notre souveraineté monétaire, politique, diplomatique et économique, malgré le fait que nous soyons dépossédés de nos frontières, de nos terroirs, de nos racines, de nos identités, le Système a encore triomphé dans les urnes le 22avril au soir. D’abord du fait de la très haute participation des inscrits (près de 80%). Or, comme s’en sont réjouis les politologues sur les antennes de radio et les chaînes de télévision ce très faible niveau d’abstention prouve l’attachement du peuple français à la démocratie et à la République, cela montre que les Français croient en la capacité d’action des candidats se présentant à leurs suffrages. Nous ne sommes donc pas à un moment historique marqué par une forte vague d’antiparlementarisme et d’antirépublicanisme. La quasi-totalité de nos compatriotes sont naturellement démocrates et républicains, ils ne se posent même pas la question. 

 

Par ailleurs, ainsi que les sondages l’avaient annoncé unanimement depuis des mois, le second tour oppose bel et bien la gauche et la droite parlementaires, autre signe fort de la victoire du Système. Nicolas Sarkozy et François Hollande ont réuni à eux deux la majorité absolue des suffrages alors même qu’il y avait dix candidats et que le Parti socialiste et l’UMP (naguère le RPR et l’UDF) ont été au pouvoir alternativement depuis trente ans, quinze ans pour le premier, quinze ans pour la seconde. Le score du candidat socialiste est particulièrement impressionnant. Si l’on excepte les 34% obtenus par François Mitterrand en 1988, année de sa réélection à la présidence de la République, aucun candidat soutenu seulement par le PS et les radicaux de gauche n’avait jamais atteint au premier tour près de 30% des suffrages. Hollande a bénéficié d’un fort vote utile d’électeurs de gauche qui voulaient absolument battre le président sortant et donc placer le plus haut possible au premier tour son principal concurrent. Les autres candidats de gauche et d’extrême gauche en ont fait les frais, y compris Jean-Luc Mélenchon qui, malgré son talent médiatique et les foules qui se bousculaient à ses rassemblements, obtient un score très en-deçà de ses espérances. Quant à Nicolas Sarkozy, les gazettes ont toutes parlé d’un revers cinglant au motif qu’il avait perdu quatre points (27,18% contre 31,18% en 2007) en cinq ans et qu’il était le seul président sortant de la Ve République à ne pas arriver en tête au soir du premier tour. Cela nous semble très excessif : quand on pense à l’impopularité du chef de l’Etat, aux crises qui ont émaillé son quinquennat, au fossé existant entre ses promesses de 2007 et son bilan, au fait que les neuf autres candidats en ont fait leur cible principale voire exclusive pendant toute la campagne, les 27,18% qu’il a réunis sur son nom sont loin d’être négligeables et sont à comparer aux 19,8% obtenus par Chirac en 2002 alors même que ce dernier avait bénéficié de cinq ans de cohabitation avec la gauche et qu’il apparaissait aux yeux des électeurs comme beaucoup moins responsable du bilan que son Premier ministre socialiste Lionel Jospin. Certes, le score de Sarkozy s’explique en partie par le phénomène du «vote utile» contre la gauche mais aussi par le fait que beaucoup d’électeurs, nous en connaissons, jugent le quinquennat de Sarkozy plutôt positif, aussi étonnant que cela puisse paraître. Beaucoup ont appris à se contenter de peu. Le premier tour de la présidentielle de 2012 est d’abord la victoire de la bipolarisation et donc du Système UMPS. Il ne faut pas oublier cet enseignement essentiel du scrutin. 

 

Est-ce à dire que le score de Marine Le Pen soit mauvais? […]

 

jeromebourbon@yahoo.fr

 

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 17:13

 

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Restons nationalistes !

 

 

Les jeux semblent faits. Sauf énorme surprise François Hollande sera le prochain président de la République française de sorte que la gauche concentrera tous les pouvoirs, tant au niveau national que local: l’Elysée, Matignon, le Sénat, le Palais-Bourbon (après les législatives de juin), la plupart des régions, des départements et des grandes villes, sans même parler de sa domination quasiment absolue dans les media, le monde syndical, culturel et associatif. Alors que Nicolas Sarkozy semblait avoir comblé une partie de son retard sur son concurrent socialiste, voilà qu’il paraît dévisser dans les dernières enquêtes d’opinion, l’ex-concubin de Ségolène Royal arrivant devant le chef de l’Etat sortant, le plus souvent dès le premier tour (selon le dernier sondage CSA Hollande serait à 29% et Sarkozy à 24%!) et de plus en plus largement au second où le différentiel entre les deux hommes serait de 10 à 16 points, alors qu’il s’était réduit à 6 au cours de la campagne. Certes, il ne s’agit là que de sondages et l’opinion peut encore fluctuer d’ici dimanche (un quart des personnes interrogées précisent qu’elles peuvent encore changer d’avis) d’autant que nous ne savons pas quel sera le taux d’abstention qui pourrait être élevé (le précédent record date du 21avril 2002 avec 28,4%, ce qui avait permis l’accession de Jean-Marie Le Pen en finale de la présidentielle) compte tenu des vacances scolaires qui concernent les trois zones et du manque d’attrait des dix candidats en lice. 

  

Néanmoins le président semble bel et bien pâtir du recentrage de sa campagne où, ces dernières semaines et contrairement à ce qu’il avait fait auparavant, il a davantage cherché à séduire l’électorat de François Bayrou (que le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé a publiquement pressenti comme un possible Premier ministre d’un Sarkozy réélu) que celui tenté par la candidate du Front national. Plus personne ou presque dans la majorité ne semble croire encore aux chances de l’Elyséen de se succéder à lui-même. C’est si vrai que plusieurs ministres ayant appartenu à des gouvernements dits de droite ont déjà franchi le Rubicon. C’est le cas de l’écologiste Corinne Lévy-Lepage qui fut ministre du gouvernement Juppé, d’Azouz Begag et de Brigitte Girardin qui sévirent sous Villepin et surtout de la fondatrice de l’association féministe Ni putes ni soumises Fadela Amara que Sarkozy avait propulsée comme ministre dès son élection en 2002. Le voilà bien mal récompensé de cette ouverture à gauche. Amara retourne chez les socialistes, sa famille naturelle, comme le chien de l’Ecriture revient à ses vomissures. On sait par ailleurs que Jacques Chirac votera dès le premier tour pour Hollande, tout autant par haine à l’égard de son ancien ministre de l’Intérieur que par sympathie radical-socialiste envers l’homme qui lui a succédé à la présidence du conseil général de Corrèze. La plume de Chirac, Jean-Luc Barré, a en effet confirmé dans Le Parisien que le ci-devant maire de Paris se prononcera en faveur de l’ex-premier secrétaire du Parti socialiste. Issu de la gauche communiste (il vendait L’Humanité et a signé l’appel de Stockholm), Chirac revient à ses premières amours.

 

Cette année RIVAROL ne donne aucune consigne de vote et laisse une totale liberté d’appréciation à ses lecteurs. Chacun se déterminera en son âme et conscience. Les rivaroliens sont en effet assez grands pour savoir ce qu’ils ont à faire. Certains s’abstiendront (c’est ce que nous ferons à titre personnel aux deux tours du scrutin), d’autres voteront blanc ou nul, d’autres enfin, engageant leur seule responsabilité, voteront en faveur du candidat qui leur paraît le moins éloigné de leurs idées ou le plus apte à leurs yeux à assumer la magistrature suprême. Quel que soit le choix fait par les uns et par les autres, évitons de nous anathématiser, de nous excommunier réciproquement pour des questions purement électorales et donc tout à fait secondaires. De toute façon aucune révolution salvatrice ne sortira des urnes. Les dés sont pipés, le système est verrouillé, l’électoralisme est la tare et la sauvegarde du régime. De plus, les dix candidats en lice qui ont été présélectionnés (ce n’est pas un hasard que Poutou, Arthaud et Cheminade aient eu leurs signatures au contraire de Carl Lang!) sont tous pour la déesse laïcité, les valeurs de la République, le droit à l’avortement, le Pacs. Tous sont soumis au lobby gay et au lobby juif. L’affaire Vanneste et la mort de Raymond Samuel-Aubrac l’ont amplement montré. Si le Front national était resté fidèle à ce qu’il fut naguère nous l’aurions évidemment soutenu, fût-ce de manière critique, mais le Front mariniste n’a plus à rien à voir avec le FN canal historique que nous avons aimé, soutenu, servi avec sincérité et enthousiasme, même si en quarante ans d’existence force est de reconnaître qu’il n’a rien pu empêcher, ni l’invasion de notre pays, ni le démembrement de notre souveraineté, ni le délitement de notre civilisation. Une dernière preuve parmi tant d’autres de la triste mutation de ce parti: Marine Le Pen a exigé de Bruno Gollnisch qu’il retire immédiatement l’éloge de François Brigneau que ce dernier avait posté sur son blog à l’annonce de sa disparition. En revanche, la présidente du FN a rendu un vibrant hommage à Raymond Aubrac, «un grand homme et un grand résistant» tandis qu’elle compare l’islamisme à «un fascisme vert» (sic !) 

 


Par fidélité à François Brigneau qui fut le plus talentueux journaliste de l’équipe fondatrice de RIVAROL, qui ne renia jamais aucune de ses convictions, qui n’était pas homme à mettre de l’eau dans son vin, il nous est impossible aujourd’hui de soutenir publiquement Mme Le Pen qui a abandonné les fondamentaux du nationalisme (renonciation au chèque scolaire qui permettait aux parents de choisir l’école de leurs enfants, refus de la pourtant nécessaire inversion des flux migratoires, abandon de la suppression de l’impôt sur le revenu et des droits de succession, fin d’une politique familiale et d’accueil de la vie, soumission au sionisme international, condamnation du révisionnisme, etc.). Appuyer sa candidature, ce serait cautionner ses purges, ses reniements, ses trahisons, son effrayant vide moral et doctrinal, les poursuites judiciaires qu’elle intente contre tous les nationalistes qui ne lui font pas allégeance. Chacun agira selon son bon vouloir mais pour notre part nous ne participerons pas à ce système frelaté dont rien de bon ne peut sortir. Restons résolument et plus que jamais nationalistes !

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11 avril 2012 3 11 /04 /avril /2012 17:54

 

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Descoings, le militant emblématique de leur société

 

 

Pour penser droit et être dans la vérité, il suffit généralement de prendre le contrepied de ce qu’affirme le media audiovisuel. Plus l’on présente un homme, un mouvement, un régime comme détestables et abominables, plus il faut en penser du bien. C’est le cas par exemple aujourd’hui de la Hongrie. En revanche, plus l’on tresse les lauriers d’un individu, d’un parti, d’un groupe, plus il faut se montrer méfiant. C’est le cas de Richard Descoings, directeur de l’Institut d’études politiques de Paris. Depuis sa mort le 3avril dans une luxueuse chambre d’hôtel à Manhattan dans des circonstances bien peu édifiantes (il a été retrouvé nu avec de l’alcool et des médicaments à proximité, du sang dans la bouche; des témoins disent avoir entendu des bribes de conversation, deux hommes qui lui auraient rendu visite, la chambre était en désordre, l’ordinateur portable et le téléphone de Descoings ont été lancés par la fenêtre et ont atterri quelques étages plus bas, tout laisse à penser à une partie fine entre homosexuels qui a mal tourné comme ce fut le cas il y a quelques années pour le PDG de TF1 international dont l’un des “convives” de ces soirées très spéciales avait également été retrouvé mort et dénudé à son domicile parisien…) les media et les principaux partis politiques ne tarissent pas d’éloges sur l’homme qui a révolutionné Sciences-Po. Beaucoup d’étudiants de la célèbre institution de la rue Saint-Guillaume se sont même spontanément réunis à l’annonce de son décès dans la cour de l’établissement, la larme à l’œil, ce qui en dit long sur l’état d’esprit de nos futures élites !


Or, loin d’être un homme recommandable et estimable, Descoings était un triste sire, l’exemple de ces puissants sans principe, sans morale, sans dignité, sans honneur, sans colonne vertébrale et tout acquis au Politiquement Correct c’est-à-dire à la destruction du beau, du vrai, du bien, de toutes les valeurs et institutions traditionnelles. Il s’était marié par convenance avec sa collaboratrice, Nadia Marik, directrice-adjointe de l’école mais lui-même était homosexuel et était très proche, comme l’on dit pudiquement, de Guillaume Pépy, directeur de la SNCF. Il aurait déclaré un jour en amphithéâtre «Je suis le premier pédé de Science-Po» et aurait défilé à la Gay Pride sur un char! Le jour même de son mariage, le quotidien LeMonde avait rendu publique l’homosexualité de Descoings, ce qui avait rendu l’homme vert de rage. 

 

Evoquant la mort dans des circonstances peu reluisantes de Descoings, la presse américaine a établi un rapprochement avec Dominique Strauss-Kahn qui avait également fait des siennes en mai dernier dans une suite d’un hôtel de luxe de Manhattan, deux épisodes qui, à moins d’un an de distance, nuisent considérablement à la réputation des “élites” françaises. Il faut dire que comme le ci-devant directeur général du Fonds monétaire international, Descoings était très bien rémunéré. Interrogé il y a quelques mois par Libération sur le caractère exorbitant de ses émoluments (25000euros net par mois, plus des primes et des avantages divers), le directeur de Sciences Po avait répondu avec morgue et condescendance: «Quel exemple je ne montre pas? Le fait que je sois payé comme je le suis est-il une atteinte aux valeurs? Si je ne faisais rien, si je me battais pour rien, si je n’avais aucun résultat, on pourrait dire que ce n’est pas moral. Comme mes amis conseillers d’Etat, j’aurais pu partir dans un cabinet comme partenaire, et on ne serait pas en train de discuter 25000euros. J’ai choisi de rester, sachant que je serai beaucoup moins payé.»


Mais le pire, c’est que pendant les seize ans où il a dirigé l’Institut d’études politiques de Paris, Richard Descoings s’est acharné à saper les fondements de cette école prestigieuse. En permettant aux élèves des Zones d’éducation prioritaire (ZEP) issus de l’immigration d’intégrer l’école sans concours d’entrée, uniquement sur dossier et sur entretien, mettant ainsi en pratique le principe sarkozien de la discrimination positive. En supprimant purement et simplement l’oral de culture générale pour effacer l’avantage des étudiants issus de milieux considérés comme socialement favorisés. Or supprimer l’épreuve de culture générale dans une école formant les futures élites intellectuelles de la nation est une décision criminelle, lourde de conséquences. Pis, dès cette année, le concours d’entrée à Sciences Po est supprimé: il suffira d’avoir une mention très bien au baccalauréat et de passer un entretien visant à recruter les étudiants sur leur “personnalité” et non sur leurs seuls savoirs académiques. […]

 

jeromebourbon@yahoo.fr

 

 

 

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 19:33

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En début d’année Jean-Luc Mélenchon plafonnait à 7 ou 8 % dans les intentions de vote et personne n’imaginait alors qu’il pût être crédité à quinze jours du premier tour de la présidentielle de 14 à 15 % des suffrages. Lors de l’émission Des Paroles et des Actes le 23 février Marine Le Pen avait d’ailleurs refusé de débattre avec lui au motif qu’il l’avait insultée et que c’était un petit candidat qui ne boxait pas dans sa catégorie et qui, contrairement à elle, n’avait pas la moindre chance de se hisser au second tour. La présidente du Front national que certains sondages placent désormais derrière Mélenchon ne croit toujours pas à la montée du candidat du Front de gauche puisqu’elle vient de déclarer que l’ex-sénateur de l’Essonne ne ferait pas la moitié des voix qu’elle recueillerait le 22 avril au soir. Nul ne sait avec certitude ce que seront les résultats d’autant qu’un tiers des personnes interrogées disent qu’elles peuvent encore changer d’avis et que l’abstention pourrait être importante (un institut l’a évaluée à 32 %) mais la forte progression dans l’opinion de Mélenchon nous semble crédible à en juger par les foules impressionnantes qu’il parvient à réunir, le 18 mars à la Bastille et il y a quelques jours encore à Lille. Son discours démagogique, simpliste et haineux (faire payer les riches), ses incontestables qualités de tribun plaisent à une partie non négligeable de la population. Aux électeurs socialistes qui trouvent Hollande trop mou et sa campagne terne et sans reliefs. Aux écologistes découragés par la nullité de la candidate choisie par les Verts. Mais aussi, n’en doutons pas, à certains anciens électeurs du Front national qui sont séduits par son côté grande gueule, mixte de Tapie et de Marchais qui n’a pas peur de choquer le bourgeois, par son apparente radicalité, par son populisme revendiqué. Sur les affiches de Mélenchon l’on peut ainsi lire : « Place au peuple ».

 

De ce point de vue, que Marine Le Pen ait refusé de l’affronter a été une grave erreur stratégique et un aveu de faiblesse, Mélenchon pouvant asséner ses coups sans qu’aucune contradiction ne lui soit apportée. C’est d’ailleurs surtout depuis cette émission que le candidat du Front de gauche a vraiment décollé dans les sondages. Or l’on ne peut se réjouir du succès de ce politicien au programme délirant. Lors de son allocution le 18 mars place de la Bastille ce franc-maçon fanatiquement anti-chrétien, qui se réclame sans cesse de la Révolution française et de Louise Michel, a proposé que l’on introduise dans la Constitution de sa VIe République le droit à l’avortement et à l’euthanasie, que le Concordat en Alsace et en Lorraine mosellane soit abrogé (auparavant il avait fait connaître son intention de chasser les traditionalistes de Saint-Nicolas-du Chardonnet), que le mariage homosexuel et le droit à l’adoption, au nom de la sacro-sainte égalité, soient légalisés. Il s’est prononcé également pour le droit du sol intégral, se montrant d’un immigrationnisme absolu ce qui devrait conduire à réfléchir les « petits Blancs » tentés de voter pour lui.

 

OR le phénomène Mélenchon est une totale imposture. Son parcours montre qu’il n’est pas aussi radical qu’on pourrait le croire à première vue puisqu’il a été vingt ans sénateur socialiste et qu’il n’a quitté le parti à la rose qu’en novembre 2008. Il fut même ministre de l’Enseignement professionnel de 2000 à 2002 dans le gouvernement de cohabitation de Lionel Jospin. N’oublions pas non plus qu’il a voté oui à Maastricht en 1992, ce qui le rend peu crédible quand il dénonce aujourd’hui la technocratie bruxelloise et en appelle à la sacro-sainte souveraineté populaire. Sa carrière n’est pas celle d’un révolutionnaire. En réalité, Mélenchon est là pour marginaliser la véritable extrême gauche. Philippe Poutou du Nouveau Parti anticapitaliste et Nathalie Arthaud de Lutte ouvrière qui sont, eux, certainement sincères dans leurs engagements, quoi qu’on pense de leurs idées, et n’ont jamais été ministre, sénateur ou député, obtiennent à cause de lui des intentions de vote squelettiques. De plus, il est l’allié objectif de Sarkozy puisqu’il prend des voix à Hollande, ce qui peut permettre au président sortant d’arriver en tête au soir du premier tour et d’engager ainsi une dynamique positive en vue du second. Enfin, Mélenchon est le cache-sexe du Parti communiste. Le fait de ne pas se présenter ouvertement comme communiste joue beaucoup dans la réussite du dirigeant du Front de gauche. […]

 

jeromebourbon@yahoo.fr

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 17:02

 

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Affaire Merah : nouveau 11-Septembre,

la droite nationale dans le viseur!

 

 

A peine Mohamed Merah avait-il été tué que le président de la République intervenait à la télévision pour annoncer de nouvelles mesures censées accroître la sécurité des Français. C’est ainsi que fonctionne le chef de l’Etat: dès qu’un drame ou qu’un fait divers se produit, il se précipite pour présenter devant les media de nouvelles propositions alors même que nous croulons sous le nombre de lois, de décrets, de normes et de règlements. De plus, les dispositions annoncées ne pourront en tout état de cause être votées qu’en cas de réélection de Nicolas Sarkozy et après les législatives de juin puisque la session parlementaire s’est achevée début mars. Il ne s’agit donc pour l’heure que d’un effet d’annonce.

 

Reste que l’arsenal proposé est inquiétant puisqu’il s’agit de réprimer avec la création d’un nouveau délit figurant au code pénal «la propagation et l’apologie d’idéologies extrémistes avec les moyens qui sont déjà ceux de la lutte antiterroriste». Or, l’article 24 alinéa 6 de la loi de 1881 punit déjà l’apologie du terrorisme de cinq ans de prison et de 45000 euros d’amende. Il ne s’agit donc pas de cela. Puisqu’il est question de lutte contre l’extrémisme sans plus de précision, il est permis d’être inquiet car l’on sait que pour la classe politico-médiatique la droite nationale est par nature extrémiste, haineuse et violente et il y a donc tout lieu de penser qu’elle sera la cible privilégiée d’une répression renforcée alors qu’elle n’a rien à voir ni de près ni de loin avec le terrorisme en général ni avec la tuerie de Toulouse en particulier.

 

De plus, l’incitation à la haine et à la violence dont parle Sarkozy et qu’il veut davantage sanctionner est une notion très large qui va très au-delà de l’impératif de lutte contre le terrorisme et qui autorise tous les arbitraires. Il suffit que le pouvoir décide qui est ou non extrémiste pour pouvoir pourchasser, traquer et faire condamner ses opposants en toute légalité. «Désormais, toute personne qui consultera de manière habituelle des sites internet qui appellent à la haine et à la violence sera punie pénalement» a ainsi déclaré, martial, le locataire de l’Elysée. Dans la foulée de l’intervention du président, le Premier ministre François Fillon a annoncé, dans un communiqué, que le gouvernement allait s’attacher «sans délai à la mise en œuvre des orientations fixées» et a réaffirmé que «la lutte contre le terrorisme et ses motivations, en particulier le racisme et l’antisémitisme, demeure plus que jamais une priorité absolue pour la République, comme l’a rappelé le président de la République». On peut donc s’attendre au vote d’une super-loi Gayssot, ce qui est un comble alors que le Conseil constitutionnel a tout récemment censuré la loi punissant la contestation du génocide arménien.

 

En cela, l’affaire Merah est un Carpentras bis, un nouveau 11-Septembre d’autant que l’ancien patron de la DST (Direction de surveillance du territoire), Yves Bonnet, a déclaré dans La Dépêche le 27 mars que Mohamed Merah «avait manifestement des relations avec la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur) comme on l’a appris à travers les déclarations de Bernard Squarcini lui-même. C’est-à-dire qu’il avait un correspondant au Renseignement intérieur. Alors appelez ça “correspondant”, appelez ça “officier traitant”… je ne sais pas jusqu’où allaient ces relations, voire cette “collaboration’”avec le service, mais on peut effectivement s’interroger sur ce point.[…] Car ce qui interpelle, quand même, c’est qu’il était connu de la DCRI non pas spécialement parce qu’il était islamiste, mais parce qu’il avait un correspondant au renseignement intérieur. Or, avoir un correspondant, ce n’est pas tout à fait innocent». Visiblement embarrassé, Bernard Squarcini a eu beau répondre sans convaincre que Merah n’était «ni un indic de la DCRI, ni d’autres services français ou étrangers», la thèse du tueur fou isolé qu’il a fallu dix jours pour identifier et localiser en prend un coup (voir article de Léon Camus pages 6 et 7).

 

En réalité, comme les attentats du 11septembre avaient entraîné les très liberticides «Patriot Act» aux Etats-Unis et la loi Perben en France, on peut prédire hélas de nouvelles mesures scélérates contre les nationalistes français. Il est ainsi question de ne plus juger désormais les publications poursuivies pour incitation à la haine raciale dans le cadre (encore quelque peu protecteur malgré tout) de la loi sur la presse, ce qui permettra de favoriser et d’accroître les condamnations, bref de faire taire les voix dissidentes. Loin d’affaiblir le Système, paradoxalement la tuerie de Toulouse le renforce. Et ce sont les nationalistes qui depuis des décennies ont sonné le tocsin en mettant en garde contre les conséquences mortifères de l’immigration-invasion, du mélange imposé des ethnies et des religions, bref contre les dangers du cosmopolitisme, qui risquent d’être les premières victimes des événements de Toulouse et de Montauban. Nous vivons vraiment l’époque de toutes les impostures, de toutes les trahisons et de toutes les inversions.

 

jeromebourbon@yahoo.fr

 

 

 

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 10:57

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 La France victime d’une double occupation

 

 

Au moment où les radios et les télévisions en font des tonnes sur le cinquantième anniversaire des accords d’Evian, multipliant les films et émissions (à sens unique) sur le sujet, occasion bien sûr de dénoncer l’OAS et tous les militants de l’Algérie française et de se transformer en zélés propagandistes du FLN (voir les articles de Georges Maître, page 3), au moment où l’on nous tympanise avec des sondages selon lesquels 57% des Français jugent que l’indépendance de l’Algérie a été une bonne chose, un Français musulman, précisément d’origine algérienne, Mohamed Merah, que l’on dit proche des milieux salafistes et djihadistes et qui s’est rendu naguère en Afghanistan et au Pakistan, fait bruyamment parler de lui puisqu’il a tué en l’espace de quelques jours sept personnes, trois soldats d’origine maghrébine à Toulouse puis à Montauban et quatre israélites dont trois enfants, de nouveau dans la ville rose (voir tous les détails dans les articles de Léon Camus, pages 6 et 7). Cette tuerie que moult politiciens, de Mélenchon à Bayrou, attribuaient hâtivement à l’extrême droite, au néo-nazisme, espérant ainsi en recueillir les dividendes électorales (l’affaire Copernic aurait pourtant dû leur servir de leçon!) prouve en tout cas que nous n’en avons pas fini avec l’Algérie et les Algériens cinquante ans après l’indépendance. 

 

En abandonnant ces départements français, non seulement nous avons perdu notre indépendance énergétique (si nous avions gardé le Sahara avec son gaz et son pétrole nous connaîtrions aujourd’hui l’opulence et nous ne serions pas victimes des aléas de l’actualité internationale, de la bonne ou mauvaise volonté des rois du pétrole ou des agissements des Etats-Unis désireux de faire main basse sur les matières premières au Proche-Orient), non seulement le pouvoir gaulliste a abandonné sans aucune contrepartie des départements français où nous avions construit des routes, des hôpitaux, des dispensaires, des voies ferrées, où la France avait marqué son empreinte pendant 132 ans, non seulement nous avons trahi les Français d’Algérie et les harkis mais de plus nous devons subir depuis un demi-siècle une forte immigration algérienne. Comme le disait à l’époque Jean-Marie Le Pen: «Si vous ne faites pas l’Algérie française, vous aurez la France algérienne». En effet, si la France était restée en Algérie, il n’y avait aucune raison que les Algériens vinssent en métropole.

 

Or la tuerie de Toulouse montre entre autres les dangers que représente aujourd’hui la présence sur notre sol d’une immigration arabo-musulmane, pour une bonne part d’origine algérienne, la plus importante d’Europe alors même que nous avons aussi, triste privilège, la communauté juive la plus nombreuse du Vieux Continent, une communauté qui, sauf exceptions, se sent plus proche d’Israël que de la France comme en témoigne le fait que les quatre victimes juives de Toulouse aient été enterrées non dans notre pays mais dans l’Etat hébreu. Les terribles événements que nous avons vécus du 11 au 19 mars sont le résultat de la politique criminelle des gouvernements successifs de droite et de gauche: d’un côté l’on promeut par tous les moyens une immigration mahométane, multipliant par ailleurs les naturalisations de masse de Français de papier qui ne sont en rien de chez nous et qui constituent une cinquième colonne et de l’autre l’on mène une politique d’allégeance absolue à l’entité sioniste et au CRIF, en ne condamnant pas la guerre atroce menée par l’Eretz aux Palestiniens depuis plus de soixante ans, en laissant les dirigeants israéliens violer impunément le droit international, en se faisant les sectateurs vigilants de la religion de la Shoah qui absout et légitime d’avance tous les crimes de Tsahal, en participant aux guerres américano-sionistes, avant-hier en Irak (en 1991), hier en Libye, aujourd’hui en Afghanistan alors que notre armée n’a rien à faire dans ces conflits. Dans ces conditions il ne faut pas s’étonner que ces guerres s’exportent sur notre sol et que la violence la plus extrême puisse s’y donner libre cours. Marine Le Pen, soulagée que la piste d’extrême droite se soit avérée fausse, a aussitôt dénoncé le fondamentalisme islamiste, espérant ainsi relancer une campagne qui jusque-là patinait et, pourquoi pas, se hisser au second tour en surfant sur un événement finalement providentiel pour elle (mais aussi pour Sarkozy, toujours habile sur le terrain sécuritaire). Encore faudrait-il s’interroger sur les causes de ce fanatisme islamiste, et notamment sur le sentiment criant d’injustice ressenti par des millions de musulmans envers le martyre continu du peuple et des enfants palestiniens. Car s’il est ignoble de s’en prendre à des enfants juifs comme l’a fait le tueur de Toulouse avec un sang-froid terrifiant, il est tout aussi abominable et révoltant de massacrer un peuple à qui on refuse le droit à une terre, à un avenir et à des conditions de vie simplement humaines.

 

Las, la tuerie va conduire certainement toute la classe politique, du nouveau FN à la gauche radicale, à en rajouter dans la soumission au courageux petit peuple paré de toutes les vertus et érigé une nouvelle fois en martyr. La loi Gayssot sera davantage encore sacralisée et l’on pourra à tout moment utiliser le prétexte des événements de Toulouse pour vitrifier l’Iran. La France vit plus que jamais sous une double occupation: arabo-musulmane, la plus voyante, et juive, la plus nocive.

 

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